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Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles



 

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Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles

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les locatairesles potins


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› Âge : 43
› Occupation : chirurgien à la dérive
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Message(#) Sujet: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Mer 8 Fév - 21:23


Romeo Visconti
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(NOM) Visconti (PRÉNOM) Romeo (ÂGE) 43 (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Le 26 décembre 1973 en Italie. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) chirurgien à la dérive, il provoque les fractures plus qu'il ne les répare.(NATIONALITÉ) américain maintenant. (ORIGINES) Italiennes (STATUT CIVIL) Veuf (ORIENTATION SEXUELLE) Des regards à la dérobée sur quelques hommes. Mais il n’y a toujours eu que les femmes. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Pas encore. (GROUPE) de ceux qui survivent

« Une petite phrase dite par votre personnage  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Romeo, il n’a pas prévu de quitter Manhattan, pas du tout, pas maintenant, pas encore. Mais il a ressenti des envies d'ailleurs. Marre des hôpitaux. Marre de sa routine de chirurgien, marre de ces putains de missions humanitaires. Marre d'aider les autres quand personne ne vient jamais l'aider, lui.
L'odeur du sang, les gueules cassées, il n'y a qu'ici qu'il peut dégueuler sa rage sans qu'on vienne l'emmerder, sans qu'on vienne le dénoncer. Il se bat comme il respire, il prône la haine partout où il passe. Il n'a plus rien de ce qu'il était. Tout a disparu quand elles sont parties.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Ç’a été un coup de cœur pour Romeo. Le décor, il tranche un peu dans l’immensité de New-York. Mais il s’en fout. Romeo ne veut pas s’installer dans un palace, dans le grand luxe, il ne veut même pas s'installer ici, d'ailleurs. Lui, il aime bien cet immeuble un peu bancal & carrément repoussant. Les locataires sont un peu cassés aussi – à première vue. Comme lui. C’est peut-être sa foutue âme d’écorché vif qui le pousse à aimer cet endroit. Il aime les ruines, Romeo. Il aime les restes de vie humaine. Il aime surtout retrouver Aisling de temps en temps, lui foutre son poing sur la gueule & se manger quelques retours agressifs. Il aime bouffer le bitume & déambuler dans le quartier sans qu'on le regarde de travers. Puisqu'ici, ils ont tous des sales gueules de ratés, après tout.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Il est celui qui vient mais ne reste jamais, celui qui amène sa haine, celui qui balance un peu trop facilement ses poings dans la gueule de ceux qui l'emmerdent. Il est celui qui foudroie d'un seul regard, & qui pourtant semble transporter une peine inqualifiable. Il est celui qui pousse à raser les murs & qui porte encore une alliance trop souvent tâchée de rouge carmin.

PSEUDO/PRENOM : Jill ÂGE : l'âge requis, t'inquiète PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : Tous les jours, à priori. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Ça fait tellement longtemps, c'est un ancien membre qui m'y a trainée.  !REMISE EN JEU Nop. (TYPE DE PERSO) inventé, je prends cependant le pré-lien d'Aisling (CRÉDITS) moi-même. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : écrire ici AVATAR : Jared Leto

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Dernière édition par Romeo Visconti le Jeu 9 Fév - 13:06, édité 6 fois
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Mer 8 Fév - 21:24


Raconte moi une histoire...
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Perché au quatrième étage, assis sur le rebord de la fenêtre & les jambes pendues dans le vide, Romeo observe cette rue où règnent la criminalité, la haine & la peur. Spectateur, il se laisse surprendre par le jeu d’acteur des habitants de cette petite ville d'Italie. Les uns exhibent des regards plus noirs que l’obscurité, d’autres bombent le torse, écartent leur veste & laissent ainsi apparaitre le canon d’une arme immanquablement chargée. Les plus faibles baissent les yeux, s’abandonnant à des réactions purement légitimes quand la vie signifie encore quelque chose. Les autres, en quête de courage, affrontent leur regard & provoquent peut-être leur volonté d’ôter la vie, comme ça, avec une facilité déconcertante, juste pour mettre en avant cette force qui n’est finalement qu’une preuve d’un manque certain de reconnaissance & d’amour. Comprendre la psychologie humaine prend du temps. & ces hommes envoient tant de signaux, parfois contradictoires, parfois brouillés. Ils n’ont pas l’air de souffrir, mais s’enfoncent malgré tout dans un désarroi qui plonge chacun de nous dans un sentiment d’insécurité. Finalement, ils ne sont que des bombes à retardement. Comme chaque personne errant sur cette Terre.

*

Les murs sont devenus apaisants à force d’accueillir son front contre leur paroi fraiche, parfumée à l’odeur de peinture. & une fois que la fenêtre se referme, Romeo se glisse sous la couverture, à l’abri des horreurs. Mais aucunement à l’abri du destin.
Les images du passé progressivement s’effacent.
Le voile devant les yeux clairs de Romeo vogue vers d’autres horizons, laissant à présent entrevoir un tout autre paysage. L’immensité des plaines se dessine, arborant de somptueux bouquets d’herbes jaunes & affreusement sèches. Quelques enfants à la peau noire jouent ensemble, se contentant de morceaux de bois quand à des milliers de kilomètres d’autres exigent des consoles de jeux hors de prix. La vie en Afrique est différente. Foutrement différente. La pauvreté déchire les uns, les autres & brise les familles sans scrupules. Le manque d’enseignement les condamne à une civilisation en lien avec la nature, en symbiose avec les animaux ou la savane plus généralement. D’ores & déjà contraint à se promener à moitié nu parmi la végétation, ils n’ont finalement pas plus d’intimité à l’intérieur de leurs cahutes aussi faibles qu’un château de sable. « Romeo, encore dans tes pensées… » Une admirable créature se pend à son cou & parsème sa peau de baisers tendres & mouillés. Une pluie de frissons l’encercle, le pousse à fermer ses paupières. Ce n’est pas une femme qu’il aime. Mais il reste un homme. & un homme ne peut décidément être insensible à ces yeux vert émeraude, à ce teint doucement métissé, à ces interminables jambes, à cette poitrine à peine capable de tenir dans ses mains - mais pas moins délicieuse - & à ce sourire rayonnant. Elle s’appelle Hanna. « Laisse-moi deviner… Ton hôpital te manque ? » En parfait séducteur, Romeo lui adresse son plus beau sourire puis acquiesce d’un unique signe de tête. Il l’entraine vers l’illusion d’une complicité inexorable, d’une proximité inégalable ; il n’en est pourtant rien. Jamais il ne lui a parlé de sa vie, de son passé, de son enfance passée dans les décombres d’une ville telle que la sienne. Hanna se sent proche de lui par leurs fréquentes étreintes, par ses mots doux dignes d’un gentleman & par sa capacité à se comporter comme un ami, usant raisonnablement d’une dose de romantisme & d’humour dosés avec précision. Il connait la psychologie féminine. & il assume son attitude parfois machiste qui le rend viril & masculin, jouxtée à cette tendresse uniquement dédiée à celle qu’il se complait à séduire. & c’est de cette maigre contradiction que les femmes s’amourachent, sûre d’hériter d’un comportement qu’il n’affiche qu’en leur exquise présence. « Ça fait déjà neuf mois qu’on est ici. J’ai juste envie que ces maisons soient enfin construites » lance-t-il en se tournant vers les ouvriers tous aussi motivés les uns que les autres. Beaucoup de projets sont proches de l’aboutissement. & jamais Romeo ne s’est senti aussi fier. « Hello Romeo ! » Du haut de ses dix ans & de son petit mètre trente, l’enfant fier & souriant s’approche de « l’homme blanc » puis lui tend sa main pour mettre en application son tout dernier apprentissage : un check des plus innocent. « Hello Kwanba. Comment vas-tu ? » Comment va-t-il ? Est-ce vraiment une question qu’un homme peut poser à un enfant souffrant de l’absence d’une mère, emportée par la famine deux ans auparavant ? Derrière son sourire se cachent des torrents de larmes. Planqué derrière une cage thoracique fragilisée bat un cœur atrophié, déchiré par d’innombrables tourments.
& la maladie de sa petite sœur en fait partie…

« Romeo ! Calme-toi. Tu savais qu’elle était condamnée, tu savais que tu ne pourrais rien faire pour elle. Tu ne peux pas sauver tout le monde… » Âgée d’à peine quatre ans, la fillette a succombé à son incurable maladie. Kwanba ne peut aujourd’hui compter que sur la présence de son père. Personne n’a fondu en larmes. Ils ont simplement abusé de délicatesse auprès du corps sans vie, l’embrassant une ultime fois. & maintenant seul dans sa piteuse cabane, Romeo ressent ses organes qui se déchirent en un millier de morceaux vides. Son esprit s’envole. Sa vie défile. « Je suis médecin ! Dis-moi pourquoi je suis ici, si c’est pour les voir mourir un à un ! » Sa respiration s’accélère. Ses poings se serrent. Hanna garde ses distances, consciente que l’impulsivité de son collègue peut facilement s’abattre sur elle. « Ces gens t’adorent. Tu es venu ici avec ton projet, une énorme partie de ton argent & tu te bats pour qu’ils aient un toit, une école, un enseignement. Beaucoup nous ont quittés, c’est vrai, mais tous t’ont aimés & t’aiment pour l’homme que tu es & pour tout ce que tu fais pour eux » & si, en fin de compte, Hanna l’avait cerné bien plus qu’il ne l’aurait souhaité ? Ces mots le touchent en plein cœur & le portent vers elle, d’un pas franc & décidé. Sa poigne, ferme mais pas violente, encercle sa gorge pour qu’enfin sa bouche happe la sienne sans douceur. Les doigts de la jeune femme le débarrassent de son t-shirt sali par la poussière du pays. & tous les deux s’unissent, menés par l’ivresse d’un instant qui les éloigne d’un monde où la pauvreté est maitresse les lieux. Un temps éphémère les entraine loin, suffisamment loin pour qu’ils oublient tout. Juste un peu. Ils ont tous les deux cette passion pour l’aide aux plus démunis. Ils ont tous les deux quitter leurs points d’attaches pour offrir au moins un peu de commodité à ces personnes bien plus riches que la plupart d’entre nous. & malgré l’absence de sentiments autre qu’amicaux, ils ressentent ce besoin récurrent de se retrouver à deux, prisonniers de bras réconfortants.

*

« Docteur Visconti ? Madame Hansen a besoin d’être rassurée sur les suites de son opération. Elle ne veut entendre que vous » Après dix mois passés aux côtés des africains, Romeo réside à nouveau au sein de l’hôpital de Manhattan - qui vient de lui ouvrir ses portes - où des centaines de personnes le remercient chaque jour pour les soins apportés. Cet endroit, c'est son domicile. Alors il habille ses épaules d’une blouse blanche & empoigne le dossier de la patiente concernée. Atteinte d’un cancer du sein, elle a eu la chance d’être traitée suffisamment tôt pour évincer tout risque d’une inquiétante généralisation. Dans la chambre, sa famille s'est réunie. Un homme, dont la main liée si puissamment à la sienne laisse présager l’ombre d’une heureuse union. Une vieille dame, probablement sa mère, dont les lèvres tremblent si fort qu'il est impossible de ne pas deviner l'approche d'un torrent de larmes. & puis...Elle. D’une blancheur à en faire blêmir la neige, elle ressemble à une poupée de porcelaine. Sa beauté est époustouflante, stupéfiante. Il est impossible de l'imaginer réelle. Pourtant, Romeo ressent en lui les battements authentiques d’un cœur affolé. Du haut de ses trente-cinq ans, jamais il n’a éprouvé autant de sentiments pour qui que ce soit, jamais il n’a eu l’impression d’exister subitement dans un autre monde où l’amour est l’unique oxygène capable de nous faire vivre. Peut-il toutefois parler d’amour ? Ce n’est qu’une attirance. Une surprenante attirance.
« Docteur ? » Un sourire en coin, & teinté de malice, apparait sur les lèvres de la délicieuse colombe. Ses yeux timides fixent le sol, elle attend dorénavant le verdict. « L’opération de Madame Hansen s’est très bien passée. Nous avons pu extraire la totalité de la tumeur […] »
À présent en dehors de la chambre, Romeo analyse une énième fois de dossier de sa patiente. Elle est subitement devenue l’une des raisons pour lesquelles Romeo vénère son métier, l’une des raisons pour lesquelles il passe sa vie entre les couloirs de Saint-Joseph. « Merci infiniment, pour ma sœur » Il relève son visage à l'entente de cette voix satinée. Puis leurs regards s'accrochent & se retiennent. Elle porte une robe légère, aussi blanche que sa peau. Ses cheveux détachés tombent sur ses épaules nues & ses jambes mises en valeur par ses talons hauts deviennent les responsables d’une agréable montée de frissons. « Je vous en prie…, commence-t-il en poussant son corps face au sien, l’empêchant ainsi de s’échapper. Votre nom… s’il vous plait. Il faut que je connaisse votre nom… » Un bouquet de paillettes éclate subitement dans les pupilles claires de la jeune femme. Malicieuse & amusée, elle plonge l’une de ses mains dans son sac. Elle en sort un calepin sur lequel gambade la pointe de son stylo. « Appelez-moi… » murmure-t-elle en tendant son morceau de papier. « Je suis de garde ce soir & je… » Vigoureusement, la belle inconnue secoue sa tête, interrompant Romeo dans ses maigres excuses. « J’attendrai. Peu importe l’heure à laquelle vous terminerez votre garde, j’attendrai » Puis elle s’enfuit, l’abandonnant à cette frustration qui lui ronge les chairs.

« Donc, tu fais de l’humanitaire… Ça fait longtemps ? » Sa garde s’est achevée aux alentours de trois heure du matin, & durant tout ce temps, il n’a cessé de penser à cette jeune femme rencontrée la veille. Elle a débarqué dans sa vie, comme ça, sans prévenir, & lui déglingue à présent totalement les sens. Ainsi pour cette unique raison, il n’a aucunement hésité avant de composer son numéro, au beau milieu de la nuit, étendu sur son lit & nu comme un vers. Son dos est noué, & ses organes sont froissés par ces longues journées passées debout. Mais l’entente de cette voix douce, enjouée & aussi légère qu’une plume le détend automatiquement, comme par magie, comme par enchantement. Elle s’appelle Elisabeth. « Je suis parti pour la première fois à vingt-cinq ans. J’ai du mal à ne pas penser à eux, ce sont des gens tellement entiers. Tu sais, je viens de rentrer d’un voyage de dix mois… & je n’ai jamais vécu plus intense dans ma vie » Romeo toise avec insolence le mouvement de l’horloge mécanique. Mais pour combien de temps encore ? Depuis sa plus tendre enfance, son existence est seulement consacrée aux plus appauvris, aux plus défavorisés. Il n’a toujours vécu que pour faire le bien au milieu du mal. & finalement, jamais il n’a de pensées pour sa propre personne. & il n’accorde aucun regard aux portes de l’avenir, pourtant juste là, sous ses yeux. Ce soir, grâce à elle, il en prend conscience. « Il parait que les hommes biens n’existent plus, je viens donc de trouver l’exception ? » Un rire glisse au-travers des lèvres de l’homme. Ces gens vivent sur une partie du globe trop souvent oubliée, trop souvent ignorée. Romeo ne fait que se battre pour ce monde qui l’entoure, & il ne fait qu’administrer une petite piqure de bonheur à ces peaux colorées, pour qu'elles n’oublient pas qu’ailleurs, des âmes pensent toujours à elles. & ça lui parait normal. « Je retire ce que j’ai dit. Les hommes aussi engagés n’ont généralement pas de place pour une femme dans leur vie » Cette remarque renvoient une vérité incontestable. Si Romeo n’a jamais eu de petite-amie, c’est sans conteste parce que ses voyages comptent plus que sa propre vie. Il n’en a pas honte, au contraire. Mais ce soir, des mots franchissent la barrière de ses lèvres sans qu’il n’ait eu le temps de les emprisonner ; une nouvelle porte de son destin vient de s’ouvrir. « Il est peut-être temps qu’une femme accroche sa vie à la mienne »

À l’intérieur de cette maison de campagne règne une sensation d’euphorie, d’angoisse & de tourments. Romeo est au rez-de-chaussée, accompagnée par la plus belle des princesses. Délicate, elle ressemble à une fleur bercée par l’arrivée du printemps. & en voyant ce sourire illuminer son visage, il réalise qu’il y a des bonheurs dans la vie que rien ne peut égaler. « Papa, pourquoi maman marche en rond dans la maison ? » Un tendre sourire étire les lèvres de Romeo. Un baiser se fond ensuite sur le front de la fillette, âgée de quatre ans, puis il attrape ses mains, si petites qu’elles disparaissent immédiatement dans les siennes. « Je crois que maman est un peu stressée par ton premier jour d’école. Mets ton bonnet princesse, je reviens tout de suite » souffle-t-il d’une voix rassurante. Ses pas le guident ensuite jusqu’à la femme qu’il aime depuis le premier regard. & les cinq années qui viennent de s’écouler n’ont en aucun cas altéré les souvenirs de cette époque, de cet échange perdu au milieu de Saint-Joseph, & de cette nuit passée à se connaitre, par la simple biais de téléphones. Il l’aime. Comme au premier jour. Elle est sa femme, celle qu’il a demandée en mariage parce que c’était ainsi qu’il voulait terminer sa vie : à ses côtés, unis pour le meilleur & pour le pire. « Romeo, j’ai oublié son doudou. & son gouter ! Tu crois qu’elle aura un gouter là-bas ? &… » Interrompu par l’index soudainement appuyé contre ses lèvres, la beauté est contrainte de se taire. Ses yeux se plongent dans ceux de son mari, & les battements de son cœur semblent ralentir progressivement. « Chérie, calme-toi. Son doudou est entre ses mains depuis sa naissance, & nous allons la rechercher à onze heure & demi, je ne suis pas certain que tous ces gâteaux soient nécessaires » Le bonheur est à la porte de chacun d’entre nous. Il faut juste avoir le courage & l’audace d’aller vers lui, & de changer de vie. Romeo a toujours vécu avec la certitude que Saint-Joseph & l’Afrique seraient les seuls endroits capables de lui apporter la fierté d’être l’homme qu’il est. Aujourd’hui, il est un mari, un père, & il nage dans les vagues d’un tout autre bonheur, mais un bonheur quand même, plus délectable que la plus folle des ivresses.

*

« Papa, on va où ? » Le temps est maussade, aujourd’hui. Des cordes de pluie relient la terre au ciel, & d’épais rideaux de flotte s’entassent sur le pare-brise, au point de gêner le passage des essuie-glaces. Romeo roule prudemment, bercé par le son de la radio & des chants de sa fillette. La petite famille a prévu de passer cette pluvieuse après-midi chez les parents d'Elisabeth.
Sans surprise, sa belle-mère aura cuisiné quelques macarons, en plus d’un moelleux au chocolat pour la princesse. Comme toujours, celle-ci racontera des choses peut-être incompréhensibles pour beaucoup, mais tellement importantes pour d’autres. & puis la journée s’achèvera, & les trois Visconti rentreront, chantant à tue-tête dans la voiture, le sourire aux lèvres & le cœur léger. Ça aurait dû se passer ainsi. Ni plus ni moins. Mais au lieu de ça, subitement, les quatre roues du véhicule s’emmêlent & s’emprisonnent dans un aquaplaning si violent qu’il est impossible de le maitriser. Les pupilles de Romeo ne perçoivent plus rien sur ce boulevard. Plus rien. Sauf peut-être deux énormes billes brillantes qui foncent droit sur eux, les percutant au point de les propulser au fond de l’abysse. & il n’a pas eu le temps de remarquer que, quelques minutes auparavant, sa fille avait retiré sa ceinture pour récupérer son ours en peluche étendu à ses pieds… Elle a succombé à ses importantes blessures, sur le coup.
Quel est le but de l’univers ? Pourquoi donner un enfant à ses amoureux fous pour ensuite le leur reprendre ? La princesse venait de terminer son premier mois d'école. Elle venait de se lier d'amitié avec une adorable brunette, & elle comptait apprendre à sa maman que, plus tard, elle voulait faire "comme papa". Le temps s'est échappé avant même lui avoir donné le temps d'exister. Seul dans le couloir de l’hôpital, Romeo apprendra que sa femme n’a pas survécu non plus à ses blessures. Elle a suivi sa petite princesse dans un autre monde, dans une autre réalité.

Une perte horrible le bousille.
Une perte qui n’est pas dans l’ordre des choses, une perte qu’il n’aurait jamais dû connaitre. & maintenant, il est forcé de traverser d’irrespirables étapes. D’abord le déni. L’énervement les pousse à hurler pour tout, pour rien, & contre lui-même. Puis il se surprend à supplier, à implorer, à offrir tout ce qu’il a, y compris son âme en échange d’un jour de plus.
Puis quand les négociations échouent, quand la colère est difficile à contenir, la dépression s’installe.

Quatre mois ont passés. Quatre mois durant lesquels il a troqué le lit conjugal contre le siège inconfortable du café d’en bas. Flemme de rentrer chez lui. Flemme de se plonger entre ses quatre murs, où le parfum de sa femme reste incrusté si fort.
Il commande un whisky & tente d’y noyer sa peine. Mais rien n’y fait. Son cœur se tord. Ses organes se déchirent. Rien n’est plus terrible que la perte d’un être aimé. Ça l’écorche si durement qu’il ne peut plus respirer. Mais c’est comme ça qu’il survit : en s’assurant qu’un jour, en quelques sortes, ça ne lui fera plus aussi mal.

*

Qui n’a pas vécu ce genre d’expérience ? Des moments divins capables de broder entre les Hommes & les choses, des liens invisibles pour nous apporter exactement ce dont nous avons besoin au moment précis où nous en avons besoin. Un sol asséché défile sous les pas lourds de Romeo. Ses mains enfoncées dans ses poches ne témoignent d’aucune nonchalance, le voyage l’a simplement épuisé. Ses yeux vagabondent aux alentours : les travaux ont dignement avancé. « Romeo ! Romeo ! » Un large sourire illumine le visage de l’homme blanc, & il attrape Kwanba au passage pour l’étreindre aussi vigoureusement que le méritent ces retrouvailles. Ils n’ont pas besoin de mots pour se témoigner leur affection, tous les deux savent ce qu'ils représentent l'un pour l'autre. Enfin Hanna se glisse dans le champ de vision de son ancien amant. Alors Romeo se redresse un peu & s’approche d’elle. « Salut… » Plus entreprenante, & peut-être plus encline à de longs échanges, la jeune métissée saisit l’une de ses mains & l’entraine dans la cahute qu’ils partageaient ensemble. & comme à son habitude, Hanna use de délicatesse, allant jusqu’à obtenir en détail les derniers chapitres de sa vie. Avec tendresse, les bras de la jeune femme se nouent autour de sa nuque. Pour la première fois depuis la mort de ses princesses, Romeo jouit d’un moment de réconfort ; c’est tout ce dont il avait besoin. Du réconfort, du soutien. Alors il caresse le dos de son amie & lâche un profond soupir. « & l’hôpital ? » Petit à petit, il sépare leur corps & la fixe gravement. « J’ai démissionné. & j’ai aussi vidé mon compte, j’ai fait plusieurs chèques pour l’association. Je compte sur toi Hanna, veille sur eux » En le quittant, les filles ont asséché sa vie en la vidant de toutes ses couleurs, de tous ses espoirs, de tous ses rêves. Romeo n’éprouve plus rien, & n’a d’ailleurs même plus la sensation d’être un homme.
Quand reverra-t-il ses Africains ? Il n’en a aucune foutre idée. Parce qu’au jour d’aujourd’hui, il déambule dans les rues de, cette ville qui lui crache à la gueule tous les malheurs d’une vie passée. L’univers lui a tout donné, pour tout lui arracher ensuite. & il n’a jamais trouvé le but de tout cela.

*

C'est un soir de Janvier qu'il l'a retrouvé.
Romeo l'a surpris en train de rire aux éclats, entouré de ses quelques amis. Une main sur la cuisse d'une jeune femme, il jouait les parfaits conteurs, les coureurs, embellissait des histoires à coucher dehors. Juste pour l'impressionner. Elle gloussait, le revers de ses doigts plaqué contre ses lèvres. Comme une pucelle.
La scène a distillé la haine dans ses veines, Romeo ne pensait qu'à venger sa femme, qu'à faire justice lui-même. Il l'a entraîné dehors, l'a tabassé jusqu'à ce que son visage ne soit plus qu'une masse de chair sanguinolente, déchirée, abîmée. Puis jusqu'à ce que ses jointures le fassent souffrir. & enfin jusqu'à ce que ce type, celui-la même qui a foncé sur leur voiture en plein aquaplaning, cesse de respirer.
En rentrant chez lui, après cet épisode d'une violence incommensurable, Romeo a senti toute sa tension se décharger. Il aurait aimé ne pas ressentir ce soulagement, mais il n'a pas encore trouvé le bouton pour changer de corps ou d'émotion.

Y a eu la boxe quand il était môme. Aujourd'hui, c'est à mains nues qu'il porte illégalement ses coups, sous les applaudissements, sous les cris, sous l'effusion des spectateurs boulimiques de sang, de terreur, de violence & de scènes macabres. Romeo s'est paumé ici, il a affronté Aisling, & c'est toujours lui qu'il revient chercher, qu'il revient défier. Parce qu'il est le seul à savoir lui faire mordre la poussière, le seul à faire taire les hurlements de son cœur nécrosé, de son âme en lambeaux. Parce qu'il est le seul à savoir comment l'aider à exorciser. De leurs combats exhale l'écho d'une lutte secrète, plus profonde encore qu'ils ne peuvent l'imaginer.
La rage gronde, les poings déliés s'emballent, les coups pleuvent. Comme autant de choses nécessaires à son bien-être, pour éprouver la triste sensation d'avoir été puni d'être encore en vie.
Lorsqu'il relève son adversaire, il ne dit jamais rien. Romeo rattache ses cheveux en un chignon maladroit & se laisse avaler par la nuit. Le corps en aussi mauvais état que tout le reste.
& les yeux vers le ciel, il demande pardon à celles qui le regardent.



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Dernière édition par Romeo Visconti le Jeu 9 Fév - 13:05, édité 11 fois
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Mer 8 Fév - 21:32

Rebienvenuuue BRILLE FAN
Hâte de découvrir ton nouveau personnage et de le voir évoluer au Parking dans tes jolis mots. CANDICHOU ho Et de développer nos différents liens, on va faire de belles choses. :l:
Bon courage pour ta fichette and have fun avec ton nouveau bébé BRILLE



TIME IS RUNNING OUT

There are foundational elements  in our lives. People... that form the brick and the mortar of who we are. People that are so deeply embedded that we take their existence for granted until suddenly they're not there. And we... collapse into rubble.© signature by anaëlle.
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Mer 8 Fév - 21:38


Re-Bienvenuuuuuue ma jolie. chou :l:
J'ai hâte de lire la suite de cette fiche puis tes aventures avec mon beybey d'amour juste au-dessus. :hihi: Pis on se trouvera des trucs kioul, tu verras. What a Face What a Face

En tout cas, ça fait plaisir de te voir te dédoubler. CANDICHOU
Bon courage pour la fichette, des bisous d'amour. COOKIE



« in the eye abides the heart »


kiss kiss bang bang :l: :
 

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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Mer 8 Fév - 21:47

Rebienvenue parmi nous HAWW
Hâte de voir ce que ça va donner dans le jeu :hihi:


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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 2:45

Sous ta plume les personnages sont toujours délicieux à découvrir FAN !
Rebienvenue parmi nous :l:



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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› Âge : 43
› Occupation : chirurgien à la dérive
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 13:14

LYAM ; Merci beaucoup, je suis certaine qu'on va faire de jolies choses OMG difficile de faire autrement de toute façon, avec un lien déjà aussi parfait BRILLE

ORESTE ; T'es un amour :l: On va se trouver des tas de trucs, bien entendu ! J'ai déjà hâte :l:

AL ; Merci beaucoup Al.

MAKAYLA ; T'es un ange, merci :l:
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« Balkanski tigar »
› Âge : 39
› Appart : #402 / #002
› Occupation : Trafiquant d'armes, mercenaire et gérant d'une salle de Boxe et Muscu
› DC : Samuel Black
› Messages : 5247
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 14:06

Salut Romeo, re bienvenue ! :l:



"J'en étais réduit au rôle de passager dans la voiture d'observation située derrière mes yeux."

Richard K. Morgan
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› Âge : 28 ans.
› Appart : Hors du Parking.
› Occupation : Guitariste et parolier principal du groupe Fakir.
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› Messages : 1110
› Nombre de RP : 13

Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 14:15

Jared... comme ça je peux résister au 5ème compte xD

Rebienvenue :)




You let me violate you, you let me desecrate you. You let me penetrate you, you let me complicate you. Help me I broke apart my insides, help me I've got no soul to sell. Help me the only thing that works for me, help me get away from myself.
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 14:36

JAREEEEEED LETOOOOOOOO (t'as réveillé mon côté fangirl, va falloir assumer maintenant j'ai envie de violer Romeo MDR MDR MDR HOT HOT HOT )
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 15:04

T'es beau toi. PERV
Ça m'a toujours choqué son âge. Il fait tellement plus jeune Smile
Rebienvenue en tout cas HELLO
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« Artiste des âmes »
« Artiste des âmes »
› Âge : 25 ans (13 avril)
› Appart : #703 avec mini sam et son perroquet
› Occupation : le soir, elle sert des verres aux âmes esseulées, la journée, la plupart du temps, elle s'retrouve à piquer des peaux de son imaginaire
› DC : avery le truand torturé qui torture, bonnie la mère aux deux amants et tony le cuistot au doux soleil d'Italie
› Messages : 1718
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 15:14

Jared, le merveilleux :l:
J'attend d'avoir la validation de @Lyam O'Neill et je m'en vais te valider mon chou AS
Re-bienvenue parmi nous, ceci dit :l:


whore machine
Et j’fume l’amour, j’fume la haine, j’fume le temps même, juste pour pouvoir vous tousser mon bonheur en fumée, celui qui s’est fait carboniser par le mégot de mon coeur brisé.
Viens on se fait la guerre pour mieux se faire l’amour.
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› Âge : 43
› Occupation : chirurgien à la dérive
› Messages : 27
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 15:23

Slavenko ; Merci beaucoup :l:

Vice ; MDR merci à toi !

Pandora ; J'assume & je te comprends, c'est qu'il me fait cet effet aussi HIDE OMG Merci en tout cas :l:

Jessica ; N'est-ce pas ?! & encore, je l'ai rajeuni. De seulement deux ans, ok, mais quand même. Comment ce type peut avoir 45 piges ?  JAIME  JEREM LE HERISSON
Merci :l:

Siobhan ; Pas de souci, merci à toi :l:
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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 16:13

leto + le prénom :l:
rebienvenue DAFUQ
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› Âge : 24 ans
› Appart : #002 (rdc) avec Slavenko
› Occupation : Officiellement informaticienne, spécialisée dans la sécurité informatique. Officieusement cambrioleuse et hackeuse.
› DC : Eden & Lieven
› Messages : 3947
› Nombre de RP : 151

Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles Jeu 9 Fév - 16:24

Re-bienvenue CUTE



Poison


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Message(#) Sujet: Re: Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles

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Romeo ~ pas besoin de tes faux miracles

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