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M - THESE VIOLENT DELIGHTS HAVE VIOLENT ENDS. (LIBRE)

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« arc-en-ciel de douleur »
› Âge : twenty-six yo – june, 21st.
› Appart : #1312 / 13th floor – une petite bulle de paradis qui abrite tous ses amours : candy cane son chat roux, freyja la louve des neiges, àsgeir son musicien au grand cœur et hope son petit ange, sa petite merveille.
› Occupation : tenante d’une confiserie artisanale dans le quartier.
› DC : les prunelles céruléennes (oreste) la chair mutilée (celso) la seal noyée (elinor) & l’étoile morte (solal).
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Message(#) Sujet: M - THESE VIOLENT DELIGHTS HAVE VIOLENT ENDS. (LIBRE) Mar 14 Fév - 18:40




IRON NOM
bill skarsgård, (pas) négociable – cf. infos.




(NOM) au choix, pas de demande particulière. (PRÉNOM) iron, et malheureusement le prénom est non-négociable. (ÂGE) vingt-neuf bleus sur la peau pâle ; vingt-neuf cicatrices qui déchirent la chair. vingt-neuf hurlements de douleur qui s’évanouissent dans l’air. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) date au choix, à denver (colorado, usa) – le lieu n’est pas négociable puisque c’est là que la rencontre iron/flora a eu lieu. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) il travaillait dans un garage un peu miteux, pas très bien réputé. il est habitué à avoir les mains dans le cambouis, dans la crasse. mais ça payait pas assez, ça aidait pas pour les factures, pour la came alors il traînait dans l’illégal – au choix, ça peut être la drogue, le trafic d’armes. (NATIONALITÉ) américain comme son père et son père avant lui. (ORIGINES) américaines du côté du père et au choix du côté de la mère. (STATUT CIVIL) célibataire, amoureux fou d’une princesse qu’il a brisée tant de fois qu’elle n’est plus qu’une jolie poupée cicatrisée aujourd’hui. (ORIENTATION SEXUELLE) hétérosexuel. (DATE D’ARRIVÉE AU PARKING) il avait débarqué, il y a quelques mois de cela (mai 2016) avant de disparaître sans un mot. il est revenu, a vu flora enceinte, a lâché qu’il avait traîné dans des histoires pas claires, des histoires d’argent puis il n’a plus donné de nouvelles depuis. il vient tout juste de retrouver le chemin du parking. (voir infos pour plus d’explications.) (GROUPE) de ceux qui survivent.

« living in hell from one day to the next but there is nothing i can do to escape  »

(un) il vient d’une famille assez pauvre qui peinait à joindre les deux bouts en fin de mois. il a une sœur, d’un an de moins que lui, dont il est très proche. elle est son rayon de soleil. (deux) papa buvait un peu trop. papa battait maman. maman ne disait rien car maman aimait papa. mais papa battait maman. (trois) plus grand, il a voulu protéger sa mère alors il a mis son père à la porte. il avait à peine seize ans mais il s’entraînait à cogner dans les morceaux de viande qui pendait dans la chambre froide de l’abattoir où il travaillait après l’école. (quatre) l’école, c’était pas son b. il avait pas de bonnes notes, il était dissipé. il se battait avec les autres garçons dans la cour, alors il s’est fait renvoyer. il a commencé à travailler très jeune, au noir la plupart du temps. (cinq) sauf que l’argent gagné ne servait pas à mettre de la nourriture sur la table ou à payer les dettes. il utilisait sa paye pour s’acheter sa came. (six) il se drogue pour oublier. il se drogue pour s’amuser. il se drogue parce qu’il a parfois rien d’autre à faire que de penser. alors il se drogue pour oublier. (sept) il a rencontré flora alors qu’il avait tout juste vingt ans. sa vie ne ressemblait à rien puis elle est apparue, splendide avec son sourire d’enfant. flora c’était sa princesse. flora, c’était la femme de sa vie. (huit) mais l’histoire d’amour a viré au cauchemar. papa est resté comme une ombre au-dessus de son fils alors iron, il sait pas aimer. il aime mal. il aime fort, trop fort. et iron, il prouve son amour avec les poings, avec les insultes. il prouve son amour avec les coups. (neuf) la culpabilité le ronge parce qu’il se déteste de frapper flora. mais il recommence toujours. encore et encore. parce que flora lui pardonne à chaque fois. alors il la frappe, lui laisse des bleus sur sa peau claire. et il revient toujours en pleurant, en s’excusant. et flora flanche. (dix) jusqu’au jour où il a tapé trop fort. jusqu’au jour où il a laissé flora inconsciente et la lèvre en sang. il a vu les bleu qui maculaient sa gorge et il a fui, laissant derrière lui sa princesse évanouie. (onze) iron, il boit pour étouffer les voix dans sa tête qui le traitent de monstre. iron, il boit pour faire taire le monstre en lui. il a peur de la bête qui rugit. mais iron, il aime le démon qui le conduit. alors il s’abandonne à ses pulsions. et il cogne. (douze) un jour, il est revenu dans un appartement vide. leur appartement. flora était partie, ne laissant qu’un mot sur l’oreiller : adieu. ses affaires avaient disparu, ne restait plus qu’une légère effluve de son parfum de fleur qui traînait dans l’air. tout était fini. ils étaient fini – il était fini. fou de rage, il a tout détruit. (treize) il s’est mis en tête de la retrouver, coûte que coûte. de la ramener. elle est à lui, elle lui appartient. elle doit être à ses côtés. elle ne peut pas partir comme ça, l’abandonner. elle n’a tout simplement pas le droit. alors, il l’a cherchée. sans répit. sans relâche. jusqu’à la retrouver sa trace. (quatorze) il est réapparu un jour, dans sa boutique de confiseries. elle était là, plus resplendissante que jamais. une bouffée d’amour, d’amertume et de colère l’a submergé mais il a tenu bon. il a souri. il lui a fait croire qu’il avait changé. elle a été réticente mais il voyait bien qu’elle l’aimait toujours. alors il en a joué. repenti, il s’est plié en quatre pour qu’elle accepte de le revoir. de lui donner une énième chance – elle ne pouvait rien lui refuser. flora, trop crédule, trop innocente, a dit oui. et il l’a invitée à sortir. juste un verre, pour commencer. (quinze) sauf que ses démons l’ont rattrapé. des gens à qui il doit beaucoup d’argent ont retrouvé sa trace et l’ont obligé à disparaître pendant un temps. le soir de leur rendez-vous, alors qu’elle sonnait à sa porte, il n’a pas ouvert. il n’était pas là. il y avait seulement sa jeune sœur qui l’a accueillie. iron avait disparu. elle ne savait pas pourquoi. quand il est revenu, il a vaguement expliqué que des gens mal intentionnés lui cherchaient des ennuis. il n’a pas pensé à la police qui, elle aussi le recherchait. menottes aux poignets, il s’est retrouvé derrière les barreaux à purger sa peine, enfermé dans un monde encore plus violent que lui ne l’était.

ces indications sont importantes et nécessaires au personnage. dans l’ensemble, tout est à respecter mais peut être négocié pourvu que l’essence du personnage reste la même : iron est un garçon dangereux, mentalement instable et surtout violent. il est né, a vécu et grandi dans un environnement où l’amour se mêlait aux coups ; il n’y a que comme ça qu’il sait exprimer ses sentiments.
je laisse ma fiche de présentation, ici, histoire de se familiariser avec la jolie flora et sa relation avec iron. :l:



FLORA COLERIDGE — ROMEO AND JULIET.
Flora et Iron. Iron et Flora. Ils auraient pu vivre un véritable conte de fées. Ils auraient pu se construire une merveilleuse histoire d’amour. Tout aurait dû être parfait, absolument parfait. Elle s’imaginait déjà la bague aux doigts et les enfants jouant dans le jardin ; il s’imaginait déjà les sourires heureux et les rires éclaboussant les murs de leur maison décorée avec soin. Tout a commencé par un regard échangé dans un vieux bar, au milieu des vieux poivrots et des âmes perdues d’un soir. Elle avait l’air fraîchement débarquée en ville, nouvelle, comme si elle découvrait le monde. Il avait le regard d’un prince charmant, un de ces princes qu’on ne voit que dans les livres pour les enfants. Son accent britannique a sonné comme une mélodie à son oreille d’Américain enraciné à son pays. Elle lui a conté son histoire, par bribes, une triste histoire d’enfant seule, et il a voyagé. Il a été séduit. Il a été séduit parce qu’elle était douce malgré la rudesse de son existence ; il a été séduit parce qu’elle était aussi seule que lui. Ses beaux yeux de princesse lui ont donné l’envie de faire des folies, de partir sur les routes pour découvrir le monde avec elle, à travers son regard de jeune fille de bonne famille qui s’essaye à l’aventure. Alors il l’a courtisée. Longuement. Doucement. Tendrement. Il l’a courtisée comme elle le méritait, avec le sourire étincelant d’un garçon des rues qui veut lui apprendre à vivre. Parce qu’elle avait soif de vivre, Flora, à trop exister dans l’ombre de ses sœurs. Parce qu’elle avait soif de vivre, Flora, à attendre qu’on lui ouvre la porte de sa cage dorée. Et leur histoire a commencé. Juste avec un regard, juste avec un sourire. Juste avec cette solitude qui a été comblée. Et Flora a été heureuse comme jamais elle ne l’avait été durant toute sa vie. Elle s’est perdue, corps et âme, dans cette relation incroyable qui lui donnait enfin l’impression d’exister. D’être vue, remarquée. D’être aimée. Iron est devenu tout son monde si bien que plus rien n’existait quand il était là, si bien que l’univers ne tournait pas rond quand elle quittait ses bras. Iron était son grand amour, son premier amour. Iron était tout à la fois. Et Flora, elle n’a jamais rien voulu de plus que ça – un amour flamboyant, étincelant qui lui laissait des papillons dans le ventre. Puis tout a basculé. Une dispute. Des mots trop crus, des insultes. Le regard qui pénètre jusqu’aux os comme une lame en acier. Et puis le coup. Un seul. Une gifle cuisante qui l’a fait vaciller. Sa tête a tourné, elle ne savait plus quoi penser. C’était un rêve, n’est-ce pas ? Bien sûr que c’était un rêve parce que Iron s’est excusé. Les vibrations coupables dans la voix, il s’est excusé une fois, dix fois. Mille fois. Il a même promis qu’il ne recommencerait pas. Et Flora l’a cru. Elle l’a cru parce qu’elle aimait Iron. Elle l’a cru parce qu’il ne pouvait pas être cet être fait de violence et de fureur dans les poings. Alors Flora a pardonné. Avec une boule au ventre et l’amertume au creux de la gorge, elle a pardonné. Et Iron a recommencé. Encore. Les insultes, les coups. Il a distillé en elle une peur viscérale qui la clouait au mur dès qu’il haussait le ton, dès qu’elle osait dire ‘non’. Silencieuse, elle a acquiescé à toutes ses volontés, elle s’est pliée en quatre pour le satisfaire en espérant qu’il ne s’énerve plus jamais. Qu’il ne la frappe plus jamais. Mais il trouvait toujours un moyen de lui taper dessus, de lui dire qu’elle n’était qu’une moins que rien et qu’elle n’était bonne qu’à faire ses gâteaux pleins de sucre. Flora est devenue l’ombre d’elle-même, elle a perdu son sourire. Elle a maigri, elle a arrêté de s’aimer. Elle ne sortait plus que pour aller travailler. La jolie fleur s’est lentement fanée. Au bureau, on s’inquiétait pour elle. On ne comprenait pas. Jusqu’à ce qu’une collègue aperçoive une marque bleutée sur sa peau trop pâle. Flora, elle disait toujours que c’était le grand amour avec un de ces sourires tremblants qui fait disparaître les larmes ; Flora, elle disait que ce n’était pas grave, ce n’était qu’un accident. Des excuses foireuses qu’elle s’efforçait de croire elle-même pour ne pas s’effondrer. Pour continuer de croire à son conte de fées. Et puis un soir, ça a été la dispute de trop. Celle qui a fait le plus mal, celle qui est restée gravée sur sa peau en une cicatrice à son bras. Il est rentré tard, il avait bu. Il avait les yeux d’un chien fou et enragé. Il avait la haine sur les lèvres et la violence dans les mains. Et le temps s’est arrêté. Parce qu’il a frappé si fort qu’elle a sombré. La douleur lui a broyé la poitrine, a coupé sa respiration. Elle a eu mal. Elle a eu mal à son amour incandescent ; elle a mal à ses rêves d’enfants. Elle a eu mal quand il lui a cassé le bras parce qu’elle ne pouvait pas s’arrêter de sangloter. C’est quand son corps s’est effondré sur le carrelage de la cuisine qu’elle a compris que c’était la fin. Qu’elle ne pourrait pas s’en sortir. C’est quand il y a eu une dernière insulte qu’elle a su que si elle ne partait pas tout de suite, il la ferait mourir. La démarche titubante, il est reparti. Il a claqué et elle a fait sa valise. Quelques affaires, rien de trop encombrant. Rien d’important. Juste de quoi survivre quelques temps. Un dernier mot sur l’oreiller blanc et elle a fini ce chapitre-là de sa vie.


ÀSGEIR AYLEN — LA GUERRE DE TROIE N’AURA PAS LIEU.
Àsgeir et Flora se sont rencontrés un soir de pluie, comme dans les films. Il avait sa valise à la main, sa guitare sur le dos. Il avait de grands yeux tristes et perdus. Et Flora lui a ouvert sa porte, sans rien lui demander de plus. Elle lui a offert une douche chaude, un thé aux fleurs. Un muffin aux myrtilles. Elle lui a offert de passer la nuit chez elle, sans le connaître, sans même penser qu’il lui était parfaitement inconnu. Elle a juste cru en son regard plein d’étoiles mortes, elle a juste cru en sa jolie voix brisée. Et ça lui a suffi, à Flora. Elle n’a pas eu besoin de demander pourquoi, parce qu’elle connaissait cette douleur, parce qu’elle connaissait la perte elle aussi. Et ce qui aurait dû n’être que temporaire est devenu permanent. Le musicien a définitivement emménagé chez la jolie princesse et ils vivent depuis dans une bulle construite à deux, protégée à deux depuis quelques années désormais. Leur appartement, c’est leur cocon. Leur royaume. Ils s’y réfugient chaque fois que le monde dehors devient trop dur, trop violent. Trop terne. Ils vivent une histoire qui n’appartient qu’à eux, qui n’a pas de définition sinon celle d’un amour tout particulier. Ils ne s’aiment pas comme un homme aime une femme ; ils s’aiment bien plus que de simples amis. Flora, elle dit que Àsgeir est son âme-sœur et elle y croit. Elle croit réellement avoir trouvé un morceau de son âme en Ash ce soir-là, en bas de l’immeuble. Au Parking, on les pense sûrement en couple, on les trouve sûrement bizarres. Étranges. Mais ils s’en fichent éperdument parce qu’ils vivent avec un goût de bonheur sur la langue. Ils se reconstruisent l’un l’autre après la souffrance des épreuves vécues ; ils se reconstruisent après la douleur du passé pas encore oublié. Avec le brun, Flora se sent protégée. Elle se sent aimée et choyée comme une véritable princesse. Depuis qu’elle est tombée enceinte, Àsgeir redouble d’attentions et d’amour. Il l’entoure d’un cocon doux et léger comme un nuage qui permet à Flora de vivre sa grossesse un peu plus sereinement. Il sait ce qu’elle a vécu. Il sait la peur qu’elle a de revoir Iron un jour. Il sait aussi que son amour pour cet homme qui la battait l’a aussi détruite et qu’elle ne s’en est toujours pas remise – peut-être même ne s’en remettra-t-elle jamais. Alors il veut la protéger. Il doit la protéger. Parce qu’il veut qu’elle retrouve ce sourire qu’elle a perdu et qui rayonne pourtant comme un soleil d’été ; parce qu’elle est infiniment plus belle quand elle rit, quand elle est heureuse. Les larmes ont bien trop coulé sur ces joues de porcelaine, elles ont bien trop scarifié ces prunelles comme un ciel nuageux. Flora mérite bien mieux que Iron, bien mieux que de vivre sous le joug d’un homme qui veut la contrôler. Flora mérite un prince. Un véritable prince – pas un crapaud abandonné. Pourtant, Flora, elle l’a trouvé son prince. Flora, elle sait que c’est Àsgeir le seul homme qui saura la rendre heureuse. Qui souhaite la rendre heureuse. Parce qu’elle sait qu’il sera là pour l’empêcher de retomber dans les bras de celui qui l’a brisée tant de fois, parce qu’elle sait qu’il sera là pour recoller les morceaux une nouvelle fois. Comme autrefois.


© nous sommes de ceux








envolées, les miettes de nous.


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Dernière édition par Flora Coleridge le Sam 24 Juin - 9:22, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: M - THESE VIOLENT DELIGHTS HAVE VIOLENT ENDS. (LIBRE) Mar 14 Fév - 18:41




LA PARTIE (TROP) CHIANTE
mais où tu vas m’aimer anyway


MERCI DE NE PAS MÊME TENTER CE SCÉNARIO SI VOUS NE COMPTEZ PAS RESTER PAR LA SUITE. MERCI POUR LES FAUX ESPOIRS MAIS NON MERCI. INSCRIVEZ-VOUS SEULEMENT SI VOUS AVEZ L’INTENTION DE FAIRE VIVRE CE PERSONNAGE. Et pas seulement faire une présa & un rp puis ensuite disparaître.
PS – C'est bien aussi de répondre aux MPs.



Bonjour, bonsoir, mon petit bichon. CUTE  

Voici, comme convenu, les petites exigences, recommandations et tout le bazar que requiert un scénario :

AVATAR
Alors, je dois avouer que j’aime beaucoup la binette de Bill Skarsgård parce que voilà, il a un air d fou furieux et je l’imagine bien dans la peau de Iron. Après, je sais que le beybey peut ne pas pas plaire à tout le monde so je vais laisser cette tête négociable quand même. Mais j’ai néanmoins quelques petites exigences : je recherche quelqu’un dans la tranche d’âge – donc 29 ans – et qui ait un air de très mauvais garçon. Voilà. CUTE Après je ne suis pas (trop) chiante alors propose toujours, et je verrai. Je m’accorde un droit de veto, of course, parce que certaines têtes ne me reviennent absolument pas. Après, tant que tu ne me proposes pas Justin Bieber, je serai heureuse. PAN Le reste, on pourra toujours en discuter ensemble. coeur


PSEUDO, INFOS GÉNÉRALES
Tout ce qui n’est pas écrit est au choix. Je voudrais juste que ce que j’ai rédigé soit respecté. Je pense que tu peux avoir une vision très globale du personnage alors tout me va du moment que tu respectes l’idée. En dehors de ça, tu peux vraiment te faire plaisir. (J’aime les personnages tordus et dark, mais aussi les personnages tout mignons. Du moment qu’il y a une profondeur certaine et que tu ne nous sors pas un Gary-Stu ça me va.)
Par contre, une seule chose sera absolument non négociable et c’est le prénom. Iron, c’est Iron. Point. Je n’exige pas grand-chose mais ça, je serai intraitable. HIDE


LIENS

Les liens sont non-négociables et à caractère évolutif. La joueuse de Àsgeir (la meilleure des meilleures, que tu peux contacter sous @Lyam O'Neill, son compte principal) est absolument adorable et sera tout à fait disponible pour discuter des liens avec toi si tu as des questions ou tout simplement pour les approfondir si besoin.
Quant au lien Flora/Iron, je tiens à préciser ce lien n’a rien d’un lien de Bisounours. Je ne cherche pas un Iron qui revient repentant et plein de culpabilité pour essayer de prouver à Flora qu’il a réellement changé cette fois et qu’il est prêt à tout accepter pour la reconquérir. Non. Iron est dangereux, Iron est violent. Iron estime que Flora lui appartient et que cet enfant est une véritable trahison de la part de sa chose. Il croit être dans son bon droit de vouloir la contrôler, de vouloir la reprendre rien que pour lui et l’éloigner de tout et de tout le monde. Flora ne doit vivre que par lui et pour lui, comme avant. Je ne cherche pas un conte de fées, je ne cherche pas une histoire d’amour rose bonbon. Je veux, oui oui je veux, une relation nocive et sombre. Je sais que le sujet n’est pas très sympathique (l’icône +18 n’est pas là pour rien) et que ça peut rebuter mais ça promet des RPs pleins de feels et absolument magnifiques dans leur noirceur.


ÉCRITURE

Je suis assez stricte sur la grammaire et l’orthographe. J’estime que notre bonne vieille langue française est un petit bijou que nous nous devons de respecter et le langage SMS me fait saigner les yeux. >_< Je ne suis pas infaillible et fais des fautes également alors tant que ce ne sont pas des fautes à chaque mot/phrase, je peux laisser passer. Mais j’estime que pour faire du RPG, il faut aussi un minimum de respect pour la langue de Molière – qui doit parfois se retourner dans sa tombe, le pauvre. HUM  
Je fais du 800/1000 mots, parfois plus parfois moins. Je suis très adaptable. HEHE


CONNEXION &  AUTRES DOLÉANCES

Bon, il est évident que je veux que ce lien ait une évolution dans le temps, sur la durée alors quelqu’un qui s’investit est primordial. OMG Je ne demande pas une réponse par jour, juste d’être régulier. J’ai parfois des baisses de régime mais je préviens toujours. Je ne vais pas faire un speech sur le flood, les jeux, la participation à la vie du forum parce que je suis moi-même souvent mauvaise pour ça. Je préfère surtout RP sur les forums plutôt que de passer mes soirées dans les jeux ou sur la CB. Là encore, c’est à toi de voir. C’est selon si tu es ce genre de personne ou non. Sache juste que je suis à ta disposition pour le moindre souci/problème. :hey: Ma boîte MP est ouverte 24/7 donc aucun souci. Il est plus sage, d’ailleurs, que tu me contactes sous mon compte principal Oreste Eliot (ici) plutôt que Flora, j’y suis plus présente. Pareil pour Lyam (qui joue aussi Àsgeir), il faut privilégier la boîte à MPs de Lyam O’Neill que l’on trouve ici : clique. UP Bien sûr, une intégration réussie vient des deux côtés, cela va sans dire.

C’est aussi la partie où je demande à ce que la personne qui prend ce scénario ne se transforme pas soudainement en membre fantôme une fois sa présentation validée ou même un premier RP posté. Je sais qu’on a tous une vie en dehors du forum et les imprévus, ça arrive. Je le conçois. J’ai moi-même des journées chargées donc je comprends parfaitement que les réponses n’arrivent pas dans l’heure qui suit. Je suis aussi parfois lente dans mon temps de réponse mais j’estime avoir un rythme tout de même convenable on va dire.
Et je suis censée te dire que tu dois bien entendu avoir d’autres liens que ceux de ce scénario – c’est une évidence. Mais j’aimerais aussi rappeler que si le scénario est créé à la base, c’est avant tout pour que les liens du dit-scénario soient développés en RPs. Je dis cela parce qu’il m’est arrivé (à moi ainsi qu’à d’autres personnes de ma connaissance) d’être totalement écartée in RP de la vie du personnage que j’ai créé en scénario. Alors je n’ai rien contre le fait que tu t’intègres au forum, que tu développes des tas de liens mais j’estime qu’il est plus que respectueux (voire même normal) que les liens écrits pour le scénario restent tout de même importants pour toi et ton personnage. Honnêtement, je ne pensais jamais avoir à spécifier une telle remarque et c’est la première fois en dix ans de RPG que je me retrouve à devoir plaider pour exister dans la vie du personnage de mon scénario mais il semblerait que ce ne soit pas clair ni évident pour tout le monde. So, voilà, c’est dit. Pardon si c’est brutal et/ou si ça tombe comme un cheveu sur la soupe mais au moins tu ne pourras pas dire que je n’ai pas prévenu. (Ah et aussi, j’estime qu’il est parfaitement mal venu que le joueur/la joueuse de ce scénario développe le lien écrit pour mon personnage et le sien avec un autre personnage du forum. Ça aussi, ça ne semble pas évident pour tout le monde.)



Voilà, je crois que j’en ai fini avec mon discours qui me fait passer pour une véritable mégère. BOUDE Si t’es pas encore parti(e) en courant, je t’en remercie. :hihi: Si tu comptes prendre mon bébé, je suis à toi forever and more. HOT Et, en plus, je te construirai un temple en guimauve et chocolat où nous ferons des bébés jusqu’à la fin de nos jours. YO  
Alors, tenté(e) ? ROBERT


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