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M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE)

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« les papiers mâchés »
› Âge : thirty-seven yo – august, 9th.
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Message(#) Sujet: M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE) Lun 13 Fév - 12:28




LAWRENCE STERNE
mads mikkelsen, pas négociable – cf. infos.




(NOM) Sterne. (PRÉNOM) Lawrence. (ÂGE) Quarante-neuf ans, pour jouer sur la crise de la cinquantaine. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Au choix, à NYC. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Écrivain raté, il a publié un best-seller puis a été oublié. (NATIONALITÉ) Au choix. (ORIGINES) Au choix. (STATUT CIVIL) Fraîchement divorcé d’une femme qu’il n’a jamais aimé, père d’une adolescente qui n’est pas la tienne et les corps des petits jeunes pour réchauffer tes draps trop froids. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel. (DATE D’ARRIVÉE AU PARKING) Soit très récemment, soit il y a deux ou trois ans. (GROUPE) Au choix, mais faut savoir que c’est un personnage assez sombre et désabusé.

« les innocents tombent de l’échafaud, sans messe ni tombeau  »

(UN) Il a une plus jeune sœur, de quinze ans sa cadette, dont il était très proche mais à qui il ne  donne plus que quelques nouvelles une fois par mois juste par obligation. (DEUX) J’imagine une famille recomposée, un père mort alors que Lawrence était très jeune et une mère qui s’est remariée. Peut-être même que la jeune sœur peut être une demi-sœur. (TROIS) Reste de l’enfance et l’adolescence libres. (QUATRE) Avec son meilleur ami, ils ont décidé de monter une entreprise. Malgré des débuts difficiles, elle a décollé et ils sont devenus assez prisés dans le milieu. Lawrence a peu à peu perdu la tête, grisé par l’argent qu’il dépensait sans compter dans la fête, l’alcool et les putes. (CINQ) 11 septembre 2001, ils ont rendez-vous à la tour Nord du World Trade Center. Lawrence, qui a passé la nuit avec une femme dont il ne connaissait même pas le nom est retard. Il voit l’avion percuter la tour aux infos, dans le petit écran de sa chambre d’hôtel. (SIX) Son meilleur ami y était, il est mort sous les décombres. (SEPT) Par culpabilité, il entretient financièrement la fiancée, enceinte à l’époque, de son meilleur ami décédé avant de l’épouser pour donner à l’enfant une famille stable. (HUIT) La supercherie fonctionne pendant quelques années même si l’amour n’est pas là. Une grande tendresse unit cette famille pour le moins bancale. (NEUF) En secret, il écrit un livre dont les attentats du 9/11 sont le sujet. Son épouse, le découvrant, le pousse à le publier, arguant que ça lui fera du bien comme à tous ceux qui sont encore traumatisés par ce jour funeste. (DIX) Sauf que ça ne l’aide pas. Ni la célébrité qui lui tombe dessus comme une lame de bourreau. Poussé sous le feu des projecteurs, il sombre un peu plus dans la culpabilité, estimant que sa gloire n’a rien de méritée. Il considère avoir tué son meilleur ami. Il est atteint du syndrome du survivant. (ONZE) Il commence à boire, devient alcoolique notoire. (DOUZE) La célébrité est éphémère malgré le succès de son livre. Il devient bientôt un inconnu sauf des tabloïds, et d’autres projets de livres qu’il présente sont alors refusés. L’alcool le mène à devenir violent. (TREIZE) Pour sauver sa femme et la fille de son meilleur ami d’une vie de honte et de misère, il divorce et s’enfuit. Il échoue au Parking où il se terre comme un animal sauvage. (QUATORZE) Il n’a plus jamais repris la plume depuis. (QUINZE) Il refuse d’être suivi par un psychologue ou de soigner son problème d’alcool. Il vit chichement, verse une pension modeste à son ex-femme chaque mois.

Ce ne sont là que des indications pourtant essentielles au personnage. Le reste est à ta convenance, il faut que tu t’appropries le personnage avant tout. :l:



CELSO MAESTRIANI — LE SILENCE DES AGNEAUX
Au commencement, ça n’était qu’un rendez-vous. Un rendez-vous de travail comme Celso en a eu des centaines, des milliers. C’était son boulot, d’avoir des clients. Et Lawrence n’était pas différent. Il était juste plus fatigué, plus fracassé par la vie que d’autres, que la plupart des gens. Celso a vu la mort dans ses yeux. Il y avait le vide. Et il s’est demandé s’il ressentait la même chose que Lawrence, si Lawrence voyait la même chose en lui – ce vide. Ce vide incommensurable, profond. Ce vide empli de ténèbres et d’obscurité. Tout avait commencé par un rendez-vous. Il avait observé les lignes tristes sur le visage, les gestes désespérés dans les draps. L’autre lui a dit qu’il préférait les plus jeunes, les moins abîmés. L’autre a dit qu’il ferait l’affaire, il aurait juste à fermer les yeux et imaginer. Imaginer quoi, s’est demandé Celso. Imaginer un être plus frêle, un être plus juvénile. Un être plus innocent que lui. Mais Lawrence n’a pas fermé les yeux de toute la nuit. Et Celso a été confronté à ce vide – toute la nuit. Tout est parti de ce rendez-vous, et de ceux d’après. Lawrence faisait semblant d’être déçu d’avoir à faire à lui mais Celso savait bien qu’il l’avait demandé. Lui et pas un autre. Lui et pas un petit jeune inexpérimenté. Mais il a fait semblant, tant de fois, d’y croire et de s’excuser d’être là. Il fait semblant de promettre que Lawrence ne le regretterait pas. Les rendez-vous d’une heure se sont transformés en nuit ; les ébats passionnés, frénétiques, désespérés sont devenus des conversations à la lumière d’une lampe de chevet jusqu’à ce qu’ils puissent voir le soleil se lever. Ils se sont découverts à demi-mots, à voix basses et voilées. Ils se sont découverts à coups de regards sur les corps dénudés. Lawrence a appris chacune des cicatrices, les pourquoi et les comment. Il connaît chaque marque sur la peau brune, de celles du poignet à celles dans le dos. Elles sont devenues un récit, un poème. « J’aimerais écrire quelque chose sur toi, il lui a soufflé, une nuit alors que sa bouche retraçait les lignes fines et pâles sur le poignet. Ta douleur m’inspire. » Celso est resté silencieux, longtemps. Il a regardé Lawrence recouvrir son corps de baisers fiévreux jusqu’à souffler à son tour : « Parce que ta propre souffrance ne te suffit plus pour ça ? » Quelque part, ils se comprenaient. Ils savaient. Ils ne pouvaient pas exprimer leur propre douleur, alors ils parlaient de celle de l’autre ; ils l’exprimaient à la place de l’autre. Aux côtés de Celso, Lawrence a retrouvé l’inspiration. Il s’est mis à griffonner quelques lignes – les lignes qui parlent d’un homme massacré par la vie et qui massacre en retour. Cet homme, c’est un peu Celso ; cet homme, c’est un peu lui. Cet homme, c’est la violence qui bouillonne en eux depuis toutes ces années et qu’ils canalisent comme ils peuvent. Dans un sourire amusé, Lawrence l’appelle sa muse et Celso a envie que ça soit vrai. Celso a envie de revoir encore la flamme de l’écrivain fou dans les prunelles sombres. Parce qu’ils partagent des démons, des travers. Ils partagent une solitude dans un monde qui ne veut pas d’eux. Avec Lawrence, Celso a l’impression de trouver sa place dans l’univers.


FLORA COLERIDGE — LA BELLE ET LA BÊTE
On connaît tous l’histoire de la Belle et la Bête. La jolie jeune fille qui rencontre le monstre hideux dont elle tombe pourtant amoureuse juste à temps pour le sauver – sûrement plus de lui-même que d’une mort certaine. Flora, c’est la jolie jeune fille ; Lawrence, c’est la Bête. Ils n’ont rien à faire ensemble et pourtant la jeune femme va devenir le soleil de la vie de l’écrivain. Tout est parti d’un sourire. Un simple sourire. Dans les couloirs de l’immeuble ou peut-être était-ce aux boîtes aux lettres. Mais elle a eu ce sourire, ce sourire si beau, si vrai qui lui était adressé. À lui, seulement à lui. Il n’a jamais su pourquoi, il n’a pas compris non plus. Mais ça importait peu puisqu’elle lui avait souri et que son monde s’en trouvait illuminé. Ça n’enlevait rien à la douleur, à la culpabilité mais pendant un instant, un seul bref instant, il a senti son cœur battre réellement. Sans douleur, sans lourdeur. Sans cette souffrance qui lui rongeait les tripes depuis toutes ces années. Un miracle. Le sourire de cette jeune inconnu a été un miracle. « Vous êtes triste, lui a-t-elle dit, le regard peiné. Pourquoi êtes-vous si triste ? » Mais il ne savait pas quoi répondre. Il ne savait même pas comment elle l’avait vu, pourquoi elle prenait la peine de lui parler. De lui montrer toute cette compassion. Il ne la méritait pas. Il ne méritait pas cette main tendue. Il n’était qu’un inconnu. Il n’était qu’un monstre. Et puis elle est partie, comme un de ces mirages sous le soleil du désert. Lawrence a cru avoir rêvé, a cru avoir imaginé cet ange blond au visage rayonnant. Le cœur lourd, il s’est alors dit qu’il ne la reverrait jamais. Mais jamais est un drôle de mot pour lui, un drôle de mot dans sa vie : parce que l’ange est réapparu. Il est revenu sous la forme de friandises colorées à sa porte. C’était un petit panier, avec des guimauves et des caramels. Ils venaient tous de cette boutique du quartier, une boutique dont il avait entendu parler : Le Paradis des Enfants Perdus. En lisant l’étiquette, il a eu un sourire : ça sentait déjà le conte de fées. Il a voulu comprendre ce geste, comprendre pourquoi tant de bonté. Mais quand il a aperçu la chevelure blonde et bouclée, quand il a vu le sourire comme un soleil d’été à travers la vitrine joliment décorée, il a reculé. Il a pris peur. Et il s’en est allé. Il n’était pas prêt pour ça, il n’était pas prêt à lui faire face. À accepter sa réalité. Elle ne pouvait pas être réelle. Elle ne pouvait pas être si belle, si gentille. Elle ne pouvait pas être si parfaite. Pas elle. Certainement pas pour lui, un homme maudit.


LYAM O’NEILL — JARHEAD: LA FIN DE L’INNOCENCE
Deux hommes réunis par un même drame ; deux hommes unis par une même date. Le onze septembre 2001. 9/11. Ils revoient encore les images terribles dans leur poste de télévision. Peut-être même qu’ils ont senti l’odeur du souffre, ont entendu les cris de peine et de douleur. Les appels à l’aide. Ils n’y étaient pas – Lawrence aurait dû. Mais les images restent ancrées en eux comme une cicatrice. Et c’est de là que tout a découlé. Tout s’est enchaîné. Un départ pour les armes ; une célébrité éphémère. Chacun à leur façon, ils ont fait face à l’horreur d’un acte terroriste auquel personne ne s’attendait. Et tous les deux restent avec une blessure qui ne se refermera probablement jamais. Ils ne mettent plus de mots sur cette expérience, ils n’en parlent jamais. Pas vraiment. Ça reste là, présent, comme un poids sur les épaules. Comme une amertume dans la gorge. Le syndrome du survivant. Terrible sensation, n’est-ce pas ? Terrible sensation d’être celui qui est vivant quand tant d’autres ont perdu la vie. Terrible sensation d’être celui qui reste et pas celui qui est parti. Pourquoi eux ? Pourquoi pas les autres ? Ils ne valent pas mieux qu’une autre personne, n’est-ce pas ? Leur vie n’est pas plus importante. Et pourtant, ils sont là. Toujours vivants. Toujours debout. Lyam s’est reconverti, il travaille pour le FBI aujourd’hui. Il est en mission au Parking, joue les professeurs de langues vivantes pour donner le change quand il commence à se faire un nom dans le milieu de la prostitution et des mafias environnantes. En apparence, tout semble montrer qu’il a réussi. Qu’il a réussi à surpasser le traumatisme, qu’il a repris sa vie en mains. Lawrence n’est qu’un déchet, lui. Un corps fatigué et imbibé d’alcool toute la journée. Il ne sait plus qui il est, où il va. Il ne sait plus pourquoi. Pourquoi il n’est pas allé à ce rendez-vous comme c’était prévu, pourquoi il a préféré s’envoyer en l’air avec une inconnue. Il ne sait plus pourquoi il n’est qu’une ordure, une perte de temps pour lui-même et pour les autres. Il ne sait pas à qui parler, il ne sait même pas s’il a envie de parler. S’il serait capable de parler. Ça pourrit tout à l’intérieur de lui parce que personne ne pourrait comprendre ce qu’il ressent, ce qu’il pense de sa propre personne, de quelqu’un comme lui. Personne sauf Lyam. Lyam qui cache bien son jeu, qui cache les douleurs derrière des silences de plomb. Lyam qui n’a pas plus guéri que Lawrence et qui s’est trouvé une autre addiction : le travail dans lequel il s’enferme pour fuir la réalité. Pour ne pas penser à tout ce qu’il a raté, à tout ce qu’il rate encore. Lyam peut le comprendre, sans que Lawrence n’en ait véritablement conscience. Et Lyam peut apprendre, sans vraiment le savoir en même temps.


ÀSGEIR AYLEN — DU VIN ET DES ROSES
Pour Àsgeir, Lawrence, c’est le client qui reste jusqu’à la fermeture du bar. Le client qui commande verre sur verre jusqu’à ne plus être capable de boire. Le client à qui il faut appeler un taxi à la fin de la soirée pour être certain que le vieux pochtron rentrera sain et sauf chez lui. Lawrence, c’est juste un type malheureux. Un type malheureux qui a préféré s’abîmer dans les méandres de l’alcool plutôt que de tenter de se sauver. Lawrence, il ne mérite pas d’être sauvé. Lawrence, il veut juste crever. Alors Ash garde toujours un œil sur lui, même de loin. Il épie ses gestes, remarque quand le dernier verre est celui de trop. Parfois, il remplace même l’alcool par un grand verre d’eau – mais Lawrence est trop ivre pour se rendre compte de la supercherie. Lawrence voit double la moitié de la soirée, de toute façon. C’est sa façon à Ash d’essayer de le sauver. Et puis il y a des soirs où Lawrence ne boit pas, pas autant. Il reste juste assis au bar, à regarder au fond de son verre, à attendre que le temps passe. Il y a certains soirs où Lawrence vient pour la musique. La musique de Ash. On dit souvent que la musique adoucit les mœurs – Lawrence panse les plaies de son cœur au son de la guitare de l’Islandais. Ça lui fait du bien. Ça le transporte dans un autre monde – un monde où il ne s’est pas senti obligé d’épouser la femme de son meilleur ami décédé par culpabilité d’être encore en vie. Alors Lawrence reste dans un coin, dans l’ombre et écoute la douceur des notes. Des notes toujours tristes, a-t-il remarqué. Des notes toujours mélancoliques. Elles s’accordent avec son état d’esprit. Elles répondent aux hurlements douloureux de son âme et ça le ravit. Ash n’est finalement qu’un inconnu pour Lawrence mais Àsgeir en connaît beaucoup quand il s’agit de douleur. De peine. Àsgeir porte sur ses propres épaules une douleur qui dure depuis des années, qui l’étouffe depuis des années. Parce qu’ils sont tous les deux en vie sans savoir pourquoi. Sans savoir comment. Parce qu’ils sont tous les deux en vie et qu’ils ne savent même plus comment respirer correctement. Ils ont eu des années pour refaire leur vie, pour avancer – chacun est resté bloqué à une date précise, à un événement du passé. Chacun a refusé de se relever.


©️ nous sommes de ceux





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Dernière édition par Celso Maestriani le Sam 24 Juin - 10:18, édité 4 fois
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Message(#) Sujet: Re: M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE) Lun 13 Fév - 12:29




LA PARTIE (TROP) CHIANTE
mais où tu vas m’aimer anyway


MERCI DE NE PAS MÊME TENTER CE SCÉNARIO SI VOUS NE COMPTEZ PAS RESTER PAR LA SUITE. MERCI POUR LES FAUX ESPOIRS MAIS NON MERCI. INSCRIVEZ-VOUS SEULEMENT SI VOUS AVEZ L’INTENTION DE FAIRE VIVRE CE PERSONNAGE. Et pas seulement faire une présa & un rp puis ensuite disparaître.
PS – C'est bien aussi de répondre aux MPs.



Bonjour, bonsoir, mon petit bichon. CUTE  

Voici, comme convenu, les petites exigences, recommandations et tout le bazar que requiert un scénario :

AVATAR
Well, pour des raisons CARRÉMENT évidentes, j’ai envie de dire que l’avatar n’est pas du tout négociable. Faut avouer quand même que Mads Mikkelsen est juste absolument parfait et qu’il est difficile de ne pas tomber dans le cliché Hannibal avec Hugh Dancy. C’est pas mon habitude, mais là, j’assume à dix mille pour cent. Pourquoi ? Parce que l’alchimie, parce que leur relation si fusionnelle à l’écran, c’est juste trop beau. Donc voilà, Mads, Mads, Mads. FAN
Après, je suis pas (trop) chiante alors si vraiment l’avatar ne convient pas, je suis évidemment prête à en discuter. Je m’accorde également un droit de veto, parce que certaines têtes ne me plaisent absolument pas. Tant que tu ne me proposes pas Justin Bieber, on sera potes. PAN


PSEUDO, INFOS GÉNÉRALES
Le pseudo reste plus ou moins négociable. J’avoue que j’aime beaucoup beaucoup le prénom Lawrence et le patronyme Sterne est celui d’un écrivain – l’hommage est donc intentionnel. Après je peux comprendre que ça ne plaise pas à tout le monde so, voilà, je vais pas faire ma chieuse.
J’aimerais aussi que soient respectés les points que j’ai abordés. Il est surtout important de garder l’essence du traumatisme lié au 9/11 parce que c’est de là que tout part pour le personnage. J’aimerais aussi garder l’histoire de l’épouse, de la gamine qu’il élève alors qu’il n’est pas la sienne. Bien sûr, nous pourrons en discuter mais j’avoue que ce serait vraiment vraiment cool si la base était gardée.


LIENS

Les liens sont non négociables et évolutifs évidemment. Je veux juste qu’on respecte la base que j’aime beaucoup – normal, sinon, je n’aurais pas fait un scénario. MDR  On peut très bien se laisser porter par le fil de nos RPs ou prévoir un tant soit peu. À ta guise. J’aime bien les surprises. HEU
Quelques petites précisions quant au lien avec @Lyam O'Neill : c’est par le biais du livre de Lawrence que leur lien sera introduit avant de dériver sur leur syndrome du survivant et comme il est décrit dans le scénario. Il faudra bien sûr en discuter avec la joueuse (LA PERSONNE LA PLUS ADORABLE DU MONDE OKAY, C’EST UN CUPCAKE, FAUT EN PRENDRE SOIN) mais je voulais que la célébrité de Lawrence puisse le suivre à travers au moins l’un des liens.


ÉCRITURE

Je suis assez stricte sur la grammaire et l’orthographe. J’estime que notre bonne vieille langue française est un petit bijou que nous nous devons de respecter et le langage SMS me fait saigner les yeux. >_< Je ne suis pas infaillible et fais des fautes également alors tant que ce ne sont pas des fautes à chaque mot/phrase, je peux laisser passer. Mais j’estime que pour faire du RPG, il faut aussi un minimum de respect pour la langue de Molière – qui doit parfois se retourner dans sa tombe, le pauvre. HUM  
Je fais du 800/1000 mots, parfois plus parfois moins. Je suis très adaptable. HEHE


CONNEXION &  AUTRES DOLÉANCES

Bon, il est évident que je veux que ce lien ait une évolution dans le temps, sur la durée alors quelqu’un qui s’investit est primordial. OMG Je ne demande pas une réponse par jour, juste d’être régulier. J’ai parfois des baisses de régime mais je préviens toujours. Je ne vais pas faire un speech sur le flood, les jeux, la participation à la vie du forum parce que je suis moi-même souvent mauvaise pour ça. Je préfère surtout RP sur les forums plutôt que de passer mes soirées dans les jeux ou sur la CB. Là encore, c’est à toi de voir. C’est selon si tu es ce genre de personne ou non. Sache juste que je suis à ta disposition pour le moindre souci/problème. :hey: Ma boîte MP est ouverte 24/7 donc aucun souci. Il est plus sage, d’ailleurs, que tu me contactes sous mon compte principal Oreste Eliot (ici) plutôt que Celso ou Flora, j’y suis plus présente. Pareil pour Lyam (qui joue aussi Àsgeir), il faut privilégier la boîte à MPs de Lyam O’Neill que l’on trouve ici : clique. UP Bien sûr, une intégration réussie vient des deux côtés, cela va sans dire.

C’est aussi la partie où je demande à ce que la personne qui prend ce scénario ne se transforme pas soudainement en membre fantôme une fois sa présentation validée ou même un premier RP posté. Je sais qu’on a tous une vie en dehors du forum et les imprévus, ça arrive. Je le conçois. J’ai moi-même des journées chargées donc je comprends parfaitement que les réponses n’arrivent pas dans l’heure qui suit. Je suis aussi parfois lente dans mon temps de réponse mais j’estime avoir un rythme tout de même convenable on va dire.
Et je suis censée te dire que tu dois bien entendu avoir d’autres liens que ceux de ce scénario – c’est une évidence. Mais j’aimerais aussi rappeler que si le scénario est créé à la base, c’est avant tout pour que les liens du dit-scénario soient développés en RPs. Je dis cela parce qu’il m’est arrivé (à moi ainsi qu’à d’autres personnes de ma connaissance) d’être totalement écartée in RP de la vie du personnage que j’ai créé en scénario. Alors je n’ai rien contre le fait que tu t’intègres au forum, que tu développes des tas de liens mais j’estime qu’il est plus que respectueux (voire même normal) que les liens écrits pour le scénario restent tout de même importants pour toi et ton personnage. Honnêtement, je ne pensais jamais avoir à spécifier une telle remarque et c’est la première fois en dix ans de RPG que je me retrouve à devoir plaider pour exister dans la vie du personnage de mon scénario mais il semblerait que ce ne soit pas clair ni évident pour tout le monde. So, voilà, c’est dit. Pardon si c’est brutal et/ou si ça tombe comme un cheveu sur la soupe mais au moins tu ne pourras pas dire que je n’ai pas prévenu. (Ah et aussi, j’estime qu’il est parfaitement mal venu que le joueur/la joueuse de ce scénario développe le lien écrit pour mon personnage et le sien avec un autre personnage du forum. Ça aussi, ça ne semble pas évident pour tout le monde.)



Voilà, je crois que j’en ai fini avec mon discours qui me fait passer pour une véritable mégère. BOUDE Si t’es pas encore parti(e) en courant, je t’en remercie. :hihi: Si tu comptes prendre mon bébé, je suis à toi forever and more. HOT Et, en plus, je te construirai un temple en guimauve et chocolat où nous ferons des bébés jusqu’à la fin de nos jours. YO  
Alors, tenté(e) ? ROBERT


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Message(#) Sujet: Re: M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE) Mar 18 Juil - 15:00




Y a beaucoup de choses qui ont fait JAIME I love you FAN avec la bête.
Autant son histoire que les mésaventures scénarios. L'importance de la communication etc...
Donc me voilà tout humblement. SLURP
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Message(#) Sujet: Re: M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE) Mar 18 Juil - 15:10


Je.
Je.

Oh làlà je suis si heureuse de te voir que je vais pleurer. ho
Merci merci d'être là. CANDICHOU Je file sur ta présa te faire des bébés de bienvenue. chou




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Message(#) Sujet: Re: M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE) Mar 18 Juil - 15:22

FAN FAN FAN BRILLE BRILLE JEREM LE HERISSON OMG
(Il n'y a pas de mots assez forts pour décrire la joie de te voir là :l: )





Je cherche une issue pour te laisser partir, et tout aussitôt un moyen pour te garder.
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Message(#) Sujet: Re: M - MES ÉTRANGES FASCINATIONS. (LIBRE)

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