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M - Take an angel by the wings. (Taken ♥)



 

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M - Take an angel by the wings. (Taken ♥)

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les locatairesles potins


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› Âge : Trente-et-une notes égarées dans le silence meurtrier.
› Appart : #1312/13ème étage - avec une princesse égarée et son félin, Candy Cane, une louve aux yeux vairons déstabilisants -Freyja- et un petit coeur adorable -Hope.
› Occupation : Serveur/guitariste dans un restaurant/bar du Bronx, professeur de musique à temps partiel dans les quartiers plus chics de Manhattan. Bénévole jouant quelques notes pour raviver les sourires des enfants malades.
› DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain) et la catin aux couleurs mensongères (Aaliya Abelson).
› Messages : 210
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: M - Take an angel by the wings. (Taken ♥) Mar 14 Fév - 13:43


CAEM
Jim Caviezel Jake Gyllenhaal Matthew McConaughey



(NOM) Au choix, à consonances Irlandaises. (PRÉNOM) Caem (négociable avec un prénom d’origine Irlandaise/Celtique). (ÂGE) Quarante ans ou un peu plus. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Au choix, aux US ou en Irlande. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Propriétaire d’un bar/restaurant rock au sein du Bronx –il y officie en tant que barman. (NATIONALITÉ) Américaine au minimum, Irlandaise peut-être. (ORIGINES) Irlandaises. (STATUT CIVIL) Célibataire. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel, pansexuel, homosexuel, au choix. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) A l’arrivée du scénario.  (GROUPE) De ceux qui vivent ou survivent.

« EVERY MAN HAS HIS SECRETS SORROWS WHICH THE WORLD KNOWS NOT ; AND OFTEN TIMES WE CALL A MAN COLD WHEN HE IS ONLY SAD.»

(IRISH MOB) Caem est né au sein de la mafia Irlandaise –il la respire. Il a trempé dans les magouilles pas nettes jusqu’à se faire prendre. Je l’imaginais bien blanchir de l’argent pour eux à travers un commerce ou bien avoir un poste stratégique plutôt qu’être un simple pion qui agit sur les ordres de plus grands que lui (mais cela reste à votre convenance). Il peut avoir du sang sur les mains –littéralement ou métaphoriquement parlant. (BEHIND BARS) Il a fini par se faire prendre (à cause de quelqu’un qui a parlé peut-être, qui l’a trahi, ou bien parce qu’il a fait une erreur, il est loin d’être infaillible, encore une fois, à vous de voir). Malheureusement pour la police et heureusement pour lui, les suspicions d’affiliation au crime organisé sont restées de simples suspicions, donc il a pris beaucoup moins de temps en prison qu’il n’aurait pu en avoir. Toujours est-il qu’il a plongé pour 7 à 13 ans, ce qui est conséquent. En prison, entre ses origines, son gabarit, son air qui en impose (et les poings qui suivent), et le soutien de quelques membres de la mafia déjà sous les verrous (le soutien indéfectible de la famille), il n’a pas connu de gros problèmes et ceux qui osaient ne pas le respecter ont vite appris qu’ils n’avaient pas intérêt à l’emmerder, parce qu’il a toujours su s’entourer. Il est sorti en Octobre 2013. (LE BAR/RESTAURANT) A sa sortie de prison, il a décidé de reprendre un business honnête, parce ces années passées enfermé lui ont bien appris une chose : la liberté, ça n’a pas de prix. C’est ainsi qu’il a acquis un bar/restaurant au sein du Bronx, avec l’aide de contacts, peut-être de sa famille : il a mis dedans tout ce qu’il avait, tout ce qui lui restait. Ce petit établissement, c’est un peu l’incarnation de l’avenir qu’il se reconstruit pas à pas après la prison. Il s’y est établi avec un chef cuistot d’origine française (Keith) qu’il connait depuis longtemps. (Néanmoins, on se doute bien que la mafia ne laisse pas les siens disparaitre dans la nature : il a toujours des contacts et subit sûrement encore des pressions même si sa famille a un poids certain qui garde à distance les fauteurs de trouble). (MUSIC FOR THE SOUL) Caem a toujours été d’une sensibilité certaine pour la musique. Peut-être jouait-il d’un instrument quand il était jeune et qu’il l’a laissé de côté au profit de ses activités illicites bien plus lucratives ; peut-être en a-t-il tout simplement toujours rêvé, quelque part, au fond de lui. Toujours est-il qu’il a voulu que les murs de son établissement transpirent des notes qu’il peut goûter à nouveau maintenant qu’il est libre –raison pour laquelle il a engagé un guitariste, et, deux soirs par semaine, un pianiste qui joue sur le superbe instrument qu’il a fini par acquérir pour le bar. (BLOOD ON MY HANDS) Assez fermé, avare dans l’expression de ses sentiments, Caem est un personnage sombre, qui traine un passé assez noir (dont il parle peu, voire pas), mais qui reste profondément humain. C’est également un esprit qui a aussi soif de connaître autre chose que son quotidien, la routine qui le rassure mais qui l’emprisonne également -il est d’une grande curiosité, certainement renforcée après toutes ces années privé du monde extérieur. (CHESS PLAYER) Caem est un stratège, il joue de sa tête aussi bien que de ses poings, et c’est aussi pour cette raison qu’il tient les dangers à distance : il les comprend, il les connait, et si on le craint parfois (souvent), c’est à raison.

ÀSGEIR AYLEN
•  Les notes qui se perdent au creux de tes doigts embellissent mon âme. •  
Àsgeir, ce fut tout d’abord ce prénom aux accents étranges sur un CV que Caem regarda à peine –il ne cherchait pas un docteur, mais un musicien pour son bar/restaurant auquel il voulait instiller une ambiance rock qui correspondait bien mieux à son propriétaire et qui le démarquerait un peu des autres. Puis Àsgeir devint Ash –d’après son nom de scène-, un sourire un peu intimidé qui contrastait franchement avec l’assurance qui se dégageait de lui lorsqu’il positionna sa guitare sèche entre ses bras et commença à jouer. Ce n’était pas du talent, dans ces doigts qui s’usaient passionnément sur les cordes, leur faisaient l’amour avec volupté. Ce n’était pas de la technique pure, dans ces mains qui s’écorchaient contre le bois avec abnégation. C’était de l’émotion. De l’émotion au sein les notes qui s’enlaçaient dans le silence relatif de l’établissement, légèrement troublé par quelques clients restés là pendant les entretiens organisés sans fioriture aucune. De l’émotion dans ces sons qui parvinrent à se faufiler jusqu’à son cœur pour le toucher, brutalement, de manière totalement inattendue, l’emprisonner dans une danse enivrante de sensations –qui lorsque la composition originale prit fin, lui donna envie de plus. L’expérience le laissa silencieux quelques secondes, les prunelles rivées sur celles si sombres du musicien –puis il l’engagea. Aussitôt. Sûrement par crainte de le laisser lui filer entre les doigts –hors de question qu’un autre lui mette la main dessus. Et Ash devint une constante au restaurant, une présence qui trouvait pleinement sa place entre ces murs si chers à Caem, que l’âme écorchée du guitariste se répande dans les notes qu’il jouait en soirée ou qu’il soit seulement là pour servir les clients. Les mois défilèrent, les barrières entre patron et employé finirent par peu à peu s’ébranler pour s’effriter, grandement aidées par cette manière étrange et troublante qu’avait Ash de le toucher, de l’atteindre à travers sa musique –Ash qui vint un peu à appartenir à l’endroit, et c’était quelque chose de spécial, que Caem n’avait jusque-là connu qu’avec son chef cuisinier Keith, avec lequel il avait tout commencé, tout bâti. Comme un petit rituel qui finit par s’installer entre eux, le guitariste jouait toujours un morceau (une composition personnelle) pour son patron avant de quitter l’établissement lorsque ce dernier allait fermer –même lorsqu’il n’avait fait que le service toute la soirée durant. L’Islandais nourrissait juste le désir innocent d’arracher un sourire –même discret, même léger- à son boss qu’il appréciait sincèrement, auquel il s’était attaché, de lui offrir un peu de bonheur, un peu de douceur à travers les notes qui dansaient entre ses doigts pour apaiser cet air si fermé sur son visage, pour éclairer un peu son regard si sombre, qui taisait un passé compliqué et certainement douloureux. Et Caem profitait –peut-être un peu égoïstement- de ce moment privilégié qui n’appartenait qu’à eux, de ces doigts caressants qui ne vibraient plus que pour lui, de cette âme qui s’exposait sans détours dans toute sa beauté et ses trop nombreuses fissures –cette âme dont le chant le touchait, le troublait, à laquelle il s’était peu à peu attachée-, de ce cœur qui se cachait d’habitude mais s’offrait soudainement dans l’entrelacs des sons à son seul regard.

Caem, c’est également celui qui a offert une chance à Àsgeir –une chance inouïe de continuer la scène, même en modèle réduit, de trouver un autre lieu où sa musique avait sa place. Une chance inestimable pour laquelle il ne lui sera jamais assez reconnaissant. Caem, c’est l’homme derrière son comptoir (son territoire)–le seul barman, toujours-, celui qui lui pose parfois des questions sur son pays, sur sa passion, sur ce qu’il a vu au cours de ses tournées en Europe, aux US, et qui l’écoute toujours avec attention et ces éclats de rêves fanés si touchants mais si tristes dans les yeux, lorsque leur petit rituel prend fin. Caem, c’est cette figure protectrice d’une autorité indéniable, intimidante, face à ceux qu’il emploie, si profondément attaché au respect, c’est une poigne de fer et pourtant de la compréhension, une écoute. Caem, c’est cet être énigmatique trop entouré par le silence, c’est tout ce qu’il tait mais qui étincelle si fort parfois dans ses regards indéchiffrables. Caem, c’est cette humanité si belle et si touchante derrière l’apparente fermeté implacable, derrière les traits durs et si fermés, derrière les quelques sourires difficilement arrachés à ses lèvres, derrière ce cœur qu’il semble si facilement ignorer dans sa poitrine parfois. Caem, c’est également cette sensibilité latente –celle que l’artiste met tant à mal avec le chant de sa guitare, celle qui semble si délicieusement insatiable des murmures des cordes sous ses doigts.
Caem, c’est une âme écharpée qui le touche, l’atteint, le bouleverse parfois (souvent).

FLORA COLERIDGE
•  La douceur d’un regard comme un bonbon acidulé. •  
Flora, la douce Flora qui se cache derrière les innombrables petits paquets de guimauves, les cookies aux trois chocolats et les financiers qu’Àsgeir ramène de temps en temps au restaurant pour les partager avec tout le monde. Flora qui anime des sourires perçant de sincérité et de tendresse sur les lèvres menteuses du guitariste, dont la mention, même lointaine, embrase son regard trop sombre et trop vide parfois. Flora et Àsgeir, meilleurs amis et colocataires dans la vie –et il y a tellement encore à dire sur cette relation fusionnelle qui les lie, ces deux âme-sœurs qui s’aiment si fort mais aussi si chastement. Flora, ce n’était qu’un éclat de bonheur sur le visage du musicien à chaque fois qu’il l’évoquait, une douceur sans visage –jusqu’à ce qu’elle pénètre l’établissement, enrobée dans des vêtements qui dissimulaient un peu trop mal son ventre rond, pour remettre personnellement à Caem une composition maison de pâtisseries en tous genres afin de le remercier de raccompagner en voiture Àsgeir chaque soir depuis son agression (comme s’il allait laisser son guitariste avec un pied dans une attelle rentrer à pieds, tiens). Et il y avait quelque chose dans ce sourire qui accompagna les gourmandises offertes, dans ce regard noisette qui se nouait au sien dans un élan spontané de gentillesse pour lui signifier tout ce que son geste représentait pour elle. Quelque chose qui aurait pu avoir le goût âcre de la naïveté à assassiner dans le monde sans pitié au sein duquel ils évoluaient tous les jours, la saveur amère de la bêtise, d’illusions dans lesquelles se noyer pour échapper à une réalité trop violente. Mais non. C’était juste quelque chose de beau justement parce qu’elle parvenait à garder cet éclat d’innocence dans sa manière d’être malgré toute la noirceur autour, celle que l’air même respirait dans les rues. Ce n’était finalement ni naïf, ni illusoire, parce que c’était une force. Celle de poser sur lui un regard qui ne jugeait ni sa carrure intimidante, ni son regard qui en avait trop vu, qui ne jugeait finalement pas du tout. Celle de lui offrir un sourire doux et des pâtisseries qu’elle devait avoir pris un temps fou à faire pour un geste qui aux yeux de Caem était dérisoire, presque naturel dans le fond. Ce petit bout de femme qui avait à peine vécu la moitié de sa propre vie, et qui pourtant cachait certainement bien des cicatrices derrière ses jolies prunelles, pour oser regarder le monde, aussi convaincue, comme s’il en valait encore la peine –comme s’il restait de la beauté en chaque chose, ce en quoi lui n’avait finalement jamais cru.

ARIO BARTOLOTTI
 •  Ancien plongeur.
A discuter avec sa joueuse. :l:  


AISLING Ó LUAIN
•  La mafia en liens de sang pour nous rapprocher. •  
En prison, Aisling était Ace, le rouquin aux poings trop vifs qui avait tapé dans l’œil des mauvaises personnes –des personnes qui ont fini par lui faire payer à coups d’humiliation ses affronts déguisés en refus, ses provocations dissimulées derrière des regards trop francs – celui qui couvait une rage dévastatrice, une colère qui bouillait furieusement dans ses veines. Ce n’était pas le premier, ce ne serait pas le dernier à subir cela au sein de cet univers clos qu’était le leur –et Caem en avait vu passer, des êtres qui finissaient par se briser contre plus fort qu’eux, comme les vagues impétueuses se tuant sur le récif meurtrier. Puis  un jour les gardiens ont ramené à grande peine un Ace qui se débattait furieusement, vociférant en gaélique irlandais des menaces de mort à son propre frère. L’usage de la langue a intrigué Caem –alors il s’est naturellement renseigné, grâce à des amis à l’extérieur, jusqu’à finalement apprendre après quelque temps que le rouquin avait plongé pour la mafia et qu’il en faisait partie. Alors il lui proposa tout simplement sa protection, en échange de vulgaires parties de cartes pour tromper l’ennui, et si l’autre homme s’était d’abord montré méfiant –et à raison, entre ces murs, il avait peu si ce n’était aucun ami- et particulièrement réticent à accepter l’aide d’un membre (même éloigné) de son clan, il avait fini par céder. Certains auraient qualifié le geste de solidarité entre Irlandais –et surement l’était-ce en partie.

Cette compagnie finalement agréable (qu’il apprit à apprécier) dont Caem profita durant quelques mois fit défiler les secondes un peu plus vite, le rapprochant de sa sortie. Il s’attacha un peu à ce gamin plein de rage et de fougue, qui n’avait jamais voulu devenir comme son père ou son frère et qui avait plongé pour un crime qu’il n’avait jamais commis, sacrifiant tout ce qu’il possédait, jusqu’à sa liberté, pour ceux qu’il ne considérait pas même comme sa famille. Ce gamin qui lui offrit un avant-goût précieux et délicieux du monde au-dehors de ces murs –celui qui lui échappait depuis des années et des années. Gamin qui contre toute attente s’étonna à l’apprécier, voire savourer leurs échanges en Irlandais, et qui s’obstina même à venir le voir une fois par mois jusqu’à sa sortie pour partager un moment à battre les cartes et à évoquer l’après, le projet du bar. Aisling a ainsi tenu à devenir un client régulier, s’installant au comptoir pour prendre un verre selon les traditions Irlandaises et échanger un peu avec celui qui lui avait sûrement sauvé la vie entre ces murs (une dette impayable) et qui représentait aujourd’hui pour lui un espoir d’avenir à chaque fois qu’il le voyait évoluer derrière son comptoir en toute légalité.

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Dernière édition par Àsgeir Aylen le Lun 27 Mar - 0:55, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: M - Take an angel by the wings. (Taken ♥) Mar 14 Fév - 13:44


Le mot en plus
Parce que j'ai quelques petites exigences


Si tu es parvenu jusque-là, j’espère que Caem a su te séduire. CANDICHOU
Il me tient beaucoup à cœur, et j'espère que nous pourrons construire de belles choses ensemble. :l:


PSEUDO & PERSONNAGE

Les nom et prénom sont bien sûr complètement à ta convenance, mais le tout doit sonner Irlandais (ou Celte), par respect pour l’essence du personnage.
Concernant les quelques points que j’ai développé (tout en laissant une large marge de manœuvre en essayant de te donner des pistes que tu peux choisir de suivre ou non), j’aimerais qu’ils soient conservés et développés (on peut, bien sûr, en discuter, c'est important que tu apposes ta patte au personnage) : ils constituent l’essence du personnage, qui est très importante pour les liens, et je souhaiterais qu’elle soit respectée.


LIENS

Ils ne sont bien sûr pas négociables mais on peut tout à fait en discuter ensemble (si tu as des questions, si tu veux éclaircir certains points, si certaines choses te posent un peu problème, entrent en conflit avec ta vision du personnage), n’hésite pas à MP l’un d’entre nous, nous serons ravis de te parler plus en détails encore des liens (Flora et Ario sont des amours :l: Je joue également Aisling). Ils seront à développer en RP.

Concernant le lien avec Àsgeir, d’une manière un peu simplifiée mais néanmoins très parlante (et vraie), il s’agit clairement d’un coup de foudre musical pour chacun d’entre eux. C’est une relation qui a débuté par la musique (et elle y trouve une place centrale), et qui s’est ensuite développée au-delà de cette dernière. Mais il y a quelque chose de très intime dans la manière dont ils partagent tous deux la musique, cette petite bulle qu’ils se créent, ce dévouement aussi qui habite Àsgeir (parce qu’à ses yeux, pour son cœur, c’est à la fois très intense et bouleversant de jouer pour Caem –et il aime ça, il ne s’en cachera jamais), et cette soif des émotions que suscite la guitare d’Ash (et Ash même) chez Caem. J’aimerais vraiment qu’on voie ensemble comme on pourrait développer ça, cette espèce de communion des âmes à travers le prisme de la musique, qui a finalement quelque chose d’un peu charnel aussi, cette ambigüité qu’elle peut amener dans leurs rapports l’un avec l’autre –ambiguïté qui pourrait aller au-delà de ce qu’ils partagent déjà, d’une manière concrète, au-delà de la musique aussi.


PRÉSENCE

Nous ne demandons pas que tu campes sur le forum ou quoique ce soit de cet acabit, ni même que tu rédiges des réponses aux RPs plus vite que ton ombre. Juste une présence régulière, des échanges, un petit MP quand il y a une baisse de régime, histoire qu’on ne s’inquiète pas de te voir disparaître soudainement -il est bien normal que l’IRL passe avant le RP, c’est tout à fait compréhensible.
L’important est avant tout l’investissement dans le personnage : il faut que tu prennes plaisir à le jouer et le développer.

Tu l'as peut-être remarqué (ou non), mais je ne mentionne rien quant à la fréquence de RP ou même le nombre mots : soyons clairs, c'est parce que je n'ai aucune exigence là-dessus. Je ne suis pas une folle de la gâchette niveau rapidité de réponse, et je n'attends pas cela de mes partenaires. Quant au nombre de mots, je m'en fiche complètement (pardon si c'est un peu soudain, mais j'ai l'impression que parfois, les rpgistes se focalisent là-dessus : sache que ce n'est pas mon cas, et que tu écrives 500 mots de moyenne, un peu moins ou bien plus, je t'aimerai pareil, voilà :l: ). Je pars du principe que chacun écrit comme il veut, et comme il aime surtout, et que la longueur d'un post ne devrait jamais entrer dans le processus, ou être un quelconque critère. Ce qui compte c'est qu'il y ait matière à répondre et que tu t'éclates à écrire Caem avec tes partenaires. Et c'est tout.


AVATAR


Il est libre. Jim Caviezel a été envisagé, ainsi que Jake Gyllenhaal, Matthew McConaughey, Leonardo DiCaprio, pour te donner une petite idée. Un bonhomme qui en impose sans pour autant être une montagne de muscles, et qui respire un peu le danger qui dort.


Voilà, j’espère que ces quelques mots auront su te convaincre de craquer pour Caem. CANDICHOU N’hésite pas à passer par la partie des invités pour la moindre question, ou à nous harceler par MPs. CUTE :l:



© Nous sommes de ceux



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