AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Ven 27 Mar - 23:25
Arellys "Evy" Hensley
Les faiblesses des hommes font la force des femmes.
Nom Hensley.
Je l'ai hérité d'un homme que l'on appelle père. Pourquoi ne l'ai-je pas changé ? Parce qu'il me rappelle ma sœur, combien même ce souvenir est associé à celui du meurtre de mon père. Aucun regret, si ce n'est d'avoir perdu le seul être qui me raccrochait à la vie... Evy. Prénom Arellys.
La seule chose que ma mère ait fait dans sa misérable vie, me donner un prénom qui serait semblable à mes origines. Au moins a-t-elle su être intelligente sur quelque chose. Date et lieu de naissance 28 mars 1988 Âge 27 ans Nationalité Américaine Origines Espagnol et de lointaine origine péruvienne. Statut matrimonial Célibataire... attention quand tu t'approches. Orientation sexuelle Hétérosexuelle Job ou Activité Escort girl (cercle restreint) et en recherche d’emploi (anciennement passeur pour un deal). Groupe Je suis de ceux qui survivent. Crédits SM

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?
J’ai emménagé il y a peu, soit deux semaines exactement. Je suis la petite nouvelle dans le coin, mais cela me va très bien. Personne ne me connaît, je découvre le quartier au fur et à mesure.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?
Étant une toute nouvelle résidente, je ne peux pas m’appuyer beaucoup son mon ancienneté. Mais pour le moment, je dirais qu’il y a beaucoup de diversité dans la population. Mes voisins ? J’ai dû les croiser et je suis polie, alors j’ai dû déjà échanger une ou deux fois avec l’un d’eux. Il y a parfois du remue-ménage, mais avec mes insomnies, je ne dors que très peu alors je dois avouer que ça ne me dérange que très rarement. L’immeuble est pour le moins satisfaisant. Moi ce qui m’importe, c’est mon chien, mon clavier, mon appartement. Tant qu’on me cherche pas des poux dans la tête, ça me va. J’espère en tout cas que je vais pouvoir rapidement trouver des gens pour m’amuser un peu, et surtout, essayer de trouver la personne qui saura répondre à ma demande de substances pour mes clients actuels.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ?
Toute juste installée, alors je pense que personne ne sait vraiment ce que je fais. On me voit forcément passer dans les couloirs, dans l’ascenseur et dans les rues, pas grâce à ma beauté, mais surtout parce que j’ai Athos à mes côtés qui est assez imposant. On peut me voir très tôt le matin courir, toujours accompagner de mon fidèle compagnon, comme on peut pendant un jour ou deux ne plus me voir du tout. Je me déplace de temps en temps pour mes clients, je ne les prends jamais dans mon appartement. On peut donc dire que ma réputation ne vaut pas le détour, pour le moment tout du moins, mais ça me plaît de ne pas être le centre du monde.


feat Freida Pinto
J'ai l'air tout à fait normal au premier abord, mais on peut rapidement constater quelque chose d'étrange, de mystérieux. Je peux sourire, rire, m'amuser, m'éclater même, mais quelque chose reste brisé et le restera. J'ai depuis longtemps perdu tout espoir d'avoir une vie meilleure ou disons plutôt une vie honnête. J'ai rapidement su m'adapter, choisir entre s'élever ou sombrer. Le choix était vite fait me concernant, même si je suis restée un moment en léthargie. On ne peut pas s'apercevoir que j'ai deux meurtres à mon actif, ni même que je m'efforce depuis tant de temps déjà à ne plus forger de liens que je reste détachée. Je ne suis pas pessimiste, disons que je suis réaliste face aux choses, plutôt cash et direct pour exprimer les choses telle qu'elles sont pour moi. J'essaie de ne pas me voiler la face, mais parfois, tout mettre derrière soi, oublier, cela fait affreusement de bien.
Je me suis forgé mon propre petit cocon, formant de ce fait une barrière à tout ce que pourrait me mettre mal à l'aise, concernant les éternelles questions sur le passé, par exemple. Depuis le temps, les mensonges sont devenus vérité, j'y crois parfois dur comme fer, avant que la réalité ne m'explose à la figure. Je souffre d'insomnie, de cauchemars perpétuels, cela tombe bien vous me direz avec le travail que je fais, mais c'est pour cela aussi que vous me verrez souvent errer la nuit, ou peut-être constaterez-vous à plusieurs reprises la lumière de mon appartement étincelé dans l’obscurité.

J'ai un physique plutôt avantageux, et disons-le, mon teint espagnol attire l'œil. Néanmoins, j'ai une cicatrice qui orne mon corps depuis ma tendre enfance. J'ai été brûlé lors d'un incendie, et même en ayant été soignée correctement, la cicatrice parcourt la face latérale de mon abdomen et thorax, partant de la racine des hanches, remontant sur ma taille et enfin s'arrêtant à la base de mon aisselle, s'étalant quelque peu sur mon omoplate et sur mon dos à l'arrière, mais la cicatrice reste moins présente. J'entends encore les médecins dirent que la peau du dos est plus épaisse, contrairement au reste qui a été touché. Par chance, si on peut le dire comme ça, ma poitrine n'a pas été touchée. Si au début, cette différence m'a énormément pesée, elle ne m'affecte plus, si bien que parfois, je l'oublie presque. Je ne suis pas pudique, alors cela peut vraisemblablement un peu plus choquer les gens en voyant ce défaut sur mon corps.
On me voit de loin, j'ai l'air intouchable, impénétrable, sûr de moi, maîtrisant tout à la perfection. Je le suis, en vérité, on ne peut pas me déchiffrer et je ne laisse personne me percer à jour. Si tant est que quelqu'un se rapproche dangereusement, vous allez vous heurter à un mur, je deviens très vite offensive. Quant au sujet de la maîtrise de soi, je reste pour le moins stable au grand jour, mais ce n'est que parce que je peux craquer lorsque la solitude m'emporte, dans un petit coin désert, où personne ne peut me voir.

Parlons un peu plus de mes envies, mes passions, mon péché mignon. Je possède un chien de race Malinois, Athos. Il est mon fidèle compagnon depuis un moment déjà et il est le seul qui peut jouir de mon affection et mon attention pour le moins sincère et volontaire. Un compagnon qui m’est précieux dans mes moments de troubles et d’instabilité mentale. J’ai aussi quelques petites passions qui me permettent de me sentir libre, de ne penser à rien, simplement… m’évader. Le piano et le chant. J’avoue ne les garder que pour mon propre plaisir, je n’en parle jamais, et cela fait bien plus de dix ans que j’expérimente. Le piano m’a aidé à sortir du mutisme et j’ai utilisé ma voix peu après.
Je suis du genre bec sucré, je ne peux pas vous citer ce que je préfère par-dessus tout parce qu’il y aurait bien trop de choses. J’aime cette vague savoureuse qui me reste en bouche puis cette autre vague de plaisir. Croyez-le ou non, cela peut m’apporter beaucoup plus qu’une simple étreinte. Car, aussi absurde ou impensable que cela puisse paraître, je ne suis pas très tactile. Mon corps a tellement souffert au point que l’information soit déformée, cause psychologique pure. Cela ne me pose pas de problème lorsque je suis avec mes clients, car j’arbore une autre personne, un autre personnage, et j’excelle dans ce domaine depuis des années de pratique.

Quand on m'aperçoit, je suis plutôt banale, j'ai un style de fringue qui m'appartient, mais pas poussé dans l'extravagance. Je possède de l'argent, mais je n'aime point vivre dans la luxure, mes clients m'en apportent déjà bien assez. Mais attention, j'aime bien le confort, qui n'est propre qu'à moi. Je n'aime pas spécialement cuisiner, le traiteur est souvent mon ami ou les restaurants. J'aime beaucoup également me poser dans un café, sur la terrasse principalement pour que mon chien puisse m'accompagner, été comme hiver d'ailleurs. Le froid ne me fait pas peur, je ne suis point frileuse. J'aime me maquiller, mais sobrement. Je ne brille de mille feux que lorsque je travaille, mais cela ne veut pas dire que je ne prends pas soin de moi.
J'aime m'assoupir dans mon bain, courir avec mon chien, aborder quelques personnes. Car oui, je suis plutôt avenante, et j'aime sortir, faire la bringue. Le sport et les fêtes sont presque le seul moyen de me défouler, pourquoi donc m'en passer ? Enfin, j'ai horreur des hôpitaux, j'en ai la phobie pour être exact, je les évite donc un maximum, j'y ai passé beaucoup trop de temps pour vouloir de nouveau y pénétrer.

Un regard sur cette silhouette alors que sa main repose le verre de whisky sur le comptoir du bar. De beaux escarpins rouges, les yeux glissent sur ces jambes filiformes, magnifiques, ambrés et lisses. Puis, il remonte ses courbes qui ondulent au rythme de la musique, habillées par cette robe moulante rouge ardente. Il s'arrête sur sa poitrine qu'il observe avidement, puis ses lèvres pulpeuses, sa chevelure d'un noir de jais qui ondule au rythme de sa danse. Il l'observe un bon moment, puis leur regard se croise et c'est là que leur aventure commença.
Leur légèreté à prendre goût à la vie les empêche d'avoir les idées claires, d'avoir la tête sur les épaules. Non, ils préfèrent vivre l'instant présent, se satisfaire de tous plaisirs bons à prendre. Ils ne retiennent que de cette nuit leur folie et leur fantasme décuplé. S'en suivi d'autres nuits encore, bien plus torrides, jusqu'à ce qu'un évènement les arrête. On ne peut rester longtemps volatil lorsqu'on ne prend pas de précautions. Cette femme avait un corps de rêve, mais peut-être n'était pas aussi intelligente qu'elle n'y parait, la niaiserie fait partie de ses nombreux défauts.

Normalement, les enfants sont considérés comme le fruit d'un amour inconditionnel. C'est un événement fêté, euphorie passagère qui nous mène à avoir une vie pleine et heureuse, consolider les liens pour forger ce qu'on appelle une famille unie. Rien ne s'accorda pour ces deux personnes. Lorsqu'une femme vend ou donne son corps, profite de la vie, elle ne songe absolument pas à devenir mère. Il en est de même pour son partenaire, un homme charismatique qui ne voit les femmes que le désir de son fantasme, prête à assouvir ses moindres pulsions. Le monde n'est pas tout rose ni peuplé de bonnes personnes. Malheureusement, deux âmes innocentes vont être confrontées à cette dure réalité dès leur plus jeune âge.

Comme si un seul enfant ne suffisait pas, elle accoucha de jumelles et elles n'auraient jamais vu le jour s'il n'y avait pas eu un déni de grossesse. Chance pour elles ou malchance ? L'avenir leur dira, et c'est un fort mauvais avenir qui s'annonce. Leur mère les garda, parce qu'elles lui apportaient de l'argent mine de rien, et que plus tard, lorsqu'elles seraient en âge de pouvoir attirer les hommes, elle les utiliserait. Elle ne voyait qu'un bénéfice dans ces deux précieuses enfants. Elles furent trimballées de nourrice en nourrice, ou plutôt devrais-je dire d'amis en amis qui ne souhaitaient pas les garder infiniment, jusqu'à ce qu'elles aient l'âge pour se débrouiller seules. Sept ans. À cet âge-là, on se préoccupe de jouer, de pousser notre curiosité, de découvrir le monde... Arellys et Evy étaient déjà au stade de fouiller l'appartement, le taudis plutôt, de leur mère pour ne pas mourir de faim. Chips, reste de frites, hamburger non mangé lorsqu'elle se ramenait avec des hommes, à chaque fois différents. Elles ne comprenaient pas. Elles ne comprenaient pas pourquoi elles étaient invisibles, qu'est-ce qu'elles avaient fait de mal pour ne pas mériter l'amour de leur mère ? Pourquoi elle s'enfermait dans sa chambre chaque jour, pourquoi ces deux âmes perdaient leur innocence bien trop tôt, voyant déjà toute parcelle de peau nue chez un homme et chez une femme. Ce que les enfants ne devaient pas voir jusqu'à un certain âge, ces deux fillettes avaient déjà tout vu...
Et puis, un jour, elle partit... laissant les deux fillettes devant une porte close.

_____________________

Je me souviens de tout, de chaque détail, aussi loin peut-il être dans ma mémoire. Je me souviens quand cette porte s'est ouverte, dévoilant un homme. Notre père. Je me souviens de cette haleine fétide, alcoolique, alors que je lui tends une enveloppe. Je m'amuse souvent à déterminer, à imaginer surtout ce qu'il y avait marqué dessus. Je n'en veux pas, ce sont tes filles, à toi de faire la suite. Quelque chose comme ça. Je sus bien après qu'elle s'était barrée avec un milliardaire, enfin, disons un mec plein aux as. Cela ne m'a rien fait qu'elle nous quitte, elle n'a jamais compté dans mon cœur. Seul être qui y avait une place était Evy, ma sœur. Et j'avais déjà compris, à huit ans, que l'on passait d'un enfer à un autre, peut-être bien pire. Cette fois-ci, au lieu de voir des hommes défiler, c'était des femmes. On entendait crier par moment, mais pas comme pouvait le faire notre mère auparavant non, des cris plus rauques, des gémissements, qui transmettaient autre chose. De la peur ? Nous étions enfermés dans une petite pièce, sur notre seul lit. Je me souviens d'avoir bordé plusieurs fois Evy, de lui avoir chanté quelques berceuses que j'avais inventées. J'étais comme une grande sœur, on pouvait le dire, il y avait forcément un enfant qui sortait en premier, ça avait été moi. Alors je veillais toujours sur Evy.

Si nous n'avions pas été toutes les deux, je ne sais pas si l'une de nous deux auraient survécu. À l'école, nous étions exclues des autres. En même temps, nous n'étions pas très bien habillées, même si notre père nous laissait au moins nous doucher. Et puis le moment arriva ou tout bascula encore plus. Je me souviens d'une main levée, d'une bouteille en verre, d'un cri... celui d'Evy. Je me mis en travers de la trajectoire du choc, la bouteille s'explosant sur mon avant-bras gauche alors que je protégeais ma sœur. Un autre gémissement, le mien, alors que le sang tâchait ma peau et s'écrasait déjà sur le sol. Premier séjour aux urgences... et s'en suivirent d'autres. Hématome, coupure, une fois même fracture du bras et des côtes. Je me demande encore comment est-ce que personne n'est venu à notre aide ? J'ai compris bien vite que je ne pouvais compter sur personne, que même les adultes sont impuissants et faibles. Et les enfants dans tout ça ? J'ai attendu trop longtemps pour avoir cette idée, trop longtemps à supporter ses colères, son alcool, ses coups, ses cris, son taudis d'appartement encore pire que celui de notre mère. Pourquoi aurais-je des regrets, pourquoi aurais-je peur, pourquoi penserais-je que c'est mal l'acte que je me prépare à faire ? Il n'est pas notre père, il est un monstre... qui doit périr.
Ce ne fut pas très long. Besoin d'une allumette seulement, de draps, de rideaux, de tout ce qu'on avait besoin pour mettre le feu à l'appartement. Je décidais de brûler d'abord les tissus devant sa porte, puis fis chaque pièce, avant de jeter le reste d'allumette. Le feu se propageait bien, je pris la main de ma sœur et me dirigeais vers la porte, mais c'est là que je sentis un choc dans mon bras. Je perdis la main de ma sœur. Je suis toujours hanté par ses cris encore aujourd'hui, par ces images où cet homme à moitié en flamme la prend, prisonnière. Je m'élance vers elle, je ne sens pas le feu me lécher petit à petit la peau, non, seul comptait ma sœur qui était en train de mourir devant mes yeux. Ce n'était pas le fait de voir mon père mourir, non, le pire était de voir Evy succomber elle aussi... et ne rien pouvoir y faire.
Et voilà comment, à treize ans, on devient une meurtrière. Et voilà comment, à treize ans, la culpabilité et le deuil peuvent nous emporter.

Personne n'était là à mon réveil, mais cela m'importait peu finalement. Je me souviens comment je me sentais vide, comment j'aurais voulu ne pas du tout me réveiller. C'est à partir de là que j'ai commencé à sombrer doucement. Je me suis enfermée dans le mutisme. Impossible pour moi de parler, tout était bloqué. Enfant sans famille, on m'amena en foyer d'accueil où je subis des brimades de la part de certains. Mais je ne ripostais pas, j'étais comme en léthargie, je n'avais plus le loisir de me battre car elle n'était plus présente. Cœur déchiré, gouffre abyssal, oppressement continuel. Je n'attirais pas les couples souhaitant adopter, je m'en fichais en réalité, même si au plus profond de mon être, je ne voulais plus de famille. Qu'ils aillent voir ailleurs, un autre enfant, je ne veux ni de leur pitié ni de leur amour. J'ai survécu sans jusque-là, pourquoi diable en aurais-je besoin ? J'entendais les adultes parler... je ne vivrais pas longtemps, « on la perd » avais-je déjà entendu. Mais, il n'était pas au bout de leur surprise. Étant en sommeil depuis longtemps, trop longtemps certainement, un acte me réveilla complètement. Je n'en ai jamais parlé, à quiconque, mais l'enfant qui était plus vieux que moi s'en souvient très bien. Il est parti à l'hôpital parce que je lui avais pété le bras. Et à partir de là, la vie s'insinua de nouveau dans mes veines.

Je découvris le piano, ne pouvant plus m'en passer. Je n'étais pas une élève modèle, je séchais souvent l'école, mais n'étais pas pour le moins inintelligente ou non cultivée. Disons que j'apprenais ce que je souhaitais et ne faisais que ce que je voulais. Les interdictions, les lois ? Ce n'était pas pour moi. Je vais de fête en fête, découvrant la vie de nuit, la drogue, l'alcool. Ma virginité avait déjà volé en éclats depuis mes quatorze ans. Je n'étais point idiote pour autant, la pilule faisait partie de ma vie, tout comme les préservatifs. Je prenais en main ma vie, je choisissais avec qui je voulais être et si on me faisait du rentre dedans, si on me forçait ? Je pouvais être très agressive et surprendre pas mal de personne avec ma « petite carrure ». Même si au début, j'eus du mal à me regarder dans le miroir à cause de ma cicatrice, au bout de quelques mois, elle faisait enfin partie de moi. Et à mes dix-huit ans, enfin, je partis vivre ma propre existence. Je continuais ce boulot de serveuse dans un café le jour, et sombrais dans des nuits de folies. Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour comprendre que je pouvais profiter de mon corps et de ma beauté. Soit, j'avais un défaut, mais qui attirait pas mal de monde finalement même en l'ayant découvert qu'après. C'est là que j'entamais une double vie. Je devins une convoitise, réussi à me faire une place auprès d'un dealer dont j'avais attisé la curiosité. Cela ne se fit pas en semaines, non, il faut du temps pour qu'on vous fasse confiance. J'avoue, cela n'a pas été facile, mais je me suis fait une place dans cette société illégale et sombre. Je suis devenue passeur et j'ai vite compris que je me satisfaisais d'un cercle restreint de clients. Je suis devenue supérieure à une simple prostituée de ruelle. Je n'ai jamais fait les trottoirs ceci dit, j'ai toujours géré mes clients. Non, je suis devenue Escort Girl, on ne m'a pas forcée, c'est moi qui l'ai choisi, et je vis très bien comme cela. Je vous interdis de me comparer à ma mère.

J'aurais pu rester à Manhattan encore longtemps, sauf qu'un événement va me faire quitter la ville. Je me souviens, encore une fois, de tout. Une situation qui tourne mal, très mal. Je me souviens que je ne pouvais ouvrir plus qu'un œil tellement l'autre était gonflé. Je me souviens avoir eu tellement mal aux cotes que respirer était une torture. Je me souviens de la douleur de mes mains à force d'avoir cogné, mais aussi de ce bouleversement lorsque j'ai réalisé le corps inerte de l'homme. Je n'ai pas regretté, il l'avait cherché. J'ai fait un autre séjour à l'hôpital. Vous savez, ce bâtiment où je ne veux plus rentrer. J'en ai la phobie, si je peux ne plus jamais y rentrer après en être sorti ce jour-là, je ne me porterais que mieux. Et c'est d'ailleurs ce que j'essaie de faire. Depuis cet incident, où je réussis à m'en sortir grâce aux connaissances douteuses de mon entourage, j'ai décidé de quitter cette ville. Cette ville où j'ai bien trop de mauvais souvenirs, il est temps de me refaire vraiment une autre vie ailleurs, où personne ne me connaît, de poser mes valises quelque part. Je finalise avec ce dealer, trouve un arrangement et je prends toutes mes affaires, autant dire pas grand-chose, pour prendre le train. Direction, le Bronx.

Je n'ai pas atterri tout de suite au Parking, je me suis trouvé un premier appartement dans un autre quartier, j'ai refais ma vie tranquillement. Je n'ai pas quitté cette étiquette d'Escort Girl, simplement désormais je sélectionne mes clients, pour ne pas tomber sur des connards comme j'ai pu avoir ou des mecs flippants. Je me suis fait mon petit cercle privé, je n'ai pas peur de refuser les gens. Et depuis, j'ai mon chien qui m'accompagne. Depuis, je me maintiens en forme pour le jour où je devrais riposter de nouveau sans avoir à subir d'autres coups. Et je riposterais de toutes mes forces. Ça fera mal, comme tout ce que mon corps à subit depuis ces dernières années. Gare à celui qui oserait lever la main sur moi.
J'ai déménagé au Parking après être restée un peu plus de trois ans dans mon ancien appartement. Je suis arrivée dans cet immeuble il y a à peine deux semaines, parce que je voulais plus grand, pour mon chien qui a presque deux ans maintenant et pour le clavier que j'ai acheté. Je souhaite rester un petit moment, ça à l'air animé rien que dans cet immeuble, j'espère que je m'y plairais pour de bon et que je ne rencontrerais pas des connards finis.

Orchidea
passe ta souris !
Coucou !  HELLO
Alors, je suis étudiante en ostéopathie sur ma dernière année (je termine début juinnnn  HAN ) et j'ai 24 ans  Smile  Bon, généralement je peux passer tous les jours sur le fo, comme un p'tit membre qui épie tout le monde, vous voyez ?   MIAOU  NIARK Et sinon, je rp quand j'en ai la possibilité, mais au moins une fois par semaine de toute façon, sauf exception bien sûr. J'aime beaucoup le sport, la lecture, l'écriture (ben oui, sinon pourquoi serais-je ici ? FESSE  ) et les jeux vidéos. Vous remarquerez que je surkiffe grave les smileys ( yaaa Y'en a p't'être même pas assez ici *sors*) et vous apprendrez aussi à connaître ma p'tite personnalité un peu loufoque  GEU , mais ne partezzzz paaas ! Je suis aussi gentil, aimable, charmante, intelligente, belle, splendide, magnifique, suuupeerrbe ! Ahem. Non bon, je sais pas trop quoi dire d'autre, non parce que si je ne m'arrête pas, je peux vraiment vous raconter ma life. Tiens, comme j'adooore le orange par exemple  CUTE
Non mais bon, je ne me dévoile pas trop, vous apprendrez à connaître toutes mes facettes comme ça, je vous fait la surprise  HEHE


Dernière édition par Arellys Hensley le Dim 29 Mar - 19:16, édité 9 fois
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Ven 27 Mar - 23:26
Magnifique choix d'avatar JAIME Bienvenue !
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 0:46
Wow, ce vava de fou (même si j'connais pas, fin de nom ça me dit quelque chose mais... HUM ) Bienvenue parmi nous ho coeur
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 9:17
Freida Pinto est une déésse LOVE ! Dans trishna, elle est juste magnifaïque I love you I love you Bienvenue ici en touuuut cas, hâte de voir tout ce que ta jolie jeune femme a fait GEEK NIARK
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 10:39
freiiiiiiiiiiida HAN HAN BRILLE

BIENVENUE BRILLE puisses-tu te plaire sur de ceux BRILLE
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 12:31
bienvenue chez nouuus. HEHE
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 12:31
bienvenue parmi nous LOVE
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 12:46
Merciii à vous touus ! *câlin* (ya pas de smiley câlin, je PROTEEEESTE !!! JEREM LE HERISSON *sors*)

Aaron, ben vi, elle est beeelle BRILLE , et ça faisait un moment que je voulais la jouer en plus HAN

Elias, elle est pas trop connu je pense, c'est pour ça que je l'aime Cool (j'connais pas ton vava non plus, mais mmmh... lé fort charismatique HEHE )

Caaaaïnnn ! Alors sache que je ne t'ai pas oublié, je t'envoie un mp dans la journée coeur Je n'ai pas vu Trishna par contre, mais je l'ai vu dans d'autres films, et elle est vraiment superbe CUTE Et tu vas voir, elle en a fait des choses ma p'tite femme x'D

Primo, aussi un fan ? *pan* (non non ne vous inquiétez pas, je n'ai pas les chevilles qui enflent =°)
Je pense me plaire oui, déjà un accueil chaleureux ça fait plaisir yaaa

J'vais essayer de finir ma fiche dans les plus brefs délais (ça veut dire, plus spécifiquement et directement, ce week-end x'D faut y croire ! SUPER )
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 15:25
Bienvenue parmi nous, Bella!!! JAIME Bonne chance pour ta fiche! HAN
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 15:55
Freida HAWW pas plus tard que hier soir je l'ai vue dans un film HEH
Bienvenue !
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 19:08
Bienvenue
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Sam 28 Mar - 21:15
bienvenue BRILLE
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Dim 29 Mar - 12:29
Merci encore à vouuus !

Bella, ça me fait penser à Twilight, alors tu vas changer tout de suite de surnom ! BATTE *sors*

Jaimeson, dans lequel ? MIAOU

J'avance ma p'tite fichette, bon vous le voyez pas étant donné que je la fais sur word, mais je vous en informe ! FESSE (je suis gentille hein ? CUTE )
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   Dim 29 Mar - 22:53
VALIDE(E) !


Ouch. Cette histoire... wow. J'étais pas bien au passage de l'incendie. Ton personnage est ouf, j'adore, j'adhère. Bienvenue chez toi. OMG coeur

Félicitations ! Tu emménages officiellement au sein du Parking! Tout d’abord, laisse-nous te remercier de t’être inscrit et surtout, d’avoir mené ta fiche jusqu’au bout ! A présent, nous espérons de tout cœur que tu te sentes ici comme chez toi alors si quelque chose ne va pas, si quelque chose te passe par la tête, n’hésite pas à poster dans les Suggestions ou encore nous envoyer un petit MP (évite cependant d’écrire un MP à la concierge, elle n’est qu’un PNJ). Quoiqu’il en soit, tu connais la musique : pour bien démarrer ton jeu, poste ta fiche de liens ainsi que ton portable et n'oublie pas d'aller recenser ton appartement puis roule ma poule ! DANCE

PS: Pense à bien remplir tous les champs de ton profil, c'est mieux !
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Arellys Hensley | Je survis... depuis toujours. Solitude enivrante et terrifiante.   
Sauter vers:  
Partagez | 
© NOUS SOMMES DE CEUX | Optimisé sous Google Chrome et Firefox.
Merci de respecter notre travail, nos idées ainsi que celles de nos membres.