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M - I've shaken off my chains but I still feel those shackles living inside of me.



 

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M - I've shaken off my chains but I still feel those shackles living inside of me.

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› Âge : Trente-et-un coups dans sa carcasse usée.
› Appart : #113/1er étage - avec Naimh, sa jeune soeur.
› Occupation : Fleuriste/livreur dans la légalité. Participant assidu aux combats des bas-fonds du mauvais côté de la loi.
› DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen) & la catin aux couleurs mensongères (Aaliya Abelson).
› Messages : 104
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: M - I've shaken off my chains but I still feel those shackles living inside of me. Mer 11 Jan - 16:22

Aisling Ó Luain • Irlandais pure souche, Aisling (Ace) vient d’une des familles majeures d’une branche la mafia Irlandaise New-Yorkaise. Il est né au sein des magouilles et des illégalités en tous genres. Cadet sans réel intérêt pour les affaires aux yeux de son paternel qui n’en a jamais eu que pour son aîné, il n’a cependant pas voulu suivre leurs traces en grandissant. Sa vie, c'est l'histoire d'une grande lutte avec cette famille qu’il n’a jamais considérée comme la sienne, d’une liberté dont il a toujours été assoiffé sans jamais en goûter plus qu’un ersatz, c’est cet univers vicié dans lequel il est né, enraciné, et dont il a toutes les peines du monde à se défaire -parce qu'il y revient toujours, quoiqu'il arrive.
Aisling, il a la rage de vivre –de vivre enfin libre, d’arrêter de survivre. Et sa liberté, il ne la frôle qu’au combat.


Fenrir
Concernant l’histoire de Fenrir, elle est totalement libre et laissée à ton imagination.
Mais voici ce que j’avais imaginé pour lui, au cas où tu désires t’en inspirer ou si tu n’as pas beaucoup d’idées : c’est un pur produit New-Yorkais, du Bronx ou Brooklyn. Il commence la boxe à l’adolescence, pour canaliser son énergie, passer son temps autre part que dans les rues pas toujours sûres. Il s’est toujours trouvé sur cette limite entre légalité et illégalité, entre ses potes qui se faisaient prendre dans la machine infernale de la drogue et du deal et cette droiture, ce respect, cette honnêteté qu’on lui a enseignés dans la salle de boxe, là où le gérant ne voulait pas voir la moindre pellicule de poudre et encore moins le plus petit geste de non-respect envers autrui. Puis la boxe est devenu plus qu’un moyen de se défouler, une passion, et plus tard un métier. Puis une conquête lui laissa le fruit d’une étreinte d’une nuit sur les bras en disparaissant. Une gosse et des responsabilités qu’il a décidé d’assumer –c’était pas facile, il était encore si jeune, en plein dans l’essor de ses capacités, mais il ne voulait pas l’abandonner. Cette enfant, elle est devenue la force décuplée dans ses poings, sa rage de vaincre quand il se retrouvait au tapis –son tout, sa vie dans et hors du ring. Jusqu’à ce qu’elle disparaisse brusquement, enlevée sur le chemin de l’école, huit ans à peine. Et ce fut la colère face aux policiers qui consacraient tout leur temps à l’enquête sans jamais aboutir à une piste convaincante, et ce fut la déchéance alors que sur le ring, il transformait la combattivité et l’impuissance terrible qu’il ressentait au quotidien en violence gratuite –et surtout hors des règles. Mis à pieds –étoile fauchée-, couvert de honte, ses derniers revenus cramés dans des détectives privés qui revenaient toujours bredouille, il a fallu qu’il retrouve un travail sans diplôme, qu’il continue symboliquement d’avancer alors qu’il avait cessé de respirer depuis qu’on lui avait pris sa luciole. Qu’il persiste à vivre pour continuer de la chercher. Qu’importe que la police ait classé l’affaire, qu’importent les déconvenues des détectives trop chers, qu’importent les rues sales et crasses qu’il n’aurait de cesse de retourner, de piller. Qu’importe qu’il s’enlise dans son désespoir et sa culpabilité, alors que les semaines se transforment en mois, et les mois se muent en années. Parce que c’est un combat qu’il refuse de perdre.

L'unique chose que j'imposerai pour Fenrir est son âge, pour des questions de cohérence : il a au moins trente ans.


Lien avec Aisling •  Southpaw.
Fenrir et Aisling, ça a commencé dans le sang et la sueur. Peau contre peau, poings contre poings, poings contre joues, joues contre le béton crasseux, dans la fureur du combat, dans l’éclat des cris du public affamé d’écarlate éclaboussant les muscles et les visages déformés par la douleur. Fenrir, les combats illégaux, il ne sait pas trop comment il y a atterri –un coup du sort peut-être, un vague besoin de goûter à nouveau au sang de l’adversaire. Mais il sait que le plaisir ne le saisit jamais aussi intensément au corps que lorsqu’il y évolue, impitoyable, implacable. Invincible. Aisling, les combats de rue, il les connait, il pratique depuis des années –c’est son meilleur gagne-pain, c’est son pêcher, c’est le plaisir coupable qui lui rappelle que lui aussi a irrémédiablement un pied dans l’illégalité malgré le dégoût, malgré la bataille acharnée qu’il livre contre à sa façon. C’est la saveur si fragile et éphémère de liberté qui se distille sur ses lèvres trop souvent éclatées.
Fenrir et Aisling, ce sont les fracas des corps qui se brisent furieusement l’un contre l’autre, les poings destructeurs qui arrachent les plaintes sourdes et les grognements d’animaux enragés. La jouissance du combat contre la rage de vivre, d’exister. Les forces qui s’opposent et se contrebalancent, jusqu’à l’épuisement, jusqu’aux tiraillements dans les muscles, jusqu’à ce que la souffrance brouille les perceptions, aveugle les sens, assourdisse les hurlements des spectateurs aux billets sales. Les rixes qui durent et s’éternisent trop, pour la plus grande satisfaction des assoiffés de carmin et de verdure souillée de leurs sangs mêlés, ignorant que le combat qui se joue là va bien au-delà des poings qui se répondent, des corps qui se tordent et se contorsionnent dans une danse d’une violence inouïe, des carcasses qui se fracassent en gerbes de carmin et de vie.
Fenrir, c’est le seul qui ait réellement réussi à mettre Aisling à terre, à lui faire goûter le bitume assez fort pour qu’il s’en souvienne –comme une cicatrice tailladée dans son esprit. C’est le seul contre lequel il s’échoue toujours, le seul auquel il revient encore et encore malgré tout. Insatiable de l’ersatz de liberté que les poings de l’autre homme lui gravent sur la peau et dans la poitrine, en y peignant les ecchymoses éphémères de lutte, en y dessinant la brûlure de ses regards impétueux et farouches.
Aisling, c’est le seul adversaire que Fenrir ait trouvé à sa hauteur –même s’il finit toujours par s’effondrer sous la pluie ravageuse de ses coups-, celui avec qui le plaisir du combat se trouve décuplé avec une furieuse indécence. Le seul qui revient toujours, avec cette même hargne, le seul qui s’écroule et se relève à chaque fois, respectueux et digne, qui n’abandonne pas. Le seul avec qui partager le combat prend enfin un sens –celui qu’il ressent-, le seul avec qui ce tango douloureux instille la fureur de la vie dans ses veines atrophiées, son cœur nécrosé, à chaque fois que leurs essences s’entremêlent, à chaque fois que leurs corps manquent de se rompre sous le poids de la souffrance et de l’épuisement, à chaque fois qu’il s’empare du regard au couleur des plaines Irlandaises embrasé par la rage qui gronde, par la vie qui crépite en lui.
Fenrir, c’est cette main tendue qui le relève toujours avec respect et une troublante délicatesse lorsque sonne la victoire, la fin de la lutte, et qu’il suffoque à terre.
Aisling, c’est cet être aux prunelles sauvages, consumé par la vie –celle qui fait tant défaut à Fenrir-, qui transforme la lutte en combat pour exister.


Les petites indications en plus

Tout d’abord, merci d’être parvenu jusqu’ici. :l: J’espère que Fenrir aura su te charmer. ho
Maintenant, parlons business. NIARK


Ce lien peut tout à fait convenir à un nouvel arrivant comme à un personnage déjà existant sur le forum. ho Donc pas d’hésitation, un MP si vous êtes intéressé, qu’on en discute ensemble. :l:

Le prénom du bonhomme est là à titre indicatif, parce que je l’aime bien et que c’était bien plus joli que de mettre X, mais il est complètement au choix.

Concernant l’avatar, là encore, il est totalement libre. J’avais songé à Charlie Hunnam, parce qu’il correspond bien à Fenrir, mais sinon je n’avais pas d’idées précises, donc fais-toi plaisir.

Comme précisé plus haut, l’histoire de Fenrir est libre. Les idées que j’ai proposées ne sont que cela –des idées. Si tu désires t’en inspirer, fonce, et si ce n’est pas le cas, je serai tout aussi heureuse de découvrir le passé de Fenrir dans tes mots. CANDICHOU Je l'imaginais esquinté par la vie, un peu "mort" aussi.

Maintenant, parlons lien. MIAOU
Le lien n’est pas négociable, mais le but reste qu’on le construise à deux, qu’on le développe et le fasse vivre au fil des RPs. Je suis restée volontairement vague quant aux raisons qui poussent Fenrir à se perdre dans les combats clandestins, mais aussi aux circonstances qui ont mené à leur rencontre, et leurs diverses retrouvailles au cours des derniers mois, lors de combats. Le lien tel qu’il est rédigé est en réalité plus une base, un « bébé-lien », à partir duquel on pourra partir dans n’importe quelle direction, c’est à creuser ensemble. BRILLE Pour l’instant, ils n’existent ensemble que dans le cadre fermé des combats, mais il serait intéressant de voir comment ils le feraient en dehors, comment se traduirait l’ambigüité de leurs rixes dans la relation qu’ils pourraient finalement tisser en apprenant à se connaître, en s’apprivoisant. J’aimerais beaucoup jouer sur l’ambiguïté (à tous les niveaux) de ce qui existe entre eux, ces sentiments qu’ils parviennent à procurer à l’autre sans vraiment le savoir, l’intimité aussi, en un certain sens, de leurs combats qui finalement révèlent des luttes bien plus profondes et internes à chacun. CANDICHOU

Parlons activité et présence maintenant. CUTE
Je ne te demanderai pas de camper sur le forum ou quoique ce soit de cet acabit, ni même que tu rédiges des réponses aux RPs plus vite que ton ombre. Juste une présence régulière, des échanges, un petit MP quand il y a une baisse de régime, histoire que je ne m’inquiète pas de te voir disparaître soudainement -il est bien normal que l’IRL passe avant le RP, c’est tout à fait compréhensible.
L’important est avant tout l’investissement dans le personnage : il faut que tu prennes plaisir à le jouer et le développer. J’aimerai quelqu’un qui s’implique, mais ça ne signifie pas une réponse au tac au tac ou même d’être là 24/7, juste quelqu’un qui réponde régulièrement à ses MPs (oui, j’aime les MPs, j’en raffole même) pour qu’on puisse ouvrir un dialogue intéressant et enrichissant sur notre lien, nos RPs, brefouille. CUTE

Tu l'as peut-être remarqué (ou non), mais je ne mentionne rien quant à la fréquence de RP ou même le nombre mots : soyons clairs, c'est parce que je n'ai aucune exigence là-dessus. Je ne suis pas une folle de la gâchette niveau rapidité de réponse, et je n'attends pas cela de mes partenaires. Quant au nombre de mots, je m'en fiche complètement (pardon si c'est un peu soudain, mais j'ai l'impression que parfois, les rpgistes se focalisent là-dessus : sache que ce n'est pas mon cas, et que tu écrives 500 mots de moyenne, un peu moins ou bien plus, je t'aimerai pareil, voilà. :l: ). Je pars du principe que chacun écrit comme il veut, et comme il aime surtout, et que la longueur d'un post ne devrait jamais entrer dans le processus, ou être un quelconque critère. Ce qui compte c'est qu'il y ait matière à répondre et que tu t'éclates à écrire Fenrir avec tes partenaires.


J’espère que ces quelques mots auront su te convaincre de craquer pour Fenrir. CANDICHOU N’hésite pas à faire un tour dans la partie invité si tu as la moindre question, ou à me MPotter, de préférence sous mon compte principal ( @Lyam O'Neill ) même si je me connecte régulièrement sous Ace.  ho CANDICHOU

Laisse-toi donc tenter. MIAOU




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One night of the hunter, one day I will get revenge, one night to remember, one day it'll all just end... Honest to God I'll break your heart, tear you to pieces and rip you apart... © .bizzle
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