Partagez|


patty - je serais sa douleur et son réconfort.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
les locatairesles potins


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 17:15

PATRICIA KAROLINA DENIS(SOV)
Quel goût avait-elle, ta bien-aimée ? s’enquièrent les 26 lettres du seul alphabet que l’on m’eût jamais appris et dans quel ordre nous rangerais-tu, toi, si tu nous mettais au défi de le lui apprendre ?
Nom toi tu chantes pas la kalinka, toi, t'en n'as rien à foutre du vieux continent. Dans ton sang coule de la vodka, coupée avec quelques gouttes de Tyskie. Pourtant, ton nom, lui, il hurle comme un loup à la lune. Enamouré d'une terre jamais foulée, ton nom raconte l'étranglement, le combat incessant. Denis circoncision mal faite. Denis, sans -sov. Salutations cordiales aux bureaucrates, du précieux majeur dressé. L'intégration compte.PrénomPatricia mais, ça sonne vieux, t'aimes pas. A dix ballets, t'as décidé que t'allais t'appeler Patty. T'as réclamé. T'as eu, pas difficile. Patty ça écorche un peu la bouche, insiste sur la langue puis sort. C'est pas beau mais, c'est mieux. Karolina. t'en parles pas. C'est celle qui aurait dû naître là-bas.Date et lieu de naissance née un deux avril  sur un bateau amarré au port d'New York. T'as fait tes premiers pas dans un quartier délabré du queens. Puis, un beau jour, t'es passée du queens au bronx, t'as pas compris, t'as pas apprécié mais, t'as pas chialé. Non, t'as pas chialé. Âgevingt et un. Déjà. T'as l'impression d'en avoir vu, des choses, vécu, des choses, raté, des choses, foutu, des choses. Toutes ces choses qui font de toi ce que t'es, là. le temps qui passe mais, qui laisse des traces rebondies sur ta peau diaphane. vingt et un ans. et, penser déjà que si le chiffre se multiplie par deux, t'auras réussi à flouer la vie. Nationalité américaine, question suivante. Origineshey toi, la russky, t'aimes pas les entendre, ces mots. Tu portes pas de pancarte , t'es pas patriotique. tu te dis pas par le regard, pourtant, ils savent. ils s'en rendent compte, les autres. t'es comme la commode hensvikjjofull machin d'chez IKEA, vite cataloguée. vite vendue. Statut matrimonial ça fâche, ça tâche. le coeur est malmené. Tu sais exactement ce que tu veux, tu cibles le mec parfait en sachant qu'il n'existe pas. Parce que tout est relatif, surtout au Parking. Les critères défilent, les années aussi mais, rien ne change. Tu en ajoutes toujours. C'est comme si, l'prisme de ton regard change de mode pour viser la lune. toujours plus haut, toujours plus loin. Et parfois, t'aimerais être celle qui le gouverne, ce ciel gris. T'aimerais remplacer l'astre nocturne et, déchainer les bêtes. mais, t'as pas tout, tu l'as pas où il faut. Toi, tu ne donnes rien. T'as pas facebook, t'as pas twitter, t'as pas instagram. Tu t'exposes pas et parfois, tu te demandes si les bandits du coin savent que t'existes.Orientation sexuelle tu t'imagines facilement au bras d'un gentleman mais tout ce que t'arrives à ramasser c'est l'irrévérencieux de service. Tu aimes les hommes, leur force, leur fiel qui te prend à la gorge, les veines qui tracent des deltas sur leurs avant bras, leur façon de te couvrir de leurs regards, leur manières, bien à eux. Même si, des fois, tu te dis qu'être une disciple de sappho te faciliterait l'existence. Job ou Activité t'enchaines les métiers ingrats, t'enchaines les pauses, tu te fais virer, l'inconstance, ça te connait. Petite tu te voyais trop Miss, femme-trophée. Pas femme de ménage parce que ta mère l'est. Tu es celle qu'on n'veut pas être. Au mcdo.Tu te vois partout, sauf dans le turfu. Sauf dans le turfu. Parce que tu planques tes rêves, tu les enfermes à double clé. T'en parles pas. C'est à toi. T'as aucune ambition à part saluer l'jour d'après et boire un verre avec lui. Santé, la vie. Un jour, tu jures, un jour tu lui feras la peauGroupe Nous sommes de ceux qui rêvent Type de perso inventé Crédits eylika, gavalda  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui

   Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?
Tu y as grandi. Tu y as rencontré l'innocence, tu l'as vite perdue d'vue, aussi. Tu y as rencontré tous ceux qui te tiennent par l'palpitant, par la pensée. T'y es depuis que tu sais marcher, marchander, insulter. T'y as appris les mœurs, t'y as laissé des morceaux d'ton âme. T'en as pleuré des cons. Ils partent, d'autres viennent. Les places se remplissent vite, vite tu t'y habitues. Les visages. Tu aimes quand le soir tu rentres et que, tous te saluent. Tu peux pas t'en défaire. Alors, même après que ta mère t'ait mis à la porte, t'as juste pris l’ascenseur et descendu deux étages. Tu sais pertinemment qu'ici plus qu'ailleurs, y'a pas de loin des yeux, loin du cœur. C'est un foyer. Celui qui abrite toutes les gueules cassées. Celles qui mènent la même guerre.
   Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Un coin d'paradis perdu en plein milieu du dédale. Maculé de la déraison de ceux qui y habitent. C'est ton abris, ta forteresse. Tu la protèges . Ton monde tu le construis grâce aux briques fournies par tes potes, par tous ceux que t'as appris à apprécier. Quotidien pouilleux, pourtant, la dernière fois qu'on t'as agressé, t'étais sur la cinquième et pas un connard ne s'est bougé l'cul pour te venir en aide. Ici, la fin du scénario n'aurait pas été la même. Puis, tu ne t'imagines plus ailleurs. Plus du tout. Tu t'es habituée aux gueulantes dans les couloirs, aux tags qui fleurissent et disparaissent aussi vite qu'ils ont vu l'jour, à la voisine d'en face qui vient toujours piller tes placards. Tu peux pas te voir sans ça. Et parfois, pourtant, tu doutes. Qu'est-ce que ça te ferait de, partir ? Au quotidien de te répondre : ça te détruirait. Puis, tu n'y penses plus. Jusqu'à la prochaine fois.
   Quelle est votre réputation au sein du quartier ?Jogging basket, t'es toujours à la pointe du streetwear et, tout le monde sait que tu te ruines pour en arriver là. Fashionista du parking, t'as toujours la dernière air max au pied, le dernier i-truc commercialisé. Tu ne sais pas dire non et, ton frique, tu le passes à qui compte un tant soit peu à tes yeux. Tu es dévouée. T'es celle qui débarque et qui crèverait quelques pneus pour peu que le cœur d'une de tes potes ait été dérouillé. T'es une pierre angulaire. Oui, Patty, t'es celle qui entre sans frapper. Mais t'attires pas tous les regards et ça te gêne, sans l'avouer.



   
feat Josephine Skriver
On te le dit souvent, Patty, ronge tes freins, crie pas pour un rien. Mais tu sais pas, on t'a appris à mordre, pas à caresser. Tu rêves de dentelle mais, la seule étoffe que tu sais porter c'le nylon. T'es synthétique. Tu sais. Avant, pourtant, on te disait que tu avais de l'avenir. Ton prof de sport te reluquait, grivois, il te racontait un tas de conneries. C'était que le prof de sport, hein. Ses compliments truqués, tu t'en foutais. Tu voulais la reconnaissance du beauf qui jouait avec les maths. T'avais des équations plein la tête mais, tu savais pas encore que c'était toi, le X. Le hic. T'étais douée, en athlétisme. Tu courrais toujours après la réussite jusqu'à ce que tu n'en veuilles plus. Jusqu'à ce que t'arrêtes tout. C'était pas beau à voir, ni même à entendre. Tes parents n'ont pas apprécié, t'aurais été la première Denissov a foulé les bancs d'université, à décrocher une bourse. La première d'une lignée. Mais t'as boudé le bal, toi, t'as décidé qu'aucune danse ne méritait d'être dansée. T'as sourit à la vie en lui demandant mielleusement d'aller se faire foutre. Ta mère t'a mis à la porte et au lieu d'activer tes mirettes et pleurer, t'as juste dit : o-k. O-k. C'est devenu un motto arrangeant, un motto surfait. Tu le lances, tu le balances. Ça te résume bien. Blonde et conne. Ca va, tu te répètes constamment, même quand ça n'va pas. Tu te dis que y'a toujours pire. Et si certains visent le meilleur, t'aimes le quelconque. Tu te vautres, tu fais tomber des trucs, tes paroles écorchent mais elles sont toujours vraies. Elles sont comme toi. Et si on ne le remarque pas, tu te dis que tu t'en fiches mais, pas. Mais pas. T'es pas O-k. Non, t'es K-o.
   
   




Un jour j’écrirai un roman. Il sera nul et ce sera bien..


Respire. Les expirations succèdent aux inspirations, t'as l'estomac qui remonte, bloque ta gorge. Tu sens que le monde autour de toi bouge, c'est le vertige, celui que la peur crée. Tu sais que tu ne devrais pas être là mais, ta ceinture, tu la serres trop, t'as perdu deux tours de taille, t'as l'impression que bientôt, il faudra que tu commercialises un autre bout de toi.  La faim justifie les moyens et avec la vie, tu sais qu'il y a moyen de moyenner,  de monnayer. T'en es tellement persuadée que tu t'es laissée balader par ta collègue. Amadouée, fébrile, t’appréhende la suite. Du bout des doigts, tu feuillettes distraitement ce magazine féminin publié il y a dix ans, tout cornu, jaunie par les manipulations. Tu penses pas que c'est sale, non, tu penses que toutes les mains qui l'ont touché, elles avaient aussi une histoire à raconter. Tu penses à toutes ces femmes qui se sont assises, sur le siège sur lequel t'es installée. Tu penses à leur regard parcourant la salle d'attente. Tu te demandes si, si elles aussi, elles  se sentaient écartelées. Acculées. Un sourire étire tes lippes, t’envisage de faire une blague mais, la situation biaisée n's'y prête pas. T'as le cœur qui cogne contre ta cage thoracique. Mauvais beat. « Mademoiselle Schultz ». Tu tiques pas mais, l’infirmière, elle répète et, c'est là que tu te souviens que t'as donné un faux nom. Que t'as pas eu le choix, qu'il a fallu faire tout ça incognito. Tu te dis que t'es pas dans la merde. Que t'as touché le fond, que tu devrais chercher un deuxième job plutôt que te rabaisser à vendre tes ovules. Ouai, c'est hilarant. Tu viens marchander tes petits œufs pour que, des nanas, quelque part, puissent avoir des bébés. Les nanas, elles les ont pas, c'est toi. C'est dégueulasse, quand t'y penses, un peu malsain, un peu vilain, tu le transformes en rien. C'est rien.  Tu t'improvise bonne samaritaine, geste de désespoir déguisé en acte de charité. Clinique privée, paiement instantané, les arguments étaient trop bons. Trop bons pour refuser. « J'arrive ». Tu déglutis. Respire.  Un seul battement de paupières et, au lieu d'être menée dans un coin aseptisé, tu te retrouves aveuglée par le soleil. Il te fait un clin d’œil. T'as pas eu le courage de te lancer, le vide c'est beau mais, pas sans filet. T'as pas le courage, c'est ce que tu te répètes. Tu tritures le bitume, claques des talons. Tu chiales de la rue St John à la rue Eisenhower.  T'aimerais avoir le courage. Mais, chez toi le courage s'apparente aux thunes. Dans ce monde capitaliste, tout s'achète, tout se vend. Toi, tu ne l'es pas. Tu sais ce que t'es prête à faire. Tu rates ton bus, mets ta main en visière, tu te rends compte que t'as même pas de quoi t'acheter un ticket. T'essaie de te rappeler si le plat de nouilles existe ou est-ce que tu l'as déjà mangé. En vrai, tu te questionnes et, tu te réponds. Tu sais, tu sais, au fond. Que t'es qu'une parmi tant d'autres. La vie est une compétition et là, tu sens, que le podium s'éloigne. alors t'es prête à tout ? Alors, tu vas jusqu'au bout ? tu te dis: dans la limite du raisonnable. Tu rentres chez toi, à pieds. Bredouille. Mains dans les poches, complètement élimées. T'as quand même le sourire aux lèvres. Dans le hall, tu croises quelques potes, tu échanges des salamalecs. Tu déconnes. On t'invite à aller faire la fête et tu dis oui. Tu dis toujours oui. Si un jour, on te demande de sauter d'un pont...tout le monde connait la chanson. Tu n'as rien d'une poupée, Patty. T'as tout du bulldozer. Celui qui détruit. T'as la spécialité de foirer toutes tes opportunités et tu sors toujours qu'c'est la faute au destin. Mais, t'es même pas sûre que le destin t'ait remarqué. Tu te fonds trop dans la masse et au Parking il y a foule. « Ta gueule, tu me les casses. Au lieu de surveiller où est-ce que j'vais rouler des hanches, paie ta part du loyer ». tu craches, fardée comme un camion volé, asphyxiée dans ta robe fourreau trop étroite. Tu veux la vivre ta vie ? Tu te réveilleras demain dans le lit d'un mec qui te considérera comme la dernière des traînées et tu te dis, tant pis, j'vais le mériter. Ta chute se profile et toi, tu l'accueilles à bras ouverts. T'es pas croyable? Patty. Patty, souris. Patty tu te sabotes, Patty, tu le fais exprès.


   
kokapolak, spf pure et dure
passe ta souris !
trop de rêve qui se deal dans les parages. j'achète tout, du contexte au design , à la faune locale. j'aime, je pock  UP  UP  UP j'fais même des demandes d'amis. sinon, viteuf, j'suis majeure, vaccinée et j'ai toutes mes dents, même celles d'sagesse mais, sérieux, demandez à ma mère, elle dira que j'suis loin, loin d'en avoir  SIFFLE  sur ce, paix et amour.


Dernière édition par Patty Denissov le Dim 29 Mar - 10:53, édité 27 fois
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 17:28

qu'elle est belle,
bienvenue I love you
Revenir en haut Aller en bas


En ligne
avatar

« Connasse »
« Connasse »
› Âge : 34 ans
› Appart : Manhattan
› Occupation : Maquerelle
› DC : Al Kelley et Misha Azarov
› Messages : 2569
› Nombre de RP : 5

Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:04

Je plussois la bonasse du dessus, t'es belle POTTE

Bienvenue HEH
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t10589-ekat-o-letal-blonde


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:06

Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:12

Bienvenue parmi nous HELLO
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:13

Bienvenue :l:
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:22

Siam - Giza, elle a un truc puissant. t'as fait un choix PITIE

Issam - damn it, Adonis OMG OMG OMG (je le trouve magnifique puis, un black , un black PITIE , quel choix !)

Davis, Aslander, Aaron coeur coeur coeur

bref, merci, j'vous aime du dedans DE CEUX
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:25

je connaissais pas ton avatar, mais elle est juste BAVE

bienvenue parmi nous LOVE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:26

t'es belle JAIME
bienvenue ! CUTE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:30

Je connais pas la demoiselle, mais qu'elle est jolie dis donc JAIME
Bienvenue ici en tout cas !
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 18:32

je sens la badass du parking JAIME coeur
Bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 19:05

Natalia - alma ( coeur coeur coeur coeur )

Rad - sam HOT

Caïn - je salue vivement le métier BRILLE

Cat - oh, tu crois. le gif de ton profil ariel etouetou GNOE HAWW

gracias HEHE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 20:12

bienvenue BRILLE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 20:24

merci coeur coeur coeur
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort. Sam 28 Mar - 22:26

jolie fiche. CUTE POTTE
bienvenue ici. coeur
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

Message(#) Sujet: Re: patty - je serais sa douleur et son réconfort.

Revenir en haut Aller en bas

patty - je serais sa douleur et son réconfort.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Sujets similaires

-
» douleur au genou
» Consultation anti douleur
» douleur après le repas ???
» Colloque La Villette Homme & animal douleur/cruauté
» Seringue et douleur

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DE CEUX :: Les Fiches Abandonnées-
LES RP LIBRES

Apolline au chantier Marshall se marie (groupe) Kendall fait la fête (groupe) Panique au Lumi (Groupe) Bianca matte du porno Independence Day (groupe) Azur fête ses 30 balaisBronx Boxing (groupe)