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MessageSujet: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mar 14 Fév - 21:30

Carlos Ortiz
J'men fou de partir pour l'enfer ou l'Eden



(NOM) C'est tout ce qu'il t'a laissé ton père, un nom. Un nom qui vient pas d'ici, qui reflète pas la terre de ce bon vieil oncle Sam. Un nom qui sonne fort, un R qu'on roule, un Z qu'on siffle. Ortiz. (PRÉNOM) Pour les prénom tu dira merci à maman, parce qu'elle ta toujours raconté qu'elle s'était battue contre ton père pour t'appeler comme ça, pour te donner Carlos comme prénom. Carlos, c'est rigolo Carlos, ça fait tout de suite penser à un personnage de conte de fée ou de dessin animé. T'as jamais trop aimé qu'on t'appelle comme ça, alors le plus souvent c'est Carl, Carlito pour maman.  (ÂGE) vingt six ans, bientôt vingt sept. Un quart de vie, gâché, enfermée, consommé sans en avoir profité. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) T'es né au mois de mai, le vingt et un de l'année quatre vingt dix précisément, à San Juan la capitale du Porto Rico (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Tu viens à peine de retrouver ta liberté, alors tu as encore un peu de mal à te réintégrer à la société. Mais y avais ce garage par loin de l'immeuble qui recruté, t'as décroché un job et puis t'aime bien les moteurs, l'huile et le cambouis. Mais on ne change pas, au fond on changera jamais et tu peux pas t'empêcher de vouloir gagner plus, toujours plus, tout de suite plus. Alors tu lorgnes sur les petits trafics qui se font en dessous des manteaux, qui se font dans l'ombre des briques du parking. (NATIONALITÉ) Américain d'puis que papa s'est battue pour la carte verte (ORIGINES) Porto Ricain, le soleil dans les veines (STATUT CIVIL) Écorché, ton coeur demande vengeance  (ORIENTATION SEXUELLE) Y'as rien que les femmes qui te font frémir, qui te font te dresser. Y'as rien que les courbes, les seins, et les bouches pulpeuses qui te donne envie de te perdre dans leurs yeux, leurs cheveux, leurs peaux, leurs souffles. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) 15 février 2017 (GROUPE) de ceux qui survivent

« Une petite phrase dite par votre personnage  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) T'es sortie y'as à peine vingt quatre heures. Le soleil qui te brûle les yeux, la liberté retrouvée. Réapprendre à marcher, avancer. Réapprendre à vivre sans être enfermé entre quatre murs. Tu savais plus faire, tu savais plus comment on faisait tout ça. C'est étrange, c'est un peu comme si tu renaissais. T'avais pas trop le choix dans les adresses pour trouver un endroit ou pioncer. Tu n'as pas vraiment hésité à venir ici, à venir squatter le canapé chez Meredith, celui que t'avais connu quelques années avant en taule. Tu connais bien le quartier, le mate là est confortable, l'appart n'est pas trop crade, il t'en fallait pas plus.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) T'en pense rien, t'a rien à penser de cet endroit. C'est mieux de vivre ici plutôt que de pioncer sous les ponts. Et puis ça te changes pas vraiment de l'appart que tu partager avec ta famille avant tout ça, avant la cellule et la détention. T'en pense rien, malgré l'ascenseur qui tombe souvent en panne, le local à poubelle qui pue la pisse et le sol du hall qui colle aux pieds. T'en pense rien, de ces gens qui vont et qui viennes, de ces vieux qui râlent sur tout le monde, sur les jeunes, la politique et le mauvais temps, de ces jeunes qui traînent sur les marches du perron, toujours un joint entre les mains, une insulte entre les lèvres, de ces gosses qui dévalent les escaliers en gueulant et faisant claquer leurs baskets. T'en pense rien, et pourtant tu vis là, au milieu d'eux.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) T'es le gosse qu'on pouvait voir passer avant, les mains dans les poches, la capuche sur le crâne. Tout le monde savait que tu vivais dans le coin, même si t'étais pas de l'immeuble, même si tu vivais pas ici à l'époque, tu traînait avec eux, les autres gosses du coin. T'as bien grandi, t'as toujours les mêmes manies, les mains dans les poches, la capuche sur le crâne, mais t'as bien changé aussi. Ils l'ont vu les autres. Ils ont vu que t'avais perdu toute ton innocence, que t'était plus le même homme depuis que t'était sorti de taule, mais il disent rien, il te regarde passé et murmure pour pas que tu les entendes.

PSEUDO/PRENOM : MONKEY ROADS./Mélody, Mélo, Mélove, Mélomoon pour les intime ROBERT ÂGE : vingt quatre, questa, tu me cherche ? PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : jamais :/ COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : dans une pochette surprise REMISE EN JEU hmm bof non (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) image tumblr, citation gringe, titre nekfeuCOMMENTAIRE OU SUGGESTION : vénérez moi -ceci est une suggestion-AVATAR : francesco cuizza

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Dernière édition par Carl Ortiz le Jeu 16 Fév - 22:12, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mar 14 Fév - 21:30

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages...
Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.

(ORTIZ)Un nom pour une famille, un nom pour une fratrie, un ensemble, un groupe. Ton père a toujours voulu de ce genre de famille, belle, unis. Le genre de famille qui fait la un des magazine de déco, toujours souriant, toujours bien propre sur eux. Y'as eut quelques ratés, parce que vous êtes différent, parce que vous évoluez tout différemment. Dans la famille Ortiz, je demande le grand frère, l'ainé, l'exemple. Il paraît que les ainés sont le plus intelligent dans une famille, tu sais pas si c'est vrai, mais il est certainement le plus malin. Il voyait votre départ de San Juan comme une chance, une nouvelle vie. Il a toujours tout fait pour être quelqu'un, quelqu'un de bien. Et le pire, c'est qu'il a réussi. Dans la famille Ortiz je demande la soeur, la douce, la jolie soeur, celle qui ne veut de mal à personne, celle qui se donne entièrement pour les autres. Un exemple ta soeur. Et puis, chez les Ortiz, je demande le dernier, le vilain petit canard, celui qui refuse de rentrer dans les clous, celui qui détruit tout le bel équilibre de la famille. (PAPA) C'était un homme fort papa, avec de larges épaules, de grandes mains et des bras pleins de muscles. Quelqu'un de bien, qui a toujours travaillé pour obtenir ce qu'il a eu, qui voulait toujours plus pour le bonheur de sa famille, pour qu'ils vivent bien, pour qu'ils vivent mieux. Papa il est née à San Juan, il a connu maman alors qu'il était encore adolescent. Papa l'aimait profondément. Et puis un jour papa à décider de vous emmener loin du soleil et de la terre brulé, il voulait la grande ville, les grands gratte-ciel. Il s'est fait embaucher et vous avez commencé une nouvelle vie à New York. Il était heureux papa. Et puis un soir, il n'est pas rentré. Il est plus jamais rentré d'ailleurs. Et toi tu te souviens juste du coup de fil, de la sonnerie qui retentit à l'heure du diner, et de maman, en pleure quand elle apprend la nouvelle. Parce qu'il avait beau être fort papa, on est jamais assez fort contre un coeur qui cesse de battre. (MAMA)M'man aussi elle était forte. Pas dans le physique, mais dans le coeur et dans la tête. Elle savait aimer maman, et elle est tombée amoureuse de papa dès qu'elle l'a vu. Elle était jeune quand elle s'est marié et qu'elle a eu ton grand frère, mais c'était comme ça que l'on faisait à l'époque et puis maman elle était couturière et ça lui suffisait. Elle savait faire beaucoup de trucs de ses mains maman, comme réparés les jeans déchiré, reprisé les boutons arraché, cuisiné les cookies qui rendent heureux, et réparaient les blessures, les écorchures aux genoux. Mais maman avait surtout besoin de papa pour vivre, et quand ils vous à quitter, elle a vu sa vie être détruite. Elle riait moins maman, pleurer plus souvent même si elle essayer de retenir ses larmes devant vous. Tu voulais la protéger ta mère, l'épargner, lui rendre la vie plus facile à vivre. Tu voulais pas lui causer du souci, et tu t'en es voulu à avoir redéclenché ses larmes quand ton jugement fut prononcé. (PORTORICO) San Juan et ses maisons coloré, son soleil qui chauffe toute l'année, ses plages de sable blanc. Tu'as grandi à la périphérie de la grande ville, dans une de ces petites maisons tranquille, loin de l'excitation du centre, de ces touristes et de leurs foutus appareils photo. C'était pas une grande maison que vous aviez là bas, il y avait juste de quoi vivre et t'était obligé de partager ta chambre avec ton frère. Mais tu l'aimais bien cette maison, ce quartier, c'était tranquille, c'était beau, et il y faisait bon vivre. Tu n'aurais jamais quitté San Juan et Porto Rico si ton père ne vous avait pas tous emmener aux USA pour vivre mieux comme il disait, pour avoir plus de moyens, vivre comme des rois. Sauf que papa ne savait pas, que les rois sont rarement heureux dans leurs palais d'ivoire.  (NEW YORK) Tu les voyais en photo, à la télé, sur les affiches, les grands building qui lèche le ciel, les grands immeubles qui assombrissent les rues, et rendent la ville plus grande, plus dense. Tu les voyais de loin, tu n'avais jamais imaginé vivre ici un jour. Tu'n'étais pas comme ces gosses qui rêvaient de plus grand, plus haut, plus beau, qui rêvait de New York, Miami ou Los Angeles. Toi tu rêvais pas plus loin que San Juan, et c'était déjà bien. Mais papa avait d'autres projet, et c'est à l'âge de treize ans que tu es arrivé ici, entre les buildings rutilants et les immeubles délabrés. Tu te rappelles encore de cet immeuble du Bronx où tu as posé tes valises la première fois. Il était semblable à celui-ci et à tous les autres, conforme à la non-conformité, avec ses habitantes bancales et son ambiance si particulière. Ne t'en est pas tombé amoureux, tu t'y es juste fait. (BRAQUAGE) Tu serres tes mains un peu plus fort autour du cuir du volant. Tu devrais pas stresser, tu devrais pas penser à toutes ces choses qui pourraient arriver. Et si ça tourne mal ? Et si les flics débarquent ? Et si tout ce que vous aviez prévu, tout ce que vous avez réglé, envisagez ne se déroule pas de la bonne manière ? Et s'il tue des innocents ? Tu refuses d'avoir du sang sur les mains, tu refuses de tuer quiconque. Tu lui as dit. Tu lui as dit que t'étais d'accord pour l'accompagner sur ce coup-là, mais que tu ne tuerais personne. Tu souffle un peu, conduisant la camionnette sur les derniers cinq cents mètres. Frein à main, un dernier regard dans le rétroviseur, ils descendent de la fourgonnette, cagoulés, armé. Alors tu serres un peu plus fort le cuir du volant, tu souffle un peu pour retrouver ton calme, tu sais ce que tu dois faire. Ils vont sauter dans la camionnette d'une minute à l'autre, les sacs à bout de bras. Ils les balanceront avant eux, monterons, claquerons les portes, et toi, toi t'aura juste à démarrer en trombe. C'est simple, sans risque. Pourtant t'entendent des coups de feu, à peine deux minutes après qu'il soit rentrée dans cette épicerie. Deux détonations. La porte s'ouvre. C'est lui. Tu croises son regard. Deux détonations. Il s'écroule. Tu démarres.  (PRISON) Cinq ans. Cinq ans c'est mille huit cent vingt cinq jours, et un peu plus de quarante trois mille heures. Quarante trois miles heure passé derrière les barreaux, à attendre, à compter les jours, à ressasser tout ça. Pourquoi, comment. Et si. Et si t'avais fait ça différemment ? Et si ce soir là t'avais dit non ? Et si tu n'avais jamais pris part à ce braquage ? Et si elle t'avait pas dénoncé ? Et si. Et si on pouvait avoir une deuxième chance, une nouvelle vie. Le verdict est tombé, cinq ans de prison. Cinq ans pour avoir conduit cette voiture lors du braquage, complicité, association, tu te souviens plus du terme. Tu n'as pas fait grand-chose pendant ces cinq ans à Rikers Island, à part attendre que les jours passent, qu'elles viennent te voir, s'excuser. Attendre de lui pardonner. Attendre tout court, de sortir, de voir le jour. Attendre la vengeance. Attendre d'avoir des réponses à tes questions. T'a mis ta vie en pause pendant cinq ans, et t'attendez juste de re-vivre. (SHE) Elle était de celle que l'on remarque, de celle sur qui on se retourne dans la rue, de celle qu'on ne peut pas ignorer, de celle qu'on ne peut pas s'empêcher de regarder. Elle était de celle qui a cette beauté, naturelle, tempétueuse, insolente. De celle qui se réveille le matin, les sourires accrochés à leurs lèvres roses, les rêves et les étoiles encore devant leurs yeux noirs. Elle était de celle qui rit aux éclats, qui se foutent de tout, surtout de la vie, de la mort, du pire qui puisse arriver. Elle était de celle qui pouvait pleurer, pour une noble cause ou pour pas grand-chose, et au fond, elle était comme tout le monde. Elle est arrivée dans ta vie avec une entrée fracassante. Elle a tout retourné, tout chamboulé, tout renversé. Tout détruit aussi, putain de tsunami. Et t'aurais pu tout lui donner, tout lui promettre, tout faire pour elle. Elle aurait pu te demander mille choses, plus folle les unes que les autres. Te demander de grimper l'Everest, te demander de piller une banque, te demander de parcourir la terre entière, te demander de tuer n'importe qui. Te demander de l'aimer. Et toi, toi tout ce que tu as su faire, c'est de tomber pour elle.


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Dernière édition par Carl Ortiz le Sam 18 Fév - 18:58, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mar 14 Fév - 21:40
HOT
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mar 14 Fév - 22:47
(re)bienvenue ! HELLO



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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 0:25
woooow, je connais absolument pas le monsieur de ton avatar mais qu'est-ce qu'il est beau OMG
J'ai hâte de voir ce que tu nous prépares et rebienvenue à toi :l:



sur le tremplin de ma porte sur les objets familiers sur le flot du feu béni j’écris ton nom
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 0:56
damn



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 1:03
HEHE HEHE HEHE HEHE HEHE HOT HOT HOT
jte bz si fort :l:
t'es canon NIARK
re chez toi et j'vais venir te quémander un lien Emo
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 10:16
yoooo Emo
re melo-moon NIARK
t'es trop bon je RIP
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 10:46
Ohhh je veux un ptit lien à l'avenir. :l:
Rebienvenue. CUTE
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 13:32
@Chad Graham a écrit:
woooow, je connais absolument pas le monsieur de ton avatar mais qu'est-ce qu'il est beau OMG
+1 HELLO HELLO
rebienvenue, hâte d'en lire plus CANDICHOU
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 13:40
Rebienvenue, t'es vachement canon comme ça CUTE

Nous faudra un lien, comme d'hab :l:
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 14:12
non t'es moche
mais comme je t'aime ca va :l:
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 16:59
Pippa Lowe a écrit:
HOT

HOT  HOT  PERV

@Slavenko Kovacs a écrit:
(re)bienvenue ! HELLO

Merci beaucoup :l:

@Chad Graham a écrit:
woooow, je connais absolument pas le monsieur de ton avatar mais qu'est-ce qu'il est beau OMG
J'ai hâte de voir ce que tu nous prépares et rebienvenue à toi :l:

héhé merci ! :l: C'est vrai qu'il est beau

@Makayla Jefferson a écrit:
damn

HEHE HEHE coeur

Vivi Hemington a écrit:
HEHE HEHE HEHE HEHE HEHE HOT HOT HOT
jte bz si fort :l:
t'es canon NIARK
re chez toi et j'vais venir te quémander un lien Emo

Non tu me ken pas avec Vivi Emo
Sinon j'le dit à ton mari Emo

Badz Hijodealgo a écrit:
yoooo Emo
re melo-moon NIARK
t'es trop bon je RIP

RIP a toi bébé :l: :l: OMG

Leeloo Dorn a écrit:
Ohhh je veux un ptit lien à l'avenir. :l:
Rebienvenue. CUTE

Pas de soucis pour le lien ROBERT

Jessica Marshall a écrit:
@Chad Graham a écrit:
woooow, je connais absolument pas le monsieur de ton avatar mais qu'est-ce qu'il est beau OMG  
+1 HELLO HELLO
rebienvenue, hâte d'en lire plus CANDICHOU

Merci :l:

Vito Bartolotti a écrit:
Rebienvenue, t'es vachement canon comme ça CUTE

Nous faudra un lien, comme d'hab :l:

Héhé pas de soucis ! Merci :l: :l: :l:

Tony Malverti a écrit:
non t'es moche
mais comme je t'aime ca va :l:

Moins moche que toi MIAOU
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 17:03
J'avais pas capté tout à l'heure PAN maaaaaaaaaaaaais...

JE VIENDRAIS TE CHERCHER JUSQU'A PORTORICO



JAIME JAIME

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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   Mer 15 Fév - 17:57
Rebienvenue ho
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MessageSujet: Re: Carl ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs   
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