AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin



 

Répondre au sujet Partagez|


Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
les locatairesles potins


avatar

› Âge : 45 ans
› Appart : 1210
› Occupation : Médecin légiste dans le commissariat du coin
› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
› Messages : 2163
› Nombre de RP : 2

Message(#) Sujet: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Mer 14 Sep - 18:19

(Quand et comment avez-vous emménagé au Parking ?) Il fallait fuir, mélange détonnant de mort et d’internement, ses petites magouilles mises à jours et plus personne pour la couvrir, explosion silencieuse qui l’a projeté sur le perron du parking, à peine mille dollars dans un vieux sac de sport adidas et la fin d’un paquet de clopes dans la poche. La batterie de son portable arrachée à la frontière, ça va faire cinq ans qu’elle traîne sa carcasse dans la cage d’escalier pour s’acheter de quoi s’endormir tranquillement dans les fumées, cinq ans qu’elle fuit quelque chose qui ne la rattrapera jamais.

  (Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Elle a réussi à se fondre dans la masse, habituée à faire partie des moins que rien, habituée à être invisible malgré les bracelets à ses poignets, malgré rouge à ses lèvres, elle retrouve les senteurs d’avant comme si malgré les kilomètres qui séparent le quartier mère de son ersatz du Bronx il n’y avait aucune différence, même gosse abandonnée par leurs mères, même dealers sans espoir pour l’avenir, même père absents qui ne prennent même plus la peine de rentrer le soir. Elle n’en pense rien en particulier, bercée par les sons de son enfance, elle sait qu’elle est née dans cette misère, elle n’a plus l’espoir de se dire qu’elle n’y mourra pas, elle ne pense rien d’autre qu’il faut faire ce qu’il faut faire, pour survire à la ville qui broie les âmes.

  (Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Un tag parmi les autres, pas forcément mieux peint, ses ongles soigneusement vernis et ses chaussures à semelles rouges n’en trompent pas plus d’un : vendue comme les autres, tout le monde sait qui elle est, ce qu’elle fait, parfaite alternative aux flics qui veulent profiter des faiblesses, elle ne parle que le langage de l’argent, paye toujours quand elle achète de l’herbe, ne se laisse pas avoir par le jeux des dettes. Makayla ce n’est qu’une parmi tant d’autres, insoumises et sauvages qui n’a jamais eu peur d’utiliser ses poings plutôt que de s’enfuir en courant, gamine des quartiers des villes qui n’a grandi que pour devenir une vermine pour qui la loi compte moins que ce qu’il y a à mettre sur la table le soir.

(NOM) Patronyme qui n’est pas le sien, revêtu dans l’urgence pour ne pas se faire engouffrer par l’obscurité des rues d’alors, elle ne sait pas comment s’appelait les siens avant que l’esclavage ne détruise leur individualité, ne lui arrache ses racines pour ne lui laisser que des hamburgers et des nuages nucléaires aux horizons délabrés. Comme la plupart des hommes libres, arrière grand papi s’est habillé d’un nom des grands hommes peut-être dans l’espoir de se fondre dans une masse uniforme qui ne ferait que les rejeter, sûrement parce qu’il ne connaissait rien d’autre que le nom de Thomas Jefferson avant de se faire enlever les fers qui lui tailladaient les chevilles, pas assez orgueilleux pour se faire appeler Freeman, ce sont les secrets de famille perdus dans les disputes et les portes claquées. (PRÉNOM) Elle n’avait aucune raison de le détester et pourtant chacune des syllabes lui écorche la peau, trop crié, trop soupiré dans les corps. Il ne ressemble à rien, déformé par l’accent de ses parents qui l’ont eux-mêmes volés à la gosse de la voisine, Michaela, Mickaela, Makayla, il n’a toujours été qu’une manière de se fondre dans les gosses des quartiers sans origines, de se faire jeter des pierres et de se faire déchirer le cœur par ceux qui trouvait ça exotique, blessures du passée sans cesse rouvertes par les adultes installés qui s’accordent pour chanter à tue-tête ah, ça vient de chez toi ça ? mais chez Makayla c’est les Amériques, y’a jamais rien eu d’autres sous la semelle de ses chaussures que de l’asphalte des grandes villes et le sang sur lequel elles ont été construites. (ÂGE) La détente au bout du premier souffle, les années froides et le réchauffement climatique, des gamins saupoudrés au napalm et des traités de paix tires-larmes, elle a tout vu Makayla, mélange d’épices et de feu d’artifices, elle a eu le temps de tout vivre en 45 ans mais elle trouve encore le moyen de pleurer devant les comédies romantiques qui passent en boucle à la télé, le cœur usé à la dynamite des relations et des coups de poings, elle ne le sait pas encore mais elle a encore tout à découvrir. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) C’était un 14 septembre dans les quartiers pauvres de Détroit, il devait sûrement se passer des trucs importants un peu partout dans le monde mais sa mère était trop occupée à se faire déchirer le ventre par un bébé un peu trop gras dans une ambulance au parallélisme défaillant, son père qui avait déjà pris l’habitude de se perdre dans les bars plutôt que de passer les nuits chez lui, et puis quelque part au coin d’une pièce sa grand-mère oublié qui se bouffait les mains à défaut de réussir à se rappeler où était le frigo, les neurones explosés à on ne sait quoi. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) L’habitude des corps crevés au pas de la porte, la quiétude des morgues bien loin des compétitions des chirurgiens et des cris des malades, Makayla elle s’occupe de découper les cages thoraciques pour voir si tout est en place, casse quelques membres quand la mort habite les corps depuis trop longtemps, c’est la légiste qui gratte les papiers depuis sa petite cave réfrigérée, elle accepte toujours de modifier les rapports du moment qu’on lui donne les billets, incapable d’apprendre de ses erreurs, elle replonge dans les trafics, les couvertures, ferme les yeux sur les cadavres des gosses qu’on a abattu de trois balles dans le dos et des italiens pour lesquels elle trouve une cause naturelle à leur mort quand leur crane n’est plus qu’une ouverture béante au gout de poudre à canon.  (NATIONALITÉ) C’est marqué sur chacun de ses papiers, au fond de son palais, sur les traces d’usures semées sur son corps, au fond de sa garde robe toujours bien garnie, ça scintille au dessus de sa tête comme les affiches de Broadway, elle pue les États-Unis et le sucre artificiel, le gun au fond d’un tiroir et la haine au bord des lèvres, les dollars entassés sous son lit pour s’endormir confortablement quand dehors les cries la poursuivent. (ORIGINES) Perdues quelques part sur des bateaux, son arbre généalogique s’arrête subitement à l’apparition de son nom de famille, ses origines ce sont les États-Unis d’Amérique qui l’ont absorbé sans lui laisser autre chose que des créoles à se mettre aux oreilles, américaine d’adoption elle ne se sent pas moins légitime qu’un autre, pour peu qu’ils n’aient  pas tous débarqués en même temps. (STATUT CIVIL) Marquée par les blessures du passé, réveillée par les cris et les pleurs lointain, elle a une peur phobique de l’engagement, des menottes et des assiettes balancées contre les murs, elle a autant de rentrer tous les soirs dans le creux des bras de la même personne que de rentrer dans un appartement réchauffée par aucun cœur, elle s’habille pour les nuits mais trouve toujours le moyen de fuir quand se montrent les premières lueurs de l’aurore, s’arrache la peau à essayer parfois d’habiter sa pièce à vivre d’une chevelure blonde ou rousse avant de s’enfuir à nouveau, de tout lancer par la fenêtre, en même temps qu’elle. (ORIENTATION SEXUELLE) Elle a tendance à se définir homosexuelle, puisque ce n’est qu’avec les femmes qu’elle se verrait aller au bout du jour, ce n’est qu’avec elles qu’elle a envie de se perdre dans les profondeurs,  garder la tête sous l’eau pour ne jamais plus respirer du moment que les jambes s’enrouleraient autour de son coup, mais le temps ne lui a pas laissé le choix que de s’ouvrir plus, laisser les loups quelques fois entrer dans la bergerie sans savoir que c’est eux qui se feraient manger, maltraiter,  pénétrer, elle accepte toutes les folies dans les ambiances tamisées du moment qu’on la laisse conduire, placer ses mains autour des coups et ses hanche contre les aines. Elle se laisse emporter par le sang chaud à l’intérieur de ses côtes mais refuse de laisser les draps la soumettre, trop fier pour se laisser prendre, elle ne joue pas à ses jeux là. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) C’était sans doute un jour comme les autres pour les habitants du Parking, teinté de drame et de larmes, un peu de poudre à canon et de cocaïne, c’en était un aussi pour elle quand elle a déposé ses maigres bagages sur le perron de son nouvel appartement, trouvé dans l’urgence. C’était il y a cinq ans, et si elle a trouvé à remplir à nouveau son armoire de fringues toutes plus douteuses les unes que les autres, les jours qui défilent, eux, restent les mêmes. (GROUPE) de ceux qui vivent  

PSEUDO/PRENOM : vntmlsc, ça se suffit à soi-même ÂGE : 21, le temps passe mais la taille change plus (malheureusement)  PAYS : La Picardie reste dans mon cœur. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Un petit passage tous les jours pour vous surveiller bande de coquins. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Dans les partenaires de Jacquie et Michel (REPRISE DU PERSONNAGE) On verra si elle est indispensable à quelqu'un. (TYPE DE PERSO) Elle sort de ma petite caboche, après pas sûr que ce soit une bonne chose. (CRÉDITS) AMIANTE, kiszkiloszki et le reste a été trouvé sur tumblr COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Faite moi des bébés Surprised ! AVATAR : La magnifique Taraji P. Henson.
MAKAYLA JEFFERSON
Je meurs d'avoir cru que l'on pouvait vivre seul - J. Verne


(FAMILLE AMÉRICAINE) Les lumières bleues et rouges à toutes vitesses dans les rues, leurs sirènes stridentes qui remontaient jusqu’à la fenêtre de sa chambre, perchée là haut en hauteur elle avait une vue sur toute la rue, invisible. Gamine perdue sous sa couette à lire des bouquins auxquels personnes ne comprenait rien, avalé par les histoires et les encyclopédies, si silencieuse qu’on l’oubliait parfois dans les disputes quand son père pensait enfin à rentrer chez elle. Ses parents n’ont jamais pris la peine de se marier, à peine si on pouvait deviner la signature du géniteur sur l’acte de naissance, gribouillée à la va-vite, à contre-courant, il revenait toujours à la fin du mois, les poches vides d’argent mais le sang rempli d’alcool, va et vient incessant stoppé parfois par les parloirs froids de la prison à laquelle sa mère arrivait toujours à la traîner, mamie laissé dans un coin de la cuisine à se bouffer les mains, rongée par les vers de la démence. Elle a vu défiler trois petites sœurs, toutes ne sont pas restés grandir avec elle, moins sérieuses à l’école, plus téméraires, moins domptables, elles ne voulaient pas rester sagement dans un salon sans télévision quand le monde pouvaient s’ouvrir à elles. Makayla, elle, restait enfermée dans leurs chambres communes, muette, des nuits blanches à ne penser à rien, à regarder les étoiles depuis sa fenêtre sans volets sans savoir penser quoi d’autre que le fait qu’elle n’arriverait jamais à les toucher. (FRAPPE OU SOIS FRAPPÉE) Les germes de la colère planté en plein milieu de la poitrine, leurs tiges renfermés comme des files barbelés autour du cœur, les cris et les coups n’ont pas tardé à la rendre visible aux yeux des autres. Dès que son corps d’enfant a disparu sous les courbes adolescentes et les vêtements allégés, quand les garçons et les messieurs un peu trop vieux ont commencé à se retourner sur son passage, les sifflements comme une balle dans la colonne vertébrale, se défendre en se cachant derrière des pages mal imprimés ne suffisait plus. Attaquer, comme un chien dressé pour détecter le sang à travers la peau, personne pour tirer sur sa laisse et lui laisser des traces rouges autour du cou, jamais à bout de souffle quand il s’agit de crier, insulter, se débattre : la rage de rester libre, de n’appartenir à personne. Des coups pour la mère, des coups pour les sœurs quand elles revenaient des foyers et pensaient qu’elles pouvaient refaire de la chambre leur royaume, des coups pour le père qui n’avait pas peur de riposter, jamais, et qui l’envoyait à l’hôpital. Des coups pour tout, pour n’importe quoi, des cris pour effrayer, des griffes pour ne jamais abandonner quand les muscles étrangers la plaquaient contre les murs. De la colère pour rester en vie, ne pas abandonner. (ESPRIT BRILLANT) Apprendre à lire lui fut facile, compter sans les doigts comme une évidence, pas besoin de beaucoup plus pour impressionner les enseignants des quartiers oubliés, pas besoin de se forcer pour briller dans les classes où elle se retrouvait la seule avec des cheveux bouclés, une peau foncée, là où on lui lançait des cailloux parce qu’elle ne vivait pas dans les banlieues chics, et quand elle revenait au quartier on l’insultait d’être une pute à blanche. Les bourses d’études, les discours des élus pour louer l’appel à la diversité, l’intégration, tout est possible mais elle n’a été qu’une des rares exception, beau hasard qui l’a permit de se faire pointer du doigt quand elle aurait voulu disparaître sous terre. L’État lui a même offert une bourse pour le Saint Graal, l’université, une ultime chance de tout laisser derrière, les mauvais souvenirs et les fréquentations douteuses, les bouts de verres éclatés sur les trottoirs et les mégots de cigarette jetés encore brûlants, prêts à réduire la ville en cendre. (MATÉRIALISTE) Un besoin de combler les vides à l’intérieur du corps, toujours le même point chaud quand la carte bancaire passe sans se faire refuser. Les placards sont toujours remplis mais le compte en banque ne le reste jamais, c’est sans doute pour ça qu’elle n’a jamais su arrêter les activités illégales, qu’elle les a commencé. Le besoin d’avoir quelque chose de cher entre les mains, de se faire passer pour une autre le temps d’un trajet un métro, s’oublier dans les regards envieux, remplir ses sacs de choses qu’elle ne mettra jamais, s’endormir entre les boites de chaussures alors que le placard est plein. Ce n’est pas le vol qui lui procure le plaisir, ni le fait d’avoir – elle a essayé les deux, les emprunts à long terme, les achats d’occasion – c’est le prix en digit sur la caisse, le sourire entendu de la vendeuse, avoir, et n’avoir que par soi-même. S’échapper de la petite case dans laquel on l’a mise dès la naissance, et ne plus y retourner. (MÉDECINE) Pas d’appel pour le sang, les os ou les cris. Pour l’argent, bien sur, mais le stress des blocs opératoires, les horaires impossibles qui empêche une vie – elle n’y a pas réfléchi avant de s’engager dans les études. Jeune et emplie des rêves d’étoiles, les études n’étaient pas plus difficiles qu’autres choses, l’internat une autre histoire : trop sollicité, tout allait trop vite, pas le temps d’enfoncer une aiguille que le cœur avait déjà lâché, et l’épreuve de trop, les proches à affronter. La morgue a été le meilleur compromis : au frais en été, au chaud en hiver, personne pour venir l’embêter, les frigos vides prêt à se remplir contre une petite liasse de billet, tout le monde y gagne, surtout elle. (CIGARETTE MAGIQUE) Les poumons encrassés par les fumées des villes dès la naissance, les cigarettes se sont bien vites posées entre ses lèvres, mais leurs goût âcre n’était rien d’autre qu’une façon de se faire accepter dans les cercles des enfants démons. L’herbe, se fut une autre histoire. La magie du ralentissement, le relâchement des synapses et les pensées infernales qui deviennent supportables quelques instants. Elle arrête de surchauffer, mise en veilleuse. L’alcool et les nuits blanches, la tête écrasée contres les trottoirs par les malfrats qu’elle s’obstine à fréquenter ont finit par lui enlever une partie de ces capacités, le cerveau fatigué mais toujours vif, elle a arrêté de le solliciter plus que de raison maintenant qu’elle n’a plus de d’examens à passer, que personne ne vient rouvrir les corps meurtris derrière elle. (MAGOUILLES) Depuis qu’elle rôde dans les caves réfrigérées, plus besoin de sortir dans la rue pour trouver de quoi grappiller quelques billets aux gangsters, l’arnaque est simple et avale tout le monde : mauvais flics, gentils gangsters. Les bavures disparaissent magiquement sur les rapports, sont parfois crées pour pérenniser l’entreprise et les postérieurs bien installés dans les fauteuils, fonctionnaire incapable de dénoncer l’entreprise quand elle profite aux gangsters sans que tout le commissariat ne tombe. Acrobate sur le fil, elle résiste aux assauts du vent et des balles, reste immobile dans un numéro infini jusqu’à ce qu’elle ne tombe de la corde : il y a toujours un fil de fer sur lequel se rattraper quand l’administration veut se purger, et les bons services l’ont catapulté en plein milieu du Bronx. Nouveau lieu, mêmes ficelles. (DE LA DIFFICULTÉ D’ÊTRE ADULTE) Incapable de cuisiner un œuf sans mettre le feu à un bloc entier, toujours en retard sur ses factures, les murs de son appartements recouverts d’on ne sait quoi – verre d’alcool et coups de rouges à lèvres selon les batailles diurnes ou nocturnes – elle n’arrive jamais à s’organiser assez pour ne pas être absorbée par les responsabilités en fin de journée, se noyer entre les différents courriers qui s’accumulent derrière sa porte, les coups de fils des numéros masqués et les manques de papiers à rouler. Elle a trop à penser et plus assez d’énergie pour s’en souvenir. (LES FILLES) Elles sont partout dans sa vie, parfois espacé d’un garçon qui ne reste jamais plus que quelques heures. Les sorties dans les rues sombres, les motels de bords d’autoroute en périphérie de la ville, les gamines qui se brûlent les ailes à vouloir plaire et se faire offrir des trucs qui brillent, elles succombent à toutes celles qui lui sourissent, elles sont comme des diamants qu’elle aime exhiber mais dont elle a peur qu’il déteigne sur sa peau : au premier signe d’attachement elle s’enfuit, jette son cœur contre un mur, terrifié à l’idée de devenir ces adultes de son enfance qu’elle a toujours détesté, persuadée qu’elle ne pourra jamais rien être d’autre. (AURA DE MORT) Elle est la dernière de sa famille – ou, en tout cas, se considère comme telle. La démence a fini par emmener sa grand-mère quand, dans un regain d’énergie, elle s’est jetée par la fenêtre, laissant un trou béant dans la cuisine pendant des mois à défauts de leur trouer le cœur, son père a fini par ne plus revenir, parti avec la télévision et le reste du compte épargne de sa mère, sans doute mort au coin d’une rue les veines explosées à on ne sait quoi. Les sœurs ballottées à gauche et à droite pendant des années, elle ne les connaît pas assez pour leur avoir laissé un numéro de téléphone une fois partie du vieil appartement qui l’a vu grandir, sait juste que le corps de l’une d’entre elle est passé par la morgue, du mal à la reconnaître avec les affres des années ayant marqué son corps, les deux autres semblent à jamais perdu dans les méandres du temps. (ENFERMEMENT) C’était à prévoir, même si personne n’y était vraiment préparé, dernière coup de massue dans les fondations fragiles de leur famille : la démence était héréditaire. Une fois que la grand-mère n’était plus assez vivante pour se bouffer les mains dans la cuisine, ce fut au tour de la mère de commencer à perdre la tête, ne plus se souvenir des choses qu’elle avait faites la veille, commencer à se ronger les ongles jusqu’à en saigner, laisser des traces de carmins sur les murs de l’appartement. Impossible de la retenir chez elle, c’est quand elle fini par tuer un chien qui traversait la rue que quelqu’un fit le bon choix de l’enfermer chez les fous, sans doute jusqu’à ce qu’elle rende son dernier souffle. Makayla n’a jamais voulu savoir quel mal pouvait bien ronger les cerveaux des Jefferson, persuadée qu’elle serait épargnée comme elle l’a toujours été, et emmener avec elle sa pauvre mère quand elle a fuit la ville qui la vu grandir ne lui a pas traversé l’esprit. Elle a arrêté de payer depuis qu’elle est arrivée à New-York, sans doute a-t-on mis la vieille dame dehors, mais elle n’y pense jamais, incapable de rendre ce qu’on ne lui a jamais donné. (NEW YORK) Elle est loin de connaître la ville par cœur, n’est même pas sur de l’aimer. Du Bronx, elle ne connaît que les rues alentours, juste assez pour ne pas passez les nuits seules et le portefeuille trop rempli, juste assez pour toujours avoir de la fumée quelque part au fond de la gorge. Elle connaît bien sûr les rues qui ne veulent pas d’elle, celles avec les boutiques hors de prix dans lesquelles elle se ruine, évite celles mal famés où elle pourrait s’abîmer un ongle, celles qui lui laissent un goût acide d’enfance dans les entrailles, où il y a les cris et les pleurs, elle les évite autant qu’elle peut. La ville n’est pas à elle, alors la ville ne pourra pas la posséder non plus.   

 




It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.


Dernière édition par Makayla Jefferson le Jeu 29 Sep - 14:53, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t7580-makayla-hunt-all-you-wa


avatar

› Âge : 45 ans
› Appart : 1210
› Occupation : Médecin légiste dans le commissariat du coin
› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
› Messages : 2163
› Nombre de RP : 2

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Mer 14 Sep - 18:19

Mais si tu viens n’importe quand ;
je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le cœur…
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Phasellus quis lectus metus, at posuere neque. Sed pharetra nibh eget orci convallis at posuere leo convallis. Sed blandit augue vitae augue scelerisque bibendum. Vivamus sit amet libero turpis, non venenatis urna. In blandit, odio convallis suscipit venenatis, ante ipsum cursus augue. Et mollis nunc diam eget sapien. Nulla facilisi. Etiam feugiat imperdiet rhoncus. Sed suscipit bibendum enim, sed volutpat tortor malesuada non. Morbi fringilla dui non purus porttitor mattis. Suspendisse quis vulputate risus. Phasellus erat velit, sagittis sed varius volutpat, placerat nec urna. Nam eu metus vitae dolor fringilla feugiat. Nulla. Facilisi. Etiam enim metus, luctus in adipiscing at, consectetur quis sapien. Duis imperdiet egestas ligula, quis hendrerit ipsum ullamcorper et. Phasellus id tristique orci. Proin consequat mi at felis scelerisque ullamcorper. Etiam tempus, felis vel eleifend porta, velit nunc mattis urna, at ullamcorper erat diam dignissim ante. Pellentesque justo risus.




It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t7580-makayla-hunt-all-you-wa


avatar

« la cicatrice. »
› Âge : à peine dix-neuf ans, déjà un pied dans la tombe.
› Appart : #1505, tout en haut près des étoiles et du vide. sûrement plus pour longtemps, l'appartement ne se paye pas tout seul, et coma l'est. seul.
› Occupation : lycéen en proie au redoublement. passeur de drogues en voie de reconversion sans parvenir à revenir dans le droit chemin. ancien petit protégé du clan. ninja pro qui boîte un peu. en formation dans le garage de tatie deirdre quand il n'est pas trop occupé à ne rien faire. songe à devenir pute, pour que le suçage de bites devienne rentable. sans avenir notoire, il va sûrement finir dans le caniveau.
› DC : /
› Messages : 1698
› Nombre de RP : 14

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Mer 14 Sep - 18:28

t'es douce NIARK





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5324-coma-les-soupirs-et-les


avatar

« Le Loup »
« Le Loup »
› Âge : 26 ans (12 novembre)
› Appart : #520 (F4) avec les orphelins Williamson et l'orpheline de la vie
› Occupation : en taule
› DC : la tatouée espagnole, le cuistot italien et l'hystérique enceinte
› Messages : 3033
› Nombre de RP : 13

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Mer 14 Sep - 18:56

je viens te faire des bb HOT



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t1711-avery-un-coeur-c-est-lo


avatar

› Âge : 23 ans
› Appart : 1203, douzieme étage
› Occupation : étudiante en sciences anthropologiques, barmaid au lumignon blanc
› DC : Aliah & Benjamin
› Messages : 1236
› Nombre de RP : 5

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Mer 14 Sep - 19:56

T'es belle BRILLE


Des fois, tu te sens sirène
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5347-lizz-nager-dans-l-ombre


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Jeu 15 Sep - 10:51

ce gif MDR
re chez toi HAN :l: t'es belle comme ça aussi MIAOU
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Jeu 15 Sep - 15:46

quand est ce qu'on enterre des cadavres ensembles comme des bff de la darkness ? ROBERT
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Jeu 15 Sep - 16:29

Bienvenue toi. SLURP
Revenir en haut Aller en bas


avatar

« Babydoll »
› Âge : 23 ans
› Appart : #105
› Occupation : Danseuse de rue / Bosse à mi-temps dans une pizzeria parce qu'il faut bien payer le loyer
› DC : Nina, Lieven & Daisy
› Messages : 1705
› Nombre de RP : 24

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Jeu 15 Sep - 19:26

C't'avatar... et puis ces citations aussi ! I love you




I couldn't sleep last night, how you look like my daughter it's burnt in my mind
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t7400-eden-c-est-dans-ses-rev


avatar

› Âge : Inconnu
› Appart : New York
› Occupation : Colporter les ragots
› Messages : 368
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Ven 16 Sep - 18:10

Trop d4rk.

Bienvenue.


Des ragots croustillants ?
Envie d'embêter quelqu'un par sms ?
Envoie nous un message, on ne mord pas. Pas trop...

Et y'a le TUMBLR là ! CLIQUE CLIQUE CLIQUE !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

› Âge : 20 ans (9 avril)
› Appart : #703 avec Sio, depuis qu'elle est descendue de quelques étages.
› Occupation : En année sabbatique, pour pouvoir payer les frais de son diplôme de vétérinaire l'année prochaine. En clair, elle fait des petits boulots, tout ce qu'on lui propose.
› DC : Romy, prisonnière de ses démons & Jascha, trésor des îles
› Messages : 977
› Nombre de RP : 5

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Dim 18 Sep - 13:29

Re bienvenue :l: HEHE



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5700-sam-la-bombe-humaine-t-


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Dim 18 Sep - 18:46

Re bienvenue JEREM LE HERISSON
Revenir en haut Aller en bas


avatar

› Âge : 45 ans
› Appart : 1210
› Occupation : Médecin légiste dans le commissariat du coin
› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
› Messages : 2163
› Nombre de RP : 2

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Lun 19 Sep - 17:46

@Les Commères a écrit:
Trop d4rk.

Raciste Surprised



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t7580-makayla-hunt-all-you-wa


avatar

« Balkanski tigar »
› Âge : 39
› Appart : #002 / rdc
› Occupation : Mercenaire freelance (mafia)
› DC : Samuel Black & Maaike Ortega
› Messages : 4813
› Nombre de RP : 178

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Lun 26 Sep - 18:53

Bienvenue Malayka, quel joli prénom ! CUTE



"Nous avons vraiment apporté l'enfer, ou le paradis, sur terre."

Richard Morgan

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t7739-slavenko-kovacs-en-cons


avatar

› Âge : 45 ans
› Appart : 1210
› Occupation : Médecin légiste dans le commissariat du coin
› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
› Messages : 2163
› Nombre de RP : 2

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin Jeu 29 Sep - 14:55

TU ES VALIDÉE ! BIENVENUE !


Bravo maggle t'as réussi MOUSTACHE

Félicitations ! Ton dossier a été approuvé par la Concierge ! Tu peux dès à présent prendre tes aises et faire la connaissance avec tes nouveaux voisins sur le flood, la Chat-Box ou directement via les RP Libres si tu es un thug.

Si tu es perdu, n'hésite pas à t'inscrire à la session de parrainage ! Quoiqu'il en soit, pense à remplir ton profil (sans oublier d'indiquer ta réputation) et te recenser sur nos divers listings:





It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t7580-makayla-hunt-all-you-wa


Contenu sponsorisé

Message(#) Sujet: Re: Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin

Revenir en haut Aller en bas

Makayla - Hunt all you want. Beneath each skin of mine Lies another skin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» C'est quoi un Skin-head ?
» Ghost Hunt (style : manga)
» un ptit tour vers les mangas...
» Le Meilleur Café/Bar du Quartier et de Paris
» Demande de fiches d'exercices pour du soutien.

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
DE CEUX :: De ceux qui ont succombé :: Les Locataires du Parking :: Les Dossiers Approuvés-
Répondre au sujet
LES RP LIBRES

Apolline au chantier Marshall se marie (groupe) Killian est perdu Kendall fait la fête (groupe) Panique au Lumi (Groupe)