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▹ NOMBRE DE RP : 0

▹ AGE : Trente-et-une notes égarées dans le silence meurtrier.
▹ APPART : #1312/13ème étage - avec une princesse égarée et son félin, Candy Cane, une louve aux yeux vairons déstabilisants -Freyja- et un petit coeur adorable -Hope.
▹ TAF : Serveur/guitariste dans un restaurant/bar du Bronx, professeur de musique à temps partiel dans les quartiers plus chics de Manhattan. Bénévole jouant quelques notes pour raviver les sourires des enfants malades.
▹ DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain) et la catin aux couleurs mensongères (Aaliya Abelson).



MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: M - You'll be the voice to those who don't have one. (Libre)   Mar 14 Fév - 21:21

YMIR
Niclas Gillis



(NOM) Au choix, à consonances Islandaises, ou autres s’il a des origines éloignées par l’un de ses parents. (PRÉNOM) Ymir (difficilement négociable), deuxième prénom au choix. (ÂGE) 30 ans. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Au choix, en Islande. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Chanteur et parolier dans un groupe de rock Islandais qui vient de s’est installé aux US fin 2016 pour poursuivre une carrière dans le pays de l’Oncle Sam. (NATIONALITÉ) Islandaise au minimum. (ORIGINES) Islandaises, autre(s) au choix. (STATUT CIVIL) Cœur qui s’attache trop vite, et qui finit invariablement par en pâtir. (ORIENTATION SEXUELLE) Pansexuel voire asexuel, il tombe pour les âmes et non les corps, poète jusque dans chaque battement de son cœur. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) A l'arrivée du scéna.  (GROUPE) De ceux qui vivent ou rêvent. (CREDITS) ONE OK ROCK (titre), Birdy, Thirty Seconds to Mars, Placebo, La la land.

« TA VOIX CHANTE À MON COEUR.  »

(ICELANDER AND PROUD) Ymir a encore des difficultés en Anglais même s’il tend à s’améliorer, son accent est extrêmement marqué, et il lui manque parfois des mots pour exprimer son ressenti, ce qu’il voudrait dire. Il n’écrit pour le groupe qu’en Islandais.

(HEARTS SING, YOU KNOW ?) Ymir a une voix très particulière, particulièrement puissante, chaude, qui peut parfois même paraître féminine. Il travaille énormément sur sa voix qui est au naturel plutôt aigüe pour un homme, afin de la moduler dans les graves notamment. Et il en prend extrêmement soin –pas de cigarette, pas de drogues, pas d’alcool (de toute façon, il ne le tient pas…), tout ça ne l’a jamais attiré malgré les tentations du milieu. Il chante à toutes heures de la journée, partout, chez lui, à l’extérieur, dès qu’il entend un titre qu’il aime bien (et ce n’est pas bien difficile car il est très, très ouvert musicalement), dès qu’il en a envie. Parce que c’est ce qu’il aime, ce qui lui plait –parce que c’est ainsi qu’il s’exprime le mieux. Il chante avec ses tripes, avec tout ce qu’il a, tout ce qu’il ressent, il vit littéralement les chansons, et ça se ressent, ça s’entend. C’est puissant. C’est touchant. C’est bouleversant. Et pour lui c’est naturel, il se laisse porter par la musique et entraine les autres avec lui, il se met à bouger, danser, vivre sur la mélodie des sons qui vibrent dans l’air et l’emportent, le transportent. Sans gêne. Sans se retenir. Sans malaise. Parce qu'il est juste lui.

(POETRY OF THE SOUL) Ymir est poète dans l’âme, un peu fleur bleue sans être pour autant naïf, ce qui ressort beaucoup dans ses textes (pour le côté poète)  mais aussi au quotidien, dans ses relations avec les autres. Je l’imaginais bien être le genre de gars à ne pas avoir de chance en amour, un peu cœur d’artichaut, à s’attacher à n’importe quelle âme qui le touche, sans distinction de sexe. Il pourrait être à la limite de l’asexualité, à ses yeux, le désir charnel est bien loin derrière l’attrait d’une âme, les sentiments qui naissent. Et ça le ferait aussi pas mal souffrir.

(WITHOUT YOU I'M NOTHING) Il aime son public. Ça peut paraître évident, mais il adore être sur scène, il adore partager avec tous ces êtres qui vibrent au son de sa voix et des instruments qui l’accompagnent, l’embellissent de mille et une façons. C’est ce qu’il préfère ; monter sur les planches, malgré l’angoisse qui précède toujours chaque performance, et se donner, s’abandonner, tout offrir, vivre et mourir, encore et encore, au son des milliers de voix qui se mêlent à la sienne, des cris qui l’atteignent même à travers les oreillettes. Il aime ce contact presque charnel, cette communion sans commune mesure et s’il en était capable physiquement, il resterait des heures durant à chanter pour eux, jusqu’à s’en briser la voix, jusqu’à en tomber de fatigue. C’est sa drogue personnelle. Son paradis artificiel. Et derrière tout ça, derrière ce besoin presque viscéral d’être aimé et surtout d'aimer qui le transcende, il y a toute la pression, toute la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas y arriver, de plus pouvoir écrire quand l’inspiration lui fait soudainement défaut, cette crainte terrible qui le fait parfois craquer dans le silence de la nuit, à l’abri des regards.

(THIS IS THE STORY OF MY LIFE) Ymir est né en Islande. Sa passion pour le chant est très vite née, il a commencé les cours de chant assez tôt. Il était plutôt doué à l’école et mature, il a notamment sauté une classe et commencé assez tôt, ce qui fait que malgré sa différence d’âge avec Àsgeir, il s’est retrouvé au même niveau scolaire que ce dernier. Ils se sont rencontrés quand Àsgeir avait dix ans et lui huit (même s’il en paraissait plus), dans la petite école de musique du village où ils habitaient tous les deux. Et ils ne se sont jamais réellement séparés après ça. Ils ont rencontré les autres membres du groupe qu’ils allaient former quelques années après, ont trouvé en chacun cette même passion pour la musique qui leur brûlait les entrailles. Un chanteur, un bassiste, un batteur, deux guitaristes. Alors ils ont commencé à se réunir, à composer ensemble, dans le garage de la maison d’Àsgeir, tissant des liens indestructibles.

(THE FOOLS WHO DREAM) Puis il a fallu se rendre à l’évidence ; la musique n’allait pas leur permettre d’en vivre. Le rêve était là, et pourtant si loin. Alors ils sont partis ensemble à la capitale, pour l’université. Et dès qu’ils le pouvaient, ils se retrouvaient, à chaque vacances, dès qu’ils avaient un peu de temps. Les répétitions, les festivals amateurs dans la capitale et ailleurs. Puis après cinq ans d’études, le diplôme (au choix) en poche, la vie active qui commence, et beaucoup plus de temps pour construire l’avenir du groupe. Puis un homme qui travaille pour la branche islandaise d’une importante maison de disques qui les remarque dans un festival. Ymir a alors 21 ans et quelques mois, les autres deux années de plus. Et c’est le début du rêve, du rêve qui devient soudainement réalité. Ils signent, ils s’engagent, ils enregistrent leur premier album, se mettent sur les routes Islandaises pour le promouvoir, et c’est le succès. Leurs chansons sur les radios, puis quelques mois après sur toutes les lèvres, la presse spécialisée du pays qui se les arrache, les salles de plus en plus grosses, le deuxième album qui s’annonce dans la foulée, explose les records, leur permet de découvrir leur impact à l’étranger. En Europe, aux US, les petites salles intimistes de leurs débuts, ce public qu’ils apprennent à connaître, puis le retour au pays dans les bras de ces fans auxquels ils doivent tout ce qu’ils sont, tout ce qu’ils sont devenus.

(SOULMATES BREAK) Et le drame, le 21 Mars 2014. Àsgeir qui perd son amant, son amour, son âme -Elis, l'enfant de la Lune qu'Ymir chantait dans tant de textes rédigés par son meilleur ami guitariste. Le troisième album qu’ils finissent d’enregistrer quand même, en un mois, dans la douleur, parce qu’il était presque fini. Et Àsgeir qui s’en va. Quitte la patrie. Quitte le groupe. Quitte Ymir. Mais les autres ne peuvent abandonner leurs rêves. Ils changent de nom, d’un commun accord. Comme un nouveau départ. Et se replongent dans leur art, s'attèlent doucement mais sûrement à la réalisation d'un quatrième album après un break nécessaire d'une bonne année. Pour que finalement l'inspiration les mène à rejoindre celui dont ils ont été amputés -la Grosse Pomme, dans laquelle ils s'installent, bien décidés à mener à terme leur projet, et renouer avec leur guitariste égaré, qu'Ymir n'a jamais réellement su quitter, démultipliant ses séjours aux US depuis qu'Àsgeir s'y est installé.

FLORA COLERIDGE - MUSE
Flora, c’est sa petite princesse. Flora c’est le soleil de ses jours et l’étoile de ses nuits. Depuis leur toute première rencontre par l’intermédiaire d’Ash lors des vacances de Noël 2015, elle a littéralement illuminé sa vie. Flora, elle irradie même si elle ne le sait pas encore. Et il veut le lui montrer. Il veut lui prouver qu’elle est forte, qu’elle est plus courageuse qu’elle ne le croie. Alors, il la protège et la pousse en même temps à vivre, à vivre pleinement et réellement. Parce que, quelque part sur la route d’un amour destructeur, Flora a oublié de vivre. Elle a oublié comment vivre. Et à travers ses sourires, à travers sa tendresse, il va lui prouver qu’elle peut être heureuse. Qu’elle sera heureuse – même sans son fichu Iron qui a passé des années à la battre pour finalement l’abandonner lâchement. Elle n’a pas besoin de lui. Elle n’a plus besoin de lui pour retrouver son si beau sourire, ce sourire comme un véritable rayon de soleil. Ce même sourire qu’il a vu éclater sur les paysages enneigés d’Islande. Ça prendra du temps ; il lui faudra encore beaucoup de courage et de patience mais il sait qu’elle parviendra à redevenir ce concentré de joie, de bonne humeur et de vie qu’elle a toujours été. Flora, il l’aime. Pas comme un homme aime une femme ; pas comme un frère aime sa sœur. Mais plutôt comme une âme qui a trouvé cette autre âme pour la compléter. La rendre une et entière. Peut-être qu’ils ont tout l’air d’un couple, tous les deux, à se câliner, à s’enlacer, à se sourire comme s’il n’existait plus rien ni personne autour. Et la proximité quasi-fusionnelle entre Ash et lui, la complicité véritable entre Ash et sa colocataire ne rend les apparences que plus étranges encore aux yeux des voisins. Aux yeux du monde qui les observe. Mais aucun d’entre eux n’y prête attention, aucun d’eux n’y accorde une quelconque importance parce qu’ils sont bien ainsi. Parce qu’ils sont heureux. Parce qu’ils se sentent libres et épanouis dans cette relation qui ne porte aucune étiquette.

ÀSGEIR AYLEN - ÂME SOEUR MUSICALE
Ymir et Àsgeir. Àsgeir et Ymir. Une rencontre il y a bientôt vingt ans, entre un grand gosse tout mince à la voix qui faisait vibrer les âmes, et un guitariste en herbe, touché en plein cœur. L’amitié si facilement nouée à travers la passion partagée, qu’ils vivaient avec autant de force, d’intensité, au fur et à mesure qu’ils grandissaient. Les liens qui se nouaient, petits à petits, devenus au fil des années indestructibles, inébranlables. Amis, frères, confidents, âme-sœurs musicales. Ymir qui se laissait bercer par les accords, toucher par la danse des doigts de son meilleur ami sur les cordes d’une guitare. Et Àsgeir, toujours aussi bouleversé par cette voix qui l’atteignait si facilement, qui lui faisait vivre de si fortes émotions, qui pouvait l’amener au rire comme aux larmes, soumis à sa puissance, à chacune de ses inflexions. Les âmes trop sensibles des deux musiciens qui se liaient, inéluctablement, qui tombaient l’une pour l’autre. Et à quel point cela les a rapprochés. Et combien d’heures ils ont pu passer ensemble, allongés sur de lit de l’un ou l’autre, à écrire, à chanter, à jouer, à rire, à se trouver, à se chercher, à se découvrir, à se taquiner, à vivre leur rêve commun à travers tous ces artistes qu’ils adoraient, qui les touchaient. Ils se connaissent sur le bout des doigts –ou presque. L’alchimie indéniable, la complicité si évidente, si naturelle.

Ymir a été le premier à remarquer l’air un peu absent, un peu rêveur de son meilleur ami. Le premier à comprendre qu’il y avait quelqu’un d’autre qui petit à petit faisait place dans son regard. Elís. Elís, l’enfant de la Lune, que le guitariste avait un peu caché derrière ses silences après les répétitions en fin d’après-midi, après les cours. Elís, qu’Ymir avait été le premier du groupe à rencontrer, ce pianiste à la peau constellée, qui d’un sourire, d’un geste, semblait tout simplement atteindre Àsgeir en plein cœur –comme la voix d’Ymir l’avait fait avant lui. Elís, qui malgré l’éloignement de cinq ans, malgré les conquêtes et les courtes histoires d’amour, ne s’était jamais effacé du palpitant de son meilleur ami –bien au contraire. Ymir a vu Àsgeir tomber amoureux, de plus en plus fort, de plus en plus intensément, de plus en plus désespérément, et il observait sa chute, sa douleur, et il tentait de le consoler, de le rassurer, l’enjoignait à se déclarer. Puis il y a eu ce sourire, un jour, gravé sur les lèvres du guitariste, alors qu’ils se retrouvaient pour partager leurs textes et chanter ensemble, vieille habitude qu’ils n’avaient jamais abandonnée. Celui de l’amoureux heureux. Ce sourire qui faisait écho à celui du passionné, ce sourire qui habitait à nouveau les mots de son meilleur ami –autre chose que la douleur.

Puis il y a eu leurs débuts en tant que groupe, les premiers enregistrements, le stress, la pression, qu’ils retrouvaient chez l’autre, qu’ils comprenaient. Le succès, les premières scènes, les dates qui s’enchainaient –complices sur scène comme dans l’intimité. Et le bonheur de faire ce qui leur plaisait, ce qui habitait chacun de leurs gestes, de leurs pas. Et la complicité qui se renforçait encore plus, et cette façon qu’ils avaient de se comprendre, d’aller chercher l’autre pour partager sa joie ou sa peine, son bonheur ou sa peur, à travers leurs textes ou les confessions esquissées dans l’obscurité de la nuit, lorsqu’ils s’endormaient l’un contre l’autre, projetés dans l’inconnu. Les heures et les heures de travail, encore, après les enregistrements, après les répétitions avec le groupe, ensemble, juste à deux, pour se retrouver, pour retrouver cette communion, cette alchimie musicale, cet autre qui comprenait derrière les métaphores esquissées par les mots gribouillés sur le papier, derrière les sourires parfois un peu difficiles, derrière le voile de fatigue dans les yeux, derrière les gestes, les étreintes, derrière les doigts qui s’abîmaient sur les cordes d’une guitare pour oublier la douleur de l’absence -l’absence d’Elís-, derrière la voix qui finissait par se briser sous les émotions, les larmes trop longtemps contenues.

Et Ymir était le premier témoin de la souffrance si palpable d’Àsgeir. Il se sentait impuissant, si impuissant à soulager cette âme qui laissait sa douleur exploser sur le papier, à travers des textes trop douloureux, trop poignants, mais si intenses, sur lesquels il posait sa voix. Et il le voyait dépérir à être si loin de l’enfant de la Lune, malgré tout ce bonheur que pouvait procurer le groupe à son meilleur ami. Alors il le réconfortait de la meilleure manière qu’il connaissait ; par la musique. Par sa voix. Il chantait sa douleur comme si elle était sienne. Puis il y eut cette nuit où il vint trouver le guitariste dans sa chambre d’hôtel, alors qu’ils résidaient quelques jours à NYC dans le cadre de la tournée. Cette nuit où il le récupéra au bord du précipice, terrassé par sa douleur, alors qu’Àsgeir lui avouait à mi-voix avoir trompé Elís dans un moment d’égarement, et combien il se dégoutait, il se haïssait pour cela. Il l’aimait trop fort, trop intensément, et c’était si beau, et si triste à la fois pour le chanteur. Il n’avait jamais vu son meilleur ami si heureux que lorsqu’il se trouvait en compagnie de son amant et si désespéré que lorsqu’il se trouvait à des milliers de kilomètres de ce dernier.


Puis cette nuit. Presque deux ans plus tôt. La mort d’Elís. Trop vite arrivée, trop soudaine, trop inattendue, trop rude pour le cœur sensible d’Ymir. Et Àsgeir qui s’effondrait, qui s’abîmait dans sa douleur sous ses yeux impuissants, sous ses mots inutiles. Alors qu’il savait si bien réconforter l’autre homme, ce dernier se trouvait soudainement hors de sa portée. Le lien comme brisé, constatation intolérable, effrayante. Terrifiante. Et ce qui devait arriver arriva. La décision douloureuse d’Àsgeir de quitter le groupe. Cette âme-sœur que le chanteur perdait –même s’il l’avait un peu pressenti, même s’il pensait qu’au contraire, la musique permettrait à son meilleur ami de faire son deuil. Et ça faisait mal, terriblement mal, encore plus quand il voyait à quel point tous souffraient de cette décision, même celui qui l’avait proférée. C’était leur rêve à tous que le guitariste abandonnait. C’était le sien. C’était le leur. Mais ce qu’Ymir n’avait certainement pas vu venir, c’était le départ d’Àsgeir. Il quittait l’Islande. Il quittait le groupe –définitivement. Il le quittait. Et c’était comme s’endeuiller une deuxième fois, c’était comme assister impuissant à la fêlure du lien qui les liait. Et Ymir lui en voulut, de l’abandonner, de trop s’aveugler dans sa douleur, de ne pas accepter son aide. Et il souffrit de ce départ, souffrance qu’il laissa exploser dans ses textes. Mais il s’efforça à garder le contact –parce qu’ils en avaient tous deux besoin, parce que malgré la rancœur, il parvenait à comprendre la décision égoïste d’Àsgeir, et parce qu’il avait peur, si peur à l’idée que l’autre soit seul livré à toute sa peine, et qu’il fasse quelque chose de grave. Quelque chose dont il ne se réveillerait jamais. Et il dut apprendre, avec les autres, à faire sans un deuxième guitariste, à reconstruire peu à peu le groupe après cette perte. Même si c’était dur, même si c’était douloureux –parce qu’ils avaient toujours ce désir brûlant de vivre pour leur passion. Puis il y eut la proposition de la maison de disques de s’installer aux US et tenter d’y poursuivre leur carrière. Proposition qu’ils acceptèrent. Et l’espoir qui gonflait doucement le cœur d’Ymir, l’espoir d’y retrouver véritablement Àsgeir qu’il sentait dépérir un peu plus à chaque coup de téléphone, à chaque séjour qu'il se permettait à NYC, l’espoir de pouvoir l’aider à se relever, de le raccrocher à la musique, au groupe. L’espoir de reconsolider le lien ébréché, parce que l'un sans l'autre, ils ne sont plus vraiment eux-mêmes.

ORESTE ELIOT - L'OMBRE DANS LES PRUNELLES SOMBRES
Il ne l’aime pas, pas vraiment. Ce n’est pas que Oreste soit quelqu’un de foncièrement méchant – au contraire, il a l’air d’être une personne absolument adorable. Mais la ressemblance physique avec Elís ne lui a certainement pas échappé. Elís, le grand amour de Àsgeir disparu trop tôt, trop violemment, emporté par la maladie. Et Ash a eu le cœur complètement brisé par cette perte terrible. Ymir a vu son Ash descendre lentement mais sûrement dans les Enfers terribles de la douleur et de la souffrance. Ymir a vu son compagnon de musique disparaître. S’en aller loin de lui. Et voilà qu’il le retrouve à se rapprocher de ce prostitué qui ressemble un peu trop à cet ange pâle. Et voilà que Oreste arrive dans la vie de son meilleur ami, tel un ouragan, amenant avec lui un flot de souvenirs douloureux. Trop, beaucoup trop douloureux. Et il a peur que Ash se perde une fois encore dans ces prunelles céruléennes qui ressemblent en tout point à celles qu’ils ont connues autrefois, Àsgeir et lui. Alors Ymir se méfie, Ymir protège Ash d’une éventuelle déconvenue. Il ne tient pas forcément à connaître Oreste, à connaître les détails de la relation qui le lie à son meilleur ami. Il surveille juste de loin, silencieusement ce que ce blondinet à l’air innocent pourrait bien faire au brun. De son côté, Oreste ne comprend pas pourquoi une telle attitude. Pourquoi un tel froid. Il se doute que c’est sûrement à cause de ce Elís dont il a entendu parler pour la première fois dans les bras d’un client perdu – Ash. Mais pourtant, Oreste lui-même essaye de protéger Àsgeir comme il le peut, c’est-à-dire maladroitement et sûrement de manière inefficace. Il ne veut pas blesser Ash qui est devenu bien plus qu’un simple client régulier mais une véritable âme qui adoucit la sienne, qui l’apaise. Oreste se sacrifierait sans réfléchir si ça permettait à Ash d’aller mieux, d’être enfin à nouveau heureux. Mais il suppose qu’Ymir ne le voit pas de la même façon. Il suppose qu’Ymir aussi veut simplement protéger un être qui lui est cher. Oreste le comprend, Oreste l’accepte. Ça ne signifie pas qu’il est prêt à perdre Àsgeir en cours de route.


© Nous sommes de ceux




WAS IT A DREAM ?

Death doesn’t let you say goodbye. It just carves holes in your life... and your future... and your heart.
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MessageSujet: Re: M - You'll be the voice to those who don't have one. (Libre)   Mar 14 Fév - 21:31

Le mot en plus
Parce que j'ai quelques petites exigences, mais promis ça fait pas peur. ♥️


Coucou toi. BRILLE

Tout d'abord, merci d'être arrivé jusqu'ici  coeur  Ce scénario a été écrit à quatre mains et il nous importe beaucoup, nous avons vraiment hâte de voir ce beau blond poser ses valises au Parking. BRILLE Passons donc aux quelques petits points importants CUTE


PERSONNAGE

Le principal a été mis, et reste dans une certaine limite négociable bien entendu, nous sommes ouvertes à la discussion. :l: Les lignes imposées de l’histoire concernent surtout la chronologie dans l’histoire du groupe, pour une raison de cohérence. Mais Ymir a bien sûr une existence en dehors de celui-ci et avant également (sa famille, son enfance...), qui est totalement libre. CUTE
J'aimerais que les points développés concernant son caractère soient respectés comme ils constituent l'essence du personnage, mais on peut toujours en discuter. :l:


LIENS


Ils ne sont bien sûr pas négociables mais destinés à évoluer au fil des RPs BRILLE Ils peuvent prendre plein de directions différentes, à discuter ensemble (ou bien en se laissant guider par la folie du RP. MIAOU ). N'hésite pas à nous contacter à ce sujet, nous répondrons à tes MPs avec plaisir. :l: Tu peux contacter Oreste/Flora sous son compte @Oreste Eliot (elle est une boule d'amour et de tendresse CANDICHOU ) et moi-même sous celui de @Lyam O'Neill (même si je passe régulièrement sur Ash). CUTE
Le lien d'amitié entre Ymir et Àsgeir reste très fort et très ambigu à la fois, ce serait intéressant de jouer sur cette ambiguïté, sur toute la douleur qu'a pu infliger le départ d'Ash (autant à l'un qu'à l'autre), mais aussi sur leur communion musicale et la manière dont ils respirent leur art ensemble. CANDICHOU


PRÉSENCE


Ymir tient une place particulière dans la vie de chacun des personnages qui lui sont liés, donc bien sûr nous tenons à ce que ces liens aient une évolution régulière. Mais au final, c’est surtout l’investissement qui compte. ho Néanmoins, il est clair que la vie IRL prime sur le RP et c'est bien compréhensible. Un petit MP pour prévenir d'une absence ou d'un ralentissement d'activité, histoire de ne pas te voir disparaître du jour au lendemain, et le tour est joué. CUTE
Une dernière petite chose : soyez sûr, avant de vous inscrire, que vous n'abandonnerez pas le personnage au cours de la rédaction de sa fichette, ou juste après avoir été validé. Nos cœurs sont fragiles face aux faux espoirs. POTTE

Plus particulièrement, Ymir est crucial à l’évolution d’Àsgeir. Je pense qu'on peut vraiment construire quelque chose de très intéressant à deux, et j'aimerais vraiment pouvoir creuser cela avec un partenaire qui s'implique. CUTE (ça ne signifie pas quelqu'un qui poste plus vite que son ombre ou qui est là 24/7, juste une personne qui prend plaisir à développer ce personnage et discuter des liens/RPs par MP, construire autour de tout ça (ce qui ne veut pas dire prévoir))

Tu l'as peut-être remarqué (ou non), mais je ne mentionne rien quant à la fréquence de RP ou même le nombre mots : soyons clairs, c'est parce que je n'ai aucune exigence là-dessus. Je ne suis pas une folle de la gâchette niveau rapidité de réponse, et je n'attends pas cela de mes partenaires. Quant au nombre de mots, je m'en fiche complètement (pardon si c'est un peu soudain, mais j'ai l'impression que parfois, les rpgistes se focalisent là-dessus : sache que ce n'est pas mon cas, et que tu écrives 500 mots de moyenne, un peu moins ou bien plus, je t'aimerai pareil, voilà :l: ). Je pars du principe que chacun écrit comme il veut, et comme il aime surtout, et que la longueur d'un post ne devrait jamais entrer dans le processus, ou être un quelconque critère. Ce qui compte c'est qu'il y ait matière à répondre et que tu t'éclates à écrire Ymir avec tes partenaires. Et c'est tout.


AVATAR


Parlons-en donc, de ce sexy Niclas. MIAOU Trouver une tête à Ymir n’a pas été chose aisée, et il correspond bien au personnage avec cet air d’ange à la fois un peu innocent et torturé. ho Néanmoins, il reste négociable, nous restons ouvertes aux propositions si le personnage te plait vraiment mais que l’avatar ne te parle pas. :l: Ce qui compte reste le personnage en lui-même, ses liens, et non sa frimousse (aussi jolie puisse-t-elle être. MIAOU )



Voilààààà  coeur  Si tu as des questions, n'hésite pas à écrire un petit (ou grand) MP ou faire un tour dans la partie pour invités.  COOKIE  Laisse-toi donc tenter. ROBERT

©️ Nous sommes de ceux



WAS IT A DREAM ?

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