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MessageSujet: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 10:33
(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Ça fait déjà un an et demi. Un an et demi que tu'as faits du parking ta maison. Faut dire qu'à l'époque t'avais pas le choix, papa avait coupé les cordons de la bourse, couper les robinets, avant que tu coupe toi-même les ponts avec lui. Faut dire qu'à l'époque tu es arrivé là à contre coeur, et te serais persuadé de ne pas pouvoir y rester longtemps. Tu voulais pas non plus, y rester, mais c'était la seule échappatoire pour ne pas crécher dehors, pour pas rentrer en France. Et pourtant ça fait déjà un an et demi, et tu t'es fondu dans la masse, c'est plus ta maison que tous les apparts que tu as pu avoir jusqu'à aujourd'hui....

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) T'en pensais rien quand tes arrivées là, baguage aux mains. Tu en pensais rien que du mal, ça puait, c'était moche et les habitants aller bien avec l'ambiance générale de l'immeuble. Et puis t'es devenu l'un d'eux, sans t'en rendre compte, sans voir que tu te fondais de plus en plus dans la masse. Tu vaux pas mieux qu'eux, et c'est au parking que tu as fait tes plus belles rencontres. Alors t'en pense toujours pas grand-chose, mais tu dirais au Raff de l'époque de laisser une chance au parking et à ses habitants;

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) T'as longtemps été le petit nouveau, le Frenchie qui pété plus haut que son cul, qui portait encore sa Rolex hors de prix au poignet, qui regardait les habitants avec un air hautain. Puis tu es redescendu sur terre, tu t'es fondue dans la masse jusqu'à devenir le voisin discret du quinzième, celui qui fait pas trop de vague. On te voit faire des allers-retours, entre tes cours, entre ton petit boulot dans la boîte du coin. On te voit des fois avec une fille accrochée au bras, la même fille qui redescend au petit matin, en pleure ou en colère. Et puis d'autres qui s'accroche à toi, souriante, et tu souris en retour. Faute te faire à l'évidence, tu es devenue l'un d'entre eux, et yas plus rien de spécial à dire sur toi... Pour l'instant.

(NOM) Mercier, l'héritage outre-Atlantique. Mercier, le poids de la réussite. Mercier, le nom de papa, cette mania des affaires, ce modèle de réussite sociale et professionnelle. Mercier c'est lourd à porter, ça inclue que tu fasses pareil que lui, que tu sois pareil que lui, que tu rentres dans le rang, que tu respecte-les codes. Mercier c'est l'Empire colossal, les tonnes de frics, la marque internationale. (PRÉNOM) Caprice de maman, que de t'accorder ce prénom. Raffaele, et l'orthographe italienne, les souhaits de maman exaucés. André, le prénom de papy, les quelques souvenirs de la pêche, des dimanches à la campagne et des vieilles voitures.  (ÂGE) vingt six ans depuis quelques mois, toujours pas adulte, toujours par l'homme responsable que tu devrais être.(DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Pousser ton premier cri un certain vingt-trois juin mille neuf cent quatre vingt dix, à Saint-Germain des prés, dans le sixième arrondissement à Paris, en France. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Il y a encore quelques semaines, tu étais un étudiant tout ce qu'il y a de plus normal. Les cours, le petit boulot dans la boîte de strip tease. Et puis y'as eut elle. Elle est le fric qui déborde de ses poches. elle est les cadeaux, les voyages, les promesses. Elle est le gout de ta vie d'avant. le gout du luxe et de la belle vie. (NATIONALITÉ) Française, sous visa d'étude et de travail payé par papa (ORIGINES) Des origines françaises, par papa, maman. Quelques vagues origines Argentines par maman. (STATUT CIVIL) Promettre de ne plus jamais aimé, si seulement ce fut le cas, si seulement ce fut l'amour que tu éprouvais pour elle. Ça y ressemblait, alors promettre de ne plus jamais aimé. D'aimer seulement les courbes, les reins, les souffles, est rien d'autre. Célibatard, le retour.(ORIENTATION SEXUELLE) Les mains de poupée, les fesses rebondies, les seins qui pointent sous un chemisier, les souffles qui s'égarent dans la nuit. Les femmes. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) avril 2015 (GROUPE) De ceux qui vivent

PSEUDO/PRENOM : monkey roads/Melody, again ÂGE : vingt quatre bientot PAYS : France, haute normandie, tu veux mon adresse ? FRÉQUENCE DE CONNEXION : Tout le temps,  8j/7, 30h/24 COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : on me la faxer (REPRISE DU PERSONNAGE) nop (TYPE DE PERSO) inventé , Raffaele 2.0 (CRÉDITS) AMIANTE pour le codage de la fiche,  tumblr pour les images, Saez la citation COMMENTAIRE OU SUGGESTION : je veux un sixième compte ARROWluvCharlie AVATAR : Nicolas Simoes
RAFFAELE ANDRE MERCIER
À NOS BOUCHES ESSOUFFLÉES À TROP LES EMBRASSER


(PAPA) La figure paternelle, celle que tu détestes tant. Papa, le corps, l'esprit qui fait peur, qui fait trembler les petites secrétaires sur qui il aboie. Papa, le physique imposant, toi qui lui ressemble trop. Toi qui freine de toutes tes forces pour pas lui ressembler. Trop tard. Collision. Tu es bien le fils de ton père que te répète ta mère. C'est peut-être pour ça que tu le détestes ton père, parce qu'il est le parfait portrait de ce que tu vas devenir. (FAMILLE)Y'as Lou, la fille de papa. Ta demi-soeur, celle qui a deux ans de plus que toi, celle avec qui tu t'es jamais entendu. Elle t'aimait pas, t'était le chouchou de maman, et elle, elle était que l'enfant illégitime de l'infidèle mari. Puis yas maman aussi. Maman qui porte toute la douceur et l'amour du monde. Maman des caresses et des câlins, des gouters d'après-midi pluvieux et des longs dimanches. Maman qui console quand papa frappe. Souvent. Trop souvent. (CONTROLE)Contrôler tout ce qui peut l'être. Toi. Les gens. Surtout les gens. Contrôler le reste, ne jamais perdre le contrôle. Le sentiment d'être meilleur que les autres, l'impression de mieux réussir. Contrôler tout. Les sentiments, les filles, l'argent -quand tu en avais encore-, le temps si c'était possible. (PARIS) Paris est magique. Le Paris de ton enfance, les rues pavé, les bords de seine, les toits gris. Paris la vraie ville qui ne dort jamais, Paris l'insomniaque, les soirées parisiennes et les Parisiennes. Paris te manque. Un peu chaque jour, un peu quand tu regardes à la fenêtre, du haut de tes quinze étages et que tu ne vois aucune tour Eiffel. Paris te manque mais pour rien au monde tu ferais plaisir à ton père en retournant vivre le bas. Paris dans le coeur. (LUXE) L'argent facile, offert par papa. Les belles choses, les beaux vêtements, les beaux bijoux, les belles montres, les belles chaussures. Les beaux restaus, les beaux endroits. La belle vie. Le train de vie qui change, les mauvaises habitudes qui restent. Le luxe qui attire, l'oeil, et les gens. Le luxe qui te fait te sentir important. Et tu pensais avoir changé, tu pensais ne plus en avoir besoin, mais on y revient toujours.... (LUXURE) La drogue, la vrai. Les filles qui vont et qui viennes, les draps salis, les draps froissés par leurs corps que tu manipules avec soin. Les cheveux blonds, les cheveux brun, les cheveux roux, qu'importe la couleur, l'origine, la taille, yen a toujours une différent chaque soir.



Dernière édition par Raffaele Mercier le Jeu 1 Sep - 18:03, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 10:33
J'ai eu du mal à m'relever à force de trop faire le tombeur.
Tes amis protègent ton dos mais personne protège ton cœur
hey m'man le monde est un ivrogne ou bien ton fils est saoul. Quand ses croutes aux genoux n'attendrissent personne. Hey M'man, le monde est une danse qui ne tient pas debout. Et bien ton fils est fou de trop de remontrances.

Tu sais bien comment ça va se passer. Ça se passe toujours de la même manière de toute façon. Ces jours qui se ressemble, identique, qui se déroule de la même manière, comme des jours sans fin, comme un film qu'on rembobine, puis qu'on relance. Il montera en voiture, et le voyage sera long. Enfin trop long pour ta petite personne, pour ton âge trop jeune. Espérons qu'il n'y ai pas de bouchons, quoique, au moins le bruit des klaxons vienne perturber le silence assourdissant de la voiture. Et puis c'est le même chemin jusqu'à votre appartement parisien que ton paternel chéri tant. Cet appartement qui ta vu naître, grandir, le petit garçon promis à une belle vie. C'était un beau jour de juin. Une belle clinique, une belle maman un beau bébé. Tiens d'ailleurs, il passe devant ta mère. Cette beauté latine, cette fleur trop jeune pour être cueillie. Elle n'est pas née ici, son pays est lointain, de l'autre côté de l'océan, sur un continent qui fait rêver. Et elle, elle rêve de cette vie-là. De ce riche mari, de cette belle famille, ce beau mariage, ce bel appart'. Sauf que le rêve a vite dérapé. Ce matin-là, son beau mari est revenu à la maison, un linge dans les bras, et un bébé tout rose dans le linge. « C'est la mienne » qu'il a dit. Elle n'a pas tout de suite compris de quoi il parle. Puis il lui a expliqué, ce voyage d'affaires, cette jeune journaliste, fort jolie. Et cette aventure, qui neuf mois plus tard donne un bébé. Et puis cette maladie qu'elle a contractée, qui la emporté, et cette enfant qui lui revient. Faut bien qu'elle l'accepte, cette petite n'a plus de mère. Lou. Drôle de destin. Alors elle l'a accepté, à contre cœur. Elle a pardonné l'infidélité de son époux, et la vie à repris son cours. Deux ans plus tard, c'était ton tour. Son tour de devenir mère. Un petit garçon, une nouvelle vie. Son petit trésor à elle, sur lequel elle pose un regard désolé alors qu'il passe derrière elle. Elle aussi elle sait bien comment cela va se passer. Et elle a bien tenté. Il y a longtemps. Et puis elle s'est ravisé, elle a bien vu que cela ne mène à rien. Alors elle se contente de regarder, de se taire, s'écraser. Elle regarde son petit garçon passé derrière elle, se diriger vers le bureau. Tu croise le regard de ta sœur, qui sort une tête de sa chambre pour voir ce qui se passe. Elle a ce petit sourire satisfait sur ses lèvres, parce qu'elle aussi, elle sait bien comment ça va se passer. Alors elle s'en délecte d'avance. Parce que l'ambiance fraternelle n'est pas des meilleurs ici. Jalousie infantile. Tu détourne le regard, tu trace ton chemin. Tu a huit ans, et comme tous les enfants de huit ans, tu fait des bêtises. Pas des grosses. De celles que font les enfants de huit ans, comme casser des choses, ramener des mauvaises notes, ou se battre à l'école avec un copain. Rien de grave. Rien qui puisse valoir une punition violente. Mais c'est pas l'avis de Monsieur Mercier. Non, parce qu'il a lui aussi était élevé à la dure comme il aime le rappeler. Il n'a pas réussi parce qu'on l'a aidé, il a travaillé pour ça. C'est le même discours à chaque fois. Alors, ça va se passer de la même manière que pour les autres fois. Il va rentrer dans son bureau, tu t'y installera aussi. Il retirera sa ceinture, et t'infligera la correction que tu mérite. Comme toutes les autres fois. Et comme toute celle à venir.

J'aime tant chanter l'amour, mon père, même si y en tant d'choses que j'déteste. Et tant d'humains à qui la peste irait comme une veste en velours. Mais putain, quand est-ce que tu m'dis qu't'es fier de ton sale cabochard de mioche ou t'attends qu'on l'enterre, quitte à t'faire taire...

Tu sais bien comment ça va se passer. Ça se passe toujours de la même manière de toute façon. Ces soirées qui se ressemblent, identique, qui se déroule de même manière, comme des soirs sans fin, comme un film qu'on rembobine, puis qu'on relance. La même musique, les mêmes filles aux regards chauds, les mêmes amis, les mêmes rires. Les mêmes soirées, le même quotidien. La blonde s'approche, elle ne te lâche pas des yeux, elle t'a remarqué quand t'es rentré dans la boîte avec tes amis, et depuis, elle cherche un moyen pour t'approcher. Une rencontre de plus. Tu passe ta main sur sa joue, sa peau est douce, tu remonte sur sa nuque, rencontre ses cheveux et ton visage se rapproche du sien. On se racle la gorge dans ton dos. « Euh… Monsieur Mercier ? Votre carte ne passe pas. », tu fronce les sourcils, légèrement. Cette blague est pas le drôle. Et t'aime pas entendre ce genre de choses. Tu garde ton petit sourire, te tourne vers la barmaid. « Réessayer, c'est votre machine qui ne doit pas marcher… », l'air condescendant qui t'arrache la gueule. Le parfait connard. Celui qu'on a forgé pour qu'il être ainsi. « J'ai déjà essayé trois fois monsieur… » L'inquiétude te ronge, après l'incompréhension. Comment est-ce possible ? C'est pas le genre de choses qui arrive souvent chez les Mercier, les problèmes d'argent, on ne connaît pas. Depuis que papa a fait fortune, toute la petite famille est bien à l'abri de ce problème. Alors tu comprend pas, tu comprend pas comment ce soir on te refuse ton paiement. T'essaie une autre carte. Refusé. Puis une autre. Refusé. Tout refusé. Pas un sou. Tu pianote rapidement sur ton petit bijou de technologie tout en t'éloignant de ton groupe d'amis. Ça sonne de l'autre côté de l'Atlantique. Tu déteste ça, devoir les appeler. T'a l'impression que les poissons t'espionnent, que tu peux entendre le bruit de l'océan si tu tend un peu l'oreille. Et puis surtout, t'oublie qu'en France, il est près de sept heures du mat', et qu'à cette heure, tu vas cueillir tes parents au pied du lit. Quelques sonneries, puis la voix endormie de ta mère. « M'man j'ai un problème avec mes cartes, faut que tu règles ça », il l'entend grommeler à l'autre bout du fil, ce genre de son que seule les Français sont capables de faire. Puis, le téléphone change de main. Tu le voit pas, mais le devine facilement. Des cernes sous les yeux, ses chaussons au pied, et son corps entouré d'une robe de chambre composée d'une matière très noble. Tu l'entend soupirer à travers le combiné. « T'es cartes n'ont aucun souci. », sa voix est grave, tu devine sans problème les traits de son visage : serré, dur, comme toujours. « J'ai fait bloquer tes comptes ». Ça tranche comme une mauvaise nouvelle. Tu ne comprend pas tout sur le moment, ton cerveau analyse difficilement ce qu'il vient de te dire. Peut-être que c'est l'alcool que tu a déjà ingurgité qui te rend lent, ou seulement cette nouvelle inattendue. « Comment ça ta bloque mes comptes ? Tu peux pas bloquer mes comptes, je fais comment ici ? », les battements de ton coeur s’accélèrent. Un autre soupire de ton père. Il doit être en train de se servir un Scotch. C'est ce qu'il fait toujours quand il est dans cet état : exaspéré. Il y ajoute quelques glaçons, et s'installe confortablement dans son fauteuil. Il met un temps à répondre, ouais c'est sûr, il doit être en train de siroter tranquillement son scotch alors que toi, tu n'as plus rien à boire. Pire, tu ne peut plus rien offrir à boire. « Tu vas faire comme la plupart des gens... travailler. Je continue à payer l'école, enfin seulement jusqu'au prochain trimestre si t'es noté ne s'améliore pas. Pour le reste… » Pause. Gorgé de scotch hors de prix. « ton appartement est déjà vendu, tu vas devoir te trouver vite un appartement qui sera plus dans tes moyens… et ta voiture… oh elle est vendue depuis déjà quelques heures ». Tu reste pantois accrocher à l'autre bout du fil. Le combiné change encore de main. Ta mère te parle. Tu ne comprend pas tout. Enfin tu n'écoute pas trop. « Tu devrais rentrer à Paris Raff… ». Rentré. Il en est hors de question. New York c'est ta vie. Une nouvelle vie. Loin de lui. De ce paternel envahissant. Et rentré ce serait avoué que tu es faible, incapable de relever ce nouveau défi. Alors non, tu ne va pas rentrer. Juste apprendre la vie. Apprendre à vivre.

Aout 2016. Les rôles échangés. L'arroseur arrosé. Le mac qui devient la pute. T'ouvre la petite boîte qu'elle te tend, l'écrin de velours noir. Tu connais ce genre de boîte, cette marque, tu sais ce qu'elle renferme. Et elle brille, la belle Rolex dans sa belle boîte, le cadeau hors de prix qu'elle t'offre. Son cadran un peu vintage, son bracelet en cuir. Elle brille encore un peu plus quand tu la sors de sa boîte. Elle ressemble à celle que tu avais, celle que tu as vendue en arrivant au parking. Tu l'attaches à ton poignet, qu'est-ce qu'elle t'aura couté au fond ? Une nuit passait avec elle, un diner au restaurant -qu'elle a, bien évidemment, payer-, quelques faux-semblants, pas grand-chose au final. Ta l'habitude de tout ça, l'étiquette, les costume hors de prix, les restaurants trois-étoiles, les gens qui se pressent autour de vous. Ça ne t'est pas inconnue, c'est peut-être pour ça quel ta choisi. Te n'en sait rien, elle a juste débarqué ce jour-là, elle a juste posé sa main sur son épaule, murmurer quelques paroles à ton oreille. Ça s'est juste fait comme ça, simplement. Tu contemples le bijou à ton poignet, tu n'as pas besoin de la remercier, pas par les mots, tu sais ce qu'elle veut. Et tu la laisses s'approcher, elle laisse tomber son peignoir de soie, dévoilant entièrement son corps devant toi. Elle se penche au-dessus de toi, tu laisses tes mains descendre le long de ses reins. Ce sera comme d'habitude. Tu feras ce qu'elle voudra. Tout ce qu'elle voudra. Et avec un peu de chance, elle t'emmènera le week-end prochain, pour ce superbe voyage en Europe. Elle t'en a parlé de ce voyage, de Paris, de Rome, de l'italie, la crête, la Croatie. De ses voyages où elle rêve de t'emmener. Tu sais pas pourquoi. Pourquoi toi ? Pourquoi t'accepte ça ? Pourquoi tu dis pas non à tout ce qu'elle t'offre, aux cadeaux, aux voyages. T'aime ça, t'aime trop ça, tu'as l'impression de redevenir toi-même. Le Raff de Paris, le Raff des beaux quartiers. Le mauvais Raff peut-être, mais qu'importe, la belle montre au poignet, les chaussures hors de prix, t'es celui que tu dois être.



Dernière édition par Raffaele Mercier le Jeu 1 Sep - 23:13, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 11:08
FAN FAN FAN FAN

Wesh vazy ragecou pr ta fish la Surprised
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 11:10
Rebienvenue à la maison espèce de toi Surprised !


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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 11:14
Lola, déso meuf, j'comprend pas ta langue ROBERT Emo

Alamour, merci, désolé pour le dérangement, me frappe pas POTTE
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 20:16
mon amour HOT HOT
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 20:20
Salut sale moche SALIVE HOT LOVE
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 22:03
Siobhan, HOT HOT HOT Je suis rester bb :l:

Sam, Salut la grosse moche dégueulasse Emo :l:
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 22:58
T'es beau FAN j'suis sous le charme, j'peux toucher qu'avec les yeux c'est con Surprised

Rebienvenue chez toi HOT :l:
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 23:02
Je ferais une exception pour toi ROBERT
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Jeu 1 Sep - 23:08
Rebienvenue chez toi BG CUTE


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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Ven 2 Sep - 0:25
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▹ TAF : il a fait plein d'trucs, coma. passeur de drogues depuis tout gosse, il connaît le trafic comme sa poche, mais il a raccroché, pas longtemps avant d'se faire embarquer. il a essayé de bosser pour deirdre mais il a jamais été très doué, il a même pas pu finir le lycée. maintenant il fait c'qu'il peut pour pas crever, il se sent comme un étranger.
▹ AVATAR : jake cooper.
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Ven 2 Sep - 1:27
AH PARFAIT TU RESTES FINALEMENT CUTE





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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Ven 2 Sep - 10:13
Reeee NIARK
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   Ven 2 Sep - 10:34
Aidan, merci ma jolie :l:

Lizz, JAIME JAIME CANDICHOU SADIQUE

Coma, oui finalement, j'ai réglé ce qui me posait problème :l:

Badz, NIARK NIARK mercibbchou :l:
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MessageSujet: Re: Raffaele (reboot) ▬ TOY BOY   
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