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Samael † Feel I was chemicals doing hard time



 

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Samael † Feel I was chemicals doing hard time

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les locatairesles potins


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› Âge : 24 ans
› Appart : tu crèches au #1503 (T3) avec pour seule fréquentation ton intimité exacerbée
› Occupation : Ton palais est une mine d'or qui t'apporte gloire et fortune. Tu es celui qui goûtes, qui évalues et qui exècres par son raffinement. Tu es ce qu'on appelle communément un sommelier.
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Message(#) Sujet: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:11


Samael Izaï Alves
By the cracks of his skin I climbed to the top



(NOM) Alves. Une barcarolle aux douces fragrances tropicales. Cette eau azuréenne, ce coeur de métissage dressé avec fierté, invoquent inlassablement ton blase. Une Salve Regina ? Peut être. Toi, tu y vois seulement un putain de spleen grisant. (PRÉNOM) Samael. L'amère ironie, celle qui écorche, celle qui crève. Le dernier soupir d'un amour mort né. Ce nom qui te colle à la peau, qui brûle cet épiderme qu'on scelle à celui d'un autre. Ce paternel parti, ce libre penseur, cet insoumis. L'allégorie d'un archange, déchu. Voilà les seules vestiges qu'il te reste de ce fantôme incessant.  (ÂGE) 24 années d'exquise insolence, de frénétiques indépendances, de délicates violences. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) T'es né un soir brûlant d'été, le 23 Août 1992 à Salvador au Brésil. Cet instant où les corps tumultueux se mêlent et s'effleurent de baisers fiévreux. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Sommelier, t'es le mâle raffiné, t'es le Jules impertinent. L'élégance fait homme encore plus lorsqu'une note d'irrévérence s'y invite subtilement. Toi tu manipules ce nectar, ce vin capable de faire surnager tous les secrets.   (NATIONALITÉ) Brésilienne, ce droit arraché par tes premiers cris déchirants. Cela fait maintenant deux ans que tu as la nationalité française, acquis par naturalisation, toi ce petit parisien insolent, ce chic, ce choc, cigarette au bord des lèvres et prunelles assassines. (ORIGINES) Ta chair bouillonne de ce sang brésilien, de ce sang chaud, de cette fureur de vivre qu'on les gens de là bas. (STATUT CIVIL) Est ce que t'es en couple ? La définition sous entendant une forme d'attachement il est clair que ce n'est pas ton cas. Toi, on ne t'arrime et ne t'enchaîne à personne. Tu es là où les alizés te mènent. Cette femme est tienne seulement parce que tu la laisses dessiner les contours de l'encre sur ton corps. Jusqu'à quand ? Elle sait que demain est fragile, que demain est fatal, que demain est peut être inexistant tout simplement.   (ORIENTATION SEXUELLE) Pansexuel, tu aimes la chair, les âmes nébuleuses et sibyllines. Peu importe le sexe, tu fonctionnes par pulsion non par circonspection.  (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Tes pieds ont foulé le sol crasseux du parking il y a deux mois à peine. (GROUPE) Nous sommes de ceux qui survivent.

« Une petite phrase dite par votre personnage  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)  Qu'est ce que la notion d'espace temps ici, dans ce chaos que représente le Bronx ? Toi t'es une âme émancipée de cette toile d'araignée, celle la même qui fourmille de voraces, de vautours prêts à tout sacrifier pour s'élever. Sur ces vieux bouts de papiers cornés, de mauvaise qualité, il est écrit que tu es ici depuis deux mois. Un bref instant au goût d'éternité. Chronos glisse sur toi, le désinvolte à l'état pur. La raison de ta présence ici n'a d'explication que celle que tu veux bien lui donner. Une pulsion primaire, à moins que ce ne soit le désir d'égratigner la facilité, celle qui offre aux naïfs des espoirs démesurés. Ni aisé ni pauvre, tu te satisfait seulement de quatre murs, l'argent n'étant à tes yeux que quelques billets vert froissés.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Les aboiements des polonais du dessus, les litanies de la professe du dessous, les graffitis pullulant sur les murs, l'odeur des plats orientaux qui s'échappent des appartements mal isolés, tout ça ? Tu l'observes chaque jour cette essence propre à cet immeuble, théâtre des déboires du quotidien. Tu sais que si on l'arrachait ce serait comme un inéluctable démembrement. Et pourtant au milieu de toute cette masse brouillonne, tu es capable de discerner chaque singularité, chaque intonation dans ce bordel qu'est cet immeuble. Tu ne les connais pas et leurs vies provoquent ton impassibilité, ton indifférence la plus certaine mais tu sais qu'ils sont là. Ils peuvent baiser, beugler, jaser tu n'en a rien à foutre. La seule règle se limite à ce que cela ne t'effleure pas.


(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Toi t'es le spectre, celui qu'on perçoit sans jamais réussir à le saisir. Tantôt une chimère, tantôt une menace, t'es qu'une enveloppe charnelle en somme. Celle qui passe dans les couloirs comme une ombre qu'on peine à freiner. On dit que tu dégages une espèce d'aura fascinante que tu n'as pas demandé, de celle qui impose, de celle qui transperce, tu fascines autant que tu intimides.  Respectueux tu te contentes d’un hochement de tête pour ces voisins qui ne t’atteignent pas, qui n’ont que leur imagination, leur spéculation pour décrire cette voix qu’ils n’ont jamais entendu. Tu es à la fois l'homme mystérieux, le calme avant la tempête, le froid glacial qui cache un sang chaud évident. T’es pas une brute, t'es pas un badboy mais le respect, tu l'imposes par la force des choses, comme la plus irrépressible évidence.


PSEUDO/PRENOM : Aéliah/Alex ÂGE :  :l:  PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : 5/7 COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Par le petit chat Aimee  :l: REMISE EN JEU Non  (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) Magma (avatar) & anaëlle. (signature) COMMENTAIRE OU SUGGESTION :   :l: AVATAR : Stephen James

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Dernière édition par Samael Alves le Jeu 16 Fév - 22:14, édité 10 fois
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:12


Raconte moi une histoire...

Que mes suprêmes fleurs n'attendent que la foudre
Et qu'en dépit des pleurs des amants les plus beaux,
A mes roses, la main qui touche tombe en poudre:
Mes plus doux souvenirs bâtissent des tombeaux!

De mille saveurs une seule te touche, lorsque mes lèvres effleurent ta bouche, de tous ses vents un seul t'emporte lorsque mon ombre passe ta porte. Et tes rêves s'accrochent à mes phalanges, tu m'aimes trop fort ça me dérange. Et tes rêves se brisent sur mes phalanges, mon ange, mon ange. Prends mes soupirs donne moi des larmes, à trop mourir on pose les armes. Respire encore mon doux mensonge, que sous ton souffle le temps s'allonge


Salvador, Brésil : - à une époque où l'amour n'était qu'une délectable utopie -

Elle était faite de la même matière que les rêves. Douce et délicate. Il était fait de la même matière que les songes, délirant et fiévreux. Le bel oiseau de nuit, celui aux ailes homériques, qui fascinent et qui frappent. L'apologie de la beauté profane, celle qui fait autant de bien que de mal. Elle ? Quel autre choix avait-elle que d'être une martyre de ce carnage ? Une oeillade a suffit à la mettre à genoux face à cet être insoumis, un regard a suffit à faire de cet éphèbe un être écorché face à cette fragilité de porcelaine. Un instant de grâce, une secousse Divine, peu importe la substance tant que celle ci est inéluctablement mortelle. Les vents contraires sont faits pour se heurter, se désarmer encore et encore voilà pourquoi cette page est si froissée. Elle a subi les affres du temps, les évidences qu'imposent une antinomie. Ils étaient faits l'un pour l'autre, tellement qu'ils se sont perdus dans les méandres de cet amour incongru. Lui, l'enfant terrible, l'électron libre qui s'élève dans la mélodie insoumise, insolente. Elle, la poupée gracile aux lèvres rosées et à la peau diaphane. C'était presque risible, presque trop fracassant. Chronos garde encore en son sein leurs rires étouffés et leurs baisers salés. Est ce qu'elle se souvient de cette expression qui a signé sa déchéance ? Éclater en sanglot. Elle a toujours eu un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats. Leur relation était de celle là, de celle qui brise, qui embrase. Personne n'y a cru et ils se sont nourris de cette amertume, de ces voiles de médisances. Quelques mois, quelques années ... la durée ne fait pas l'intensité. Ils étaient ce qu'on appelle deux âmes voués à s'exécrer à force de trop s'aimer. Et c'est là ou tu es apparu, toi l'ange déchu, toi le fruit de cette irrévérence. Seulement comment retient-on la violence d'un mistral ? Il filtre entre des doigts déjà condamnés, il s'évapore comme un badinage d'été, une idylle morte née. Il était parti. Lui l'enfant sauvage, le spectre saisissant insaisissable. Toi ? Tu es l'héritage de son être tout entier, de sa peau dorée, de ses ailes désincarnées, de sa liberté à crever. T'es le don du démon, t'es le baiser du diable. .


Montmartre, France : - 17 Octobre 2008 -

Une citation dit qu'on a des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d’amours. Un dogme, la substance même de ton existence. Cela fait maintenant plusieurs années que ton corps révolté a foulé le sol français, et plus spécialement la ville lumière. À l'instant même où la brise légère a caressé ton visage tu as goûté aux plaisirs cartésiens de cette capitale des plaisances. Une extase propre à Paris, propre à l'odeur des croissants chauds sur les terrasses des cafés et aux ombres furtives des passants pressés. Paris. La ville de l'Amour, la Somptueuse. Elle représente tout ce que les fanatiques religieux du monde détestent : Consumer la vie au point de l'en faire crever. Une tasse de café parfumé, l'odeur des croissants brûlants, de belles femmes en robes courtes qui sourient librement, l'onctuosité d'un pain chaud et doré, ce délicieux nectar appelé vin, partagé entre les tintements verres et les rires grossiers, la fragrance des parfums chics sur les poupées aux cils de biche, les enfants qui étourdissent le jardin du Luxembourg, le droit de ne pas croire en Dieu, de ne pas s’inquiéter des calories, de flirter, fumer, profiter du sexe hors mariage, prendre des vacances, lire des tribunes ou quelques mots érotiques, s'instruire en toute insouciance, rire avec insolence, grogner comme seuls les parisiens savent le faire,  railler les religieux, les athées, les hommes politiques mais surtout rire de ce qu'on est et de ce qu'on n'est pas. Et surtout, surtout, vivre, vivre à en crever au delà des inquiétudes, avec impertinence, avec une putain d'inconstance.

Toi t'es la personnification même de cette ville. L'interdit, l'insolence, le chic et le choc, la fièvre, le chaos et la lumière, des invraisemblances propres à cette cité devenue tienne. Cette ville lumière, tu fais parti de ses monuments mythiques, de ses passants impatients, de ses métros défoncés, de ces nuages blanchâtres qui sortent des lèvres de ces fumeurs invétérés. Paris tu l'as usé à force de trop l'aimer. Montmartre, ses artistes, cette nostalgie d'un instant suspendu dans le temps, une photographie en noir et blanc qui écorche les coeurs et s'ancre sur les peaux. Ses amants, ceux qui gueulent leur amour à la gueule des opprimés, des puritains, des inhibés, qui cadenassent l'art abstrait, qui écrivent sur les murs le droit à leur liberté. La basilique Sacré Coeur, le Louvre, les Beaux-Arts, ces architectures d'élégance, de délicatesse qui ont vu naître les espoirs de demain, les affranchis, les marginaux. Paris. C'est plus qu'une ville, plus que des réminiscences, plus qu'une utopie, c'est un lieu emblématique du passé, du présent et sans aucun doute du futur. Toi tu es ce parisien qui traîne les pieds la clope au bec sous prétexte qu'il se fout d'être un parmi tant d'autres. Tu es cette outrecuidance incarnée, cette impertinence sublimée. Tu fais parti de ceux qu'on appelle "les parisiens" et non plus "les français". Tu es de cet ère où les mots, les actes n'ont plus de limite que celles qu'on leur donne. T'es la chimère de la jeunesse irrévérencieuse, audacieuse, orgueilleuse, prétentieuse et pourtant tellement, tellement précieuse. Oui, parce qu'être parisien c'est être cet ombre qu'on s'arrache, qu'on désire jusqu'à plus soif. C'est être l'insaisissable, c'est être un noctambule sans trop de foi sans trop de loi.


Rue de Rivoli, Paris, France : -  24 Août 2013 -

Ça vaut pas le coup Tes prunelles d'un gris crépusculaire reflète les quelques ténèbres de ton âme. Les traits tirés, la mâchoire crispée tu tentes avec ta glorieuse désinvolture de mettre fin au carnage. Tu ne sais depuis combien de temps les menaces pullulent dans la pièce, la vérité c'est que ça t'indiffère profondément. Les périls, les risques, ça glisse sur ta personne même si tu sais que le prix à payer, le coût de toute impertinence érafle les bouches profanes. L'esprit embrumé par les effluves de l'alcool, votre crânes tourbillonnent dans un monde ésotérique qui écrase votre raison, anime vos passions. Le coup part. Et dans toute cette confusion l'encre de tes doigts encerclent le poignet de l'individu en face de vous, l'empêchant de commettre le sacrilège ultime. Ton regard se fait assassin, le dépouille, le transperce, l'obligeant à relâcher son étreinte avant même de creuser un peu plus sa volonté première. S'il baisse sa garde tu sais pourtant qu'il est trop tard et que ce n'est que ce qu'on appelle communément un instant fatidique. Celui qui allait engloutir dans sa vague dévastatrice les piliers de cette existence que vous aviez mis tant de temps à construire. Lorsqu'il frappe, lorsque le revers de sa paume s'écrase sur la trachée de l'homme en face de vous, tu le sais. Avant même d'entendre ce craquement écoeurant, synonyme de néant. Les pupilles dilatées, figées dans une expression de surprise la plus totale son corps tombe inerte au milieu des cadavres de bouteilles. Et là, le silence. Ce silence qui martèle ta boîte crânienne à chaque fois que tu repenses à ce moment, à chaque fois que le bruit des os qui se fracassent effleure tes tympans. Tu te souviens à peine des hurlements stridents des barbies à côté de vous, les beuglements des vigiles qui tentent de stopper l'hémorragie rageuse qui transpire de tous les côtés. Là tu as cette pulsion de lucidité qui t'oblige à écarter le buste de ton meilleur ami, le fautif, le coupable et désormais le bourreau. Pars. Maintenant. S'il reste tu le sais, ce sera le début de la fin pour lui. Le premier jour du reste de sa vie peut être. Sa probation éclatera au moment où il sera pointé du doigt. Tu as fait un choix, celui d'endosser une bavure qui n'est pas tienne. La confusion ambiante, les témoignages contradictoires, le silence d'un être qui n'est plus te permettront de t'en sortir sans trop d'égratignures. Probation. Un nouveau mot au son insignifiant mais au sens inéluctable. Tu sais qu'au prochain accroc ton corps sera encerclé par des barreaux au goût métallique. Un fil qui risque de s'effilocher, une épée de Damoclès qui risque de tomber. Alors tu te contentes de parer en espérant ne plus avoir à goûter à nouveau à cette violence exacerbé que tu as appris à exécrer, à maîtriser.


France / New-York  : - au fil du temps  -









Samael,
Les kilomètres s'allongent mais les souvenirs restent. J'ai l'impression de pouvoir encore sentir parfois tes mains au creux de mes reins. Étrange sensation n'est ce pas ? Est ce que tu le ressens toi aussi d'où tu es ? Est ce que le vent est le même qui a mordu mon visage tant de fois ? Est ce que les alizés ont ce même parfum ? Est ce que le rythme est moins effréné ? Est ce qu'ils servent toujours ce bon vin au petit bistrot du coin ? Est ce que les parisiennes ont toujours ce sourire hautain ? Est ce que les fragrances du dernier parfum Dior hante encore leurs pas pressés ? Est ce que la terre continue tout simplement de tourner ? J'ai l'impression que rien n'est plus pareil depuis cet été. Ou tu es, avec qui tu parles, est ce que tu penses à moi ? Ça fait un peu tragédie de Racine. Celle la même que j'adorais lire sur ton corps qui ne m'appartenait pas, qui ne m'appartient plus. J'attends de tes nouvelles. Je ne le dirais pas mais tu le devines. Je pense à toi, Aimee.  


Aimee,
Les choses sont telles que tu les as laissé. Ni plus, ni moins. Paris est Paris, tu le sais bien. Mes mots ne sont pas les tiens, tu me connais. Ça ne sert à rien de vivre dans le passé Aimee. Dis moi où tu es, ce que tu vois, ce que tu sens, parce que la distance n'altère en rien ce qui me rattache à toi. Je pense à toi. Samael.



Samael,
Ton dernier mail m'a fait sourire, c'est tellement toi. J'ai l'impression d'entendre à nouveau les échos rauques de ta voix et tu n'imagines pas à quel point c'est violent. Ça fait presque mal ou peut être que ça fait tellement de bien que ça en devient douloureux. Où je suis ? Un peu partout et nul part en même temps. Manhattan est tellement insipide comparé à Paris. Chanceux tu es, beau parisien. J'ai l'impression d'être malade de manque, Sama. Est ce que c'est normal ? Des fois j'ai l'impression d'être née à l'envers. Toi, tu me comprenais n'est ce pas ? Est ce que tu penses que c'est moi ? Ou c'est le monde qui me digère pas ? J'imagine d'autres mains qui te touchent quand je ne pense pas à ta bouche goûtant ma peau encore et encore. Je sais que le temps et ses affres sont un fardeau qu'il est nécessaire de porter mais les souvenirs n'en sont pas moins vivants. J'espère que tu es bien là ou tu es. Je pense à toi. Aimee. Ps : Est ce que les macarons sont toujours aussi bons ? Certainement.



Aimee,
Je n'ai jamais été très à l'aise avec tout ça, tu le sais. Aimee, il est temps que tu apprennes à tourner les pages. Toutes, n'importe laquelle. Paris a ses vices aussi, tu n'as simplement pas eu le temps de les apercevoir. Est ce que la normalité est-elle simplement normale ? Tu es toi et c'est suffisant. Aimee ... Je ne sais pas quoi te dire. Tu me connais, l'attachement n'est pas fait pour moi, ça n'a pas changé depuis ton départ. Je ne les aimais pas mais j'imagine que oui, ils n'attendent que toi princesse. Prends soin de toi. Samael.



Samael,
Il est mort. Mon père est mort. J'ai l'impression d'être une coquille vide, un spectre qui erre depuis qu'il est parti. Je vais pas pouvoir continuer sans lui. Ma mère, ma soeur ne comprennent pas, est ce qu'elles ont seulement un jour compris ? J'ai l'impression de sombrer, de chuter sans réussir pour autant à toucher le fond. Je trouve pas ma place ici et ça me fait peur. J'ai tellement mal que je préfère m'arracher le coeur plutôt que d'affronter la réalité une seconde de plus. Je suis tellement désolée de me plaindre, de te faire lire mes complaintes mais je sais que tu me comprends. Samael, j'ai besoin de toi. S'il te plait ne pars pas, ne pars jamais, pas toi. Je t'embrasse. Aimee



Aimee,
Ton billet pour Paris. Je t'attends. Courage. Samael.  


Samael,
Ma mère a déchiré le billet. J'ai l'impression de vivre dans un cauchemar ambulant, les mêmes où il est difficile de se réveiller. Si tu savais ce que ce bout de papier représentait pour moi. S'il te plait, ne m'en veux pas. Je suis mortifiée. Aimee.


Samael,
Est ce que tu m'en veux ? Ton silence me hante. J'ai tant de choses à te dire et pourtant la réalité me terrorise. Je voudrais écrire des lignes et des lignes mais est ce que tu souhaites encore me lire ? Je t'embrasse. Aimee


Aimee
Calme toi. J'ai eu un petit contretemps, rien de très grave, ne t'en fais pas. Comment te sens tu maintenant ? Prends soin de toi. Samael.


Samael,
Je suis au Bronx maintenant. Je ne sais pas encore si ce sera une désillusion ou le début d'une ère nouvelle. Tout va bien ? Tu m'inquiètes. Je pense à toi. J'aimerais t'écrire mille et une choses mais je sais que les déclarations ce n'est pas forcément ton truc. Et pourtant Dieu sait que j'ai des choses à te dire. Sur toi, sur moi, sur nous peut être. Tu me manques Samael. Je devrais pas le dire mais c'est le cas. Aimee


Aimee,
Désolé de mon temps de réponse. Le rythme ici est effréné, tu le sais. J'aimerais être plus là pour toi mais malheureusement c'est pas mon choix. Ici tout se passe bien, arrête de te ronger les sangs. Tu me manques aussi Aimee. Je serais bientôt là. Je t'en fais la promesse.


Samael
9 ans que j'attends cette phrase beau parisien. Est ce que c'est vrai ? Est ce une vraie promesse ? J


Aimee
Regarde derrière toi.



France / New-York  : - au fil du temps  -

Imperturbé, imperturbable. Damné, damnable. Oui, t’étais d'une humeur massacrante ce soir. Un effet domino que tu dois aux dégénérés qui pullulent le lieu de ton travail. Ordinairement tu tentes de maîtriser cette rage impétueuse qui te dévore les entrailles parce que tu sais que cette fièvre tu l'imploseras ailleurs. Entre les draps froissés d'un lit défoncé. Une méthode lubrique, bestiale qui te permet d'assouvir tes pulsions premières contre une chair tremblante de désir, tendue à l'extrême contre ton corps assoiffé. Ce soir n'échappe pas à la règle mais cette fois c'est plus matériel, plus sexuel que spirituel. Les soupirs murmurés au creux de ton oreille, ses hanches exaltées, la sensualité mélangé à la lascivité. Un échange dont tu te satisfais depuis quelques mois, suffisamment pour rester, ce soir encore du moins. C’est comme une sorte de havre de paix, l'unique endroit où tu peux éveiller tes pulsions primaires, ta bestialité que tu te dois te freiner. Et pourtant tu sais que cette enveloppe charnelle, ce luxe corporel n'est pas suffisant à enrayer toute cette effervescence qui t'anime. Tes doigts tachés de cette encre sibylline encerclent ce verre que l'on te tend. Tes prunelles ne se lèvent même pas sur cet homme qui te sert, désinvoltes, insensibles, un individu comme un autre pour tes yeux hautains. La voix de ta partenaire s'élève. Cette créature, la seule ayant droit de ses phalanges sur ton épiderme brûlant, celle qui t’avait proposé cette soirée d'une voix presque tremblante, espérant l'inespéré. Elle le savait, tu étais capable de disparaître à tout moment et cette soirée n'était en rien synonyme de complaisance, d'une intimité partagée. Ton acceptation est due à ce sourire figé, le sien, cette fragilité tantôt délicate, tantôt tumultueuse qu'elle tentait de dissimuler. Voilà ce qui illustre cet intérêt que tu acceptes de lui offrir, à elle et non pas à une autre, sachant que là où elle s'accroche toi tu réprouves, tu condamnes. Tes prunelles passent de ton portable à la porte de sortie, douce aspiration. “T'es ... très beau ce soir. Le noir c'est vraiment ta couleur” Ce compliment elle ne sait pas comment le formuler, elle craint ta réaction, les mots s'écrasent presque dans sa gorge alors que ses joues rosées trahissent sa pseudo maladresse. Tes iris aussi bleues que deux litres d'eau glacée se plantent dans les siennes alors qu'un imperceptible sourire filtre de tes lèvres charnues. Tu l'apaises même si tu ne dis rien, tu n'as rien à dire de toutes les manières. Ses sentiments ne sont pas tiens, elle le sait. T'es vide de tout attachement. Rien, l'inconsistance d'un coeur sec et d'une bestialité exaltée. Tu tournes la tête et tu en profites pour sortir une clope de ton paquet avec une désinvolture qui t'est propre. Tu la glisses entre tes lippes rosées alors que tes mains allument le bout. Tu inspires, tu exhales, cette fumée blanchâtre que tu apprécies sans modération aucune. Tes phalanges finissent par se glisser dans tes cheveux que tu rabats en arrière, cette mèche qui bouffe ton regard assassin, t'illustrant encore plus dans cette métaphore de la beauté tentatrice, de l'ange fascinateur, destructeur.  “J'apprécie cette odeur. Elle me rappelle un peu ...” Tu n'entends pas la fin de sa phrase, tu la vois simplement porter à sa bouche une cigarette mentholée d'un geste trop hésitant pour être assuré. Tu portes le liquide ambré de ton verre à tes lèvres, appréciant la chaleur du liquide dans ta trachée, l'amertume sur ton palais, sur ta langue glacée. Pas mal Tes prunelles mirifiques balaye la pièce comme si elle n'était faite que d'une douce transparence. Tu finis d'une traite ton verre, ta mâchoire contractée, tes traits peints dans une indifférence totale.  “La musique est excellente” Incapable de faire semblant tu ne daignes pas lui répondre. Ton corps tout entier se décolle du bar désireux de mettre fin à ce calvaire que tu n'estimes pas tien. Une main engouffrée dans la poche de ton jean avant, l'autre en train de martyriser cette croix que tu portes autour de ta nuque, symbole d'un passé presque oublié, tu t'éclipses. T'es comme un foutu vent incapable à maîtriser, incapable de saisir. Un pas, deux, tu ne t'arrêtes pas. Tu pourrais attendre Azilis mais tu ne le fais pas, t'es pas de ceux qui attendent quoi que ce soit. Tu te déplaces avec l'agilité et la grâce d'un fauve parmi les corps déchainés. C'est là que tu sens ton corps criblé d'une attention féroce, avide. Son regard. Ses yeux assoiffés de ton être qu'elle observe sans discrétion aucune. Toi ? Tu n'y attaches aucune espèce d'importance. À vrai dire son visage n'est déjà plus qu'une chimère brouillonne dans ton esprit aussi détaché qu'inacessible. “Tu...” Son murmure ne t’atteint même pas. Sa manière de pincer les lèvres, sa façon de tripoter son verre, son rictus pseudo charmeur. Tu ne la calcules pas, elle est inexistante à tes yeux. Ta langue heurte tes dents alors que tes prunelles se déposent avec une bestialité qui est tienne sur l'individu à ses côtés. Un homme. Une enveloppe de chair dorée, gracile presque même attractive. Tes muscles se crispent, un regard sombre transperce ton regard de fauve avant que tu ne fasses preuve de ta désinvolture certaine. Ton indifférence est bel et bien présente, paradoxe de cette oeillade écrasante entre vous. Cet homme, tu as l'impression de connaître chaque parcelle de sa peau, chaque fragment de son esprit impatient, comme si tu l'avais manipulé sous tes phalanges pressées, comme si tu l'avais poussé à te détester à force de trop te désirer. C'est insensé et bientôt ton indifférence reprend ses droits. Il n'est rien pour toi, pas plus que sa partenaire qui semble obnubilée par ce corps qu'elle semble réclamer, le tien. Toi tu recules et même si la pulsion contraire que cet homme t'inspire écorche tes pensées bientôt tu l'effaces. Son buste qui s'avance vers le tien t'oblige à t'arrêter alors que ses prunelles heurtent les tiennes. Les siennes. Les siennes s'ancrent dans ton esprit nerveux et coléreux, fracassant les derniers restes de ta placidité. Ce regard de désir, de félin, de péché qui ne freine pourtant pas ta pulsion première, celle de déserter cette soirée qui sublime cet ennui mortel qui te dévore.



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Dernière édition par Samael Alves le Dim 19 Fév - 3:15, édité 11 fois
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:13

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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:13

j'ai cru voir un fantôme :hihi:
Salut Samaël ^^ bienvenue ;)


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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:17

trop joli le prénom CANDICHOU
Bienvenue :l:


retraite sentimentale
Les gens malheureux devraient s'autoriser à fuguer de leur vie. les médecins, les psychologues, les conseillers d'orientation devraient prescrire des fugues.
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:33

Le prénom + l'avatar, je FAN BAVE
Bref, bienvenue parmi nous :l:


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 20:41

Bienvenue :)




You let me violate you, you let me desecrate you. You let me penetrate you, you let me complicate you. Help me I broke apart my insides, help me I've got no soul to sell. Help me the only thing that works for me, help me get away from myself.
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 22:48

Bienvenue ! HELLO



"Nous avons vraiment apporté l'enfer, ou le paradis, sur terre."

Richard Morgan

Spoiler:
 
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mar 14 Fév - 23:54

Mon bébé <3 je viendrai plus tard élaborer mon message huhu


So fuck you anyway
→ you are scum and I hope that you know that the cracks in your smile are beginning to show. All I want is to see you in terrible pain though we won't ever meet I remember your name.
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mer 15 Fév - 0:48

Bienvenuuue. HAN


You better lose yourself in the music, the moment. You own it, you better never let it go. You only get one shot, do not miss your chance to blow. This opportunity comes once in a lifetime yo. by lizzou.
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mer 15 Fév - 0:55

J'adore le prénom POTTE !
Bienvenue parmi nous :l:



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mer 15 Fév - 13:42

Bienvenue copain de tatouages OMG

Je viendrais te voir pour un petit lien :l:



☆☆☆ Prendre un avion, prendre le train. Prendre un bateau ou bien ta main. Mais partir très loin...
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mer 15 Fév - 14:11

bienvenue parmi nous avec le beau Stephen :hihi:




Je voulais pas vraiment grandir moi, je voulais juste atteindre le placard où était planqué les bonbons.
Courir le monde de toutes les façons possibles, ce n'est pas seulement la découverte des autres, mais c'est d'abord l'exploration de soi-même, l'excitation de se voir agir et réagir. C'est le signe que l'homme moderne a pris conscience du gâchis qu'il y aurait à rendre passive une vie déjà bien courte. (Xavier Maniguet) ©endlesslove.


Tony quand il voit Romy débarquer au mariage de Marsh et Vivi:
 
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mer 15 Fév - 18:00

bg quand même Surprised
Bienvenue ici :l:
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time Mer 15 Fév - 18:03

cet avatar, mon dieu
l'homme de ma vie
t'es beau, bienvenue I love you
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Message(#) Sujet: Re: Samael † Feel I was chemicals doing hard time

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Samael † Feel I was chemicals doing hard time

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