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M - Ton départ et mes remords, j’en rêve encore. (Réservé ♥)

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› Âge : Trente-et-un coups dans sa carcasse usée.
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› Occupation : Fleuriste/livreur dans la légalité. Participant assidu aux combats des bas-fonds du mauvais côté de la loi.
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Message(#) Sujet: M - Ton départ et mes remords, j’en rêve encore. (Réservé ♥) Mar 14 Fév - 14:19


ISAAC
Mike Vogel   Jake McLaughlin



(NOM) Au choix. (PRÉNOM) Isaac (négociable). (ÂGE) 38 ans (plus ou moins 2 ans). (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Au choix, aux US. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) US Marine mis sur le banc de touche à cause d’une blessure (au choix) qui l’empêche d’être sur le terrain pour une durée indéterminée (mais pas de manière définitive). (NATIONALITÉ) Américaine au minimum. (ORIGINES)  Je l’imaginais bien avec des origines Israéliennes, mais c’est au choix. (STATUT CIVIL) Célibataire officiellement, mais un cœur définitivement indécis, hanté par une chevelure de feu et des prunelles farouches. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel qui ne s’assume pas du tout.  (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) A l’arrivée du scéna. (GROUPE) De ceux qui survivent ou vivent.

« I would still lay down my life for you.  »

(la famille) Isaac est né dans une famille unie, équilibrée, mais aussi très pieuse, de la classe moyenne ou appartenant aux sphères moins aisées –mais toujours est-il qu’il a grandi avec des valeurs qu’il n’imagine pas un jour abandonner. Cela ne veut pas forcément dire qu’il a eu une enfance et une adolescence faciles, mais il était entouré.  (l’armée) Ce qui l’a conduit à choisir l’armée comme chemin est libre, tout comme l’âge auquel il s’est engagé –mais cela fait au minimum plus de douze ans, question de cohérence avec les liens. Peut-être était-ce une vocation qui l’a poussé à rejoindre ses rangs peu après sa sortie du lycée, peut-être qu’il a choisi de devenir un Marine après les attentats du 11 Septembre. Mais il y a trouvé une seconde famille, des frères, et être militaire est devenu une vocation, une fierté –cet uniforme, il ne s’est plus jamais imaginé sans une fois engagé. (la religion) La religion a imprégné son éducation. Mais la vie sur le terrain, la guerre, ont fini par remettre certaines choses en questions, bouleverser des croyances ancrées. Il s’y attache parce que c’est une part de celui qu’il a été (qu’il est toujours), parce que ça reste une constante rassurante où il peut se réfugier, mais le temps et les épreuves ont fini par effacer certaines certitudes –dont celle que quelque part, une puissance supérieure existe et veille sur eux. (la guerre) Les compagnes qu’il a pu faire sont au choix, sachant que les US Marines ont été présents en Irak (à partir de Mai 2003 jusqu’en 2011) et en Afghanistan (à partir d’Octobre 2001 jusqu’en 2014) –il en garde des séquelles physiques mais surtout psychologiques. Néanmoins, il n’a pas été déployé uniquement sur des zones de guerre, mais également sur le territoire Américain même, et à l’étranger. (l’idéal) Les rêves de famille, partagés avec les frères d’armes lors des missions, toujours le même refrain comme appris par cœur : une femme, un ou deux gosses pour attendre son retour, ses permissions, ceux qu’il souffrirait de quitter jusqu’à finalement rentrer définitivement pour eux. Isaac, il y croyait dur comme fer –et quelque part, il continue encore d’y croire, un peu. (la sexualité) Les premiers regards qui ont un peu trop trainé sur les formes masculines, qu’il s’est borné à ignorer, jusqu’à ce que ça aille plus loin, jusqu’à ce qu’il succombe aux mains viriles –une fois, deux fois, puis encore et encore, pour quelques étreintes perdues, à l’abri des  jugements, anonyme parmi les civils. Une part de lui qu’il a tout d’abord rejetée en bloc, avant d’essayer d’apprendre à vivre avec, sans jamais véritablement l’accepter, mais surtout, sans jamais l’assumer. C’était inconcevable, impensable, en contradiction avec sa religion, en conflit avec celui qu’il pensait être, avec l’armée aussi -et qu’allait en penser sa famille, ses frères ? Il ne supporterait jamais leur rejet –leur dire n’était pas même une option. Mais les faits étaient là : il aimait les femmes. Et il aimait aussi les hommes. (le caillou dans l’engrenage) Puis il y a eu Aisling. Le rouquin aux yeux sauvages mais curieux, au sourire maladroit face à lui, et pourtant son regard si franc qui ne se détournait pas. Tous ces coups d’œil brûlants, et pourtant les gestes qui ne suivaient jamais –parce qu’ils ont tout d’abord appris à se connaître. Ils se sont découverts, et ils se sont trouvés, pris au piège de sentiments de plus en plus forts et irrépressibles. Et c’était toujours vers lui qu’Isaac revenait, c’était lui qu’il désirait voir sur le tarmac quand il regagnait New-York, l’attendant comme les familles de ces compagnons d’armes les attendaient. Le premier homme qu’il s’est réellement autorisé à aimer –et celui qu’il a laissé derrière, trop terrifié à cette idée, et pour tant d’autres raisons encore. (don’t ask don’t tell) La bisexualité et l’homosexualité tues à l’armée, cette loi de l’hypocrisie qui a si longtemps conforté Isaac dans la dissimulation de ses penchants, dans le fait aussi que ce n’était pas normal. Celle qui a fini par tomber, en 2011. Et qui pourtant l’emprisonne toujours, comme des liens invisibles, le condamnant au silence. (l’encre sur le papier) Isaac a toujours aimé écrire. Donner du sens aux mots qui faisaient écho en son cœur sur le papier froissé. Ecrire à ceux qu’il laissait derrière lui lorsqu’il était déployé loin d’eux, c’est bien plus qu’une simple envie de garder contact, d’entretenir les réminiscences de sa présence auprès de ceux qui comptent –c’est également un besoin, sa manière bien personnelle de garder pied, de se rattacher à ceux qu’il aime au-delà des explosions des bombes et des ordres vrillant ses tympans. Il a toujours préféré ce moyen de communiquer, à la fois très personnel et authentique, mais aussi un peu protecteur, au téléphone qui trahissait trop la voix et le vacarme éventuel aux alentours. Eclabousser le papier de l’encre noircie ses sentiments, dévoiler un peu des craintes, des inquiétudes, mais également des joies qui sommeillaient en son âme, c’était juste plus facile ainsi. Plus naturel aussi. Il ne compte plus le nombre de lettres qu’il a écrite sans jamais les envoyer, celles qu’il rédigeait et brûlait quelques heures plus tard sous la caresse froide des étoiles. Celles qui parlent de ses doutes envers l’existence de son dieu, d’un dieu même. Celles qui racontent l’horreur qu’il affronte parfois sur le terrain, et dont il ne sait plus se débarrasser une fois rentré. Celles qui s’épanchent sur un avenir flou et incertain, sur les rêves qu’il a abandonné en chemin, sur l’après armée, qu’il voit s’approcher de plus en plus vite –bien trop vite-, et les craintes qui l’animent. Celles qui serpentent autour de ses doutes et de ses insécurités, face à sa sexualité qu’il n’a jamais su réellement accepter, et celles qui clament haut et fort, que oui, il aime également les hommes, et qu’il aimerait ne pas en avoir honte, et qu’on l’accepte ainsi –qu’il s’accepte ainsi.

AISLING Ó LUAIN – MY SOUL WILL FIND YOURS
Isaac et Asiling, c’est une rencontre hasardeuse dans un bar de Brooklyn, alors que l’un venait fêter le premier jour d’une permission bien méritée avec quelques frères d’armes et que l’autre se trouvait accompagné d’amis d’enfance pour célébrer sa nouvelle liberté, après une année de prison ferme.  Deux regards qui s’accrochent au dessus des verres qui se lèvent, des figures amies aux traits joyeux et rieurs, des corps qui s’embrasent sur la petite piste de danse qui sépare le comptoir et les tables, un peu par erreur, un peu par hasard, et qui dès lors ne cessent de se chercher, de se retrouver, dans une danse troublante et brûlante. Un peu comme s’ils n’osaient pas, et osaient un peu trop à la fois. Attirés, aimantés, mais pourtant encore un peu timides, comme si le geste était coupable, comme s’il fallait faire attention à ne pas se faire remarquer. Et finalement, les amis qui s’en vont et eux qui restent. L’alcool aidant un peu, c’est Aisling qui ose s’approcher, s’asseoir aux côtés du militaire, récoltant un sourire léger mais avenant, rassurant, et une œillade aussi ardente que troublante. Un premier verre partagé, les langues qui se délient finalement un peu, deux êtres qui s’intéressent à l’autre au delà du premier fracas entre leurs regards qui n’ont de cesse de se chercher encore et encore, s’enlacer dans les silences confortables qu’ils partagent, les premiers sourires esquissés sur les lèvres qui aimeraient s’aventurer un peu plus loin encore, et la tension qui se distille dans l’air, électrisante, désireuse, comme un incendie qui consume petit à petit la peau. Un échange de numéros qui conduit à d’autres rencontres comme celles-ci. Deux âmes qui se rapprochent, qui s’égratignent l’une contre l’autre pour finalement y laisser une empreinte, qui s’accrochent, au delà des émois qui emprisonnent l’être. Trois mois pour se découvrir petit à petit, érafler les couches de protection qui entourent le cœur et la vie de l’autre, pour commencer à l’apprendre, le comprendre. Et finalement, le déploiement du militaire, qui ne consent à quitter l’Irlandais qu’en emportant pour souvenir l’empreinte incandescente de ses lèvres sur les siennes.

Isaac et Asiling, c’est la passion dévorante qui consume les cœurs, embrase les sens, et pourtant cette écoute de l’autre, cette complicité qu’ils ont construite peu à peu au fil des déploiements et des permissions du militaire en s’apprivoisant, en s’apprenant. Les sentiments qui ont lentement, tendrement fleuri dans les cœurs fracassés l’un contre l’autre, comme des bourgeons sous le Soleil du printemps. Les retrouvailles de deux âmes qui n’avaient jamais réellement cessé d’attendre l’autre, celles qui finissaient dans le carcan brûlant des draps partagés. Isaac n’a jamais réellement su ce qu’Aisling avait enduré avant de le rencontrer –ce dernier n’a jamais avoué être allé en prison, par peur, par honte aussi, encore moins ce qu’il avait eu à subir entre ces murs hostiles-, il n’a pas non plus cherché à le forcer à avouer chaque fois qu’il se heurtait au corps complètement tétanisé de terreur du roux lorsqu’ils dérapaient tous les deux, les premières fois. Isaac s’est toujours montré d’une patience rassurante, sécurisante, malgré l’envie qui lui ravageait l’estomac, malgré le désir qui rongeait son cœur et ses entrailles –ce même désir qui incendiait les prunelles d’Aisling, et qui soudainement pouvait se transformer en un effroi terrible, pour un geste un peu trop osé, pour un baiser un peu trop aventureux. Ils ont petit à petit tissé entre eux une confiance mutuelle, qui n’a rendu l’abandon à l’autre que plus délicieux encore, une fois les dernières barrières abattues, une fois qu’Isaac eut réussi à graver en tatouages de feu sur la peau du roux la certitude immuable qu’il ne lui ferait jamais de mal –qu’il ne lui voulait que du bien-, qu’il ne l’emmènerait jamais sur des rivages que l’autre ne voudrait pas visiter, qu’il n’y avait rien à craindre de lui, de l’étreinte de ses bras, de la brûlure de son désir. Mais Aisling s’est un peu ouvert à lui sur bien d’autres sujets : sa famille compliquée avec laquelle il entretenait des relations tendues pour divergence d’opinions, son passé resté ombrageux, son désir d’être quelqu’un de bien –malgré les bleus qui parsemaient trop souvent son corps, comme s’il se battait.

Aisling n’a jamais vraiment su ce par quoi était passé Isaac dans le cadre de son métier –il ne l’a jamais contraint à lui dire, trop conscient qu’il s’agissait là de sujets sensibles, de cicatrices parfois bien mal refermées. Il apprenait petit à petit à en dessiner les esquisses lorsque le militaire meurtrissait son propre silence pour essayer d’en parler un peu, commençant d’abord par ce qu’il faisait sur le terrain, pour petit à petit dévirer vers les pans les plus moches de ce que l’histoire taisait, cédant peu à peu du terrain à ces grands yeux vert qui ne l’avaient jamais jugé, qui au fond, voulaient juste apprendre à le connaître un peu mieux, le comprendre un peu plus. Isaac n’avait jamais vraiment parlé de ce métier qu’il adorait à celles et ceux qui avaient partagé sa couche, et pourtant, Aisling n’évitait pas le sujet, sincèrement curieux et intéressé, et ce n’était ni désagréable, ni angoissant de s’ouvrir petit à petit à lui, même s’il n’en avait pas du tout l’habitude –peut-être parce que finalement, il ne s’était jamais senti assez proche de quelqu’un pour essayer de mettre des mots sur les plus belles parts de sa vocation, et les plus éprouvantes aussi. Dans leur petit cocon, à l’abri des regards qu’ils ne pouvaient pas assumer, cachés des jugements extérieurs qu’ils ne savaient pas affronter –eux-mêmes, chacun à leur manière, trop peu à l’aise avec l’idée de se dévoiler ainsi au grand jour-, ils retrouvaient la sérénité que leur offrait la présence de l’autre, cette pause délicieuse dans leurs existences compliquées, ces moments hors du temps qu’ils partageaient rien qu’à deux, loin de leurs responsabilités respectives, loin des fardeaux que chacun portait au quotidien, pour retrouver un regard compréhensif, une étreinte sécurisante, des rires et des sourires sans ombre, une présence chaleureuse qui distillait le goût oublié du bonheur sur la langue. Deux êtres qui se découvraient tout doucement. Deux âmes qui s’étaient égarées, s’enfonçant trop profondément dans la noirceur de la vie qu’ils s’étaient plus ou moins choisi, et qui, en s’éloignant un peu trop du chemin, s’étaient finalement trouvées, enlacées.

Isaac et Aisling, c’était sûrement un peu trop beau pour durer. Parce qu’ils ne pouvaient exister en dehors du refuge de leurs étreintes et leurs moments passés à se découvrir. Parce que finalement, aucun d’eux n’était prêt –et que vivre cachés, ce n’était pas une solution, ça n’en était plus une maintenant que les sentiments s’étaient mutuellement gravés dans les cœurs, ils ne pouvaient juste plus s’imposer cela. C’était réel, mortellement réel, ce qu’ils partageaient. Un peu trop peut-être. Assez pour les effrayer parfois.

Puis il y avait l’idéal d’Isaac, celui qu’il se devait d’effleurer un jour, pour atteindre la définition de l’accomplissement tel qu’elle lui avait été inculquée –celui de sa famille, celui de sa religion, celui qu’il souillait à chaque fois qu’il s’oubliait entre les bras d’Aisling, celui qu’il salissait en l’aimant, lui, plutôt qu’une femme qui pourrait lui donner des enfants.
Alors il est parti.
Il est parti, saccageant le cœur de celui auquel il n’avait jamais osé avouer l’intensité de ses sentiments, brisant son propre cœur dans le processus. Anéantissant ce eux qu’ils avaient construit au fil des mois, des moments passés ensemble, des lettres échangées lors des déploiements.

Il est parti et ça les a détruits.



ELINOR BROWNING – DON'T ASK, DO TELL
Isaac et Elinor, ça n’était au départ qu’une histoire d’armée. Une histoire de combat pour leur pays. Frère et sœur d’arme ; frère et sœur d’âme. C’est déjà beaucoup. Ça signifie déjà tellement. Et puis il y a l’hypocrisie ‘Don’t ask, don’t tell’ qui flotte encore au-dessus d’eux malgré tout. Elinor s’en fout – Isaac, pas du tout. Elinor ne fait pas une affaire d’état de sa sexualité, elle ne se cache pas non plus. Elinor est une femme qui aime les femmes. Mais elle refuse de laisser son sexe ou son orientation sexuelle la définir. Son histoire, c’est l’armée. Pas ses relations amoureuses, pas son penchant pour la gente féminine. Et peut-être que Isaac l’admire pour ça ; peut-être qu’il l’envie. Envie sa façon de dire merde aux conventions, à tous ceux qui ne l’acceptent pas telle qu’elle est. Il aurait voulu pouvoir en faire autant, il aurait voulu pouvoir être libre. Mais il en est incapable, Isaac. Alors elle protège son secret comme s’il était le sien, elle essaye de trouver les mots pour apaiser les terreurs, les hontes et les doutes. Elle garde dans le fond de son tiroir à culottes (en dentelles) une boîte à chaussures à lui. Cabossée, vieillie par les kilomètres parcourus, elle ne paye pas de mine. Mais elle renferme un trésor d’amour et de confessions entre Isaac et celui qui a tout bouleversé dans sa vie : Aisling. Des lettres, des dizaines et des dizaines de lettre qu’il lui a demandé de protéger, qu’il lui a demandé de ramener avec elle au pays. Pour lui. C’était peut-être pour éviter que sa vie privée, intime ne soit si vulgairement exposée s’il lui arrivait quelque chose ; c’était peut-être parce qu’il désirait silencieusement qu’elles reviennent à celui à qui elles étaient destinées. Elle imaginait seulement les mots d’amour peut-être déguisés en confessions anodines ; elle imaginait une histoire romanesque comme dans les récits de capes et d’épées. Isaac avait juste peur, au fond. Mais Elinor savait combien la peur pouvait parfois étouffer les gens de l’intérieur. Elle avait suffoqué, elle aussi. Ce n’était peut-être pas pour les mêmes raisons, mais la douleur d’être comme prisonnier de sa propre existence restait la même. Elinor aimerait lui faire comprendre qu’il est en droit d’aimer qu’il il veut ; Elinor aimerait lui faire voir qu’il peut être heureux. Qu’importe que ce soit avec un homme ou bien une femme. Elle aimerait lui dire qu’il n’a qu’une vie, que demain il sera peut-être mort, il ne sera peut-être plus là – et alors il sera trop tard pour lui. Mais que peut-elle ? Que peut-elle pour aider Isaac quand elle est incapable de s’aider elle-même ? Elinor a rendu l’uniforme, honteuse et traumatisée. Elle a rendu les armes, fatiguée. La SEAL s’est noyée dans ses propres cauchemars faits de sang et d’un regard vide. D’un regard mort. Tout ce qu’elle a pu faire pour aider Isaac, c’est retrouver son Aisling ; tout ce qu’elle a pu faire, c’est rendre la boîte à chaussures à celui à qui elle appartient vraiment. Elinor n’a pas l’âme d’un Cupidon. Elinor n’est même plus certaine de croire en quelque chose, de croire en l’amour – et pourtant, elle pense à de beaux yeux bruns en amande et son cœur bat plus fort. Pourtant elle imagine la peau couleur de chocolat fondu d’une indienne et elle veut y croire encore. Peut-être que Isaac lui rappellera qui elle était, là-bas, au combat. Peut-être qu’il lui rappellera qu’elle avait la force de vaincre et l’envie de vivre autrefois. Peut-être qu’à vouloir aider le cœur d’un frère d’arme, elle parviendra elle aussi à retrouver les battements du sien.



CELSO MAESTRIANI – LE SILENCE DE NOS PRIERES
Coming soon. :l:



ÀSGEIR AYLEN – NOS CŒURS ACCORDES
Janvier 2006. Six mois de déploiement dans la base militaire de Keflavik, en Islande, petite île perdue où la neige règne en maître incontesté durant l’hiver, insolite et sauvage. Les permissions passées à prendre du bon temps dans la capitale non loin, essayer de se familiariser avec ce peuple un peu dépaysant mais si accueillant, ou bien à s’aventurer dans les paysages magnifiques dont regorge ce tout petit pays qui n’a même pas d’armée.
Et au détour d’un bar envahi par les étudiants en soirée et le week-end, une rencontre atypique avec un natif à l’accent Anglais si étonnamment aisé sur la langue. Àsgeir. Teint de craie sur chevelure corbeau, l’insouciance des jeunes années (tout juste la majorité internationale) imprimée sur les lèvres si promptes aux sourires communicatifs, offerts avec une touchante générosité. Le charme discret mais troublant de ses traits un peu trop expressifs, de ses grands yeux hantés par les éclats fragiles mais si brillants de tant de rêves, de cette assurance qui dissimulait une curieuse timidité, de sa voix un peu grave dont les mots tutoyaient parfois artistiquement les étoiles en se gorgeant de passion, d’une poésie si peu familière mais intrigante, d’une vision du monde totalement différente et pourtant étrangement concrète –plus belle, tellement plus belle que celle d’Isaac, ternie par la mort, nécrosée par la violence, pourrie par la cruauté humaine. Àsgeir, il semblait venir d’ailleurs –et pas seulement parce qu’il se dressait derrière sa guitare en fier Islandais, s’esquintant ingénument à apprendre quelques mots de la langue locale à l’Américain curieux, riant gentiment de son accent en l’encourageant à mimer les intonations malhabiles sur ses lèvres. Un ailleurs plus lumineux. Plus beau. Un ailleurs qu’il partageait dans les notes que ses doigts amoureux des cordes distillaient sur ces dernières, sans retenue, sans barrière, offrant une part de son cœur à qui voudrait l’accompagner dans ce voyage, mettant à nu son âme dans l’entrelacs enivrant des sons murmurés par le bois que ses paumes faisaient chanter avec un dévouement, une abnégation aussi belle que dangereuse –comme s’il prêtait serment, encore et encore , à ces terres lointaines faites de notes de musique et de silences bouleversés, dans l’expression d’un patriotisme poignant. Un ailleurs qui lui permettait de regarder le militaire avec ce regard brute de sincérité et imprégné d’humanité –comme s’il le voyait vraiment, au-delà de l’uniforme rempart, au-delà de ses silences parfois réservés, au-delà du vide dans ses prunelles que la vie et le métier avaient creusé, au-delà des cicatrices invisibles qui scarifiaient son âme. Et Isaac se sentait si humain dans le reflet de ces iris ombragés –ces iris auxquels il s’est peu à peu attaché, qui avaient ce quelque chose de bouleversant quand ils l’effleuraient avec chaleur et douceur. C’était à la fois puissant et troublant. Intense et pourtant une sensation diffuse d’aise qui le gagnait tout entier quand il retrouvait la compagnie rafraîchissante de l’étudiant, lorsqu’ils partageaient un verre ou que l’Islandais s’aventurait à lui faire découvrir les coins les plus atypiques de la ville et de ses alentours –ceux que les guides touristiques ne connaissaient pas-, lui offrant un aperçu de sa propre vision de ces terres qui peuplaient son cœur.

Isaac avait déjà laissé trainer son regard sur des hommes avant le guitariste. Cela faisait quelques années, à l’abri des regards et des jugements, perdu entre les corps d’inconnus qu’il ne reverrait plus jamais, qui l’oublieraient trop vite dans les brumes de l’alcool, qu’il apprenait à apprivoiser le goût coupable mais si capiteux de leurs lèvres, la caresse de leurs mains un peu plus rêches contre sa nuque, la musique grisante des gémissements qui s’éclataient contre sa bouche. Il noyait la honte dans les baisers échangés, pour qu’elle revienne l’agripper dès qu’il osait songer aller un peu plus loin que ça, lorsqu’il se surprenait à en avoir envie. Alors il enterrait ce désir qui consumait ses entrailles dans le brasier de l’envie et du dégoût entremêlés. Mais il y avait quelque chose avec Àsgeir. Quelque chose de différent. C’était peut-être cet air un peu trop surpris de sa propre audace, et ses joues enflammées par l’embarras, l’éclat si clair de ses yeux pourtant rendus un peu brillants par la liqueur mais qui pourtant le voyaient vraiment, lorsque l’Islandais a osé effleurer si chastement ses lèvres des siennes sur le pas de sa porte, un soir de Mars. C’était peut-être l’attachement presque palpable dans son sourire heureux lorsque le militaire a préféré couper court à ses balbutiements d’excuse une fois la surprise passée, en allant retrouver le parfum d’une étreinte bien trop furtive à son goût entre leurs lèvres pour prendre le temps de le savourer pleinement, s’abreuvant de cet autre souffle sans s’en sentir coupable ou honteux, entre ces bras qui entouraient presque timidement sa nuque, contre ce corps qui l’appelait sans subir la fièvre de l’alcool ou celle du manque, mais avec une subtilité presque délicate. Isaac n’eut jamais réellement besoin de le mettre en mots –l’Islandais comprit bien vite que cela devait rester entre eux, et rien qu’entre eux, et il n’insista pas, jamais, appréciant leurs moments à deux sans laisser le reste les ternir. Peut-être qu’au fond, c’était aussi ce qui permit à Isaac de petit à petit lui en parler, s’ouvrir à lui sur cette part de lui-même qu’il cachait pourtant avec un acharnement presque désespéré.

Àsgeir, ce fut un compagnon pour un nombre incalculable de premières fois qu’Isaac ne pensait jamais vivre un jour, et que malgré tout, il ne regretta pas, jamais, parce que le guitariste avait cette manière de le faire se sentir si naïvement humain en sa présence, et non plus comme l’espèce d’être monstrueux que la honte gluante et le dégoût poisseux de ses propres désirs faisaient de lui-même à ses propres yeux. Àsgeir était à la fois rassurant dans l’expérience qu’il semblait avoir –Isaac se doutait bien que ce n’était pas la première fois qu’un homme partageait d’une certaine manière sa vie, malgré son jeune âge- et attendrissant, compréhensif, dans ses tentatives plus ou moins subtiles de l’aider à s’épanouir dans cette relation troublante qu’ils nouaient au fil des semaines, des mois, malgré l’échéance de la séparation qui signerait indubitablement leur fin. L’impression d’évoluer en un terrain qui lui était profondément inconnu et parfois même hostile (que lui-même rendait hostile, certainement) s’effaçait peu à peu en Isaac sous les caresses du regard chaleureux de l’Islandais –comme si cela n’était plus aussi effrayant, comme si cela n’entrait pas en contradiction avec tout ce qu’il était, comme s’il devait s’attacher au bonheur éphémère qu’il construisait en se laissant peu à peu aller à ses désirs, plutôt qu’en s’épuisant, qu’en s’écorchant violemment à les combattre.

Il y avait quelque chose de profondément beau et d’intensément bouleversant à se laisser capturer par les promesses sincères de ces prunelles onyx. A leur faire confiance chaque fois qu’il doutait un peu, qu’il s’apprêtait à faire un pas en arrière. A les chercher encore et encore, pour y faire naître des éclats de rire, les teintes flamboyantes de la curiosité et de l’intérêt, les vagues tumultueuses d’un plaisir incandescent, les fragments délicieusement tranchants d’un brasier consumant la raison, les sens, et le cœur. Les premières esquisses de rendez-vous avec un homme (tous ces escapades qu’ils avaient partagé dans la brise glaciale de l’océan), les premières tentatives à partager un début d’intimité aussi (qui allait au-delà des préoccupations charnelles) –quelque chose qu’il n’avait pas même beaucoup expérimenté avec une femme. La première fois dans le froissement des draps, contre ce corps qui s’enroulait autour du sien, contre cette peau vierge de cicatrices qui se consumaient sous ses lèvres, entre ces doigts si habiles et cette bouche brûlante qui s’emparaient de lui dans le feu d’une passion ardente, d’une ferveur qui semblait inextinguible.

De cet être qui vibrait pour la musique (mais aussi sous les frôlements désireux de ses propres mains curieuses, tantôt tendres, tantôt ardentes), Isaac conserve un écrin précieux de jolis et impérissables souvenirs, en dépit des doutes qui parfois l’assaillaient, en dépit des sentiments jamais avoués, bourgeons tout juste éclos, qui ont meurtri son cœur au moment de le quitter. Il garde le sourire si empreint d’émotions qui a salué son départ, imprégné d’un attachement inavoué mais sincère, touchant, malgré les larmes qui noyaient les prunelles ombragées, malgré la tristesse qui se peignait partout sur ces traits qu’il avait pris tant de plaisir à contempler et retrouver chaque fois qu’il en avait la possibilité.
Mais d’Àsgeir, il préserve aussi toutes les lettres qu’ils ont échangé durant des années et des années malgré la distance, les photos des paysages aperçus en tournée, les mots, la voix, et les notes avec lesquelles il a toujours pu renouer à travers leurs échanges épistolaires et les CDs qui ont fini par voir le jour. En plus de tout le reste –tout ce qu’ils ont partagé, tout ce qu’ils se sont appris, tout ce qui reste immatériel et pourtant étrangement tangible dans leurs vies.

© Nous sommes de ceux





« Night of the hunter »
One night of the hunter, one day I will get revenge, one night to remember, one day it'll all just end... Honest to God I'll break your heart, tear you to pieces and rip you apart... © .bizzle


Dernière édition par Aisling Ó Luain le Sam 22 Juil - 9:22, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: M - Ton départ et mes remords, j’en rêve encore. (Réservé ♥) Mar 14 Fév - 14:27


Le mot en plus
Parce que j'ai quelques petites exigences, mais promis ça fait pas peur. ♥


Tout d'abord, merci d'être arrivé jusqu'ici  coeur  Ce scénario me tient vraiment à cœur, et j’ai hâte de le voir poser ses valises au Parking. CANDICHOU Passons donc aux quelques petits points importants CUTE


PERSONNAGE

Les points développés constituent l’essence du personnage (ce qui permet de le cerner), et j’aimerais qu’elle soit conservée. Néanmoins, je reste totalement ouverte à la discussion, si certaines choses posent problème ou entrent en conflit avec ta vision du personnage. Il y a pas mal de zones d’ombre laissées sans précision aucune –elles sont par conséquent totalement soumises à ton imagination.

Concernant l’arrivée d’Isaac au Parking, je n’ai rien précisé pour te laisser le champ libre. Il peut être venu là pour retrouver Aisling, ou pour une toute autre raison. Il était déjà revenu à NYC depuis quelques semaines lorsqu’il a décidé de s’installer dans la Résidence des Lilas.

Je ne te demanderai pas d’être calé sur le sujet (je ne le suis pas moi-même), mais il serait intéressant que tu te renseignes un peu sur les US Marines, et notamment le rôle qu’ils ont joué dans les campagnes auxquelles Isaac aura participé. Isaac est un militaire, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’a connu que les paysages de guerre dans l’exercice de ses fonctions –j’insiste. Même si la guerre a bien sûr fait partie de sa vie, et qu'elle a laissé des traces indélébiles sur son âme, autant physiques que psychologiques.
Par ailleurs, c’est un homme qui est entre autre caractérisé par son caractère avenant et sa facilité à instiller la confiance chez ses interlocuteurs –il a cet air qui donne envie à autrui d’endormir la méfiance, d’aller vers lui. Je n’ai pas précisé sa confession afin de laisser le choix de cette dernière –mais j’y tiens, la religion a une place importante dans sa vie, son présent comme son passé.


LIENS

Ils ne sont bien sûr pas négociables mais destinés à évoluer au fil des RPs. BRILLE Ils peuvent prendre plein de directions différentes, à discuter ensemble (ou bien en se laissant guider par la folie du RP. MIAOU ). N'hésite pas à nous contacter à ce sujet, nous répondrons à tes MPs avec plaisir. :l: Tu peux contacter Elinor/Celso sous son compte @Oreste Eliot (elle est une boule d'amour et de tendresse CANDICHOU ) et moi-même sous celui de @Lyam O'Neill (même si je passe régulièrement sur Aisling, Àsgeir). CUTE

Concernant le lien avec Aisling, je te conseille de lire ma fichette de présentation, j'ai un peu développé leur relation dans mon histoire. ho Ce n’est pas forcément un lien love -mais cela peut en prendre la direction. Leur direction est très incertaine, je pense qu’eux-mêmes sont très perdus face à tout ça. Les retrouvailles risquent d’être aussi intenses que douloureuses, après des mois de silence et de séparation. Ils s’aiment, ils se sont aimés sans être jamais parvenus à se l’avouer à voix haute, mais sont-ils prêts à s’accepter, à s’assumer ? En dépit du fait que ce soit Isaac qui soit parti, Aisling s’en veut bien plus pour cela qu’il n’en veut au militaire en réalité. Pour lui, ils sont tous deux également coupables de la fin prématurée de ce qu’ils partageaient. Entre eux, c'était (c'est) passionnel, peut-être parfois un peu trop, au point de leur faire peur -peut-être que finalement, tout allait bien trop contre leur volonté. Il reste aussi de très nombreuses zones d’ombre  –chacun à leur manière, ils ont toujours eu des difficultés à s’ouvrir, et faire confiance, même s'ils commençaient à s'aventurer sur ce chemin ensemble, main dans la main.

Concernant le lien avec Àsgeir, ce qu’ils ont partagé a été aussi intense que furtif, pour chacun d’eux. Ils se sont attachés en dépit de la séparation inévitable –même si peut-être Isaac n’était alors clairement pas prêt à parler de sentiments amoureux- et cet attachement s’est peu à peu transformé en la tendresse certaine qu’ils ont toujours l’un envers l’autre. Concrètement, cela fait une dizaine d’années qu’ils ne se sont pas vus et depuis, ils ont tous deux énormément changé. Isaac a dix ans de plus de métier aujourd’hui, avec  tout ce que cela implique en terme de bagages psychologiques, il a également évolué vis-à-vis de son rapport à sa sexualité –même s’il la vit caché, il la vit désormais bien plus librement vis-à-vis de lui-même que lorsqu’ils se sont connus, et la relation qu’ils ont eu a bien sûr eu son rôle là-dedans. Ash, de son côté, a connu le succès avec le groupe de rock qu’il formait avec ses meilleurs amis, mais aussi ce qu’on peut appeler le grand amour avec un homme qui est mort en 2014 des suites de sa maladie (c’était un enfant de la Lune) –il a alors quitté le groupe, son pays, pour se réfugier aux States ; c’est une perte qui l’a profondément meurtri, et il s'est bien assombri. Autant dire qu’après autant de temps, même s’ils n’ont jamais cessé de s’écrire, ils ne sont tous deux plus les mêmes qu’alors, et que leurs retrouvailles vont réveiller bien des choses enfouies.


PRÉSENCE

>Isaac tient une place particulière dans la vie de chacun des personnages qui lui sont liés, donc bien sûr je tiens à ce que ces liens aient une évolution régulière. Mais au final, c’est surtout l’investissement qui compte. ho Néanmoins, il est clair que la vie IRL prime sur le RP et c'est bien compréhensible. Un petit MP pour prévenir d'une absence ou d'un ralentissement d'activité, histoire de ne pas te voir disparaître du jour au lendemain, et le tour est joué. CUTE

Une dernière petite chose : sois sûr, avant de t’inscrire, que tu n'abandonneras pas le personnage au cours de la rédaction de sa fichette, ou juste après avoir été validé. Les cœurs sont fragiles face aux faux espoirs. POTTE

Plus particulièrement, Isaac est crucial à l’évolution d’Aisling. Je ne te demanderai pas de privilégier ce lien à d’autres, mais juste de ne pas oublier dans la fièvre des RPs d’où Isaac vient, s’il te plait. Je pense qu'on peut vraiment construire quelque chose de très intéressant à deux, et j'aimerais vraiment pouvoir creuser cela avec un partenaire qui s'implique. CUTE

Tu l'as peut-être remarqué (ou non), mais je ne mentionne rien quant à la fréquence de RP ou même le nombre mots : soyons clairs, c'est parce que je n'ai aucune exigence là-dessus. Je ne suis pas une folle de la gâchette niveau rapidité de réponse, et je n'attends pas cela de mes partenaires. Quant au nombre de mots, je m'en fiche complètement (pardon si c'est un peu soudain, mais j'ai l'impression que parfois, les rpgistes se focalisent là-dessus : sache que ce n'est pas mon cas, et que tu écrives 500 mots de moyenne, un peu moins ou bien plus, je t'aimerai pareil, voilà :l: ). Je pars du principe que chacun écrit comme il veut, et comme il aime surtout, et que la longueur d'un post ne devrait jamais entrer dans le processus, ou être un quelconque critère. Ce qui compte c'est qu'il y ait matière à répondre et que tu t'éclates à écrire Isaac avec tes partenaires. Et c'est tout.


AVATAR


Parlons-en donc, de son joli visage, à notre militaire. MIAOU J’ai songé à Jake McLaughlin qui, avec sa barbe de dix jours et son regard intense, correspond très bien à Isaac, je trouve. Mais dans le genre, Mike Vogel est également un excellent candidat –je n’envisage pas d’essayer de pencher pour l’un ou l’autre, ils sont tous deux des visages particulièrement pertinents pour Isaac à mon sens, et ça n’a pas été facile de lui trouver un visage. Cependant, si le personnage te plait vraiment mais que l’avatar ne te parle pas, on peut bien sûr toujours en parler ensemble, ils sont totalement négociables. :l: Ce qui compte reste le personnage en lui-même, ses liens, et non sa frimousse (aussi jolie puisse-t-elle être. MIAOU )


Voilààààà  coeur  Si tu as des questions, n'hésite pas à écrire un petit (ou grand) MP ou faire un tour dans la partie pour invités.  COOKIE  Laisse-toi donc tenter. ROBERT

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One night of the hunter, one day I will get revenge, one night to remember, one day it'll all just end... Honest to God I'll break your heart, tear you to pieces and rip you apart... © .bizzle
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