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Johann ✗ transformer les désastres en opportunités

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Dim 29 Mar - 23:11

Johann Patrick William Rockefeller
"Si vous voulez réussir, il faut ouvrir de nouvelles voies et éviter les chemins empruntés par les promesses de réussite. "
Nom Rockefeller Prénom Johann Patrick William Date et lieu de naissance Le 12 Juin 1986, au Rockefeller Hospital, en plein coeur de Manhattan Âge Effleure les 29ans. Nationalité Américaine Origines Principalement américaines, ses origines sont toutefois multiples, une branche des Rockefeller s'étant installée en Angleterre dans les années 1860, tirant eux-même leurs origines d'une famille de Huguenots, protestants connus lors du règne de Louis XIV en France. Son arrière grand-père ayant épousé une israélienne, Johann est ce qu'on appelle un subtil mélange mondial. Statut matrimonial Célibataire, on ne lui connait que deux histoires sérieuses, la dernière datant d'il y a 4ans avec l'héritière de la famille Rotschild. Selon le New York Times, les deux familles n'ayant pu s'entendre sur un sujet épineux, les deux enfants n'ont pu convoler plus longtemps. La loi des Dieux Contemporains a toujours raison sur la loi du coeur. Il reste l'un des meilleurs parti de sa génération, étant l'unique fils de la branche New Yorkaise des Rockefeller. Orientation sexuelle Hétérosexuel, personne ne se pose la question. Lui-même n'imagine pas autre chose.  Job ou Activité Là où attendait son entrée à la Rockefeller University, il a préféré Columbia et son prestigieux département de sociologie. Sorti major de sa promotion, Johann est à la fin de son doctorat, en pleine préparation d'une thèse qui risque de secouer la société contemporaine. Sur son temps libre, il participe à de nombreux congrès, soirées et repas de charité, en tant qu'héritier principal de la branche New Yorkaise de sa famille. Très engagé sur le plan politique, il soutient le parti républicain avec ferveur et intelligence. Au final, il fait parti de ces jeunes hommes qui sont préparés depuis leur enfance  à intégrer les hautes sphères mondiales, modelés selon le principe que le pouvoir n'est qu'une question de volonté,  que leurs désirs seront les futures lois de notre pays. Depuis son "départ" de la société mondaine, il reprend goût à la solitude, aux plaisirs simples, et s'adonnent au running pour évacuer le stress des études. Il tente aussi de s'intégrer au mieux dans cette nouvelle sphère, en essayant les sorties et les bars du quartier. Pour le moment, c'est un échec cuisant, la bière n'ayant pas le même goût que le champagne paternel. Groupe De ceux qui rêvent Type de persoinventé Crédits momo l'asticot  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? Ouaip


Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?Je viens d'emménager dans un petit T2 qui ne manque de charme, des fenêtres larges comme des clapiers à lapin, et des briques à l'odeur qui laisse présager un ou deux meurtres dans la pièce principale. Mais passons. Officiellement, j'ai décidé de m'absoudre du poids de mon nom, d'abandonner les avantages de faire parti de ceux qui contrôlent le monde, ainsi que vos vies. J'ai refusé la simplicité, j'ai offert mon héritage à plusieurs associations, et ai décidé d'agripper ma vie avec la force et le désir d'un jeune new-yorkais lambda. Les unes qui sont sorties sur le sujet ont fait crié la société durant quelques jours, l'héritier des Rockefeller ne pouvant tourner le dos à plus de trois cents ans de tradition. Puis le silence s'est fait, la société mondaine a accepté le fait que Johann Rockefeller n'est plus qu'un point dans cette ville de lumière. Officieusement, je suis en étude sociologique, soutenu par le conseil du département de Columbia et par les membres de ma famille. Pour prouver ma thèse et faire de ce doctorat une réussite qui m'ouvrira bien plus que de simples portes, je suis capable de tout. Quitte à oublier mon éducation, et laisser de côté le costume et s'imprégner d'un monde brutal, d'un univers aux insultes aussi aiguisées que les canifs. Je n'ai peur de rien, et le danger qui rôde ne fait que me montrer que j'ai eu raison de mettre sur pied, ce plan qui risque de secouer la société.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? L'immeuble est un mix de personnalités, d'hommes et de femmes qui ne font que pleurer, crier, insulter, et mâcher leurs mots au lieu de répondre convenablement. Les larmes et les cris sont l'adage de ces gens, ils en usent comme un bouclier, se protégeant des parasites dont ils sont eux-même les homologues. Mais ces notes, je les garde précieusement pour moi, leur servant un aimable sourire, une aide appréciable dès lors que mes pieds foulent le béton ensanglanté.  Je suis un piètre mâcheur de mots, je m'entraine à avaler les syllabes pour l'intégration. Mais je suis un excellent interprète, j'ai appris à sourire pour chaque repas inscrits dans mon enfance et mon adolescence, à jouer un rôle pour ne pas entacher la réputation de ma famille. Dans ce milieu où chaque mot a son importance, la personnalité doit éviter de briller un peu trop, jusqu'à ce qu'on vous en donne la permission.  Et j'espère tout au fond, avoir le droit de choix et de vie suite à cette étude anthropologique qui montrera à la société, que l'enfant des Rockefeller n'est pas seulement un héritier.

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Mon nom est connu et même dans cette poussière, certains tiquent à l'évocation de ce patronyme. Quand on me demande si je suis l'un de ces Rockefeller dont le nom est accroché à de nombreux domaine, je ne mens pas, et j'explique la situation officielle parue dans les journaux. Je ne dois en aucun cas être un mensonge pour éviter de gêner l'expérience. Si j'entre dans le panel de manière trop provocante, je risque d'accentuer cette violence, ce refus de vivre en communauté, de faire parti d'un monde qui requiert une certaine… intelligence collective. Beaucoup me toisent, me regarde sans oser me parler, mais qu'importe s'ils restent dans les gongs, s'ils se comportent comme la pauvreté les a obligé à se comporter. Je ne suis qu'un examinateur de cet univers qui fait doucement dégringoler notre société, alors je note, alors je regarde, alors j'associe les crimes avec l'absence d'éducation, les larmes avec le trop de drogues, l'abandon avec la facilité de vivre en dehors des règles et des codes. Je suis le jeune homme aux carnets de notes, au visage trop sérieux pour être vivant, au regard trop aiguisé pour être de ce monde. Je suis un scientifique, un docteur de la sociologie, alors j'examine. Alors je décris, alors je compare. Alors je conclue.


feat max minghella
→ Fils ainé de Richard Davidson Rockfeller, lui-même petit fils de John Davidson Rockfeller, Johann fait parti de la branche principale de la célèbre famille américaine. Industriels, banquiers, politiciens et chercheurs, les Rockfeller sont connus depuis plus de trois cents ans au quatre coins des pays anglophones. Réputés pour leur insatiable besoin d'élever le monde a un rang supérieur, la branche New Yorkaise est de celle qui a participé à la construction d'édifices tels que le Rockfeller Hospital ou l'Université du même nom, spécialisé dans la recherche médicale. Actifs en politique, l'oncle de Johann n'est autre que le gouverneur de l'Etat de New York, Nelson Rockefeller. 24ème plus grande fortune mondiale, avec un capital s'élevant a plus de 10 milliards de dollars, la fortune et l'héritage personnel de Johann Rockefeller s'élèverait lui, a plus de 345millions de Dollars. Un quart de cet héritage a été gracieusement donné à des centaines d'associations suite au coup d'éclat de cet arrière petit fils.
→ En tant qu'ainé, Johann a toujours été le premier mis en avant durant les nombreux galas de charités et autres réunions de membres importants de la société. Il porte le costume trois pièce comme personne, et plus que de la classe, c'est une répartie sans égale qui l'a amené à se libérer de l'entrave de ses parents dès son plus jeune age. Selon des rumeurs, il aurait un QI bien plus élevé que la moyenne américaine, mais n'en reste pas moins quelqu'un de simple et de patient avec ceux jugés inférieurs à son rang. Son meilleur ami d'enfance était même le fils de sa gouvernante. Apprécié par la gente masculine comme féminine, il est perçu comme la perfection de l'héritage américain, soigné mais capable de mettre la main à la pâte, courageux sans être téméraire, fier sans être orgueilleux.
→ L'étude des hommes a toujours été sa passion. Petit, il faisait preuve d'une curiosité sans borne, questionnant sa gouvernante, les domestiques de la maison, ses parents, essayant de comprendre les différences entre les classes sociales et leur impact sur notre monde contemporain. Passionné par les personnalités que notre société propose, il est plus rationaliste que créatif, scientifique qu'artiste, et fait preuve d'une précision absolue dans la contemplation de ce monde qui lui offre un panel infini de sujets et de questions.
→ Il considère l'amour et les relations qui en découlent comme un frein à son existence. On ne lui connait aucune frasque et passages dans les tabloïds, et il est surnommé "Silent Storm" par les magasines qui osent publié des éléments sur lui. Pourquoi ? Car quand il passe quelque part, ses désirs deviennent des règles, ses arguments, des slogans politiques, et pourtant, il ne réclame rien et n'oblige personne à le suivre. Le charisme des Rockefeller n'a rien perdu en trois cents ans d'existence et l'arrière petit fils n'en est qu'un parfait héritier. Les femmes qui ont  passé quelques temps avec lui ne sont que des choix stratégiques, concoctés par sa famille. La dernière en date ? Anabelle Rotschild, héritière de la famille du même nom. Selon les rumeurs, les deux patriarches n'ont pas réussi à se mettre d'accord, et le couple a du se séparer malgré le bonheur qu'on pouvait lire sur leurs deux visages.
→ Après une année sabbatique passée au Pérou dans une ONG, il entame un cursus de sociologie à l'âge de 19ans à l'université de Colombia. Major de chacune de ses promotions, passant ses soirées à étudier les hommes sans réellement aller à leur rencontre lors des fêtes universitaires, il était réputé pour son sérieux mais aussi sa difficulté à sociabiliser avec les personnes de son age. Bien plus à l'aise avec des adultes, les conversations étudiantes l'ennuyaient. Par respect, il préférait rester en dehors de ces codes sociaux, et n'était présent que lorsque la société le réclamait. Malgré tout, Johann était apprécié pour son charisme et son intelligence, même si au fond, il était conscient que son nom empêchait tout étudiant un peu réfléchi de le haïr et de se le mettre à dos.
→ Ajouté lui quelques clubs en tant que président, tels que celui des échecs, de l'aviron et surtout, des débats politiques et vous aurez le stéréotype de l'héritier fortuné, n'attendant qu'un instant pour briller en dehors de son  unique patronyme.
→ Bien que les traces qu'il laisse sur son passage dont déjà dorés à l'excès, il veut sincèrement réussir par ses propres moyens, et montrer au monde qu'un nom ne suffit pas à faire reconnaitre sa valeur personnelle. Pour cette raison, il a décidé d'entamer une thèse pour finaliser son doctorat, prêt à tout pour secouer la société et faire avancer les hommes sur un même chemin.
→  Avec l'accord de sa famille, et surtout le soutient de ses professeurs, il a dilapidé une partie de sa fortune, et décidé de vivre sa vie comme tout jeune américain en fin d'étude. Vu son sérieux, il n'a pas eu de mal à convaincre les médias de son refus de vivre sous la coupe d'un nom et de devenir le héros de sa propre vie. Cela fait six mois qu'il a entamé ce parcours, vendant son appartement, offrant des milliers à de nombreuses associations, et disparaissant des soirées mondaines. Son père feint l'indignation dans les célèbres journaux, mais au fond, c'est une fierté sans borne qu'il porte à ce fils qui a décidé de porter la société dans laquelle ils vivent, a un rang bien supérieur.
→ En tant qu'intellectuel, Johann a examiné en profondeur la plupart des quartiers défavorisés de l'Etat de New York, et les a comparé à ceux d'autres grandes villes comme San Francisco, Los Angeles, ou encore Chicago. Après de nombreuses recherches et de discussions avec ses professeurs, il a décidé de faire du Bronx, son quartier d'exploration.  Munis de seulement quelques affaires, c'est pour une bonne raison qu'il a choisi le Parking comme lieu de résidence : le bâtiment offre un panel de personnalités tout à fait acceptable, à la fois mélange d'origines, de rangs, de salaires, et de métiers.
→  Personne du quartier ne connait ses véritables intentions, et il n'a pas en tête de les révéler un jour. Il est certain que sa thèse portera ses fruits, et permettra à New York, et aussi à d'autres grandes ville de remonter la pente et de retrouver l'âge d'or dans lesquelles elles vivaient épanouies. Qu'importe que 68% de la population de cette ville le haïsse par la suite, Johann Rockefeller se situe entre les grands conquistador espagnols et les chercheurs qui effleurent le prix Nobel : à la fois antipathique, respecté, sûr de ses décisions, et capable de convaincre ceux qui régissent réellement le monde. Il n'a pas peur des jugements Johann, il sait qu'il a raison, du moins,  on lui a appris a toujours avoir raison.




Chapter I.
Tu n'es pas un enfant. L'âge n'est qu'une étiquette, mais le nom, lui, est une couronne

L'heure, tu ne la connais pas. Tu sais simplement que les oiseaux sont encore endormis, aucun ne chante, aucun n'est venu t'éveiller ce matin. Les rayons du soleil sont imaginaires, tu ne les vois pas, ils n'existent pas, dissimulés par la lune, par cette nuit qui n'en finit pas. Tu aurais aimé rester dans ton lit, sentir l'odeur du coton, te laisser bercer par les oreillers qui ont remplacé depuis longtemps la douceur de ta mère. Mais non, tu ne peux pas, tu dois te lever et te laisser regarder par ces hommes, ces femmes, ces jeunes et moins jeunes qui tirent leur mètre à couture, qui te demandent de te mettre sur ce tabouret, et d'attendre, d'attendre. D'attendre. Tu te vois dans le miroir, le reflet est parfait, comme tes parents l'ont toujours voulu. Tu n'assimiles pas encore le besoin de la perfection, du diamant au lieu de l'or, mais tu écoutes, attentif à chaque frontière, à chaque détail qu'on te donne en guise de règle. Tu ne peux faire d'erreur, ça t'ait interdit de te tromper.
Tu sens un bâillement arriver, mais tu ne peux pas, alors tu l'avales, comme s'il s'agissait d'un simple souffle. Ça te tire dans les maxillaires, mais tu restes muet, et garde ton regard rivé sur la surface brillante. Tu as tout des signes de fatigue d'un vieillard, des poches qui seront vite dissimulées par les touches de fond de teint, les cheveux partant de droite à gauche en oubliant que la raie est de rigueur dans ton monde. Tes yeux te grattent, ton dos souffre, tes bras te gênent, mais non, tu ne dis rien. Tu n'as le droit de rien dire, comme si la règle numéro un apprise était celle de l'asservissement à un nom qu'on t'a donné sans te demander ton accord. "Monsieur Rockefeller, attention à votre dos, vous ne vous tenez plus droit…"  Tu es perdu dans tes pensées, la voix n'est qu'un écho, qu'un souffle dans ton sommeil éveillé.  "Monsieur Rockefeller…"  Elle devient plus forte, mais tu ne réponds pas, ce n'est pas toi qu'on appelle. "Monsieur Rockefeller…." "Johann !" Tu lèves la tête et découvre le regard de ta mère, rivé sur ton petit corps, et les autres paires d'yeux glissant sur ton silence. Ils te regardent tous car tu étais dans tes pensées, car tu étais perdu, car tu étais muet. "Oui, mère excusez moi…" Tu relèves le dos, car le Monsieur Rockefeller, c'était pour toi. Tu as 6ans, mais tu n'es pas un enfant. Tu ne l'as jamais été Johann. Dès lors que ce nom t'a couronné héritier, tu as perdu ton innocence, et tu es devenu cet homme dans le corps d'un gamin qui ne veut que dormir, au lieu de se faire habiller pour une énième cérémonie dont tu vas devoir être le favori.


Chapter II.
Un Rockefeller ne nait pas libre, et ne le devient pas.

T'as le papier dans tes mots, tu le regardes bien attentivement, tu le lis, le dévores, et t'as qu'une envie, le déchirer et le balancer à la gueule du premier venu. Tu ne comprends pas. Non, tu ne veux pas comprendre. Tu refuses d'accepter les mots tracés avec l'encre d'un stylo à 10 000 que ton père a du refourger à son avocat. Putain, c'est juste si t'as assez de sang froid pour ne pas hurler sur la secrétaire qui te sourit aimablement (que ferait-elle d'autre face à un mec comme toi ?) . T'ouvres les portes du bureau de ton père, et là, tu redeviens toi. Tu te calmes, ton coeur stoppe la chamade, et tu le reprends le "je" pour te donner plus de courage.

Assis dans son fauteuil, les lunettes sur le net, le regard rivé sur un énième dossier, j'ai l'impression de me voir devant mes cours. Nous avons le même faciès, la même façon de lire, de déchiffrer, d'analyser, et de réfuter d'un joli coup de crayon. Mon père a la peau pâle des cieux, j'ai hérité de la couleur basanée de celle de ma mère, mais le reste…. Oh le reste, c'est du pur Rockefeller comme on en fait peu. Je reste planté là, je le regarde, j'attends qu'il ait terminé : j'ai appris à calmer mes ardeurs en ce qui concerne les histoires de famille, la raison avant le coeur, les lois avant les passions. "Bonjour Johann, tu n'es pas en cours ? " "J'avais une pause, et ayant reçu ceci, je me devais de venir vous voir Père…" Je dépose lentement la feuille sur le bureau, comme s'il était faite de plume, alliage aussi doux que friable. Je connais déjà sa réaction et le haussement de sourcil ne m'impressionne guère. Je le connais autant qu'il me connait, et je n'accepterais pas ses mensonges. "Qu'est ce que c'est ? " "Une lettre de notre avocat je présume…" Il lit sans analyser, il n'a pas la ridule au creux des yeux qui montrent son intérêt habituel. Il sait donc de quoi ça parle, il était au courant, et je parierai que ce fut le premier à apposer sa signature. "Je sais, mais… Depuis quand ma relation avec Annabelle Rotschild est-elle caduc ? Et surtout, depuis quand apprenons-nous cela par lettre, en étant le principal concerné ?" Aucune animosité dans ma voix, je tente de rester dans mes gongs, de ne pas dépasser ce que mes parents m'ont toujours inculqué. Ne pas faire d'esclandre, ne pas hurler, ne pas murmurer. J'ai l'impression d'être un putain de robot au final, incapable de réellement réagir comme je le voudrais.  "Oh Johann, tu ne vas pas en faire toute une histoire… Nous n'avons pas pu nous mettre d'accord sur les termes du contrat, et nous avons préféré arrêter... cette alliance. Aussi simple que cela ! "  Et il me sourit. Il. Me. Sourit. Mes yeux vont de son putain de rictus au mur de droite, je suis paumé, sur le point de flancher, d'être comme tout ces étudiants qui ont la verbe acide, la langue acérée. Mais non, Johann le parfait fiston se racle la gorge, attend quelques secondes, et décide de répondre. " Alliance ? Vous trouvez que… Baiser Annabelle Rotschild n'était qu'une simple alliance ?!" "JOHANN ! Ton langage !" Je n'ai pas remarqué mes poings sur le bureau, mes yeux grands ouverts, mon souffle saccadé. Et son regard à lui, qui m'assomme de me reculer et de reprendre la stature que l'on m'a assigné dès ma naissance. Je suis un parfait toutou, je recule, car c'est la seule chose que je sais faire : écouter et reculer face à ce père que j'aime, mais que je refuse de devenir. J'aime ce monde, les codes, les frontières qu'il nous impose. Mais parfois, j'aimerais sortir de l'ombre de cet homme qui veut simplement ma réussite. Au prix de mon bonheur. "Excusez moi père… Je croyais simplement que… la liberté était un des codes fondamental de la constitution américaine." Là, je me retrouve, là, il sait que nous allons pouvoir parler, débattre et peut-être arriver à un consensus.  " Mais… Tu es un Rockefeller. Tu n'es pas libre Johann. " Sa voix est presque désolée, je sens une pointe d'humeur à travers les mots, lui qui ne revêt les émotions que lors de grands discours, ou d'importantes conversations avec son unique fils. J'avale difficilement ma salive. Ses mots me transpercent, et bien que je les connaisse déjà, les entendre réellement glisser de sa bouche, et de son coeur, c'est... Il n'a jamais été si honnête envers moi. "Nous bâtissons, nous érigeons des hôpitaux, des universités pour rendre libre ceux qui sont en difficultés. Cela ne veut dire que nous pouvons en profiter Johann. "  Il ne me sermonne pas, il n'est que réalité et douleur. Lui aussi a été entravé, lui aussi a été l'esclave. A son tour d'annihiler l'héritier qu'il a un jour été. Je ferme les poings à m'en rompre les os. Je ferme les yeux, à m'en coller les paupières. Je ferme mon coeur, à en oublier la seule qui a su voir autre chose. "Vous avez raison. Excusez moi pour cet élan sentimental. Annabelle Rotschild n'était pas le parti idéal. Merci pour cette intervention Père."

Le je deviens tu, car tu as laissé la chance de te révéler, te hurler à t'en brûler les poumons. Et quand tu sors, la tête haute, le regard rivé sur l'horizon, tu offres un grand sourire à la secrétaire. Tu es Johann Rockefeller, les coeurs brisés, ça glisse sur toi, car le tien, on te la cousu il y a des années de cela, n'attendant que la bonne aiguille pour être relâché et rapiécé avec un autre de la même couleur doré. Tu es un Rockefeller, tu ne choisis pas. On te choisit pour être ce que le monde veut voir de toi.  

Chapter III.
Nous ne sommes pas les Kardashians. Les paillettes ne nous intéressent pas.


Chapter III.
Quartiers défavorisés et pauvreté de l'esprit, facteurs principaux de la décadence américaine




Box&Shock
Me revoilou hehe


Dernière édition par Johann Rockefeller le Ven 3 Avr - 10:23, édité 11 fois
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Dim 29 Mar - 23:12

LE
SALE
CON.

VALA.
POINT.
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Dim 29 Mar - 23:20

Hétéro ? Surprised

Rebienvenue ! Ce perso a l'air fort sympathique HEHE
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Dim 29 Mar - 23:42

je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire je veux lire POTTE POTTE
(t'es baisable)
(re) bienvenue :PERV:
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Dim 29 Mar - 23:43

Aude, VA DANS TON GARAGE SOIGNER LES DROGUÉS Surprised

Amandine, tu saaaaais, les choses peuvent changeeeeeer SADIQUE SADIQUE HEHE MDR

Alexo love love, y'a déjà pleeeeins de choses à lire si tu veux ROBERT

Merki les copaaaains
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 0:08

TG après lecture, il a toujours l'air aussi parfaitement con.
et il a toujours une sale gueule What a Face

(j'exagèreunchoui)

Citation :
Je viens d'emménager dans un petit T2 qui ne manque de charme, des fenêtres larges comme des clapiers à lapin, et des briques à l'odeur qui laisse présager un ou deux meurtres dans la pièce principale. Mais passons.
J'AI RI, SATANAS Twisted Evil Twisted Evil
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 4:29

Bienvenue
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 8:06

gaaaaah, il promet trop ce perso !! BAVE2
bon courage pour le reste de ta fiche, et rebienvenue bien sûr FAN coeur
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 8:24

Rebienvenue JAIME
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 10:15

Aude, t'as vu qu'il est drôle PERV PERV
David, merci à toi ! LOVE

Emyjoliie, j'espère que tu vas l'aimer mon Johann LOVE
Caseydemonlit, merki I love you

Je finis au pluuuus vite NIARK
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 21:00

Il est cool ce perso, rebienvenue chez toi UP
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 21:14

re-bienvenuuue LOVE
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Lun 30 Mar - 23:28

OMG LA TETE DE CON :PERV: :PERV: :PERV:
J'ai hate de te voir à l'oeuvre ! HEH

Bienvenue à la maison avec ce nouveau visage !
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Mar 31 Mar - 0:20

Oh qu'il est intéressant ! Rebienvenue CUTE
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Message(#) Sujet: Re: Johann ✗ transformer les désastres en opportunités Mar 31 Mar - 9:40

Je me contenterais du gif de profil qui fait déjà de lui un mec très con. MEH Bref, t'es moche j'veux un lien bienvenue. :l:
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Johann ✗ transformer les désastres en opportunités

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