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FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES

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les locatairesles potins


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« CUIR MOUSTACHE »
› Âge : 41 balais à l'état civil, ou quelque chose du genre, parce que la date est pas précise. Rassurez vous, il ne les a pas au fond du fondement.
› Appart : #010, au rez de chaussée c'est plus pratique quand on est parfois monté sur roulettes. Avec Léonard.
› Occupation : Tatoueur à domicile, peintre et ancienne rockstar, la vie continue, les choses changent.
› DC : rauera ; popi ; apolline
› Messages : 932
› Nombre de RP : 10

Message(#) Sujet: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:12

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Les USA, ça devait être provisoire, en attendant de pouvoir rentrer en Allemagne. Tu t’es retrouvé en bas de cet immeuble qui te rappelait ta jeunesse dans les squats de Berlin. La Concierge t’a regardé d’un drôle d’oeil mais elle a accepté de te filer un appartement au rez de chaussée. Apparemment, l’ascenseur tombe souvent en panne dans ce taudis, et toi, t’es parfois cloué dans ta chaise à roulettes. C’était il y a quelques jours. Deux pour être exact. T’as pas bien compris ce qui se passait à l’époque, parce que apparemment, l’immeuble venait d’être victime d’une explosion sur plusieurs étages, mais tout ce qui comptait, c’était d’avoir un toit, comme d’habitude. Le luxe, c’est pour les star, et t’es pas une star, t’es plus une star, et ce, depuis bien trop longtemps. Même pas sûr que quelqu’un se souvienne vraiment du fait que tu l’ais été un jour.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)L’immeuble n’est pas pire que ce que tu as pu connaître par le passé. Le toit ne fuit pas, et malgré l’odeur d’urine sur certains des murs, il y a suffisamment d’autres parfums, entre l’herbe et le tabac, pour ne pas la laisser prendre le dessus. C’est fou, mais l’endroit t’inspire, il te fait renouer avec ton passé, à l’époque où tu étais un tout jeune gamin, qui faisait tout et n’importe quoi, qui n’avait pas besoin de réfléchir avant d’agir, qui avait la capacité d’agir, tout simplement. Tu y as pris tes marques, et on peut dire que tu t’y sens bien, et puis, il y a les voisins. Certaines têtes que tu connais déjà, d’autres qui t’intriguent, certaines qui t’inspirent, comme celle de ta princesse d’orient, certaines qui te connaissent, comme celles de ta cinglée adorée, puis il y a tous ces points qui gravitent, visages des inconnus qui marquent ta peinture sans le savoir. Puis il y a ce type qui a emménagé il y a peu, celui que tu vas aborder, un jour ou l’autre, parce que tu veux dessiner son visage, peindre son corps, et le coucher sur la toile. Il t’obscède.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Le type bizarre monté sur roulette, mais qui marche aussi. On sait pas trop si tu joues la comédie ou si tu es vraiment handicapé. On reste sceptique sur ton look, sur ta moustache et sur la dent en or dans ta bouche. On ne te redoute pas vraiment, en même temps, t’es pas difficile à mettre à terre vu ta forme physique, on ne t’apprécie pas non plus, parce que tu as une grande gueule, de ceux qui l’ouvrent pour râler constamment, qui se tiennent à l’écart des êtres humains parce que tout t’agace, tout te rend fou. Sans doute parce qu’il y a derrière les aboiements du chien, les regrets de la mélancolie. Le manque de celui que tu étais avant.


(NOM) Höfer, un nom construit de toute pièce. Il ne vient de nulle part. Ni de ton père, ni de ta mère. C’est juste deux syllabes qu’on a foutu côte à côte et qu’on a déclaré à l’état civil pour te donner une identité. C’est ce qui fait des hommes des êtres humains l’identité, quand on veut déshumanisé, on retire le nom, alors sans doute est-ce important d’en avoir un, mais le tien n’a aucun sens particulier dans ton esprit, il n’a pas de valeur non plus. (PRÉNOM) Franz, c’est le prénom qui était écrit sur le papier qui accompagnait ton couffin lorsque l’une des bonne soeur t’a trouvé sur le pas de la porte de l’église du souvenir. On a jamais su qui t’avait déposé là, mais tu étais là, braillard déjà à l’époque, âgé de quelques jours tout au plus. On a noté le prénom sur tes papiers d’identité, et la bonne soeur y a adjoint un autre prénom, Siegfried, tu n’as jamais su pourquoi, tu n’as jamais non plus cherché à comprendre. Officiellement, on t’a expliqué que c’était pour éviter les homonymes en grandissant. Tu t’en fous. Pour le monde entier, c’est Franz ou à la rigueur Zan, le surnom qu’on te donnait quand tu vivais dans les squats.  ( AGE) Malgré l’absence de certificat de naissance dans ton couffin, les médecins ont estimé que tu devais avoir deux ou trois jours, grand maximum, alors ils n’ont pas eu de mal à établir une approximation quant à ta date de naissance. Tu as 39 ans, bientôt 40. Ca commence à plus être la première jeunesse, mais il paraît qu’on a un regain de forme à la quarantaine. T’y crois pas trop, on va pas se mentir, tu te sens plutôt vieillir que rajeunir, mais bon, on va faire comme si.  (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) date inconnue, on sait juste que c’est quelque part autour du 21 décembre, faut croire que tes parents avaient d’autres projets pour Nöel, et on suppose que c’est quelque part à Berlin, de là à savoir où… Tu n’as jamais cherché à savoir. Y’a peut-être ton nom sur un registre quelque part, mais tu ne veux rien avoir à voir avec ceux qui t’ont aimé tellement fort qu’ils t’ont foutu sur le parvis d’une église très fréquentée, sans savoir qui allait bien pouvoir te trouver.  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) chanteur de rock à la retraite, tu faisais partie des Unnötig Außen, aussi connu sous le nom de Needless Outside, groupe qui a vu son chemin se briser peu de temps après ton départ de leurs rangs. Tu avais mis beaucoup dans ta musique, elle devait être ton dernier métier, mais il n’en fut rien puisque tu es dorénavant artiste peintre, comme tu dessines plutôt bien, tu vends aussi tes services à des boîtes de design, pour des t-shirt, des objets, des cahiers, ce genre de truc. Ca paye le loyer et les médicaments, et puis t’as encore un peu de fric de côté. A côté de ça, tu es tatoueur dans ton appartement, faut pas déconner. (NATIONALITÉ) Allemand, tu pensais repartir des Etats Unis comme tu en es venu, et tu as finalement obtenu un visa pour y rester un peu plus longtemps, mais probablement pas encore assez pour obtenir une quelconque nationalité. Tu t’en fous, ton pays reste l’Allemagne, celle dont les rues t’ont vu grandir, celle dont les filles t’ont adulé, celle dont les hommes t’ont jalousé, celle qui t’a vu peu à peu, te briser.  (ORIGINES) Contrairement aux poulets qui sont d’origine contrôlée, toi, on a jamais trop su d’où tu venais. Probablement que t’es juste un allemand, juste ça, ou peut-être pas, c’est compliqué à savoir, et t’as jamais fais de recherche sur tes parents, t’as jamais cherché à savoir, parce que tes origines, ce sont celles que tu t’es forgé par toi même au fil des années.   (STATUT CIVIL) Tu n’as jamais été en couple. Tu es un éternel célibataire. Plus jeune, c’était pour ne pas t’emmerder avec ces conneries alors que ta carrière était flamboyante. Puis maintenant, les raisons ont un peu évoluée. Maintenant que tu es malade, tu n’imagines pas une seule seconde infliger ça à quelqu’un au quotidien. Tu as déjà suffisamment de mal à te l'infliger à toi même sans foutre quelqu’un dans la même merde que toi.  (ORIENTATION SEXUELLE) bisexuel, dans ta vie, tu as toujours eu un principe: tout essayé. Ca a aussi compté pour le sexe. Les femmes, les hommes, les plus jeunes, les plus vieux, à deux, à trois, à quatre, rien ne comptait temps que le plaisir était au rendez vous. Le problème c’est que depuis que tu es malade, la sexualité est devenue plus complexe. Il y a des jours où tout est normal, et puis d’autres ou… Si on y met pas les mains, le pont levis ne se dressera pas. Et même quand il se dresse… Bref. Le sexe c’est compliqué. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) 19 août 2016 La semaine dernière encore, tu dormais dans un hôtel pas vilain du côté de Colombus Circle, mais vu que ton séjour a l’air de devoir se prolonger, tu as fuis les beaux quartiers, et en plus, ici, tu sembles pouvoir trouver l’inspiration, et ça, c’est crucial. (REPRISE DU PERSONNAGE) Non. (GROUPE) De ceux qui vivent.(TYPE DE PERSO) inventé malgré plusieurs liens déjà réfléchis(CRÉDITS) AMIANTE; tumblr

PSEUDO : Lolita PRÉNOM : Toujours le même sur les internet GE : toujours 21 ans. PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7 24/24 (ou presque)  COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Le Sheitan a éclairé mon chemin. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : JVOUS BZ FORT AVATAR : Eugene Hutz
FRANZ SIEGFRIED HOFER
“Le chant est à la parole ce que la peinture est au dessin.”


(EQUATION A DEUX INCONNUES), tu es ce que l’on appelle communément un orphelin.Un bébé dans un couffin, dans lequel on a juste glissé une couverture en laine et un  petit morceau de papier avec un prénom écrit au stylo plume, dans une écriture relativement soignée. Il y a bien eu deux êtres humains le jour de ta conception, mais ils ont brutalement décidé de décamper une fois que tu as eu pointé le bout de ton nez bosselé - probable héritage génétique du père d’après les médecins. Ca ne t’a jamais particulièrement attristé, tu n’as jamais vraiment su ce qu’était avoir des parents lorsque tu étais petit garçon, puis tu as ensuite oeuvré toute ta fille à te construire ta propre famille. Tu en as vu des parents potentiels, ils étaient tous pareils, bien habillés, bien coiffés, comme si on pouvait vraiment faire mauvaise impression à un petit garçon de 3 ans. Même toi on a essayé de te déguiser ces jours là. Une culotte courte, une petite chemise blanche et un noeud papillon, mais ça n’a jamais dissimulé tes grands yeux clairs, insoumis, et tes manières d’enfant sauvage.   ◘ (L’ENFANT PERDU), tu lisais Peter Pan quand tu étais petit garçon, et tu enviais la vie de ces enfants là. Ils étaient ensemble, un peu comme vous, à l’orphelinat, mais ils étaient libre, et toi, tu en rêvais de ta liberté. Tu t’inventais des histoires et tu les dessinais sur les feuilles de papier qui passaient à portée de main, et avec Lothar, vous en rêviez, et vous vous essayiez à la désobéissance précoce. C’est comme ça qu’un gamin de huit ans et demi tire sur sa première cigarette, volée dans la poche d’un des éducateurs de l’orphelinat, c’est comme ça qu’à treize ans, vous avez pris la clé des champs. C’était une sortie à l’église, vous avez pris l’un main de l’autre et vous avez couru, vite, longtemps, et vous vous êtes planqués dans un conteneurs poubelles de Berlin. C’était un plan parfait. Mais après? Vous n’y aviez pas pensé, parce que vous étiez des enfants, des enfants sauvages, et finalement, il a fallut s’en sortir, parce qu’une fois dehors, avec des forces de l’ordre à votre recherche, c’est marche ou crève. ◘ (ABEL ET CAIN), deux frères dont l’un est mort des mains de l’autre, ça n’a jamais été jusque là avec Lothar, mais ça a bien failli, des dizaines de fois. Quand on vit dans les squats, qu’on se bat parfois pour une place plus près du feu dans une maison en ruine, qu’il ne reste plus qu’une bière alors qu’on en a vidé plusieurs pack, que l’un des deux, ivre, a brisé la guitare du premier, ça dégénère. Vous savez lire et écrire, c’est tout. Le système vous a déclaré enfants disparus et plus personne ne s’est soucié des deux orphelins qui n’ont jamais foutu les pieds dans une école. Il y a eu les gifles, les seringues, les coups de couteau, les poings, les blessures parfois dramatiques qui ramenaient l’autre à la raison et lui rappelaient qu’il était temps d’emmener le premier à l’hôpital, vous vous êtes épuisés à vivre sans vous soucier du reste. Quand tu y repenses parfois, tu te demandes comment vous avez pu y survivre tout les deux. ◘ (SAUVE MOI, SOIS MON HEROÏNE), ça se saurait si elle était capable de sauver quiconque, et pourtant, qu’est-ce que tu t’en es foutu dans les veines. Tu t’es toujours efforcé de trouver des seringues propres, ce qui n’était pas aisé à l’époque, et heureusement, tu n’as jamais choppé de saloperie. La première seringue pour essayer, la deuxième pour savourer, la troisième pour oublier, les suivantes parce qu’on devient accro, et celles d’après pour être plus fort. L’une des plus belles conneries de ta vie, mais t’es devenu héroïnoman en quelques années, alors que la cigarette détériorerait déjà tes poumons depuis plusieurs années. En même temps, ça aide à se sentir invincible, et quand on doit jouer un peu de gratte pour choper quelques pièces et payer la bière et la bouffe du soir, ça donne du courage. ◘ (RÉCHAUFFE MON CORPS), les femmes, les hommes, le sexe en général, c’est devenu un autre mode de survie. Quand vous viviez dans les maisons désertées des banlieues Berlinoises,y’avait vous deux, et généralement d’autres gens qui comme vous, n’avez nul part où aller. Pas vraiment sdf, mais sans véritable adresse aux yeux du système, y’avait des filles et des garçons, tous fatigués et dans le rejet d’un système qui les avait lésés. La première fois que t’as touché une fille, t’avais 14 ans et elle 12, elle s'appelait Maya, vous avez fait ça dans ton duvet, comme deux adolescents qui ont froid, qui ont faim de vivre et qui découvrent qu’à deux, on peut rêver l’espace de quelques minutes au moins, et se projeter dans un autre espace temps. Pour elle, t’a écrit tes plus belles chansons, un jour elle couchait avec toi, le lendemain avec Lothar, et tu t’en foutais parce que quand c’était avec toi, elle n’était qu’à toi, et quand elle était avec lui, tu couchais avec un autre, une autre, deux autres, on s’en fout, ça vous tenez en vie et ça collait sur les visages, des sourires aux accents extatiques. ◘ (LA SOCIETE DE DIVERTISSEMENT), c’est à partir de ce moment là que vous vous êtes éloignés Lothar et toi, et que tu as atterri à Hambourg après un voyage en stop, parce qu’il n’a pas compris que le passionné de musique ait besoin d’argent pour payer sa came. Tu as répondu à une annonce que t’as vu sur le vieil ordinateur du cyber café et ils t’ont proposé de venir passer le casting. T’es allé. T’avais déjà une dégaine particulière à l’époque, soucieux de ton style, t’avais cette moustache que tu arbores encore, cet air sauvage, presque dangereux, les fringues dégottées dans les braderies ou les friperies, mais c’est pas ça qui leur a plu. Ils t’ont demandé de te foutre à poil, tu l’as fais en gonflant le torse, physique de brindille, amaigri mais pas dénué de muscle, et visiblement t’avais ce qu’il fallait ou il fallait, et tes piercings au torse et sur le visage leur ont pas déplu non plus. T’étais fier comme un coq jusqu’à ce que tu rencontres les partenaires et que tu te retrouves un peu paumé, mais Ambre t’a pris sous son aile et t’a appris les ficelles du métier. T’avais 17 piges ( mais ça, tu l’as pas dis avant de signer le contrat), alors on peut voir ta belle gueule dans quelques films porno que t’as tourné d’abord par besoin, puis ensuite parce que c’était pas si terrible comme boulot.. ◘ (LA TANNIÈRE), au début, Ehma et Ambre t’ont juste invité à diner. T’avais pris ta came le matin même, t’avais déjà quelques bières dans le sang, alors t’as dis oui. Elles t’ont ramené chez elles. Là bas, y’avait un petit garçon qui t’a de suite sondé de ses grands yeux. T’as rien dis, tu t’es assis et t’a dîné. A un moment, Ambre s’est esquivée pour mettre le petit garçon au lit et Ehma s’est mise à te parler. T’avais du mal à connecter les deux bouts de son discours, mais elle t’a proposé un deal. Elles voulaient bien t’accueillir, t’aider à réussir dans la musique du mieux qu’elles pourraient, mais en échange, t’allais devoir faire des efforts, arrêter la drogue, réduire le nombre de cigarette que tu fumais, dire au revoir à la bière du petit déjeuner, et apprendre à être un type droit. Le soir même, elles t’ont laissé t’endormir sur le canapé. T’es jamais plus parti avant d’en avoir les moyens, le besoin, l’envie, et puis, peu à peu, toi aussi elles sont devenues tes mamans.  ◘ (LE LOUVETEAU) Lhaar. Un ptit mec, haut comme trois pommes qui avait neuf ans de moins que toi. Il dansait tout le temps, et au début, on va pas se mentir, tu trouvais ça casse burne. Puis tu t’es mis à sourire en le regardant, tu le décoiffais sans arrêt, tu t’es peu à peu mis à jouer de la guitare et à chanter pour qu’il danse, puis il a chanté avec toi. Personne avait le droit de jouer des poings ou des crocs devant le petit sans que le loup ne surgisse et fasse lâcher l’affaire à celui d’en face.  T’avais repris du poids et des forces, alors des fois, tu le faisais grimper sur tes épaules et vous alliez marcher tout les deux. Il t’aidait à faire flancher les filles qui te trouvait des airs de jeune père célibataire canon et en échange, tu lui apprenais les bases en guitare. T’adores l’emmerder Lhaar, mais t’es le seul à avoir le droit de le faire sans son accord. Le louveteau a grandi, encore et encore, jusqu’à te rendre fier de lui, jusqu’à te confier ses prouesses alors que tu lui racontais les tiennes. Finalement, c’est pas tant Ehma et Ambre que Lhaar qui t’ont rendu clean, parce que fallait que tu donnes l’exemple, un minimum, même avec ta moustache et ta dent en or. Y’a peu de gens pour qui tu donnerais ta vie, un rein, ou même ton coeur, le louveteau en fait partie. ◘ (SEXE DROGUE & ROCK’NROLL) c’est devenu le programme de ta vie alors que tu avais dix neuf ans. Ambre et Ehma t’ont aidé, elles t’ont poussé sans relâche, et bientôt, le groupe s’est fait connaître dans les rues de Hambourg. Ca a marché très vite et très fort, et d’un coup, tu gagnais des thunes phénomènales. Tu as brûlé la vie comme elle t’a cramé ensuite, tu as fait les tournées, tu as connu les chambres d’hôtels, le luxe à outrance, les groupies du soir, les garçons qui viennent vous séduire pour quelques minutes dans vos bras, tu as connu les plateaux télé, tu y as fais scandale, tu y as fais sensation, ton look et ton passé déglingués ont fait ton succès et les musiciens ne t’ont jamais lâché. Tu as souffert de la distance avec tes Mummys et avec le petit loup, mais tu as continué, jusqu’à ce que tu ne puisses plus. La seule chose que tu t’es interdite, c’est de reprendre l’héro, mais il y a eu de l’herbe, il y a eu de la coke, mais surtout de l’herbe, et jamais plus aussi fréquemment. ◘ (LA DESCENTE AUX ENFERS), tu n’es pas Orphée, tu n’es pas allée chercher Eurydice, mais ta carrière s’est brisée après onze années et septs albums. Un soir sur scène ton bras s’est engourdi puis tu as été incapable de tenir le micro qui est tombé. Ce furent les premiers signes qui te menèrent droit à l’IRM puis à la ponction lombaire et le diagnostic est tombé, implacable et menaçant: SEP, comprendre, sclérose en plaque, maladie neurologique qui allait bouleverser ton quotidien à jamais. Les crises furent d’abord légère et tu essayais de poursuivre ta carrière en parallèle, puis de plus en plus forte jusqu’à te clouer parfois au lit, ou dans un fauteuil roulant, jusqu’à te rendre impuissant par moment, jusqu’à t’en faire vomir d’être toi même, le loup sauvage était brutalement privé de toutes ses envies à assouvir. Pour la première fois de ta vie, il fallait que tu te soumettes à quelque chose et ce n’est clairement pas dans ton caractère. Alors tu as quitté les Needless Outside et tu es peu à peu redevenu le loup solitaire, celui qui vivait dans les squats, malgré le soutien indéfectible de tes mères de coeur. A 30 ans, il est déjà trop tard pour refaire sa vie, et tu as fais promettre au louveteau de vivre et d’en profiter pour deux. ◘ (LE MISANTHROPE) quand chaque journée devient imprévisible, quand on peut passer deux semaines à vivre à tout rompre, puis se retrouver, le lendemain, cloué dans un fauteuil roulant à ne même pas pouvoir bouger les doigts, on se coupe peu à peu du monde, parce qu’on est plus tout à fait le même, parce qu’on devient presque un fardeau. Mais la maladie est plus vicieuse encore, et certain jours, tu deviens incapable de te souvenir de ce que tu dois faire, ou alors tu deviens incapable de te concentrer, et ça te rend fou, fou lorsque ta guitare peine à trouver sa place entre tes mains et que tu arrives difficilement à plaquer les accord que tu connais pourtant depuis des années. Alors tu t’es mis à la peinture, tu as toujours dessiné, mais la peinture est devenu ton mode de survie, des corps, toujours des corps, parce qu’ils sont beaux, qu’ils bougent, qu’ils sont debout, que les mains remuent, qu’ils peinent à tenir immobiles pendant que tu les peins et que c’est foutrement beau à voir.  ◘ (L’ESPOIR D’UNE RENAISSANCE), c’est dans l’attente de celle ci que tu es venu sur le territoire américain. On t’avait vendu un programme expérimental, un traitement qui t’aiderait à réduire les crises, à les rendre moins handicapantes, et tu as foncé tête baissée, dépendant une partie de tes économies, sans réfléchir, sans compter. Ils ont fait les premiers examens, ils ont expèrimentés les premiers médicaments, mais vraisemblablement, si le traitement a fonctionné sur d’autres, ton organisme et ton cerveau y sont restés complètement hermétiques. Alors tu as songé à repartir, mais tu n’as jamais fais partie des personnes raisonnables. Aux Etats Unis, il y a le louveteau, et à défaut de l’avoir prévenu, tu peux encore le surprendre, temps qu’à faire, un jour où tu tiendras sur tes deux quilles parce que tu évites de sortir de chez toi lorsque les roulettes remplacent les pieds, c’est pas que t’assumes pas, tu les emmerdes les bien pensants, c’est juste que traverser New York à la force des bras quand tu es en pleine crise, c’est extrêmement fatiguant, voir physiquement impossible. ◘ (LE RENARD ET LE LOUP) tu l’as vu dans une file d’attente pour le cinéma et tes yeux ont vite compris que c’était lui qu’il fallait à ton art. Il s’appelle Aisling, c’est tout ce que tu avais besoin de savoir, tu as pris ton culot habituel et tu lui as demandé s’il accepterait de poser pour toi, parce que c’est ton métier de peindre les gens. Tu lui as collé une carte de visite dans la main et tu as attendu qu’il t’appelle. Il l’a fait. Le rendez vous était fixé. Il est venu et tu as peins son visage d’abord, mais tu en veux plus et tu en auras plus, parce que le loup n’aime pas qu’on lui dise non, parce que tu sens aussi que Aisling est de ceux qui pourraient parvenir à te suppléer quand tes mains n’arrivent pas à porter les pinceaux, parce qu’il est beau, qu’il déborde de vie, de rage, de pulsions et que les tiennes ont besoin d’être confrontés à celles des autres pour donner quelque chose de plus beau. Il ne t’échappera pas, et tu le mettras à nu, dans tous les sens du terme, parce que le loup refuse qu’on joue les mijorées, qu’on se planque derrière des convenances.  ◘ (L’EAU EST UNE FORCE VIVE) Tu l’as découvert au fil du temps. L’eau, les bains, la piscine, la mer, ils sont tes meilleurs alliés. Dans l’eau, les mouvements sont souvent plus aisés, et si tu es suivi par une kinésithérapeuthe en milieu aquatique (quoi? Personne n’a dit que c’était parce qu’on est malade qu’on a pas le droit de reluquer un peu la ptite poupée brune qui vous fait les massages dans l’eau, et puis l’eau), tu es aussi obsédé par l’eau en général, parce que c’est le milieu où tu te sens le plus vivant, c’est aussi un milieu qui se prête à la confusion des corps, alors tu t’y perds, tu passes des heures entières, plongées dans l’eau chaude du bain, faisant grimper les factures sans t’en soucier, songeant à ton ancienne vie, celle où les bains et les douches étaient clairement secondaires.   ◘ (LES FANTÔMES DU PASSE) Dire que tu penses à eux souvent est le pire des euphémismes. Ce ne sont pas les membres de ce groupe qui t’a fait vibré durant dix ans qui te manquent le plus. Les deux visages qui hantent tes nuits, qui troublent tes rêves, se sont Maya et Lothar. Tu te demandes constamment ce qu’ils sont devenus, s’ils s’en sont sortis, s’ils vivent toujours dans les ruines de Berlin, Lothar du haut de ses 40 ans, Maya du haut de ses 38 ans, est-ce qu’ils ont continué à s’aimer sans toi? Est-ce qu’ils s’aiment seulement? Tu n’as jamais regretté tes choix, Hambourg t’a apporté une famille, une carrière, mais tu leur en as voulu de ne pas t’avoir suivi. Eux, ils ont forcément vu ton visage pendant ces années où tu étais une star, mais toi, tu peines à te souvenir des seins ronds de Maya lorsqu’elle avait eu 16 ans, des yeux troublant de Lothar, loup dominant qui aimait tant se mesurer à son égal lorsque tu étais dans les parages, du sourire de Maya lorsqu’elle vous prenait tout les deux par la main, des sensations divines de vos trois corps enlacés… Maya et Lothar sont tes fantômes, et ils sont bien partis pour ne jamais cessés de te hanter.




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And you know that I'll pick up every time you call. Just to thank you one more time, alcohol. And you know that I'll survive, every time you com. Just to thank you one more time, for everything you've done. © by anaëlle.


Dernière édition par Franz Höfer le Jeu 18 Aoû - 21:45, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:13

On apprend à hurler avec les loups
Like a wolf, a predator, I feel like a deer in the light

Il pleuvait ce jour là. Rien de bien extraordinaire, encore qu’à cette période de l’année, on s’attend plutôt à voir tomber la neige, mais ce noël ne serait probablement pas de ceux que l’on appelle les noëls blancs. Il y eut autre chose de tristement banal ce soir là. Lorsque Soeur Hannah est sorti de l’église ce soir là, elle a trouvé un minuscule couffin, contenant un tout petit bébé, avec quelques papiers et une simple couverture. Un enfant perdu, laissé aux bonnes grâces du seigneur parceque ses parents n’étaient probablement pas capable de s’occuper de lui. Ce gamin, c’était toi, cette histoire, on te l’a raconté, des dizaines, des centaines de fois. La première fois que tu l’as entendu, tu devais avoir quelque chose comme 4 ans et demi, c’était Soeur Olga qui le racontait à des parents venus pour te rencontrer, pour t’adopter, du moins c’est ce qu’on t’avait expliqué quand on t’avait enfilé cette culotte courte, la petite chemise blanche parfaitement repassée, un petit noeud papillon bleu marine, de hautes chaussettes et des souliers parfaitement cirés. Ils sont venus, et tu n’as pas souris beaucoup à ces inconnus qui voulaient embrasser tes joues alors que tu ne savais rien d’eux, alors ils ne sont pas revenus, et la semaine d’après ils passaient les portes de l’orphelinat avec un autre petit garçon, et toi tu te recroquevillais dans ton lit, voisin à celui d’un autre petit garçon de ton âge, en serrant cet ours en peluche qui vous avez été offert à tous au Noël de la paroisse.

- T’es sûr Lothar? Il hoche la tête et crochette tes doigts des siens. Vos mains s’attrapent, se serrent l’une contre l’autre et vous comptez. Un. Deux. Trois. Vous inspirez profondèment et vous commencez à courir. Tu ignores, aujourd’hui encore, combien de temps vous avez couru, mais il fallait réussir pour ne plus jamais avoir à y retourner. Après un laps de temps inconnu, vous avez entendu des voitures de polices, et vous avez sauté dans le premier contenaire poubelle que vous avez trouvé. Vous y êtes resté un moment, sans vous lâcher. Ce plan, vous l’aviez répété des dizaines et des dizaines de fois, et aujourd’hui, il était devenu réalité. Blotti contre ton ami tu as soufflé timidement à son oreille: - Où est ce qu’on va dormir ? Il t’a dit de ne pas t’inquièter et il est sorti de la poubelle avec toi, en t’entrainant vers une vieille maison abandonnée qu’il avait repéré des jours auparavant, lors d’une sortie en groupe. Tu as eu froid cette nuit là. Plus que jamais. Le lendemain, un groupe de punk à chien débarquaient dans ce squat et se sont pris d’affections pour les deux gamins perdus. Ils vous ont autorisé à rester à leurs côtés, ils vous ont fournis des duvets, ils vous ont tout appris. La couture, la survie, à faire la féraille aussi, pour gagner de quoi vibre, ils vous ont fait fumer, des cigarettes, des joins, ils vous ont fait boire, de la vinasse, de la bière, du whisky bas de gamme, pour se tenir chaud la nuit. Ils vous ont appris le sexe aussi, et ta première s’appelait Maya, belle comme les princesses de tes rêves, c’est la première fille que t’as vu à poil. Elle avait 12 ans, toi 14, et tu l’as embrassé au coin des lèvres, tu lui as proposé de venir contre toi, pour se réchauffer, les gestes se sont fait maladroits, les baisers ont dérapés, et dans le petit duvet, tu as goûté au monde des plaisirs, entre les cuisses de la belle, et ce jour là, tu es tombé amoureux. Pas de Maya, Maya, c’est bien plus compliqué que ça, mais des corps, du sexe  et du plaisir.

Trois notes de guitares, un joli filet de voix, c’est ce qui a payé ton héroïne et ton alcool pendant plusieurs années, te ravageant le cerveau au prix de quelques seringues, d’ivresses qui tiennent chaud, qui désinhibent et laissent place aux orgies irraisonnées. Il y avait toujours Maya, Lothar et toi, vous changiez de squat de temps à autre, mais toujours à trois. Puis t’as eu envie de changer d’air parce que t’avais vu une annonce en ligne au cyber café, une société de pornographie qui cherchait des acteurs. Tu as fais le voyage seul, en stop. Maya et Lothar sont restés à Berlin après que vous vous soyez violemment disputé. Arrivé sur place, tu n’avais rien, sauf ta guitare, ton duvet et ton sac à dos. La moustache déjà en place, le gamin de dix sept ans s’est présenté à son casting, les yeux pas trop rouges. Tu as dis que tu étais majeur, bien sûr, mais qu’on t’avait volé tes papiers en venant, des papiers, t’en as jamais eu de toute façon. Ils t’ont demandé de te foutre à poil, et tu l’as fais. Ils t’ont fait passé une ou deux scènes test, puis tu as été pris. Ta première partenaire s’appelait Ambre, elle a bien vu que t’étais nouveau, alors elle t’a enseigné les ficelles du métier, puis un jour, elle t’a invité à dîner chez elle, enfin chez elle et Ehma, sa compagne. Tu as accepté, parce qu’elles ont toujours été sympa, parce qu’une douche chaude te ferait pas de mal, et qu’un repas correct aussi.

Une fois à table, ta vie a brutalement basculé. Les deux femmes t’ont présenté leur fils, il avait huit ans le ptit gars. Il avait tout ce qu’il voulait, et surtout, deux mamans attentionnées. Elles ont bien vu tes yeux rouges, le fait que tu ais demandé de l’alcool… Alors une fois le petit couché, elles t’ont demander de déballer toute la vérité. Tu leur as raconté ta vie toute entière et elles t’ont fait une proposition que tu n’espérais même pas entendre un jour: - Franz… Est-ce que tu veux vivre ici? On est prêtes à t’accueillir ici, mais il va falloir que tu sois clean. On peut t’aider, à être sain, à t’en sortir… Si tu fais des efforts toi aussi. On a un fils et il n’est pas question qu’il ait une épave pour modèle… Habituellement, tu aurais sans doute fuit en courant, mais elles ont enchaîné sur la musique, sur le fait que tu t’en sortirais pas si tu continuais avec tes seringues et tes bières au petit déjeuner. Tu les as écouté, elles t’ont ouvert la chambre d’ami, qui est devenu ta chambre à toi. Y’a eu des mains tremblantes, des crises de manque terrible, mais elles ont réussi à te sortir de ton enfer, et toi, tu les as ensuite toujours considéré comme tes propres mamans.

- Lhaarnaqueur, tu grimpes sur mes épaules? Le petit garçon hoche la tête, dans son justaucorps de danse et tu le grimpes sur ton dos de sauterelle- 1m84 pour 68 kilos - alors que tu es venu le chercher à la fin de son cours de danse. Tu sors de ta poche un petit paquet de la boulangerie et lui tend une patisserie. - Jt’ai ramené le gouter. On va passer voir une de mes copines, et ensuite…. Jt’apprends un nouvel accord ok? La boule d’énergie qui croque dans sa gourmandise hoche la tête avant de nuancer: - Deux accords. Sinon je dis que tu fais pipi au lit. Il est dur en affaire le frangin mais tu hoches la tête. Tu tends la main pour qu’il y tappe la sienne et le marché est scéllé alors que vous vous rendez dans le parc où t’attends Helene, une française en voyage linguistique. Le coup du mini danseur fait son effet, et quelques minutes plus tard, tu roules un patin à la frenchie avec un sourire victorieux sur le visage qui fait gagner à Lhaar le droit de travailler ses arpèges. La séduction, une affaire de frangins. Vous n’étiez pas du même sangs, mais vos sourires ravageurs ont fait bien des victimes, et le loupiot a toujours pu compté sur toi, et cela sera toujours le cas.  

L’année de tes dix neuf ans, ta vie a brutalement basculé. Un jour, un directeur de casting t’a repéré. Il t’a tout donné, des musiciens, des moyens, et tu as vu ton rêve devenir réalité. Ton rêve portait désormais un nom, il s'appelait Needless Outside. Ce rêve t’a porté à travers l’Europe pendant dix années. Tu as commencé par Hambourg, puis l’Allemagne, un jour, assis dans le salon avec le louveteau, tu as vu ta moustache à la télé, puis tout est allé très vite. Il y a eu les tournées, la rechute dans l’alcool et la drogue, sans jamais sombrer dans ton alcoolisme et tes addictions passées. Il y a eu les femmes, les hommes, le luxe des chambres d’hôtel, le stupre des after, la transe quand tu étais sur scène, à moitié à poil, le corps transpirant de cet instinct de vie, de ces moments volé au temps. Tout était absolument parfait et aurait dû continuer jusqu’à ce que tu sois à l’âge de le retraite, mais peu de temps avant tes trente neuf ans, un concert s’est mal placé. Tu as lâché le micro en plein milieu d’une chanson. Les fourmillements se sont faufilés dans ton corps entier, et tu ne pouvais plus bougé. La fatigue intense, les fourmillements, les problèmes d’érections, autant de symptômes qui ont mené les médecins à te faire passer un IRM. Le résultat est tombé et a brisé ta vie: sclérose en plaque.

Tu as quitté le groupe, laissant derrière toi des musiciens fous de rage, avec l’impression que tu abandonnais un navire pourtant destiné à des jours de gloires. On t’a rapidement fait comprendre qu’il n’y avait pas de véritable traitement, qu’il faudrait apprendre à composer avec les crises. Ca passe par des jours sombres, ou tu n’es plus capable de grand chose, par d’autres où physiquement tout va bien mais où tu as des pertes de mémoires immédiates ou ce genre de chose. Tu es devenu peintre et tatoueur, te consacrant à l’art graphique plutôt qu’à la chanson qui te rappelle ta gloire passée et les sacrifices que tu as fais. Il y a quelques mois, tu as entendu parler d’un traitement expérimental aux états-unis. Tu y es allé plein d’espoir mais ça n’a pas fonctionné. Déçu, tu as malgré tout décidé de rester ici, tu espères y voir Lhaar, et tu y trouves l’inspiration pour ton art.



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Dernière édition par Franz Höfer le Jeu 18 Aoû - 21:44, édité 4 fois
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:24

Re'bienvenue :)
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:29

HEYYYY BROTHEEEEER :l:


La femme est vouée à l'immortalité
parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité: la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme.
Simone de Beauvoir



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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:32

PTIT FREREEEEE MIAOU PERV

Merci Yann :hihi:


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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:43

Au top le perso !
Bienvenue HAN
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:47

Rebienvenuuuuue avec ce personnage qui promet de belles choses. BRILLE
Hâte de le voir évoluer au Parking (destalker) et de le découvrir, mais également de développer notre lien et voir où tout cela va nous mener. CANDICHOU MIAOU
Have fun avec ton nouveau bébé. BRILLE




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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 15:51

Isa Merci jolie poupée BRILLE on se croisera sûrement :hihi:
Aisling: J'y compte bien :hihi: compte sur moi pour te peindre encore et encore :l:


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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 17:27

Rebienvenue avec ce personnage qui a l'air BAVE



☆☆☆ The worst thing I can be is the same as everybody else.
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 17:36

Rebienvenue petit coquin JAIME ROBERT


'Cause I fell for another loser.
I'd rather lose a lover than to love a loser. Everything you did, I wouldn't do it to you. Got my vision clear so now I'm seeing through ya. Writing you a letter, I'mma send it to ya.
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› Âge : 23 ans
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› Occupation : étudiante en sciences anthropologiques, barmaid au lumignon blanc
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 18:19

Re-bienvenue parmi nous HAWW


Des fois, tu te sens sirène
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Jeu 18 Aoû - 22:24

TU ES VALIDÉ ! REBIENVENUE !


Allez dégage va nous ouvrir un rp Surprised

Félicitations ! Ton dossier a été approuvé par la Concierge ! Tu peux dès à présent prendre tes aises et faire la connaissance avec tes nouveaux voisins sur le flood, la Chat-Box ou directement via les RP Libres si tu es un thug.

Si tu es perdu, n'hésite pas à t'inscrire à la session de parrainage ! Quoiqu'il en soit, pense à remplir ton profil (sans oublier d'indiquer ta réputation) et te recenser sur nos divers listings:




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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES Sam 20 Aoû - 10:27

Oh damn j'aurais jamais pensé voir le chanteur de Gogol Bordello sur un fo RP! Excellent choix!

Et bienvenue!
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Message(#) Sujet: Re: FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES

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FRANZ ♦ SLEEPING WITH THE WOLVES

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