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KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan.

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 16:52

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Tu viens à peine de garer ta bagnole pourrie et taguée juste devant. Pour vivre pendant à peine un tiers du temps dans un espèce d’appart’ transformé en un espèce de squatt depuis déjà trop longtemps. Tu cohabites avec quelques autres sans cohabiter vraiment. Sans trop savoir pourquoi. Si, en fait. Tu sais très bien pourquoi. Pour le trouver lui. Pour essayer de comprendre, pour essayer de retrouver ce bon vieux pote. Pour gueuler, peut-être. Pour lui grogner dessus. Tu ne sais pas. Tu ne sais même plus.

  (Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) C’est particulier. C’est particulier, de déambuler dans les couloirs. C’est presque trop isolé à ton goût, et en même temps, trop collé à chacun. Tu as un peu de mal à piger ce qu’il y a de bien à s’enfermer dans cette grande tour de béton. Malgré tout, tu veux bien essayer de comprendre au moins un peu les autres. Peut-être bien que ce ne sont pas tous des cons. Y’a de tout. Ça fourmille de tout, et toi, tu aimes bien. Tu aimes bien ça, de les voir, les autres. Tu aimes bien les remercier quand ils sont cools avec toi et ton clébard, puis gueuler quand on te demande de dégager. Tu ne sais pas trop à quoi t’attendre avec les autres, en réalité. Parce que tu n’es rien. Parce que tu n’es pas grand-chose au final.

  (Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Le mec au camion tagué. Le mec au camion pas toujours trop bien garé. Le teuffeur du bas de la rue, la tronche d’un drogué. L’accent français. L’étranger étrange. On se demande ce que tu fous, à toujours gêner, dans la cage d’escalier. On se demande ce que tu fous, avec ton bras qui pendouille trop souvent, avec ta tête parfois un peu fatiguée, et tes pupilles explosées. On passe à côté sans te voir vraiment, parfois. Sans vouloir te voir. Parce que tu n’es pas toujours trop dans les conventions. Parce que tu n’as pas l’air d’avoir un boulot fixe. Parce que tu te retrouves parfois à quémander un peu de pognon.  

(NOM) Kerangoarec, les syllabes bien sympathiques qui t’accrochent la gorge. (PRÉNOM) Ewen (à prononcer Even) et Kaelig (Kèlik), histoire de compléter ton identité. Ce n’est pas si original de là d’où tu viens, c’est malmené la moitié du temps, sauf peut-être par tes potes les plus proches et ce que tu as un jour nommé « parents ». (ÂGE) vingt-et-un ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Le six mai dix-neuf cent quatre-vingt-quinze, dans un des quartiers pourris de Paris, France. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Des petits boulots, essentiellement. Rien de fixe, rien qui ne dure bien longtemps. Tu vis au jour le jour, généralement. (NATIONALITÉ) Français, sans trop d’hésitation. (ORIGINES) Finistère, le Bretagne, le bout du monde. Tes géniteurs se sont exilés à la capitale pour quelques rêves idiots et éphémères.  (STATUT CIVIL) éternel célibataire, presque addict aux relations trop compliquées. (ORIENTATION SEXUELLE) Tu t’en fous. T’aimes juste aimer un peu, ça te suffit. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Une semaine.  (GROUPE) Nous sommes de ceux qui rêvent, même si les nuits restent glauques et sombres.

PSEUDO/PRENOM : Bad.Blood ÂGE : Vingt ans, sans les dents de devant. PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : 5/7j, on changera pas. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : j’sais même plus. Bazzart, je crois, ou une pub quelque part par là. (REPRISE DU PERSONNAGE) Mmh. Je laisse Alex (Annibal) faire à sa convenance. (TYPE DE PERSO) Plutôt un scénario, pré-lien, idée original, ce que vous voulez, d’Alex, Abyss, Annibal. (CRÉDITS) AMIANTE pour le codage de la fiche, Tumblr pour les images. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : non, toujours pas. AVATAR : Ezra Miller
Kaelig Ewen Kerangoarec
Spend your lives in sin and misery
In the House of the Rising Sun

(Mom & dad.) Gamin des squats. Gamin de drogués. Des parents aux ailes cramées par la liberté, brûlées par la grande ville de Paris. Des Bretons avec des trop grands idéaux de laisser-aller, avec l’envie de laisser tomber les barrières. Des pauvres gamins prisonniers d’eux-mêmes, prisonniers des molécules magiques, et des paradis édulcorés. T’es resté en vie presque par miracle, t’es resté sans trop savoir comment. Peut-être que tu as eu du bol. Peut-être que tu as réussi à user de la dernière once de responsabilité de tes géniteurs. (L’enfant des autres.) T’as rien pigé de ce qui s’est passé. T’es juste parti. On est venu, on t’a pris, et t’es parti. Parce que tu n’avais pas une vie convenable pour un gamin, parce que ce n’était pas assez de t’emmener occasionnellement vers la maîtresse, pour ensuite t’oublier, gamin perdu derrière des pensées bouillantes. On t’a pris en t’expliquant que ce n’était pas possible, que tes parents n’étaient pas capable, pour l’instant, de s’occuper d’un petiot comme toi. Et tu t’es retrouvé embarqué. Embarqué avec des petiots comme toi. (Annibal.) Annibal, c’est le gosse au nom bizarre que tu as trouvé au milieu des autres. Annibal, c’est le gamin contre lequel tu es venu te blottir, trop de fois déjà. Parce que c’était mieux qu’un doudou. Parce que c’était mieux avec lui. Parce que tu avais l’impression d’être plus fort, plus solide. Un peu moins seul, aussi. Tu te sentais bien avec lui. Tu te sentais bien avec le blond et son regard empli de complexité. Tu te sentais mieux avec lui, seuls contre le monde, l’immonde. (La fuite.) Un semblant de responsabilité, à peine quatre sous dans les poches, et vous vous êtes barrés. Pour aller rouler, pour aller vivre un peu. Pour aller vivre vraiment. Vous êtes partis sans rien laisser derrière. Pour faire le tour de l’Europe. Pour vous perdre dans le festival des sons. Un festival de visages, un festival d’âmes en peine. Vos rêves à l’arrière d’un camion. (Techno.) Ta tête qui balance doucement, les cheveux que tu laisses au vent. Les sons qui résonnent violemment à tes oreilles, et ton corps que tu laisses partir. En transe au rythme de la musique. En transe contre les autres, contre l’autre, sans vraiment tout calculer. Juste savourer. Savourer la mélodie qui résonne contre les murs, qui résonne au milieu du champ, dans ta tête vide de tout mais emplie de vide. (Drugs, gimme drugs.) L’univers d’Alice, vos regards qui se perdent, qui se déchainent sur la musique. Drogué, pour mille raisons. Drogué presque par fatalité, comme si ça ne pouvait que t’arriver. Comme si c’était la liberté de t’injecter des saloperies dans les veines, comme si tu te sentais mieux après que tes pupilles aient éclaté. La farine au bout du nez, pour oublier la solitude, pour oublier l’horreur. Pour oublier tes erreurs. Tu vivrais presque pour un shoot. Pour t’animer encore, pour vivre quelques minutes de plus. (Sex.) Aimer les âmes, aimer les corps. Une sexualité trop débridée, la simple envie de sentir les autres. Se perdre avec Annibal, avec le cannibale des âmes, le bourreau des cœurs. Le bourreau de ton cœur. T’avais presque l’impression d’être libre, à force de le suivre. T’avais presque l’impression d’être maître de tes actions, roi des cuisses dans lesquelles tu te glissais, à l’apothéose d’un rift, à l’apothéose de la musique. (Car crash.) Ça s’est passé trop vite. Trop vite pour que tu puisses piger correctement ce qu’il se passait. Ça laisse un gros trou dans ta mémoire. Un putain de trou, que tu ne parviens pas à combler, même avec les quelques mots de théorie des autres. Tu étais probablement défoncé. Annibal ne devait pas être dans un meilleur état que toi – c’est ce que tu imagines, du moins. Ça a dû ressembler à un crissement de patin, un bruit de tôle froissée – plus que froissée. Des éclats de verre, le camion qui délaisse la route, vos corps et vos souvenirs entassés là tous chamboulés. (Le coma.) T’es resté dans l’ombre quelque temps. T’es resté dans ton sommeil, tel la belle au bois dormant. A attendre quelque chose, n’importe quoi, peut-être même un baiser. Connerie stupide, juste pour t’inspirer d’un peu de poésie. Tu t’es réveillé, tu t’es éveillé, les os brisés, le corps trop abimé. Quelques longs mois d’hôpital, pour que tu essaies de récupérer. (Le bras.) Parce que tu ne pouvais visiblement pas revenir entier. Nerf au niveau de l’épaule droite sectionné. Ils ont essayé de te remettre tout ça. Tu as essayé de lever le bras, de serrer une pauvre balle en mousse pendant des mois. Tu as essayé, presque vainement. Sans que les efforts ne portent vraiment leurs fruits. Efforts qui ont fini par emporter ta motivation. Tu t’es résigné. Ça ne reviendra jamais. Jamais à 100%, peut-être même jamais à 50%. Tu as préféré mener d’autres combats. Ecrire de la main gauche, et essayer de te démerder avec ton bras restant. Tu as préféré te battre pour d’autres choses, que de gaspiller ton énergie pour une cause perdue. (L’errance.) Parfois, tu aimes presque croire que c’est le fait que ton ami-amour-amant de toujours se soit barré en te laissant derrière qui t’a foutu dedans. Tu n’as pas compris. Tu n’as pas pigé pourquoi est-ce que tu devais rester là, sans lui. Tu n’as pas pigé pourquoi il t’a laissé. Pourquoi est-ce que tu dois ta survie à un automobiliste qui passait dans ce putain de coin perdu, et pas à lui ? Pourquoi est-ce que tu as perdu ton seul bout de famille, pourquoi est-ce qu’il n’était pas au pied de ton lit ? Est-ce que c’est lui qui a fait une connerie ? Est-ce que c’était voulu, est-ce qu’il voulait se débarrasser de toi ? Tu ne piges pas. S’il avait été lassé de ça, de vous deux, il aurait pu simplement poser les mots, non ? Plutôt que de vous foutre au fond du trou, plutôt que de te laisser seul ainsi. Tu n’y avais pas cru, en réalité. Tu t’étais retrouvé, plusieurs fois, à demander s’il n’y avait personne dans le camion avec toi. S’il n’y avait personne en dehors, s’ils en étaient sûrs, s’ils n’avaient rien loupé. Tu avais demandé des dizaines de milliers de fois, pour finalement te rendre à l’évidence : il t’avait abandonné. C’était compliqué à gober. Peut-être parce que malgré tout, tu étais trop amoureux. Parce que tu aurais été capable de lui pardonner des milliers de choses. Presque tout et n’importe quoi. Juste, pas ça. Il pouvait aller baiser les autres – tu t’en foutais, tu le faisais. Il pouvait se confier à d’autres, n’importe quoi. Profiter de vos libertés respectives. Essayer. Mais pas se barrer sans rien dire. En te laissant derrière, comme si tu n’avais jamais compté. (Traverser l’océan.) Traverser la Terre entière pour le retrouver, c’est probablement l’idée la plus stupide qui t’a traversé l’esprit. Mais tu l’as fait. Tu as réussi à économiser assez pour te payer un putain de billet. Sans vraiment comprendre comment tu avais fait. Bosser, emprunter, mettre de côté. Vivre sur le dos du monde, pour essayer de t’en tirer. Et finalement, voir la terre promise. Fouler les ruelles vidées de leur or, fouler les rues vidées d’espoir, et essayer de respirer, encore. (La vieille et le cleb.) Tu ne sais pas trop ce qu’il s’est passé. Tu t’étais posé sur un trottoir, tranquillement. A attendre que l’argent tombe du ciel – littéralement. Et elle s’est pointée. Elle s’est pointée, avec une bestiole dans les bras. Avec le dernier petit clébard d’une portée dont elle ne pouvait pas s’occuper. Un non voulu, un qui restait sur le carreau. Elle, ce n’était pas la première fois que tu la voyais. Ce n’était pas non plus la première fois qu’elle te filait des trucs, au final. Elle discutait. Elle discutait avec toi. De tout, de rien. De sa chienne, et des chiots qu’elle avait là. De ce chiot-là. C’était tout le temps comme ça. C’était de la compagnie. C’était une présence. C’était déjà ça. Elle est partie en te laissant un morceau d’elle, en laissant ce petit morceau de chose s’attacher à toi. Athos. Un espèce de berger australien qui ne te lâche pas d’une semelle. Tu l’étoufferais presque dans ton étreinte – si tu étais capable de lui en offrir une correcte. (Le camion.) Trop de kilomètres, trop bordélique, et cabossé. Des années à vivre sous l’ombre d’un arbre, le teint verdâtre et bouffé par la lune. Les sièges qui sentent l’ancien, la beuh. Les tags qui viennent cacher la misère. Camion mal garé. Camion dans lequel tu as passé le plus clair de ton temps, depuis que tu as atterri sur le sol américain. (Gwenn Ha Du.) Parce qu’au fond, tu es un Breton. Parce que tu es tombé amoureux de tes racines. Amoureux du son du biniou et du vacarme du bagad. Amoureux du kouign-amann, et des paysages magnifiques. Tu aurais presque pu y rester pendant des milliers d’années, rien que pour pouvoir admirer le crachin qui s’écrase sur les toits noirs. Savourer la vue des ardoises qui brillent. La partie te manque. Le bout du monde te manque. Alors en attendant, tu te trimballes avec ton Gwenn Ha Du. Comme pour crier un peu tes origines. Comme pour te souvenir d’où tu viens. Pour ne plus jamais t’oublier.
     



Dernière édition par Kaelig Kerangoarec le Ven 23 Sep 2016 - 16:13, édité 9 fois
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 17:11

T'ES BEAU T'ES BEAU T'ES BEAU OMG HOT
rebienvenue :l:
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 18:05

HAAAAAAAAN REBIENVENUUUUUUUUUUUUUE HAWW
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› Âge : 24 ans
› Appart : #522 avec son homme, pas loin de la famille
› Occupation : Infirmière diplômée
› DC : Lizz & Drill
› Messages : 1345
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 18:13

Re-bienvenuuuuuuuue HAWW
Cet avatar, il est trop chou CUTE


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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› Âge : Trente-quatre années au compteur, bien trop passées à être une autre, pour finalement n'être plus personne.
› Appart : #1105/11ème étage - seule entre des murs froids qu'elle tente vainement de colorer d'une personnalité qui ne cesse de lui échapper.
› Occupation : Palefrenière la journée, les bottes dans la paille et le crottin, à en avoir des cloques aux mains de manier le balai et la fourche, mais le bonheur indiscutable d'oeuvrer au bien-être des chevaux pour quelques heures de monte comme rémunération qui persiste dans son coeur. Fille de joie, catin des beaux quartiers New-Yorkais une fois que la nuit a enveloppé la ville -et son âme.
› DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen) & l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain).
› Messages : 84
› Nombre de RP : 2

Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 20:38

Rebienvenuuue BRILLE BRILLE
Hâte de te lire avec ce nouveau bébé très prometteur. FAN Et de le voir évoluer au Parking sous ta superbe plume. CANDICHOU
Bon courage pour la suite de ta fichette. :l:


WHO AM I ?
Do you mean where I’m from ? What I one day might become ? What I do ? What I’ve done ? What I dream ? Do you mean… What you see or what I’ve seen ? What I fear or what I dream ? Do you mean who I love ? Do you mean what I’ve lost ? Who am I ?
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« Babydoll »
› Âge : 23 ans
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› Occupation : Danseuse de rue / Bosse à mi-temps dans une pizzeria parce qu'il faut bien payer le loyer
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› Messages : 1784
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 20:54

Rebienvenue parmi nous :l:




I couldn't sleep last night, how you look like my daughter it's burnt in my mind
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Mer 21 Sep 2016 - 22:05

Ezra JAIME ! Rebienvenue :l: !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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« arnaqueur d’étoiles »
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› Occupation : mon corps appartient à ceux qui en ont les moyens, mon âme est damnée, mon cœur ne cesse d’espérer – la catin du quartier.
› DC : la princesse aux arcs-en-ciel (flora) la chair mutilée (celso) la seal noyée (elinor) & l’étoile morte (solal).
› Messages : 1136
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Jeu 22 Sep 2016 - 14:40


GENRE. Tu te fais un nouveau bébé et tu m'en parles même pas ! MOUSTACHE JE TE BOUDE ET GABY TE FOUT À LA PORTE. HEIN GNOE FUCK
(joke)
(ou pas)
(whatever)

Re-bienvenue ma douce avec ce nouveau personnage qui promet déjà monts et merveilles. :l: :l: :l: J'ai hâte d'en lire plus et de te voir évoluer avec cette toute nouvelle tête sur le forum. CANDICHOU J'espère qu'on se trouvera un lien avec ton bébé ! FAN



« in the eye abides the heart »


kiss kiss bang bang :l: :
 

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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Jeu 22 Sep 2016 - 15:10

omg omg ezra JAIME rebienvenue CANDICHOU réserve moi un lien plz DE CEUX
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Jeu 22 Sep 2016 - 22:47

MAI ▬ Toi aussi tébelle. HOT Merci :l:

KAHINA ▬ MERCIIIIIIIIII. HAWW HAWW

ALIAH ▬ Mooh, j'suis ravie qu'il te plaise. JAIME

AALIYA ▬ Putain, j'ai zappé d'aller sur ta fiche avant que tu te fasses valider, j'ai grave honte, en vrai RIP Pardonne-moi, je suis nulle. RIP
En vrai, j'espère que ça te fera plaisir et tout, quand même. CUTE Merci FAN

EDEN ▬ Merci ma mignonne. HAWW

MAKAYLA ▬ T'es pas mal non plus. :hihi: Merci :l:

ORESTE ▬ NON NON NOOOOON. POTTE POTTE Fous pas Samy à la porte, stp. RIP (Il t'aime.)
(Il aime Gaby, aussi.)
(Très fort.)
Mais merci, j'espère ne pas te décevoir, hein. Puis oui, on se trouvera un lien cool avec tes bébés, j'en suis certain. FAN

FEMKE ▬ Promis promis, Kaya est trop choute pour refuser. HAWW
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Jeu 22 Sep 2016 - 22:54

Welcome !
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Ven 23 Sep 2016 - 16:24





COOOOOOOOL tu l"as fait au final! J'suis un négociateur de génie! mwahahahahahaahahaha

Rebienvenue tout ça tout ça.
Validez-là viiiiiiiiiiiiiiite <3
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› Âge : Inconnu
› Appart : New York
› Occupation : Colporter les ragots
› Messages : 368
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Sam 24 Sep 2016 - 11:05

Eh le teuffeur du bas de la rue, tu t'laisses aller, il faut retourner au pays si tu l'aimes temps...
Bienvenue NIARK


Des ragots croustillants ?
Envie d'embêter quelqu'un par sms ?
Envoie nous un message, on ne mord pas. Pas trop...

Et y'a le TUMBLR là ! CLIQUE CLIQUE CLIQUE !
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Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Sam 24 Sep 2016 - 13:47

Cte fiche BAVE
re-bienvenue JAIME
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« Artiste des âmes »
« Artiste des âmes »
› Âge : 25 ans (13 avril)
› Appart : #703 avec mini sam et son perroquet
› Occupation : le soir, elle sert des verres aux âmes esseulées, la journée, la plupart du temps, elle s'retrouve à piquer des peaux de son imaginaire
› DC : avery le truand torturé qui torture, bonnie la mère aux deux amants et tony le cuistot au doux soleil d'Italie
› Messages : 1718
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: KAELIG (+) Na gare ket ’r pezh a garan. Sam 24 Sep 2016 - 19:20

re-bienvenue toi BRILLE
on attend la validation encore ho


whore machine
Et j’fume l’amour, j’fume la haine, j’fume le temps même, juste pour pouvoir vous tousser mon bonheur en fumée, celui qui s’est fait carboniser par le mégot de mon coeur brisé.
Viens on se fait la guerre pour mieux se faire l’amour.
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