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Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.”

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« Obey. »
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Message(#) Sujet: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:33


   
SLAVKO PESCHKE
   QUAND LES MAUX SONT PLUS FORTS QUE LA VIE.
   

   

   
(NOM)  Peschke. Parce que même l'enfer a ses traditions. Tu portes le nom du premier qui t'a touché, comme marqué au fer rouge, comme si tu lui appartenais jusqu'à la mort. Juste un nom, des lettres qui se suivent mais aussi la fin de ton existence. (PRÉNOM) Slavko. Belle ironie à quelques lettres près, c'est comme ça qu'ils vous appelaient tous. Toi, on a décidé que tu garderais ce prénom. Le vrai, tu l'as oublié. Ça te servait à rien de te rappeler une infime partie de la seule vie que tu as connu. (ÂGE) Approximatif. Entre trente-six et trente-huit ans. T'as pas fêté le jour de ta naissance depuis trop longtemps. Pourquoi vouloir célébrer ce jour maudit ? (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) T'es une pute, on te demande pas d'avoir un anniversaire. Un jour quelconque, une femme qui crie et un gamin qui la rejoint quelques heures après. Tu viens de Croatie, de la campagne profonde, de là où le monde n'est pas comme ici. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Le plus ancien de ses jouets, le premier de ton genre, rien que pour lui, rien que pour son profit. T'es la première pute mâle de Francesco, pas de fierté à avoir, juste de longues années à avaler et à simuler. Et maintenant t'es au bout de la route. Un route sans rien après. (NATIONALITÉ) T'en sais rien, c'est pas comme si ça pouvait te servir. T'es Américain, mais tu vivras jamais le rêve. Tu sais même pas que tu es quelque chose. (ORIGINES) L' Europe de l'est, la Croatie, un pays comme un autre, des traits qui ne peuvent pas trahir ta provenance, on se doute quand tu l'ouvres, quand tu t'exprimes avec cet accent venu de trop loin. On t'as exporté et on sait que tu viens de là-bas, le reste est futile. (STATUT CIVIL) T'as pas le choix, tu voudrais même pas le choix. Les prostitués ne sont pas d'une bonne compagnie ou alors juste pour quelques heures. (ORIENTATION SEXUELLE) T'as pas à choisir ceux qui te jettent les billets au visage pour passer un peu de temps avec toi. Tu prends le paiement et tu réponds aux prestations. Le temps t'as changé, même si tu ne l'admettras pas. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Tu comptes plus les années, t'es là parce que tu dois l'être, parce que c'est possible pour toi. T'es là parce que tu as le droit.  (GROUPE) De ceux qui survivent.

   
« On baise, mais tu payes.  »

   (Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Ça fait des années, mais pas des décennies. Il est arrivé là parce que ça a été décidé ainsi, que c'était possible et que le potentiel était présent. Un grand immeuble, beaucoup d'entrées, de sorties, pas un coin réputé dans les guides touristiques. de quoi servir sa cause au mieux, de quoi rendre fier celui qui tient tes chaines. C'est pas l'endroit qui compte pour Slavko, parce qu'il pourrait être au bout du monde que sa vie ne serait toujours pas pour lui.

   (Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Un vrai palace en comparaison à beaucoup d'autres endroits. L'avantage pour Slavko, c'est d'avoir connu tellement pire que le Parking sonne comme une providence, que ces murs noircis et sales, que l'humidité dans les étages, dans son propre appartement sont synonymes de luxe. Il a quatre murs, un toit et même du chauffage. Des draps sur son lit et le voila dans un Hilton. Il juge pas Slavko, pas l'endroit où vivent les gens. Il laisse son sarcasme s'occuper d'autres futilités et le parking n'en fait pas parti. C'est son lieu de vie, il a surtout l'autorisation d'y déambuler, le droit d'y payer son loyer. Les voisins sont parfois bruyants, parfois vulgaire mais lui aussi doit en faire voir avec ses gémissements forcés, avec cette simulation de l'orgasme qu'il feint à la perfection.

   (Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) La vieille pute, le prostitué dépassé. Les mots sont lourds, les rires se veulent assassins mais ils ne le touchent pas. C'est ce qu'il est après tout, Slavko, alors il n'a pas à en s'en cacher. Et puis, quand il est pas en service, quand ses heures sont bouclées, que les billets sont alignés, il est juste le mec de mauvais poil, les yeux bleus d'un ange mêlés à l'impétueux démon. Il ne parle pas beaucoup, le fait quand c'est nécessaire. Les politesses d'usage ne sont pas de mise avec lui. Il a cet air grave, cet air d'avoir vécu plusieurs vies déjà, cet air d'avoir trop subi pour un seul corps.
   


   
PSEUDO/PRENOM : Don't Blink / Elliot. ÂGE : Vingt-sept ans. PAYS : France. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Trop souvent. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : J'me baladais sur l'avenue, le cœur ouvert à l'inconnu. REMISE EN JEU Bien sûr, c'est un scénario. (TYPE DE PERSO) Scénario de @Wayland Haynes (CRÉDITS) Yésépa. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Sans slip, c'est plus drôle. AVATAR : Cillian Murphy.

   
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POURTANT IL FAUT VIVRE

   
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:34


   
Raconte moi une histoire...
   Mais pas celle avec le prince charmant et la fin bien trop heureuse.

   
01. Son appartement est aussi vide que ses souvenirs heureux, que l'envie qu'il a de marquer l'histoire. Slavko y a le stricte nécessaire, avec un petit effort pour sa chambre, son bureau, son lieu de travail. C'est chez lui et pourtant, n'importe quel inconnu pourrait y déposer ses valises.
02. De même, Slavko ne possède aucune photo. Pourquoi en avoir et quels évènement vouloir graver sur le papier glacé ? La gloire de ces années noires, enfermé et entrainé à n'être plus rien ? Le vide de ses relations motivées uniquement par l'apport d'argent ? L'amitié qu'il n'aura jamais avec ceux qui dispose de sa respiration, des battements de cœur ? L'homme n'a rien à honorer et pourrait simplement vouloir se punir en se rappelant qu'il n'est pas.
03. Les mots pour seule arme, quand les poings n'ont pas le droit de se lever. La soumission règne en maître dans sa vie, mais sa bouche se permet de filtrer un léger acte de rébellion. Quand il n'est pas en service, Slavko n'est que l'ombre de ce qu'il aurait pu être. Alors il se bat à sa façon, il a fait du sarcasme sa plus belle couronne et est seul souverain de cet art. Les piques acérées et pernicieuses lui appartiennent, comme trop peu d'autre choses, comme presque rien d'autre.
04. Les habitués. Ceux qui ont fait un bout de vie avec lui, ceux qui l'ont fréquentés trop de fois pour être surpris par ses talents. Certains reviennent encore le voir, après des années, comme une habitude dans leurs vies bien remplies, comme un acquis auquel ils ne sont pas prêt de se séparer. Ils ne connaissent que le nu chez lui, que les gémissements et les coups de reins et pourtant ce sont ceux qui le connaissent le plus.
05. Jamais il ne sourit ni ne rit. On lui a arraché à son adolescence, dans ces hangars de l'enfer où il a apprit à n'être que le jouet des autres. Les lèvres qui s'étirent sur les joues n'ont rien de naturel pour lui, même pendant l'acte, même quand il parvient à en tirer profit, à en prendre du plaisir. Le sourire est l'arme des gens heureux, de ceux qui peuvent décider de leur existence. Et il n'en fait pas parti.
06. La cigarette, l'alcool et la drogue. Trois foutues amies, les trois seules qui restent. Avec un but à la fin, celui de ne pas vivre comme un centenaire. En plus des bienfaits sur l'instant, Slavko en recherche les méfaits à long terme. Il n'a pas le droit de décider de son sort, mais il peut abimer les chaines qui le retiennent à la vie à petit feu. Des petites touches, rien de grave, il n'en abuse pas parce que ça ne doit pas se voir. Il ne doit pas cracher ses poumons sur ses clients ou leur vomir dessus parce que les verres se sont empilés.
07. La lecture comme passe-temps principal. Lire, ou comment s'évader en gardant ses liens bien serrés autour de ses poignées. Slavko aiment laisser ses yeux se perdre sur les jolis phrases des auteurs, les jolis histoires infinies. Il lit ce qui lui donne l'impression d'un ailleurs, mais aussi ce que l'Histoire a bien voulu marquer. Celle de son pays d'adoption, du monde en général. Il adore se penser sur un sujet dont il ne connait rien, même pas les bases. Il a pas appris sur les bancs de l'école et se rattrape maintenant. Il peut se targuer d'avoir acquis une belle culture, petit prodige autodidacte.
08. S'il accepte tout ou presque de ses clients, il garde ses préférences qu'il noie dans les soupirs de ses gémissements toujours sagement étudiés. Le prostitué connait tout des corps qui se lient, des fluides qui se libèrent, des tensions qui se déchainent. Il sait comment donner du plaisir, en recevoir un minimum. Il sait qu'il ne supporte pas les baisers qui viennent s'échouer dans son cou et il sait qu'il ne peut jamais le dire. C'est une zone sensible de son anatomie, par le passé maltraité entre des pattes trop rudes et trop occupées à lui couper le souffle jusqu'à en frôler la mort. Et maintenant, maintenant Slavko ne supporte pas qu'on y touche, qu'on effleure cette parcelle maudit de son être et qu'on la rattache à un sentiment de bien-être et de volupté.
09. Il sait feindre l'insoumis et celui qui ploie sous la puissance de l'autre, sous les coups de reins bestiaux. L'amant parfait, celui de quelques heures au mieux seulement. La bête incontrôlable et la douceur incarnée. Il est comme un acteur Slavko, comme un acteur pouvant arborer tous les masques et pouvant se fondre dans tous les rôles.
10. Francesco. Celui qui tient les chaines, qui tire dessus au besoin pour rappeler sa bête à ses pieds. Le cerveau bouffé par des années à apprendre à obéir sans ressentir, Slavko est plein d'admiration pour cet homme à peine plus âgé que lui. Il le craint et l'adulte en même temps, il ne peut que glorifier cette homme qui détient plusieurs vies alors que la sienne n'est pas entre ses mains. Parfois, quand ses pensées se perdent dans les méandres d'une existence meilleure, Slavko s'autorise à envier Monsieur. A vouloir être lui, porter ses costumes et avoir sa prestance.
11. Le Croate. Une langue qu'il ne connait même plus, une langue qu'il a du refouler trop longtemps pour penser avec les mots de son enfance. Si son accent le trahit encore, Slavko est incapable de s'exprimer dans la langue de ses parents, de ces foutus parents qui ont choisi d'éteindre son avenir. Marchandise vouée à l'international, c'est l'anglais qui a bercé ses pleurs et ses angoisses, c'est l'anglais qui l'a martelé pendant des années et c'est aujourd'hui le seul dialecte à sortir d'entre ses lèvres. Il reste pourtant une phrase, une phrase clandestine gravée dans cette mémoire qu'il ne souhaite pas avoir. Les derniers mots de sa mère. Le visage de la femme s'est effacé depuis bien longtemps, mais ses ultimes mots résonnent encore.
12. La grande faucheuse. Celle qu'il attend depuis des années. Slavko peut parfois fixer la porte de chez lui de longues minutes, juste en espérant l'entendre toquer. Jusqu'à présent, son existence n'est pas un choix, c'est devenu une contrainte. Alors son plus grand souhait et de s'éteindre dans son lit, la nuit, de sombrer dans la petite mort pour que la grande remplace sa sœur cadette. Une mort lâche et involontaire pour qu'on ne puisse pas l'accuser d'avoir décidé.
13. L'écorché juge. C'est étonnant mais il juge. Ceux qui se perdent dans ses draps, ceux qui ne font que frôler son regard. Il juge chaque autre être de ce monde en les condamnant par avance. Il les fustige parce que c'est bien plus simple de les haïr sans chercher à comprendre un peu mieux. Il les blâme parce qu'ils ont le choix et qu'il n'en a pas.
14. La routine d'un quotidien qui tourne depuis des années. Slavko mangent les mêmes choses, les mêmes soirs. Il n'aime pas que son emploi du temps soit bouleversé, il n'aime pas raté l'heure de la douche à cause de futiles interventions non prévues. Les éléments qui se répètent le rassurent, même s'il conçoit que le facteur humain entre toujours en jeu avec ses clients, qu'il ne pourra pas prévoir cette partie de ses journées. Pour tout le reste, il attache une importance maladive aux habitudes qui se tiennent, comme un enfant qui aurait peur de l'inconnu.
15. L'avenir l'angoisse. Terriblement et fatalement parce que la fin de son ère approche. Il est pas stupide Slavko, il sent que son corps plait moins, que son carnet est moins rempli, que les exigences à égards sont revues à la baisse. Il sent que c'est la fin, le commencement du moins, et ça l'effraie, ça le terrorise parce qu'il ne sait rien faire d'autre, parce qu'il ne sait pas ce qu'on fera de lui quand il ne sera plus utile au lit.


2 Février 1980.
Ta naissance. Rien de glorieux Branislav, t'es pas le premier de la famille même pas le premier garçon. C'est le troisième y'en a déjà quatre avant toi. C'est souvent comme ça dans les familles paysannes de Croatie. T'es pas plus attendu que la traite des vache, que la vente de leur fromage. Toi pour le moment, t'apportes surtout des cris, des couches à changer et une incapacité à rendre service à tes parents. Mais ils sont gentils tes parents. De braves gens sans histoires, sans argent et sans ambition. Tu vas grandir entouré de p'tites bêtes, entouré de terre et t'auras aussi de l'amour. Tu vas même te dire que l'argent et la ville, c'est pas pour toi, que ta vie est tellement belle comme ça. Et tu vas avoir raison.


18 Août 1988.
Branislav. C'est typique comme prénom mais tu t'en rends pas compte parce que ton monde s'arrête à ton village et ses alentours. Tu vis pas aux siècles derniers, mais c'est pas le must chez toi. Y'a l'électricité mais pas dans toutes les pièces. Une grande bassine pour se laver et d'ailleurs t'en profites toujours pour te faire beau avec ta sœur d'un an ton cadet. Vous êtes proches tous les deux, des gamins heureux avec vos rires qui transpercent toute la ferme. Tu sais pas faire du vélo, t'as jamais touché à ces nouvelles choses qu'on appelle les jeux vidéos, mais tu sais traire une vache, tu sais comment conduire le tracteur même si ton père te laisse pas faire sans ta présence. Tes doigts sont crades, t'es jamais vraiment bien propre mais t'es heureux, comme les autres, comme ta famille. T'as pas besoin de belles choses pour te satisfaire, tu les as eux, t'as la ferme et t'as cette vie si simple qui te sied à merveille. C'est l'été, alors tu cours dans les prairies avec le chien, tu cours avec tes deux sœurs, les grands frère aident de plus en plus ton père qui fatigue avec l'âge. Toi tu cours, t'es encore à l'école, t'as appris à lire, t'es pas le plus fort mais tu fais pas honte à la famille. De toute façon ton avenir tu le connais, t'es pas fait pour les études, parce que t'es pas né au bon endroit pour ça.

Y'a du bonheur sur ton visage. Y'a de l'amour dans tes yeux. Y'a des rire jusqu'à tard dans la nuit et les étoiles qui donneraient tout pour venir vous rejoindre. Y'a ta vie qui t'appartient et dans ton idéal d'enfant, rien ne pourra changer ce que tu vis.


06 Novembre 1991.
Ca fait quelques mois que tu vois souvent des hommes venir à la ferme. T'aurais trouvé ça normal si c'était pas des hommes en costume, des hommes avec la cruauté dans le regard, comme s'ils ne pouvaient que trainer le mal derrière eux. T'as jamais rien dit parce que t'es qu'un gamin et que les affaires des adultes te concernent pas. Ils sont venus ce soir de Novembre et t'as bien entendu ton père hurler en bas. T'as voulu aller voir ce qu'il se passait, mais ta mère t'as arrêté dans les escaliers. La trouille dans l'âme qu'elle avait, tremblante comme un chat en train de crevée dans le froid de l'hiver. Elle a mis la main sur ta bouche et t'as caché dans sa chambre. Le lendemain, ton vieux avait le bras cassé, les hommes n'étaient plus là mais l'atmosphère était si lourde que t'as préféré t'isoler dans ta cabane en bois avec les autres de la fratrie. Vous avez discuté, vous avez rien compris mais vous avez oublié quand après une semaine, rien d'autre n'est arrivé.


22 Janvier 1992.
La fin de ta vie Branislav. T'es qu'un gosse et t'as aucune idée de ce qui va t'arriver. Tu vas crever aujourd'hui, tu seras plus jamais ce gamin des fermes dont l'existence était insignifiante. Tu vas être moins que ça, moins que rien mais pour le moment t'en sais rien. Les hommes du mal son revenus, plus nombreux cette fois et ton plus grand frère a entendu des choses. Il vient vous les répéter en secret, parce que c'est comme ça que ça se passe quand le sang vous lie. T'as ton vieux qui a emprunté de l'argent, t'as ton vieux qui a foutu la merde. Et maintenant, il peut plus rien honorer. Tu comprends pas tout mais tu serres ta petite sœur dans tes bras.

Tu la serres parce que t'entends des pas derrière la porte de votre chambre. D'ailleurs vous regardez tous dans cette direction. Elle s'ouvre et tu vois ton père plus pathétique que jamais, en pleurs et le crâne en sang. Il te pointe du doigt en tremblant comme un moins que rien, puis il dévie sur ta tendre sœur. Tes yeux bleus si expressifs sont plus ronds que jamais et tout le reste s'enchaine. Ta sœur et toi, vous êtes happés par ses hommes, t'entends ta mère hurler au loin, t'entends que ton frère se prend des coups parce qu'il a voulu intercepter l'échange. C'est ta sœur et toi le deal, c'est vous qui allez payer la bêtise de ton paternel, à croire que l'argent était plus fort que tout, à croire qu'on pouvait berner le diable et ses démons. C'est la dernière fois que tu les vois tous, mais ça, tes yeux embués par les pleurs ne le savent pas. T'es le petit gamin de campagne pour la dernière fois, parce que maintenant, tu n'es plus rien et tu ne seras que ce qu'on voudra bien faire de toi.


30 Janvier 1992.
T'as peur, t'as froid, faim et t'es au bout de tes forces. T'as perdu la notion du temps dans ce cachot dans lequel on t'a jeté. Une cave humide, sale et la seule compagnie que t'as, c'est les rats qui viennent te mordre les oreilles, le dos, les doigts dès que t'essaies de t'endormir. Tu vas mourir c'est sûr, parce que t'es déjà obligé de sucer le sol pour trouver un peau d'eau. T'as arrêté de pleuré maintenant, t'as arrêté parce que tu n'y arrives plus. Et la porte s'ouvre, on t'aveugle avec une torche et les deux hommes rient aux éclats. Ils rient de voir le petit cafard se cacher les yeux et partir le plus loin dans la petite pièce pour ne pas être vu. Ils font exprès de t'aveugler et y'en a un qui t'attrape par le col pour te soulever de terre. T'es qu'un simple petit cafard face à cette montagne de terreur. Tu peux rien faire et t'as pas la force pour. L'homme te transporte comme de rien, tu te plains un peu alors tu reçois un coup sur la tête. Tu dis plus rien, il t'a assommé.

31 Janvier 1992.
T'as du dormir des heures entières, mais ton réveil est brutal. De l'eau glacée qu'on te jette dessus, le corps qui grelotte et la panique qui prend possession de tout ton être. T'as changé d'endroit, c'est toujours aussi dégueulasse et sombre mais t'as un lit, t'as même un repas de posé à terre. Ou du moins, quelque chose qui y ressemble. Tu t'en fous, tu te jettes dessus et tu t'en étouffe presque, tu recraches la moitié parce que son corps a du mal à accepter que tu le mitrailles de nourriture de basse qualité d'un coup, mais toi t'as l'impression que c'est vital. T'es tellement occupé à survivre que t'as pas vu l'homme assis sur sa chaise qui ouvre sa ceinture pour la retirer de son pantalon. Il s'avance et t'aperçois ses pieds, alors tu relèves la tête et tu te prends un coup de ceinturon sur le visage. De quoi commencer à te marquer, parce que c'est juste le début, même si tu n'en sais rien, même si pour toi le pire est déjà arrivé. C'est lui qui sera le premier, c'est lui qui va te marquer à jamais. Il va tellement laisser sa trace que tu porteras son nom comme ultime punition, comme preuve indiscutable que tu n'es plus une véritable personne. Ton premier viol te tétanise et te fait hurler en même temps, t'as pas le force pour te battre mais t'essaies quand même. L'homme n'a aucune considération, il te matraque pour que tu obéisses, tu ne veux pas. Il te force et s'en va pour te laisser avec ton désespoir naissant, le dégout de toi qui ne fera que croitre à l'avenir.

Il revient après quelques heures et recommence. T'as toujours la même fougue pour qu'il arrête, il a toujours la même envie de te maîtriser. Tu ploies au final, mais t'as encore cette dignité d'avoir essayé. Et les jours passent, les viols s'enchainent, toujours cette homme, toujours cette incarnation de l'horreur qui s'acharne sur ton frêle corps d'enfant. Les jours passent et ta volonté commence à s'éloigner, elle a trouvé une sortie et essaie de se faufiler. Le problème, c'est qu'elle a oublié de t'emmener avec elle.

12 Mai 1996.
Trois ans. T'en as pas réellement conscience, t'as grandi mais t'es toujours qu'un gosse au fond, parce que t'es cassé. T'es cassé dans ta tête, ton corps et ton âme est brisée à jamais. Ils l'ont atteinte il y a trop longtemps et comme les autres, t'as fini par cédé. Comme les autres, tu t'es longtemps juré de ne pas les laisser gagner et puis t'as déclaré forfait. T'es pas parfait encore Slakvo, mais t'as un bon potentiel. T'as des yeux divins, des yeux qui puent la pureté alors que ton corps est plus que souillé. T'as cet air de gosse fragile qui fait se frotter les mains de tes propriétaires, parce qu'ils connaissent ta valeur marchande. T'es un colis comme un autre, un colis pas encore près à être livré. Pour le moment, t'apprends encore sous les coups, tu recherches l'infime récompense, une caresse affectueuse, un bout de pain frais. C'est pas souvent, mais tu te fixes là-dessus et tu sais ce que tu dois faire pour les obtenir. Ton premier maître a toujours la priorité sur toi, mais déjà il se lasse de ton corps. Il ne le connait que trop bien, il connait toutes tes plaintes, tout tes gémissement, toutes tes courbes et sait où souffler son air chaud sur ta peau de lait pour la faire frissonner. Il est en train de s'éloigner parce que tu ne lui apportes plus rien et toi, dans la folie qu'est ta nouvelle vie, t'en viens à penser que t'as fait quelque chose de mal, t'en viens à te dire que tu ne veux pas n'être plus rien pour cet homme.

Il a réussi, gagné toutes les batailles et la grande guerre. Il a réussi parce que t'en est venu à le désirer, t'en est venu à vouloir briller pour lui. Et pour que tu sois toujours plus docile, il doit te briser à nouveau, il doit t'abandonner quand il est ton seul repaire. Cet immonde repaire que tu convoites, ce repaire que tu ne reverras plus de ta vie, parce que tu dois être conforme aux attentes de tes futurs propriétaires et que pour ça, tu dois comprendre que tu ne décides de rien, que ta vie est pire que misérable. Les coups reprennent, ils n'ont jamais cessé mais sont différents avec les autres. On t'enlève ton seul repaire et c'est fait exprès. Tu le sais pas mais t'es pas le seul dans ta situation. Ils savent exactement ce qu'ils font et ces salauds le fond si bien.


25 Juillet 1999.
Le grand jour. On t'en a pas parlé parce qu'on en a rien à foutre de ton avis. Toi t'es la marchandise, eux t'ont vendu de l'autre côté de l'océan. Alors t'es parti, t'as vu le jour pour la première fois depuis des années et ça t'a pas fait du bien. Gentil petit animal que tu es devenu, tu as suivi les instructions. On t'avait préparé à un départ, sans jamais te préciser plus sur ta destinée. T'es plus en colère maintenant, c'est fini les crises du gosse qui a tenté de mettre fin à ses jours plusieurs fois. Maintenant t'es juste une ombre, une ombre bien vivace, programmer pour donner du plaisir, programmer pour obéir sans réfléchir. Le voyage se passe bien, t'es qu'un passager parmi les autres. T'es accompagné bien sûr et tu dis rien. Tu dis rien tout le long parce qu'on te l'a ordonné, parce que tu sais ce qu'il arrivera si jamais tu désobéis rien qu'une seconde.

Tu arrives aux États-Unis, Tu parles la langue déjà, mais tu le savais même pas. Depuis que t'es arrivé en enfer, on te crache les horreurs dans la langue de Shakespeare, on a tout fait pour que tu n'appartiennes plus à ta patrie d'origine. Toi t'as suivi le pas, t'as fini par apprendre même si t'as parfois juste des blancs parce que tu ne sais plus dire les choses. Pour la mise en scène, pour le grotesque, on te met des chaines. De lourdes chaines qui te font mal aux poignées, mais tu bronches pas, t'acceptes. On te présente à ton acheteur, on t'ordonne de te mettre à genoux et de le sucer alors tu le fais, tu le fais avec tout le savoir que tu as acquis. Il te prend avec lui et les mois qui suivent ne font qu'écho à tout ce que tu as déjà vécu. Les coups, les hurlements, les insultes et les relations forcés. Tu sais déjà tout ça mais c'est pour ton bien, c'est pour que tu t’imprègnes de ta nouvelle vie. Nero est à peine plus âgé que toi et pourtant il te contrôle entièrement, il devient ton jour et ta nuit, il te prépare à rencontrer ton vrai maître.

07 Décembre 1999.
C'est bientôt l'incroyable, le nouveau millénaire mais c'est juste des dates pour toi Slavko. T'es présenté au grand patron aujourd'hui, t'es une marchandise d'un nouveau genre pour lui. Nero t’amène et règle les détails. Toi tu passes d'une personne à une autre et tu te refuses d'y réfléchir. C'était ton destin après tout, c'est la seule raison qui fait que t'as pas servi de bouffe aux molosses des hommes de l'est. Tu vas être le premier sur le marché, le premier pour ton nouveau propriétaire. Le premier homme à faire le plus vieux métier du monde. Quelle ironie. T'es pas le premier sur terre évidemment, mais t'as le mérite, la non-gloire de l'être pour Francesco Scorza. Il en rirait presque avec toi mais tu ne réponds rien, les rires sont partis avec ton enfance, ils sont restés bien au chaud dans cette petite ferme croate que tu as oublié.

Les premiers mois se passent à merveille et tu rapportes gros. T'en vois passer de toutes les sortes, tu préfères presque quand c'est des hommes parce que tu as plus l'habitude. Petit à petit, ta routine va s'installer et ta vie n'est pas prête de changer. Tu vas juste vieillir, en restant toujours le même, en te permettant juste de juger le monde et ces fourmis que tu voudrais écraser en secret. Pas ton patron évidemment, pas lui parce que t'as appris à le respecter, t'as appris à l'admirer même. Mais toutes les autres te dégoutent tellement.

20 Mai 2016.
Rien de nouveau dans ta vie, toi la vieille pute du Parking. Comme c'était prévu, ta vie n'a pas évolué, t'es juste à peine plus autonome dans ta manière de faire ton boulot. Pour le reste, t'as le droit à ton propre appartement mais t'as toujours cette chaine invisible qui te lit à ton patron. T'es mal quand il est trop loin, c'est comme si tu vivais encore moins quand tu peux pas avoir son aval, quand tu peux pas boire ses divines paroles.
Ton corps s'est usé avec le temps et même son esprit commence à prendre l'eau. Tu n'espères plus rien depuis trop longtemps maintenant et tu vis juste par automatismes au final.


   
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:36

Re-bienvenue le beau JAIME
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:41

toitoitoi. :l:
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« arnaqueur d’étoiles »
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:45


OKAY.
Nous faudra encore des liens, toi et moi. FAN GNOE CANDICHOU

(Sinon, re-bienvenue et bon courage pour la fichette. T'es beau. :l:)



« in the eye abides the heart »


kiss kiss bang bang :l: :
 

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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:50

COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Sans slip, c'est plus drôle.
je peux te prêter le mien s'tu veux je le mets jamais Surprised
fais-nous rêver petit con :l:
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› Âge : Trente-sept douilles échouées, éparpillées à terre.
› Appart : #1513/15ème, seul dans un grand appartement bien vide à présent. Et trop silencieux.
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› DC : Le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen), l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain) & la catin aux couleurs mensongères (Aaliya Abelson).
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 1:50

Rebienvenuuuuue avec ce scena de fifou. FAN BRILLE
Hâte de le voir évoluer sous ta plume et de stalker. MIAOU
Bon courage pour la fichette :l:





Je cherche une issue pour te laisser partir, et tout aussitôt un moyen pour te garder.
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 2:56

Non mais ça va oui, t'arrêtes de te multiplier ? Déjà que c'est difficile d'essayer de ne pas lire tes horreurs ... HEIN
(Jtm. Meurs. :l:)
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« Pirate d'eau douce »
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 12:02

HAN I love you HAN I love you HAN I love you HAN I love you HAN I love you

Trop de joie, trop d'amour : ce début de fiche est juste parfait et j'ai hâte de le voir s'épanouir tout ta plume ! Franchement tu as fait ma journée, on va tellement s'amuser avec nos persos qu'on va passer un été de fifou (Pipou+Fou = fifou ! )

Pour la peine, bonus cadeau (même pas besoin de payer) :
Spoiler:
 
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 12:34

ReBienvenue :l:



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 12:58

Gniaaa. Saute sur son dos et le mange. SLIP
J'oublie pas que tu m'as promis un rp ! MIAOU
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 13:10

Re bienvenue toi BAVE2 :l:

Bon courage pour la fiche, CUTE
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 15:01

J'aime beaucoup beaucoup beaucoup le prénom CUTE !
Re-bienvenue chez toi :l: !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 17:23

mon joli slave :hihi: -pan-
finis vite cette fiche que je puisse t'avoir rien que pour moi et mon profit HOT
What a Face
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.” Mer 29 Juin - 18:21

ok, cillian et ce scénar, jsuis dead RIP
tu vas rocker, ce sera magnifique, le début de la fiche est beau CANDICHOU :l:
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Message(#) Sujet: Re: Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.”

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Slavko. “Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.”

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