Partagez|


Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
les locatairesles potins


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:17

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Tu as décidé de suivre les traces de ta mère. Si tu n’as pas opté pour la sociologie, tu étudies la psychologie du genre humain. Tes travaux de recherches s’approfondissant, tu as demandé à tes parents de te laisser aller vivre au Parking pour pouvoir approcher des êtres humains susceptible de pouvoir t’aider à avancer. Pour tes parents, la recherche est toujours passée avant tout, alors forcément, ils n’ont pas été surpris, et ils t’ont laissé t’y installer la semaine dernière, venant t’aider à emménager. Tu vis seule pour la toute première fois. Ca fait drôle mais Polochon te tient compagnie alors ça va, et toi, tu essaies d’approcher les voisins pour voir lesquels seront les cobayes dont tu as besoin.
(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)  Tu ne les connais pas encore vraiment . Tu as toujours eu quelques soucis pour t’intégrer, la faute à leurs esprits pré fabriqués par la société qui contrastent avec ton éducation marginale. Tu as bien croisé quelques visages, et tu sais que bientôt, tu devras voir Lhaar Baush, le psy que tu as consulté pour être ton maître de recherche, après avoir lu plusieurs de ses travaux.  Pour l’instant, tu trouves surtout que l’appartement est petit, que ça ne sent pas bon comme le balcon fleuri de ta mère, que ça n’est pas aussi beau que la bibliothèque immense de ton père, et que ça ne sera pas simple de s’y habituer, mais il faut parfois se sacrifier pour le savoir, c’est ce que tes parents t’ont toujours inculqués. De là à te faire des amis parmi les voisins, c’est une autre histoire.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Tu ne sais pas s’ils se sont déjà fait une idée sur toi, tu sais qu’ils t’appellent le plus souvent, « Mademoiselle », pour te draguer en voyant tes jolies jambes passer sous leurs yeux, tu ne peux pas en vouloir aux hommes du Parking de te voir comme la jolie petite donzelle qui vient d’arriver lorsque tu sors de ton appartement dans une petite robe fleurie qui tombe sur tes fines épaules saillantes. Alors tu es la petite blonde dont on se demande ce qu'elle fout là, parce que t'as pas l'air d'être dans le besoin.

(NOM) Déjà là, c’est toute une histoire. Ca aurait pu être simple, pour toi, comme ça l’est pour les autres enfants, mais c’était mal connaître tes parents. Déjà il y avait opposition entre deux pays, deux cultures, il y avait la douceur du nom de ta mère, et la noblesse du nom de ton père, alors ils ont réfléchi neuf mois durant, puis ils se sont décidés, tu porterais les deux. Toute ta scolarité, ça t’a suivi, de devoir apprendre les deux noms, de deux voir connaître deux prononciations, mais sur tes papiers, comme sur tes premiers articles parus, ils sont côte à côte, liés par un trait d’union qui rompt avec l’absence de mariage de tes parents, Ilic-Verteuil parce que ta mère avait insisté pour que le sien soit en premier. (PRÉNOM) Le prénom, c’est bien souvent quelque chose sur lequel on a du mal à se mettre d’accord, tes parents n’ont pas fait exceptions. Soucieux de te donner les repères de tes deux pays d’origine, la France et la Serbie, ils en choisi un chacun. Mais la discussion ne s’arrête pas là. Ta mère, spécialiste du genre a voulu que ce prénom composé aux accents multiples ne t’enferme pas dans une case, alors tu es devenue la fille des neiges Svetzana et le roi des enfers, Hadès, alors qu’ils se mettaient d’accord sur l’idée selon laquelle ce serait toi qui choisirait, en temps venu, celui par lequel tu préférais que l’on t’appelle. Tu as choisi Svetzana parce que tu es une femme, jolie et qui s'assume, qui s'est choisie, mais tu restes Hadès, infernale si l'on sait te faire perdre ta timidité,  parce que ces deux aspects, ces deux cultures, sont composantes essentielles de la dualité qui t’anime. Mais tout le monde t'appelle Nana(ÂGE) Là, c’est assez simple, tu as eu le droit à une éducation des plus classique en ce qui concerne le passage des années, et tu peux affirmer sans difficulté ton âge, tu as 21 ans, la fougue de la jeunesse encore, l’innocence des enfants encore un peu, et pourtant, un corps qui parfois, peut ressembler à celui d’une vieille femme, à force d’être soumis aux exigences de la maladie. Vingt deux ans, c’est l’âge qu’avait ta mère quand tu es né, vingt deux ans, c’est l’âge auquel ton père a publié son premier essai, alors tu as parfois l’impression d’être en retard, et on ne parle même pas de tout ce que Rimbaud avait pu faire à ton âge.  (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Si ta mère avait voulu le faire exprès, elle n’aurait probablement pas réussi, et pourtant, c’est bien sous la pleine lune que tu as poussé ton premier cri, le 22 juillet 1994. Elle a toujours cru au pouvoir de ces choses là, et ta naissance ne lui a pas donné tort, elle a toujours dit que c’était grâce à cette naissance lunaire que tu avais eu la chance d’avoir cette beauté presque lunaire. Pour le lieu, c’est une autre histoire. Après avoir visité des maisons de naissance en Belgique, avoir décidé de te laisser naître au pays, en Serbie,  ta mère a finalement choisi de te donner naissance dans l’eau, dans un service spécialisé. Technique encore rare et risquée à l’époque, ta naissance a été douce et tes premiers cris sont venus après que l’on t’ait sorti de l’eau, petite sirène aux airs de princesse des glaces.(OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Faire des études a toujours été une évidence pour toi. Tu as vu tes parents offrir leur vie à la recherche, et tu as rapidement décidé d’en faire de même. Tu t’es tournée vers la psychologie . Tu es dorénavant en 5 ème année, ayant passées quelques années scolaires, à l’époque où ta mère se chargeait de faire ton éducation. A côté de tes études, tu as réussi à te faire embaucher comme bibliothécaire , ça te laisse du temps pour consulter les ouvrages dont tu as besoin, et ça permet de payer ton loyer sans avoir recourt à l’aide de tes parents, même s’ils en ont les moyens. Ils essaient ainsi de t’apprendre l’autonomie et ça ne te déplait pas. C’est une aventure excitante que d’essayer de vivre par soi même  lorsque l’on a toujours été mis dans une bulle. (NATIONALITÉ) Faut croire qu’ils ont décidé de te compliquer la vie là-dessus aussi. Tu as une bi nationalité qui t’oblige cependant, encore aujourd’hui, à ne pas quitter ta green card. Tu es française par ton père, on appelle ça le droit du sang, alors tu as bien un passport aux couleurs de ce pays là, mais tu pourrais tout aussi bien en avoir un aux couleurs du drapeau serbe, parce que  tu es aussi Serbe, par le droit du sang, et par celui du sol. Ca donne quelque chose de pas toujours facile ici, sur le sol américain, alors tu te contentes parfois du côté français. C’est moins compliqué, et ça te range plus difficilement dans la case Ruskov. La délicatesse des Américains. (ORIGINES)  A l’origine il y a un français qui va en Serbie pour y enseigner la littérature française, et ensuite, il y a une belle serbe qui s’éprend de lui, et l’union de ces deux êtres donne à ton visage et à ton langage des allures cosmopolites. Tu as toujours fait la fierté de ces deux êtres aux valeurs profondément humanistes, et tu en gardes une facilité pour l’apprentissage des langues, et un anglais un peu déformé par tes accents français et serbe, mais tu parviens à te faire comprendre, c’est tout ce qui compte et à l’écrit, tu ne rencontres en revanche aucuns soucis avec ces trois langues. Et puis, avec tonton Marcel, on peut presque dire que tu as un peu de sang américain.  (STATUT CIVIL) L’amour est un sentiment compliqué auquel tu n’as jamais compris grand-chose. Tu as déjà eu des gens avec qui tu te sentais mieux qu’avec d’autres, mais tu n’as jamais été en couple avec personne. Tu es donc célibataire , tout au plus fiancé avec le chat nu qui occupe ton appartement avec toi. Tu aimes jouer, allumer la flamme et puis t’éloigner avec un sourire mutin. Tu crois en l’amour mais si un jour il doit venir, tu veux l’amour qui rend fou. (ORIENTATION SEXUELLE) On ne peut pas dire que tu croules sous l’expérience. Tu as vaguement essayé avec Mia, ta meilleure amie.  Résultat, ça n’a pas été probant, ça a même été désastreux, mais vous vous en êtes sortis avec un bon fou rire. Alors difficile de dire qui sont ceux qui t’attirent vraiment, mais de toute façon, dans ton esprit, les barrières entre féminité et virilité sont fines, alors qu’importe le sexe, même si tu as une tendance à préférer les hommes, parce que ce sont toujours eux qui font vivre de grandes histoires dans les livres pas vrai ? (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) 14 juin 2016, c’est ce jour là que tes parents ont déposé les cartons dans leur van aménagé et qu’ils t’ont laissé seul avec Valmont dans l’appartement. Ca t’a fait bizarre de devoir monter les meubles tout seul comme un grand, certaines étagères ne sont pas droites, mais c’est chez toi, et c’est ici que tu vas pouvoir travailler avec Lhaar Baush et trouver des sujets d’études pour te recherches. Des anciens militaires traumatisés ou pas, ça doit courir les rues dans ce genre de quartier non ? (REPRISE DU PERSONNAGE) Non.  (GROUPE) de ceux qui rêvent.  (TYPE DE PERSO) inventé ! (CRÉDITS) AMIANTE & Tumblr.

PSEUDO : Lolita PRÉNOM : Lolita toujours pareil sur les internet  ÂGE : 21 y.o PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7 et même plus que ça ! COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : c’est la faute d’un norvégien COMMENTAIRE OU SUGGESTION : je plaide coupable ! AVATAR : Andrej Pejic
SVETZANA HADÈS ILIC-VERTEUIL
GIVE ME A REASON TO LOVE YOU


POLOCHON, c’est le nom d’un brave petit poisson jaune aux rayures, aux nageoires, et à la queue bleue. C’est le compagnon de la petite sirène, mais pas seulement. Avec ta longue chevelure presque blanche, on pourrait dire que t’es une sirène remarque. En tout cas, Polochon, c’est une brave peluche qui te suis depuis que tu as deux ans, et qui ne t’a jamais quitté. Tu veilles sur lui comme sur la prunelle de tes yeux, à recoudre les petits trous que les années ont fait dans sa fourrure toute douce, et à le serrer fort contre toi, les nuits où ça ne va pas. Il est encore plus nécessaire depuis que tu habites dans cet immeuble, et que tu as tendance à imaginer que tes voisins sont de potentiels tueurs en séries, violeurs de sirènes, et kidnappeurs de chats.• MADEMOISELLE,il n’est pas rare que ce soit le mot que l’on emploie pour t’aborder et ça te fait souvent rire. Tu ne sais pas si c’est parce que tes parents ne l’ont jamais utilisé pour s’adresser à toi, durant de longues années, ils préféraient utiliser les mots neutres, et ça t’a toujours convenu à  l’époque. Pourtant maintenant, le petit nom t’arrache un sourire. C’est con mais c’est comme ça. • BEAUTIFUL BASTARD , Fifty Shades et autres stupidité du genre. Tu sais que c’est de la mauvaise littérature, et tu ne respectes vraiment pas les auteurs qui publient des trucs pareils, mais tu ne pouvais pas t’empêcher de les lire, et d’espérer que tu tomberais un jour sur un divin connard toi aussi. C’était ton petit plaisir coupable et personne n’en avait connaissance. Puis Lhaar t’as surprise avec un de ces bouquins dans les mains. Il t’a parlé. Longuement. C’est bizarre, mais toi qui avais toujours cru ce que disaient ces livres… t’avais envie d’y croire… t’as trouvé ça laid et dégueulasse quand il a commencé à te dire ce que c’était « en vrai ». Et maintenant… oui. T’as envie de vivre, plus de lire. • VALMONT, il est un peu bizarre, on peut parler d’atypisme, c’est un mot qui revient souvent quand tu deviens le centre de la conversation. C’est ton chat, un sphynx, un chat nu, bref, une petite bouillotte sur patte, tout chaud, et sans l’ombre d’un poil, ça tombe bien parce que toi, les poils de chat ça te fait éternué depuis toute petite, alors que Valmont, tu peux dormir avec lui tout contre toi, et tu ne te grattes même pas les avant bras. Il a tout juste un an, mais c’est déjà ton compagnon le plus fidèle après Polochon. Tu sais bien qu’on le regarde bizarrement, encore plus quand il est dans tes bras, mais Valmont il s’en fiche et il ronronne, alors toi, ça te va.  • POLYGLOTTE, c’est comme ça qu’on dit pour les gens comme toi. Ainsi, si tes parents t’ont inculqués le français et le serbe, et que tu as ensuite appris l’anglais à l’école, puis en venant vivre aux Etats Unis, tu as de vraies facilités pour l’apprentissage des autres langues vivantes. Tu parles ainsi italien et tu as des bases en japonais, tu te lances parfois dans l’apprentissage d’une nouvelle langue, sans véritable raisons, juste parce que tu en as envie et que tu trouves les différences conceptuelles des langues absolument fascinantes. Les inuit ayant un nombre de mots incalculables pour dire neige, alors que l’espagnol parle de types de chaleurs si différents. Si tu n’avais pas choisi la psychologie, tu serais devenu linguiste. • SPOON THEORY, c’est le nom d’une théorie qui permet aux malades comme toi, de mieux exprimer leur niveau de douleur, leur degré de fatigue. Quelqu’un en bonne santé  est sensé avoir une réserve illimité de petites cuillères, qui sont une monnaie d’échange avec la vie, pour chaque action qu’un homme accompli dans une journée. Mentalement, les malades comme toi en ont nettement moins, alors tu dois réfléchir à comment les utiliser. Il y’a des jours où tu as l’impression d’en avoir des tonnes de ces petites cuillères, puis il y a les jours sans, ceux où les cicatrices refusent de se refermer, les articulations, de se remettre dans l’axe, et alors tu n’en as plus que cinq ou six pour toute la journée, et il faut réfléchir à chaque geste.• EHLERS-DANLOS, c’est le nom du syndrome qui te touche. Tu es atteint de ce qu’on appelle le stade classique, ça n’est ni le plus léger, ni le plus lourd, c’est pile au milieu. Au quotidien, ça veut dire une peau trop élastique, une peau qui marque trop, des articulations qui se luxent encore et encore, et s’épuisent parfois sans raison, malgré une apparente souplesse très élevée, c’est aussi une peau qui refuse de cicatriser et garde des reliefs, les douleurs diffuses, la fatigue, mais ça ne t’empêche pas d’être en vie, et de la croquer à pleine dents, et tant pis si le lendemain tu n’as plus que deux cuillères pour la journée, et celle d’après. Tu vas quand même pas vivre dans un lit. L’hypermobilité, ça a l’air cool, mais les crises musculaires on n’en veut pas. Un slogan ou quelque chose comme ça.  • LA BULLE, c’était ta chambre d’enfant, la chambre qui te servait de chambre, de salle de jeu, mais aussi de salle de classe durant de nombreuses années. Tu es heureux de ne plus avoir besoin de t’isoler à ce point. Même si ta mère a probablement été une enseignante formidable, il n’en demeure pas moins que tu aurais aimé réussir à te sociabiliser davantage, heureusement, Mia a toujours été là pour toi depuis ton arrivée sur le sol américain, et t’a appris à te conformer un peu plus au moule dessiné par la société, pour réussir à t’insérer dans la vie active. C’est que c’est pas évident de se confronter à des millions de crétins quand on a grandi dans un cocon de savoir. • LES MAINS , c’est la chose qui te captive le plus chez une autre personne, c’est l’une des choses qui peut le plus t’attirer chez un homme ou chez une femme, parce que les mains sont le reflet d’une quantité incroyable de choses, on vit avec elles, on fait tout avec elles, elles prennent les marques de nos activités, de nos métiers, de nos vies, parfois même de nos sentiments lorsqu’elles viennent à être orner de bagues. Tu ne t’explique pas cette fascination, mais c’est quelque chose qui te cause bien souvent du trouble, parce que tu peines à retrouver la concentration nécessaire à une conversation lorsque tes grands yeux se sont posés sur les traits de mains attirantes, de mains qu’on a envie de sentir un peu partout sur son corps.• WEBCAM, comme celle qui orne le dessus de l’écran de ton ordinateur portable. Tu avais 16 ans quand tu as découvert ce genre de site, toi, ce sont toujours les mots, ou les être de chairs et d’os qui t’ont excités, mais tu as découvert que les images fonctionnaient sur bons nombres d’êtres humains. Volonté de pouvoir, ou envie de plaire et de se sentir désirable, tu n’as jamais vraiment compris, mais ça fait six ans que ça dure, et que tu vends tes charmes derrière ta webcam, offrant aux hommes, car ce sont principalement des hommes, ta beauté et ton charme, sans pornographie apparente. L’argent t’aide à t’acheter de nouveaux bouquins ou des fringues, et ça te fait un énième support de recherche, que d’observer les réactions d’un groupe type, face à un individu de type féminin. • JALOUSIE lorsque ce qui est à toi à l’audace de poser les yeux ailleurs. Tu as pourtant été élevé dans des valeurs particulièrement libertaires, tes parents ayant un mode de vie reposant sur le libertinage consenti, puis ensuite sur le trouple, avant de revenir à un modèle plus classique, néanmoins dénué de toute notion d’appartenance, mais toi, tu ne le supportes pas, et ça te rend violent. Bien sûr, avec tes 1m84 pour 58 kilos, tu fais de mal à personne, mais tu essaies. Enfin en tout cas, tes poings heurtent des choses, ou des personnes. Et généralement, tu te luxes une énième articulation plus que tu ne fais de mal à quiconque.  • LES NŒUDS DE TES CHEVEUX c’est quelque chose qui t’agace à t’en rendre malade, mais c’est aussi le signe qu’ils sont toujours aussi longs. Tu as toujours refusé de les couper, ou alors juste les pointes. Les pédo psy pensaient que ce n’était pas volonté d’identification à ta mère, mais la vérité, c’est que tu aimes ta chevelure de sirène, celle qui est si souvent moquée mais qui contribue à te faire sentir spécial. Pour toi, ces cheveux blonds sont aussi la marque physique de tes origines Serbes.  Ils sont sacrés, et le moindre coup de ciseau équivaut à un acte de haute trahison. • LA MALADRESSE, c’est être capable d’épuiser toutes ses cuillères d’énergie de la journée en faisant fumer son ordinateur portable, tomber l’ensemble des pots à épice de l’étagère, marcher sur la queue de Valmont en voulant simplement lui faire un câlin. Les appareils électroménagers ont un truc contre toi, et ils tombent systématiquement en panne si tu t’en approches de trop près, tout ça alors que tu adores faire la cuisine, alors ça donne bien souvent lieu à des sonnes sympa, et tu espères que tu n’auras pas à avoir recourt aux pompiers trop souvent maintenant que tu habites au Parking. • LES AURORES BOREALES ça t’a toujours fasciné, et tu as même acheté un simulateur d’aube qui a cet effet là, pour t’endormir en observant les lumières colorées artificielles sur le plafond de ta chambre. Tu espères que tu auras la chance d’en voir une de tes yeux un jour. Ce jour là, il y aura Polochon contre ton cœur, et un homme fort à tes côtés. C’est comme ça que t’as toujours visualisé cette scène, ça veut dire qu’elle arrivera un jour non ? Tu veux y croire, parce que tu as toujours été une grande optimiste, et que jusqu’ici, ça t’a plutôt réussi ( si on prend la vie post natale, parce que avant, l’embryon de toi a quand même été fichu de naître avec des articulations en caoutchouc )• LA CIGARETTE comme seule addiction, tu as toujours un tube de nicotine entre les lèvres, et tant pis si ça fait disjoncter ton organisme. Tu fumes des Sobranie cocktaïls, ça coûte un bras, mais elles sont belles, elles sont colorées, elles te font du bien, et elles rendent ta voix plus graves, plus rauque, à la manière de ces chanteuses dont les graves sont d’une sensualité implacable C’est pas bien, mais ça t’aide à tenir le coup les jours où ça ne va pas, ou les jours où le stress gagne..



Dernière édition par Svetzana Ilic-Verteuil le Mar 19 Juil - 16:24, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:18

JUSTE WANNA BE A WOMAN
LES FILLES NAISSENT DANS LES ROSES ET LES GARCONS DANS LES CHOUX  
Au début, c’est l’histoire d’un homme qui arrive dans un aéroport, il connait quelques mots, mais l’université lui a envoyé une de ses plus brillantes élèves pour l’accueillir. Il avait 27 ans et venait pour enseigner la littérature française, elle en avait tout juste 24 et était la major de sa promo de sociologie, et a fille du doyen ici, à Belgrade. Ils ont tout de suite beaucoup discutés. Elle lui expliquait ses grandes théories sur la bétise de la société, il lui lisait des passages des classiques français, et ils ont fini par faire l’amour sous la pluie, comme deux adultes incapable de se tenir. C’est ce qu’ils étaient, avec un peu d’alcool et de cannabis dans le sang, il y avait eu des petits soucis, comme ce préservatif qui avait glissé de sa place initiale, et le rire de ta mère qui avait dit dans sa langue d’origine que de toute façon, le pire qui pourrait leur arriver serait un bébé, et un bébé, ils étaient tout deux prêt à en gérer un, alors que ce soit ensemble ou avec d’autres, ça ne changeait finalement pas grand-chose à leur projets. Pas vrai ? Il faudrait simplement apprendre à se comprendre, apprendre à se parler, et à converser dans la même langue. Ou pas après tout. Il ne fallut que trois mois pour que la nouvelle tombe, et à ce moment là, ils étaient déjà ensemble, prêt à faire des projets, des projets d’utopistes, des projets innovants, et faut avouer que si avoir un enfant n’est pas forcément la chose la plus innovante qui soit, ils acceptèrent plutôt bien l’idée d’être traditionnalistes pour une fois.

Vint ensuite l’heure des premiers cris. Née dans l’eau, ils attendirent quelques minutes avant de franchir la barrière de tes lèvres. La finesse de tes traits et la couleur de tes yeux frappèrent immédiatement les yeux de tes parents. Pas un cheveux sur la tête, mais une petite bouche rose qui vint s’agripper doucement au sein de sa mère. Ta main nouée dans celle de ton père, tu ne te rendis pas compte de ce que se jouait autour de toi. Te donner un nom. C’était une épreuve difficile pour tes parents, et cela, même après neuf mois passés à t’attendre. Ils avaient décidé de t’éduquer sans commettre de distinction de genre, c’est toi qui choisirais ce que tu pensais être, alors un prénom composé s’imposa, mais il fallait aussi y nouer les deux culture, alors devant tes grands yeux clairs et ce qui apparaissait comme prometteur d’une blondeur extrême, comme la sienne, ta mère choisit de te donner en premier prénom Svetzana, la fille des glaces, alors que ton père posa sur ton berceau le nom grec d’un roi des enfers, Hadès. On ne donna aucune recommandation pour les cadeaux de naissance, et le service hospitalier avait pour consigne de t’appeler bébé lorsqu’il était nécessaire de faire usage d’un il ou d’un elle. Tes parents avaient une fille au sens biologique du terme, et ils en étaient ravis, mais ils tenaient à ce que tu puisses construire par toi-même ton identité sexuelle, et tes goûts en matière d’à peu près tout ce qui existait sur cette terre et que la société avait attribué à un genre ou l’autre.

« Madame Ilic-Verteuil, nous ne pouvons pas tolérer de telles extravagances !» Ta mère a fait un tel scandale ce jour là, que la directrice de crèche n’a plus jamais entendu parler de vous. Tu étais sa fille, son petit trésor, mais elle avait encore le droit de t’éduquer comme elle le voulait, y compris si ça impliquait de ne pas genrer les phrases que l’on dirigeait à ton attention. Mis dehors, tu es donc rentrée à la maison avec elle, et elle a appelé l’université pour faire aménager son emploi du temps. C’est à cette date là qu’elle a commencé l’écriture de son essai le plus connu « De l’éducation non genrée d’un enfant dans notre société stéréotypée. » . Tu étais son petit cobaye, mais à entendre ton rire remplir ta chambre, son modèle d’éducation n’était pas si foireux que cela, et ton père était en parfait accord avec tout cela, contrairement au reste de la famille qui vivait en Serbie.

Votre petite famille vivait donc en Serbie. Malgré les tendances baba cool de tes parents, tout semblait toujours aller dans le meilleur des mondes possibles. Cependant, la petite fille que tu étais avait une facilité déconcertante à se blesser, luxation de l’épaule, de la hanche, foulure de la cheville, des bleus un peu partout sur la peau, en ayant simplement voulu jouer les casses coup en escaladant un arbre. Tu avais 2 ans et demi, et les allers retours à l’hôpital commencèrent à se multiplier, en même temps que les douleurs. Tes parents étaient incapables de calmer tes douleurs, et l’hôpital commença à suspecter un cas de maltraitance. Ils se retrouvèrent avec les services sociaux sur le dos, qui ne manquèrent pas de leur faire remarquer l’absurdité de leur modèle d’éducation. Autant de luxation, de fractures, de douleurs ne sont pas normales,mais la vérité c’est que tes parents n’y sont pour rien. Les services sociaux passèrent encore et encore sans rien trouver, jusqu’à ce que tu ais 4 ans et demi et que tes parents décident de déménager en France. Ainsi, tu rejoignis le pays de ton père qui y avait obtenu un poste d’enseignant chercheur particulièrement intéressant. Nouveau pays, nouveaux ennuis avec les services sociaux, mais aussi nouvelle rencontre avec un médecin, le docteur Rauck. Ton cas l’intriguait. Ta peau translucide aussi. « On va trouver ce que tu as petit ange. » Il avait dit en plantant ses yeux dans les siens, le jour où tu étais venu pour la première visite.

Le diagnostic était tombé : Syndrome d’Ehlers Danlos de type classique. Cela expliquait tes problèmes articulaires, inévitables à moins de vivre dans une bulle, l’incapacité de ton corps à cicatriser, les douleurs à cas de trop grands changements de température, la fatigue terrassante certains jours, alors que d’autres jours, tout allait bien. Tes parents ne surent pas immédiatement comment réagir à cette nouvelle. Cela confirma les choix de ta mère quand au fait de te faire l’école à la maison, et c’est ainsi que de tes 5 ans à tes 12  ans et demi, tu ne vis pas l’ombre d’un banc d’école. Elle te faisait la classe, l’inspecteur de l’éducation nationale passait de temps en temps, et c’est à ce modèle d’éducation que tu dois ton savoir parfois surprenant concernant certains sujets. Ta mère poursuivrait ses recherches en sociologie et ton père les siennes en littérature, et puis, un jour, ils rencontrèrent Marcel. Tu ne compris pas immédiatement qui serait cet homme dans ta vie, mais après quelques mois, tes parents t’annoncèrent un nouveau déménagement pour les Etats Unis, et Marcel y vivrait avec vous. Tu aimais bien ce type. Il aimait raconter des vieilles histoires qui font peur, et il te faisait parfois danser en te faisant monter sur ses pieds. Un nouvel avion et en route à nouveau pour un nouveau pays. L’idée te charmait, toi qui vivais enfermée depuis un peu trop longtemps.

Tu soupires en t’asseyant sur le banc dans le coin ouest de la cour du collège alors que tu sors de ton sac un livre à lire pour ne pas trop voir les autres qui sont en train de jouer. Aujourd’hui, tu as choisi de mettre un jean slim avec un petit haut décolleté et fleuri. Tu trouves ça joli simplement, et puis, on a tendance à te dire que ça te va bien. De toute façon, tes parents te laissent porter à peu près tout ce que tu veux, et vu ton gabarit, tu n’as pas de mal à trouver ta taille que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, voir parfois, chez les enfants. Mais ce jour là, une espèce de gorille stupide vient se planter en face de toi et te balance, dans son français presque plus imparfait que le tien : « Y’a Hugo qui dit que tu suces. C’est vrai ça ? T’façon ça se voit que t’es une salope ! » Sa main s’était collé sur ton entrejambe et le regard clair s’était tenté de noir alors que cette fois, ça ne passait pas. Il n’avait fallut qu’une seconde pour que tu essaies de te défendre, d’un coup de pied bien placé. Il ne lui avait fallut que quelques minutes pour se saisir de ta jambe et te faire hurler alors que ton genoux cédait à nouveau sous la violence du choc. Ton cri lui avait fait peur et avait alerté les adultes présents dans la cour ainsi que d’autres élèves. Ce fut une figure féminine, cachée sous sa casquette de baseball qui se pencha la première sur toi. « Fais pas gaffe à Jake. C’est un abruti. Ca va ta jambe ? Moi c’est Mia. » Amalia en réalité, mais ce jour là a signé le début de votre amitié, elle, la sœur que tu n’avais jamais eu.
« Mia arrête ! J’arrive pas je te dis. » 16 ans. L’âge bête. L’âge où tu commençais à te sociabiliser correctement après des années collège pour le moins désastreuse sur le plan de la sociabilisassions. Mia c’était cette fille un peu garçon manquée qui ne te quittait jamais, et ce soir, vous aviez décidé de faire l’amour. Toutes les deux. Tu lui avais dis des dizaines de fois que dans les livres, quand des gens étaient aussi proches que vous, c’était ce qui était sensé arriver. Le problème, c’est  si tu lui faisais beaucoup d’effet, elle  ne t’en faisait aucun. Elle se moquait gentiment de ta timidité apparente, alors que tu t’étonnais de l’humidité de son jardin secret, tu as finis par y arriver…. Et ce fut long. Long et laborieux. Long et inutile puisque c’est sans jouir que vous vous étiez endormi l’un contre l’autre, après plusieurs fou rire. Tu n’y connaissais pas grand-chose en sexe, mais une chose était sûre, dans tes bouquins, ça ne se passait jamais comme ça. Peut-être que vous vous connaissiez trop, ça pouvait être ça. Mais 16 ans, c’est aussi l’âge où l’on commence à maîtriser son corps et à voir ce qu’on peut en faire. Tes longs cheveux blonds toujours autour du visage, des traits lunaires, avec une peau translucide tu as voulu voir si tu pouvais plaire à d’autres. Tu as atteris sur un site de webcam porno, érotico je sais pas quoi. Tu t’es dénudée pour la première fois, sans jamais montrer tes yeux et tu as vu le pouvoir de ton corps sur le corps d’un homme pour la première fois. Mais ce jour là, tu es tombé dans cette spirale, et tu n’as pas su t’arrêter depuis, parce que même si c’est malsain, il y a de biens moins agréables manières de gagner de l’argent que celle de procurer, sans rien faire, du plaisir à des inconnus.

Tu sors les billets conservés jusque là pour payer tes achats sous le regard consterné de ta mère, et son sourire néanmoins amusé. « Nana  chérie… Tu es sûre que tu as besoin d’une nouvelle peluche ? » Dix huit ans, c’est l’âge où on est plus un enfant, mais qu’est-ce que tu en avais à faire. Tu n’avais plus rien d’un enfant, ni les pratiques, ni les lectures, ni les airs innocents. Tu étais une jeune femme, pas Peter Pan pour deux sous, mais tout simplement fan de peluches. C’est une passion qui t’es venue alors que tu vivais dans ta bulle, lorsque ta mère te faisait l’école elle-même. A défaut de pouvoir lier de grands liens d’amitié à cette époque, tu avais eu pour réflexe de t’attacher davantage à tes peluches, et depuis, tu les collectionnes, au point qu’il y en ait un peu trop dans ta chambre, même si en revanche, ton lit est réservé à Polochon, ton doudou depuis toujours. C’était la faute aux webcam qui payaient trop bien et à l’argent disponible sur ton compte en banque ça, et puis les Etats Unis avaient le chic pour sortir LE produit dérivé en peluche, qui te ferait complètement craqué lors de ta prochaine visite au magasin de jouet. C’était plus fort que toi. Et puis, qui ça emmerde que tu aimes les peluches d’abord ?

Tu hausses les épaules alors que tes parents et Marcel te répondent que c’est une mauvaise idée. « Votre pseudo trouple c’était aussi une mauvaise idée alors ? Pourquoi Marcel habite plus ici ? J’en ai marre de vivre dans une bulle. Vous comprenez ça ? » Les trois cris fusèrent en même temps. Tu savais parfaitement qu’il n’était pas dans ton intérêt de frapper là où ça faisait mal, si Marcel avait déménagé, c’était d’un commun accord, ou d’un commun désaccord sur le devenir de leur trouple, et tu n’avais rien eu à y redire, alors même que tonton te manquait de plus en plus. Alors lorsque tu leur parlais de quitter le domicile familial, joli loft du New York des artistes, pour aller vivre dans un vieil immeuble, en plein cœur du Bronx, toi et tes allures de poupée mannequin, ils ne voyaient pas la comparaison possible. Ils avaient raison. Il n’y en avait pas. Mais tu voulais aller vivre là bas, pour pouvoir faire tes recherches de mémoire, et rencontrer Lhaar Baush qui serait ton tuteur. Il avait accepté ta demande, et c’était tellement inespéré que tu ne t’imaginais pas refuser ou décliner la proposition. Puis, tes parents étaient bien placés pour savoir que la recherche exige parfois certains sacrifices lorsque l’on est soucieux d’aller jusqu’au bout de ses idées. « Très bien. Tu iras dans ce… ce quartier. Mais au moindre problème, tu appelles Marcel d’accord ? » Un sourire en coin, un sourire de victoire, tu acquiesces. Tu sais pourquoi Marcel, ancien militaire, il était celui là même qui t’avait donné envie de travailler sur les anciens militaires et leur retour à la vie réelle, leurs traumatismes et la question des changements de mode de vie, et il était, des trois, le moins pacifiste, le plus à même de te défendre si besoin était. Alors à toi la résidence des Lilas.



Dernière édition par Svetzana Ilic-Verteuil le Mar 19 Juil - 19:34, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas


avatar

« Soldat de la Tsarine »
« Soldat de la Tsarine »
› Âge : 36 ans
› Appart : #712 (7) avec Alyosha, leurs cinq chiens de l'enfer, et le p'tit noir récemment arrivé.
› Occupation : Représentant officieux du Chat Noir | Dealer
› DC : Sly, Ness, Nathan, Dei
› Messages : 3683
› Nombre de RP : 8

Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:18

HOT


Nous pouvons changer le monde
Je pense que tout est possible à qui rêve, ose, travaille
et n'abandonne jamais.
Xavier Dolan

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t6315-niilo-kuolema-tekee-tai


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:20

HOT toi même :omg
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:22

o/
Revenir en haut Aller en bas


avatar

« la cicatrice. »
› Âge : à peine dix-neuf ans, déjà un pied dans la tombe.
› Appart : #1505, tout en haut près des étoiles et du vide. sûrement plus pour longtemps, l'appartement ne se paye pas tout seul, et coma l'est. seul.
› Occupation : lycéen en proie au redoublement. passeur de drogues en voie de reconversion sans parvenir à revenir dans le droit chemin. ancien petit protégé du clan. ninja pro qui boîte un peu. en formation dans le garage de tatie deirdre quand il n'est pas trop occupé à ne rien faire. songe à devenir pute, pour que le suçage de bites devienne rentable. sans avenir notoire, il va sûrement finir dans le caniveau.
› DC : /
› Messages : 1712
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:40

je shippe déjà.
je vous ken.
(platoniquement)





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5324-coma-les-soupirs-et-les


avatar

› Âge : Trente-sept douilles échouées, éparpillées à terre.
› Appart : #1513/15ème, seul dans un grand appartement bien vide à présent. Et trop silencieux.
› Occupation : Officiellement, professeur particulier de langues (Suédois, Russe et Gaélique Irlandais). Officieusement, infiltré dans un grand réseau de proxénétisme pour lequel il est un informateur. En réalité ? Agent du FBI sous couverture, anciennement policier dans les moeurs puis la criminelle de L.A. après avoir été sniper au sein de la US Army.
› DC : Le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen), l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain) & la catin aux couleurs mensongères (Aaliya Abelson).
› Messages : 742
› Nombre de RP : 1

Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:42

Rebienvenuuuuue toi BRILLE
Quel personnage. OMG Hâte de le voir évoluer au sein du Parking et ses alentours. CANDICHOU (Ash a de belles mains aussi. :hihi: *PAN*)



TIME IS RUNNING OUT

There are foundational elements  in our lives. People... that form the brick and the mortar of who we are. People that are so deeply embedded that we take their existence for granted until suddenly they're not there. And we... collapse into rubble.© signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5366-lyam-o-neill-it-s-too-c


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:44

Merci les chouchous :l:
J'ai hâte de jouer avec vous tous, sous cette tête là :hihi:
Revenir en haut Aller en bas


avatar

« Soldat de la Tsarine »
« Soldat de la Tsarine »
› Âge : 36 ans
› Appart : #712 (7) avec Alyosha, leurs cinq chiens de l'enfer, et le p'tit noir récemment arrivé.
› Occupation : Représentant officieux du Chat Noir | Dealer
› DC : Sly, Ness, Nathan, Dei
› Messages : 3683
› Nombre de RP : 8

Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦ Mar 14 Juin - 23:50

TU ES VALIDÉ ! BIENVENUE !


Tu connais le chemin !

Félicitations ! Ton dossier a été approuvé par la Concierge ! Tu peux dès à présent prendre tes aises et faire la connaissance avec tes nouveaux voisins sur le flood, la Chat-Box ou directement via les RP Libres si tu es un thug.

Si tu es perdu, n'hésite pas à t'inscrire à la session de parrainage ! Quoiqu'il en soit, pense à remplir ton profil (sans oublier d'indiquer ta réputation) et te recenser sur nos divers listings:




Nous pouvons changer le monde
Je pense que tout est possible à qui rêve, ose, travaille
et n'abandonne jamais.
Xavier Dolan

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t6315-niilo-kuolema-tekee-tai


Contenu sponsorisé

Message(#) Sujet: Re: Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦

Revenir en haut Aller en bas

Svetzana || ♦ GLORY BOX ♦

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Glory Girl
» "For Greater Glory" : "Cristiada"
» [Forum] Morning Glory Syndrome Forum
» Liste des épisodes pour les 3 saisons de la série STAR TREK
» Lonely looking sky

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DE CEUX :: Les Fiches Abandonnées-
LES RP LIBRES

Apolline au chantier Marshall se marie (groupe) Kendall fait la fête (groupe) Panique au Lumi (Groupe) Bianca matte du porno Independence Day (groupe) Azur fête ses 30 balaisBronx Boxing (groupe)