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loup ( last call for sin )

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 19:08

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Retrouver le port de mon amour noyé, après un appel téléphonique je voulais la contempler à nouveau. Ainsi, sur un ton presque de défi mais surtout d’amertume, elle m’avait dit que je ne viendrai jamais. Cela faisait trop longtemps que je ne l’avais plus contredite, me voilà depuis deux semaines.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Toujours perché sur le toit comme un oiseau sur la cime de son arbre tanguant avec le vent, j’observe las un long défilé de silhouettes ombrées, flouttées par le désespoir et le désarroi. Toujours les mêmes histoires, les vieux frères qui font leur deuil à cause de nymphes coquettes. Les bruits assourdissants qui emplissent l’esprit de nuages gris, les baises vespérales et les disputes tardives qui chargent l’atmosphère vacante d’électricité résiduelle. Symbiose de mauvais genres qui ont toujours d’obscurs songes auxquels je ne préfère me mêler que dans les bourrasques de vent de mes allées et venues.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) L’homme-oiseau, aventurier, que l’on scrute voguer de toit en toit, qui nous frôle à peine pour se lancer sur les murs et partir toujours plus haut. Y avait toujours les nuages opaques, persistants qui trônaient au-dessus de sa silhouette continuellement en mouvement. Ils éteignaient mon sourire, le revêtant d’invisibles haillons. Ça m’enfermait dans mon mal de ciel. Le loup qui montre les canines, qui n’hésite pas à mordre lorsqu’il en éprouve le besoin, qui se transforme vite en chien enragé la nuit.  Surtout l’homme qui n’était qu’une goutte d’eau dans l’infinité des formes.  

(NOM) Les yeux qui lancent des est poignards, un cœur sans bruit; juste une pompe mécanique. Un emblème de la désillusion qui prit le tournant Vesperi. (PRÉNOM) Les yeux vidés qui tournent quand on appelle Loup, le dos tourné quand on appelle Skander. (ÂGE)  29 ailes calcinées. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 18 décembre, Italie.  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ)  Dealer de sourire en petites doses, de comprimés qui embrument l’esprit et le remplisse de nuages ternes à long terme. (NATIONALITÉ) Italienne. (ORIGINES)  Arabes et italiennes. (STATUT CIVIL) À la recherche de la louve égarée de son chemin. (ORIENTATION SEXUELLE) Galasexuel. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Début septembre 2016.  (GROUPE) Nous somme de ceux qui vivent.

PSEUDO/PRENOM : Poussière d’étoile.  ÂGE : Dix-neuf ans.  PAYS : Belgique.  FRÉQUENCE DE CONNEXION : à peu près tous les jours COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Bazzart.  (REPRISE DU PERSONNAGE) / (TYPE DE PERSO) Scénario de Gala.  (CRÉDITS) AMIANTE pour le codage de la fiche COMMENTAIRE OU SUGGESTION : / AVATAR :  Dylan Rieder, avec la plus grosse tristesse du monde… RIP…
Loup Vesperi
J’ai ma meute de putains, mais une seule me tient la main.
«Je n’suis pas là pour vous vendre des bouquets de proses, ni pour vous livrer une jolie tirade sur des récits de vie; d’une, ma vie n’est pas rose mais morose et de deux, j’m’en branle.»


(Dans ma Cadillac noire, je cache les tombeaux de tous les cœurs brisés) Je suis l’araignée ourdissant sa toile, attendant patiemment que la proie vienne se coller à mon piège pour l’envelopper et lui répandre mon venin. Je suis une étoile ombragée qui menace fréquemment de s’éteindre. Je suis un alcool à soixante-dix-huit degrés, ta langue à peine en contact avec la mienne et je m’évapore. Je suis une lame de rasoir qui, dans le silence, vient entailler la peau. Je suis le napalm accroché sur ton épiderme, qui te ferait exploser le cœur. Je suis le Loup qui montre les crocs, qui ne se laisse pas apprivoiser. Je suis une drogue qui défonce trop longtemps, je suis une drogue qui a trop d’effets secondaires. Je suis l’orage qui éclate, éventre les nuages mais qui fait mouiller les filles. Puis je suis devenu les sourires factices, voilés, de mon cœur qui souffrait. Malgré cela, j’y croyais, que j’étais un homme bien, quand Gala m’donnait la main.
(You don't care about how I feel, I don't feel it anymore) Papa avait pour habitude de loger dans la cave, ne daignant à peine monter dans les salles de vie communes. Passé neuf heures du soir, il avait coutume de se servir deux verres de whisky, qu’il buvait en circulant autour du bureau qu’il s’était accaparé dans son repère. «Son meilleur profil était celui d’un homme adorable, irremplaçable, conciliant. Il était un exemplaire unique dans sa gamme.» C’était sa marque de fabrique, lorsqu’il était plus jeune. C’était maman qui me le contait. Il dissimulait sa cupidité, sa mesquinerie et son avarice. Il n’avait été charmeur avec elle que pour obtenir ce qu’il désirait. Il était à présent froid et inexpressif face à son épouse. En dehors de cela, mes parents voulaient conserver une image factice de leur bonheur, ils la façonnaient avant chaque entrevues amicales, comme des scènes de théâtre que l’on répète inlassablement pour être certain de son interprétation. Il n’y avait que de cette manière que je voyais mes parents “heureux”. Je me souviens, ils s’enveloppaient toujours de regards affectueux. Étant un enfant, je ne comprenais pas ces manières mièvres afin d’attiser leur public de leurs mensonges montés, avec le recul, je le concevais. Déjà en grandissant, j’étais exposé à un modèle loin d’être exemplaire –un père qui aurait vendu son enfant si cela lui avait rapporté quelques millions et à côté la mère qui souffre des travers de son mari fortuné. Très vite, j’étais considéré comme un emblème de la désillusion. Maman savait pertinemment que papa se tapait des nymphes plus jolies, plus jeunes. Cette répression et cette superficialité ne s’arrêtaient pas aux mensonges des soirées, cela s’étendait bien plus loin. Elle gardait silence, elle faisait parti de ces femmes stupides qui acceptaient tout, par peur de la solitude peut-être mais sûrement aussi pour ne pas perdre l’être qu’elle affectionnait toujours autant. Quoiqu’il en soit, Noël et son manteau de fourrure couvrant le sol et les hauteurs ne tardaient plus à arriver et la nouvelle sournoise s’en suivit. Longue ondulation perceptible à l’horizon nocturne, la nuit encre noire qui allait taraudait les esprits, marteler le myocarde innocent, interrompre  le manège, déparer le (faussaire) bonheur. Papa demandait le divorce en guise de cadeau empoisonné. Morceau de papier à la limite pailleté, signé de cynisme absolu. Maman était désemparée. Désarmée. Plus de munitions.
(Effroyable misère) Un soir, je rentrais à la maison. Celle-ci était bien trop silencieuse à mon goût. C’est là que le drame arriva. La fameuse brique qui fracasse le crâne sans crier gare. Une mare de sang qui provient de la baignoire… C’était maman. Qui avait enfin l’air paisible, presque heureuse. Les paupières closes, le teint aussi blanc que neige, comme la nuit où tout avait prit fin. La flaque de sang qui s’étend à l’infini, un flot qui m’entraînait dans son sillage. Une image dévastatrice qui met mon esprit à vif et qui écorche ma bonne conscience comme ses bras cisaillés. Mon air stoïque, hébété, qui témoigne de mon dolorisme. La flaque qui s’imbrique dans l’esprit, la flaque d’un rouge sombre qui s’étend et s’accroît. C’était comme si je sentais son odeur, que j’en avais partout sur moi mais c’était surtout mes pieds d’enfant qui trempaient dedans… Je me noyais dans le sang, j’en perdais mon souffle. Une ligne de crampes qui se dessinaient dans le crâne. J’heurtais le sol. J’étais tombé dans les vapes. Maman était partie, maman n’était plus là. (Maman était morte.) Elle m’a été ôtée à tout jamais, elle a été emmenée. En plongeant le bras dans la baignoire afin que s’évacue l’eau ensanglantée, mon reflet ne s’y projetait pas. Aussi, j’évitais dorénavant les miroirs, les vitres. Tout ce qui pouvait me rapporter à cet événement douloureux. Pourtant, j’avais l’appel du sang. Des poings écorchés contre les murs, l’appel de la violence qui faisait bouillir les veines.
(Prisonnier des gouttes d’eau) Ma perpective en devenait totalement abîmée. J’évoluais avec l’exemple infâme d’un père auquel je connaissais les activités criminelles: les conversations téléphoniques qu’il m’arrivait de surprendre, les quelques titres de pages de journaux avec notre nom de famille sali, les procès que mon père affrontait fréquemment (auxquels cas, bien entendu, il s’en sortait de grâce).  Mensonges, détournements, fraudes, je le savais capable d’utiliser les pires moyens (radicaux) afin d’arriver à ses fins: le seul exemple qu’il m’ait été donné de recevoir lorsque je sculptais mon identité. Autant vous dire que des bourrasques, j’en ai fait. Je développais une soif de ressentir, de comprendre, d’exister aux dépens de la présence fantomatique que je représentais à l'égard de papa. Mon cœur que j’avais troqué contre une pompe mécanique, qui était d’autant plus simple à ignorer. Je m’étais engagé dans un engrenage dans lequel on pouvait rester emprisonné. De toutes les obsessions, j’avais choisi la plus malsaine. Et ce poison me plaisait, inévitablement, même si (et surtout si) il était nocif. Je tirais les ficelles des marionnettes avec hargne et plaisir. J’étais rentré dans une lutte comme quelque chose qui n’était pas humain, dont le nom était parasite. Virtuose de la décadence. Le vice qui apportait l’exaltation, (l’extase à l’état pur) qui courait à ma perte certaine. Je fumais trop, je buvais trop, je prenais trop de Coke. J’aurai pu être heureux, c’était à la limite si les demoiselles ne faisaient pas la file devant ma piaule afin que je me joue d’elle une à une. J’avais trop de fric, bien trop pour un seul homme. J’aurai pu être heureux. Le détail qui cassait tout était que je restais lucide. Gosse de l’asphalte, tronche qui s’éclate. Nombreuses blessures, éraflures, sur l’épiderme qui souffre du passé. Y avait mon prénom qui résonnaient dans les coins des rues sombres, qui s’heurtaient au vide et se multipliaient en sévices violents, y avait mon prénom qui puait la naphtaline à défaut de puer la défaite. Je détonnais dans le paysage et je fuyais le sérieux.
(Toxicity) Puis le sort de mon père se jouait de lui. ll errait de meuble en meuble, longeait la bibliothèque, en plein soliloque aliéné. Il jetait, écoeuré, des cigarettes mal éteintes dans des verres, des vases, des éviers. Il déviait toujours de trajectoire, l’insensé devint son mot d’ordre. Sa carcasse famélique comme fantôme, le regard vitreux, le teint blafard. Il ne faisait que de déplacer les livres de sa bibliothèque murale ; pire encore, il ne les lisait même plus. Ne faisait que les ouvrir, scrutait quelques lignes, le refermer et réitérer avec d’autres manuscrits. Je me ravitaillais en lyriques chantantes, pendant que je me bousillais de bastons sanglantes. Tandis que lui, il signait peu à peu son épilogue de vie, il crèverait seul et finalement, c’était tout ce qu’il méritait. La ligne embrouillée qui se met à trembler, de son état empirant qui le poussait au cercueil. Papa allait mourir, dans ses torpeurs, autour de ses démons accusateurs. La vie qui devenait la mort, la vie qui tirait sa dernière révérence. J’étais devenu orphelin. Et papa m’avait laissé Loup.
(Je ne suis pas Roméo mais tu n’es pas Juliette) Les vagues de l’amour dans le cœur, quand j’ai plié bagages, les vagues qui s’étendent sur la plage déserte où le vent souffle. Comme une odeur de tabac froid régnant dans la pièce, une odeur fumante qui se colle aux poumons.  Qui t’empêche de respirer, le fardeau de l’avoir laissée qui éclabousse l’âme. Les soupirs accablés de l’être aimé qui s’en est allé, pourtant ses courbes qui restent imprégnées dans la rétine. Les yeux délavés qui ne savent plus sur quoi s’arrêter, quoi contempler, tantôt emplis du fol espoir que je lui revienne. Mon amour, je suis parti sur un autre port, la laissant comme une conne sur mon bateau de sentiments qui tangue. L’humain est tellement ignare qu’il ne se rend compte de la valeur d’une chose ou d’une personne qu’une fois qu’il l’a perdu. Je ne vais pas vous jouer la même chanson mais c'est le même refrain, Gala m’a manqué et je rêvais encore d’enrober sa petite fesse de ma main. Je n’en disais rien, le court de ma vie a repris son rythme d’homme célibataire, je ne baisais que des putains en croyant me réveiller le matin à ses côtés, pourtant, je ne l’ai jamais rappelée. J’ai gardé son mouchoir, dans une boîte en métal. Ainsi que quelques objets la reflétant, la gardant ainsi prisonnière de quelques attributs contenus dans une boîte. Cela m’apparaissait comme une photo en noir et blanc, aux bords crénelés, tant cette période me semblait lointaine. Brandy et moi, c’était une histoire d’amour dont les fragments ont été mélangés par un fou. Je me souviendrai toujours de la première fois où mon regard s’est posé sur elle, ses formes affriolantes. J’étais tapi dans l’ombre, à l’observer peindre ses fresques à l’aide de bombes sur les murs dans la pénombre. Quelques-unes des parties de son corps étaient par-ci par-là mis en lumière par des lampadaires en bout de ruelle. Un bâton incandescent agrippé aux lèvres, la fumée qui partait en volutes de non-dit pour provoquer un nuage au-dessus de moi. Sa silhouette dans l’obscurité pourtant teintée de quelques lueurs chaudes, rares et insolites. Je savourais le spectacle presque autant que je l’aurai fait si cela avait été sa peau entre mes lèvres. C’était une étude minutieuse à laquelle je me livrais, je me délectais de chaque seconde passée à l’observer, et ce tag qui commençait peu à peu à se laisser découvrir: Brandy.
(On joue à cache-cache dans les cieux ?) Je fais du parkour depuis tout jeune, quand j’étais encore bambin des asphaltes, c’est ma came comme d’autres auraient besoin de leur joint, j’ai juste besoin d’altitude. Je me rapproche des cieux et je contemple la ville, que des fourmis d’en haut, des silhouettes pressées, le regard vide. Les vies étriquées qu’ont troqué leurs sourires pour des billets. On sent l’amertume du goudron des chemins qui n’ont plus rien à offrir, vulgarité que deviennent ces itinéraires bien trop empruntés. L’arôme des opportunités gâchées qui s’élève dans l’air; l’air que je frappe de mes figures acrobatiques. Les nuits constellées d’écume rouge sang, j’les chasse à coup de regular vault. C’est peut-être moi que je course sur les toits, c’est peut-être toi à qui je tente d’échapper depuis tous ces mois. Les varappes aux allures de super-héros, l’exaltante gloriole qui grouille dans les veines de ces sommets proéminents, toujours plus hauts, toujours plus loin. La tête presque enfouie dans les étoiles, qui installent des ambiances feutrées dans mes heures vespérales.
(Feu de joie, filles de joie) Sur les murs restait une ombre étrange, un fantôme dessiné dans les volutes que répandait la combustion des branches de bois. Les corps volatils de jeunes hommes qui n’ont de mieux à faire que de se la jouer explorateurs tardifs. Les crépitements de baskets sur les feuilles mortes, aussi morts que leurs espoirs, la déflagration des rêves partie en fumée. Puis le retour de flamme des bêtises un peu trop idiotes. Avec une bande de potes, on adorait visiter les tréfonds des villes, se perdre dans des terrains inconnus, visiter les cambuses abandonnées. On s’y inventait des histoires tragiques, on partageait de gros spliffs et on maquillait les murs, on laissait des traces. C’est ce qui m’a sauvé de la perte de maman, alors que les membres fumaient dans des braises amusées. Ils y ont jeté de l’eau, et l’épiderme calciné je renaissais de mes cendres. À nouveau sur pied, y avait l’ondée qui jouait sur la tôle de l’oubli, noyant les afflictions térébrantes. Mon cœur heurtait qui remontait les zigzags des cicatrices endolories, j’ai rencontré Priam et depuis, tout va mieux.

«On voit ici de jeunes enfants, surtout des jeunes filles, belles, bien faites et gentilles, font très mal d’écouter toute sorte de gens, et ce n’est pas chose étrange, s’il en est tant que le loup mange.»




Dernière édition par Loup Vesperi le Sam 15 Oct - 4:07, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 19:08

POUSSEZ-MOI EXCUSEZ-VOUS. FAN

T'es le plus beau. BAVE2 CUTE Je te l'ai déjà dit, mais merci, merci, merci de prendre mon Loup, je sais que tu vas le jouer à la perfection. OMG :l: On est déjà les plus beaux, même si je vais te détester (et t'aimer) (et te détester) (et t'aimer) (et te détester) (et t'aimer... ok je t'aime) Rolling Eyes
Et puis tu sais ce que je pense de ta fiche, donc voilà voilà OMG, rebienvenue à la maison et bienvenue dans mon petit kokoro qui t'es réservé désormais. CANDICHOU (tu veux bien te battre avec Ugo pour moi ? ce serait rigolo HEHE Smile)


(Personnage en Italie)

Spoiler:
 


Dernière édition par Gala Bartolotti le Jeu 13 Oct - 19:16, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 19:14

Dylan CRY ME A RIVER CRY ME A RIVER CRY ME A RIVER
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 19:18

PUTAIN J'SAIS PAS COMMENT JE PEUX EXPRIMER CE QUE JE FEELS ACTUELLEMENT ! DEJA T BO MAIS PTAIN CRY ME A RIVER LA TRISTESSE ENVAHIT MON ÂME. Bref tu resteras beau Emo et wesh il est enfin là ho chui charmée c'est bon OMG bon j'avais déjà tout lu mais ta plume, je la bz hard FAN

J'me calme bye Emo même mes mots je les ai avalés tellement j'sais pas comment dire tout mon amour Emo

Re chez toi BB, réserve moi des liens partout ROBERT :l:
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 20:03

Dylan...bordel ça tombe mal parce que comme Vivi, j'me prend tous mes feels dans la tête, j'te jure mon coeur il pleure POTTE

Quoiqu'il en soit, rebienvenue à la maison avec ce personnage au top LOVE


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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 20:20

t'as le timing toi CRY ME A RIVER RIP :l:

mais omg, ta plume me tue. OMG
je sais même pas, c'est juste trop beau.

ANGE

(je réclame un lien, je te mpotte) Cool
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 20:53

Je pleure Dylan depuis que j'ai appris la nouvelle. Et je suis triste. Mais il sera bien joué avec ta plume, ça redonne un peu de joie dans le coeur. :l:



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 23:01

(gala) mon amour étoilé. de rien ma petite beauté des îles, merci à toi surtout d’avoir apprécié ce que j’en ai fait –tu sais à quel point j’attendais impatiemment de le faire vivre sous ma plume. :l: j’ai tellement tellement hâte de faire notre galaloup de love et de haine, tu vas prendre cher ma chère. HEHE (non mais à cause de toi, je vais en couper des têtes dcéennes, ils n’vont pas être contents les autres. Rolling Eyes) allez, je te fais plein de bisous et en même temps, j’te touche même pas avec un bâton. Surprised

(wes) oui, je pleure toutes les larmes de mon corps. CRY ME A RIVER sinon, tu aurais pu faire un bienvenue un peu meilleur que celui-ci. :hihi:

(vivi) mon bébé d’amouuuuuur. BAVE2 non mais en plus, ce n’était vraiment pas la forme pour moi aujourd’hui alors le fait d’apprendre ça en plus alors que je devais justement créer loup m’a foutu un coup. CRY ME A RIVER

(al) t’as vu le timing de merde, quand même ? en plus ça faisait deux semaines qu'on parlait avec gala que je le prendrais et boum, mauvaise nouvelle dans la face. Crying or Very sad merci beaucoup, faudra qu'on se cherche un lien one day. :l:

(sway) et c’est tellement pas fait exprès en plus, je me suis dit ce matin que je lui avais apporté du malheur. OMG en tout cas merci bien, t’es toute mignonne. :l: ça me fait super plaisir ce que tu dis ! (je viens zieuter dès que j’ai un peu plus de temps, promis. Cool) :l:

(avery) oh franchement, best compliment ever là. tu mérites même des bisous sur tes deux joues. merci, merci. :l: :l:
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Jeu 13 Oct - 23:17

Le voilà donc ce Loup dont ma petite Gala n'arrête pas de parler. J'espère que tu es conscient que tu vas devoir passer par le conseil familial avant de pouvoir ne serait-ce que poser un doigt sur elle. BATTE

(Bienvenue quand même NIARK )
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Ven 14 Oct - 2:38

sorry. CRY ME A RIVER

re-bienvenue JAIME
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Ven 14 Oct - 7:57

WOW Emo
Un DYLANNN JE PLEURE AUSSI Crying or Very sad
Deux, tu dégages.
Trois, t'es moche.
Quatre, tes mains sur ses fesses ou sur sa main, j'te les arrache.
Cinq, c'est ma meuf tu fous le camp.
Six, va nous falloir un lien sale gosse.
Sept, Re. Emo


This could be us, but
you're prayin'
If it's what you truly want ... I can wear her skin over mine. Her hair over mine. Her hands as gloves. Her teeth as confetti. Her scalp, a cap. Her sternum, my bedazzled cane. We can pose for a photograph, all three of us. Immortalized ... you and your perfect girl.
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Ven 14 Oct - 16:06

(furio) techniquement, j’ai déjà posé les mains sur elle pendant six mois. SIFFLE mais y a aucun soucis, je comptais venir voir toute la mifa de toute façon. NIARK merci beaucoup. :l:

(wes) je préfère ça, oui. FAN merci.

(rika) je sais le timing de merde… tu veux qu’on se battait toi. fais attention la rousse. Surprised d’une, c’est moi qu’elle a toujours aimé parce que je suis le plus parfait. Emo de deux, fais gaffe je suis un Loup donc je mords très fort. SIFFLE de trois, tu ne me fais absolument pas peur ma petite, de quatre, au pire on fait un trouple parce que vous êtes jolies toutes les deux. Emo et viens polluer mes inbox ou skype quand tu veux. :l:
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Ven 14 Oct - 18:10

bienvenue par ici le loup. :l: t'as une sacré plume. OMG

je ne savais pas pour rieder; vous venez de me l'apprendre, seigneur c'est triste. CRY ME A RIVER CRY ME A RIVER CRY ME A RIVER
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Sam 15 Oct - 8:42

(gala) le prince grenouille de notre princesse FRANCO j'espère que tu grognes et mords, atti aimerait s'amuser un peu avec toi lors du passage devant le tribunal familial Cool #gratouillelesoreillesdulouveteau
Bienvenue gamin NIARK
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin ) Sam 15 Oct - 11:42

Non Surprised


Rika By a écrit:

Cinq, c'est ma meuf tu fous le camp.

Tu rêves toi ! Surprised

Pas touche à ma Princesse !!!!! GNOE


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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Message(#) Sujet: Re: loup ( last call for sin )

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loup ( last call for sin )

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