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MessageSujet: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 6:24
(Quand et comment avez-vous emménagé au Parking ?) Un peu plus de deux mois qu’il est là, entraîné par un des grands décrets de son grand frère. Fais tes valises, on dégage de ce trou à rat pour un autre. Paraît que c’était encore de sa faute, qu’il s’était mis à dos, toutes les armoires de muscles du pâté de maison. Faut partir avant que ça parte vraiment en couilles, avant que ça sente la mort dans leur salon, avant que ça grouille de larves dans la baignoire. Uriasz a soupiré, Uriasz a râlé, pas très longtemps, juste pour la forme, au final, il a fait comme d’habitude, il a laissé son grand frère décidé et est allé rassemblé ses affaires pour dégager.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Pas grand-chose. Indifférence générale. Mieux que la prison ou l’hôpital, c’est certain. Alors, il ne s’en plaint pas trop, même s’il pourrait sans doute se permettre mieux, avec ses liasses d’argent sales, mais Narcyz ne veut être trainé dans ses merdes, veut protéger Irenka des saletés de la réalité. Et puis, Uriasz préfère ne pas avoir à rester seul à tourner en rond, en proie à tous ses démons, alors il reste autour du noyau, à graviter comme un gentil électron. Les voisins, en revanche, c’est une autre histoire, ça dépend, des jours et des humeurs. Ils l’amusent encore, à la manière de nouveaux jouets pour un enfant, dont il se lassera bien plus vite qu’on le croit. Ça pullule de vermine et d’illégalité, de catins aux cuisses faciles, de dealers à la came abordable, de trafiquants en tout genre et surtout beaucoup d’autres avec une case en moins dans le cerveau. Seulement, c’est aussi plein de créatures inférieures, au creux du Bronx et toutes ses couleurs.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Uriasz est taré, tout le monde le sait. Uriasz est dément, tout le monde le pense. C’est le pire de toute la famille de déséquilibré, ils ont des airs d’agneaux placés à ses côtés. On le voit trop souvent, du carmin plein la face, les hématomes sur la peau, un peu cabossé, toujours un peu cassé, comme s’il sortait perpétuellement d’un combat tout frais. Les rumeurs voyagent bien vite d’une oreille à une autre. Certains disent qu’il tue de sang-froid, le premier qui se dresse sur son chemin. D’autres prétendent qu’il aime arracher des petits bouts de corps pour les collectionner. Quelques doigts ou des oreilles, peut-être même un œil tout entier. Avec lui, on ne sait jamais trop sur quel pied danser, de peur de récolter un poing dans le nez. On préférait le savoir de retour à l’asile, coincé dans une camisole. Mais le molosse vit dans les couloirs, sans muselière pour empêcher ses crocs de se planter dans la chair tendre.


(NOM) Staniak. La Pologne lourde sur la langue. Les carnassiers des égouts, ceux qui ont grandi le nez dans la boue, la tête déjà pleine de violence, les petits princes des rues. La meute qui n’est plus. (PRÉNOM) Uriasz. C’est étranger dans la bouche, ça déforme les lèvres, ça cogne contre la langue. C’est aussi désagréable que lui. (ÂGE) Trente-cinq cachets égarés dans les canalisations. Trente-cinq pilules oubliées à la poussière dans leur prison orange. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Il est tombé avec les feuilles mortes, un premier octobre dans la crasse du Bronx, sur le vieux canapé de la maison, pas le temps ou les moyens de filer à l’hosto. Souvenir indélébile, une grosse tache de sang sur le coussin. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Main armée à louer. Il n’a pas peur de se salir les mains pour quelques billets. Artisan de la douleur, magicien des aveux. Trop instable pour rester sur place. Trop déglingué pour être toujours rentable. Il vogue d’une arcane sombre du crime organisé à une autre. (NATIONALITÉ) L’Amérique et ses flingues dans toutes les mains. L’Amérique et ses obèses dans chaque coin. L’Amérique de liberté, tu l’aimes ou tu la quittes. (ORIGINES) Papa adorait son pays, de l’autre côté de l’océan, là-bas en Europe, où les consonnes se suivent un peu trop dans les mots, où l’air est pur et l’herbe est verte. Papa en racontait des histoires parfois, des récits drôles, des chroniques sales, des contes sanglants. Alors pour ne pas être déçu, Uriasz préfère visiter la Pologne dans ses rêves. Paraît que Maman a du sang russe dans les veines, enfin il ne doit pas en rester beaucoup avec son régime à base d’antidépresseurs. (STATUT CIVIL) Trop dément pour sortir du célibat. À défaut de ne jamais être seul dans sa tête, il n’a personne dans le cœur et pas grand monde entre les draps. (ORIENTATION SEXUELLE) Il prétend que ça l’intéresse pas. Il feint d’avoir eu des filles parfois. C’est le docteur qui a détraqué son cerveau, qui a remplacé les mauvais circuits, pour lui retourner le cerveau et le rendre déviant. Refus de céder à ses pulsions. Désirs refoulés, enterrés, qu’il laisse gonfler jusqu’à ce que la tension soit trop forte, que l’explosion l’emporte dans des allées sombres. La honte et le dégoût qui déborde des lèvres, il ne veut pas être pédé. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Deux mois déjà, dans l’ombre de son aîné. (GROUPE) C’est à se demander comment il survit encore. (TYPE DE PERSO) pré-lien de Freddie (CRÉDITS) moi, moi et moi

PSEUDO : AMIANTE PRÉNOM : Lydie ÂGE : deux décennies tout rond PAYS : bientôt je quitte ce pays de flemmards en grève pour la Chine. FRÉQUENCE DE CONNEXION : pratiquement parasitaire à ce stade COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : j’lui ai vendu mon âme COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Je sais que j’suis le plus beau de la famille AVATAR : Jake Gyllenhaal
URIASZ STANIAK
J’ai pas besoin de contrôler ma colère,
j’ai besoin que tout le reste du monde
se contrôle pour pas me faire chier.
GUEULE D’ANGE ▲ Uriasz, il a des airs de bon enfant, un sourire large, du charme à revendre. Il a l’art du paraître, feindre la normalité quelques instants, juste le temps d’embobiner les plus naïfs. Mais la surface se fissure très vite et dans les craquelures, c’est une autre image qui apparaît, le loup derrière le déguisement d’agneau, l’affreux terré derrière le beau. Ça fait longtemps que la démence a planté ses crocs, le mal s’est propagé, la gangrène est là pour rester.

POTENTIEL GÂCHÉ ▲ Uriasz, il aurait pu devenir quelqu’un, il aurait pu s’en sortir, se tirer de ces horreurs. Loin d’être le dernier des abrutis incapable d’aligner deux neurones et une pensée. Un diplôme de lycée poussiéreux, perdu quelque part dans ses affaires. Peut-être que s’il avait eu quelqu’un pour le pousser sur la bonne voie, une ancre pour bien s’amarrer. Peut-être que l’histoire aurait été différente. Sauf qu’il n’y a jamais eu de bonne âme pour le guider. Sauf qu’Uriasz a préféré boire les paroles de son père, les veines déjà empoisonnés par la violence. Et puis surtout, Uriasz est tombé malade.

CERVEAU DÉGLINGUÉ ▲ Schizophrénie Dysthymique. La sentence gribouillée par un énième médecin qui sait encore à peine écrire, condamné à rester sur le banc de touche de sa propre vie. Ça a commencé doucement, comme une sorte de crise d’adolescence, Uriasz qui s’enferme un peu trop dans sa chambre. C’est la paranoïa qui l’entraine d’abord dans la danse. Les regards de travers, les murmures aux oreilles, les petits sourires en coin, c’est le complot qui se dévoile à ses yeux, le monde entier qui se monte contre lui. Et puis, arrivent les hallucinations, les chimères désarticulées, les monstres qui prennent l’apparence de ses frères ou ses frères qui deviennent des créatures tout droit sorties de l’enfer. Les délires qui le prennent, qui l’entraine plus loin dans son monde déluré. Il voit des silhouettes qui n’existent pas, parle à des personnes qui ne sont pas là, son père derrière les barreaux. Toutes les voix comme des nouveaux amis imaginaires, psychose chronique qui revient sans cesse le hanter.

HUMEURS DÉTRAQUÉES ▲ Comme si les divagations ne suffisait pas. Sautes d’humeur spectaculaires. C’est comme s’il y avait plusieurs Uriasz complètement différents. Le premier est toujours en surplus d’énergie, celui qui ne dort jamais, toujours le premier à s’amuser, des conneries pleins la bouche et des flopés d’idées qui se déversent des lèvres. L’euphorie dans les yeux, l’humour entre les lèvres et le feu dans les reins. Il a de jolis mots dans la bouche, des idées grandioses pleins la tête, l’énergie sans jamais vraiment dormir. Et pourtant, parfois au milieu de nulle part, au moindre faux pas, pour un mot de trop, un œuf cassé, le sourire se retourne et les poings se serrent. De l’autre côté, le sombre qui reconquiert son royaume, le sommeil qui terrasse, l’appétit qui se perd, les remparts qu’il se construit, la forteresse dans laquelle se replier. Envie de rien, ni de personne, aucun intérêt, aucun éclat, seulement les fissures sales de son plafond. Enfermé seul en proie à sa psychose, à se perdre dans ses délires, interrompu seulement par quelques crises de colère, ou à s’adoucir à la neige dans le nez. Des semaines voire des mois qui s’alternent, de l’un à l’autre, pour quelques rares moments de lucidité.

ENFERS ARTIFICIELS ▲ Les cachets blancs, les pilules de couleurs, tous les médicaments dans leurs petites boites oranges. Sa bouche qui s’ouvre contre son gré, forcé à ingurgiter. Ça sert à rien, ça ne le guérit pas. Uriasz est incurable, un autre de ces cas désespérés qu’on ferait mieux de se débarrasser sur la chaise électrique. Alors certes, la plupart des visions disparaissent, les voix ne hurlent plus dans sa tête, l’humeur ne saute plus. Mais à quel prix ? Apathie médicamenté qu’il ne supporte pas. Uriasz n’est plus Uriasz sous l’emprise chimique. Comme si un étranger prenait possession de son corps. Encore une autre perte de contrôle. Sensation infernale qui lui hérisse les poils. Il les remplace parfois avec un peu de poudre magique, un peu de coke pour s’exploser les veines, un peu d’ecsta pour dilater les artères. Uriasz préfère encore être lui-même, quitte à être malade.

DOCTEUR MABOUL ▲ Bronson. La haine viscérale, le dégoût qui hérisse les poils. Le monstre qui dort sous le lit, mais qui se glisse dans votre tête pendant la nuit. Bronson, c’est le noyau de tous ses maux, c’est celui qui devait le sauver, aider à s’en sortir, mais qui a préféré lui plonger la tête dans l’eau. Des années de mensonges, à prétendre comme s’il en avait quelque chose à faire, à feindre l’attention, juste pour l’embobiner un peu mieux dans sa toile. Et puis, alors qu’il pensait aller mieux, alors que les visites s’étaient espacés, les griffes se sont refermées autour du cou et le Docteur a montré ses véritables couleurs. Derrière le sourire calme d’antan, la laideur. Ce sont les longs mois d’abus, dans une pièce trop blanche, entre les murs de matelas et parfois les sangles sur le lit et la camisole sur les bras. Bronson a annulé le peu de bien avec beaucoup trop de mal, avec son surplus de cachets forcés au fond de la gorge, avec ses promesses débiles qui n’ont fait que le rendre pire. La rancune est tenace envers la déviance crée, envers tous les moments arrachés, alors la vengeance sera glacée. Bronson, c’est la bête qui a créé le monstre qui viendra le déchiqueter un jour.

PLAISIRS RENIÉS ▲ L’autre maladie mentale. La déviance qu’il n’accepte pas. Les neurones à l’envers, le cœur renversé. Le regard qui ne traine pas sur les bonnes courbes. Le blâme qu’il porte au docteur et sa thérapie ratée. Des années qu’Uriasz n’a plus touché de jolie fille. La peur de ne pas pouvoir finir, de ne plus ressentir assez de désir. L’insulte ultime à la virilité. Alors, il préfère prétendre que ça ne l’intéresse pas, il préfère réfréner toutes les envies, les noyer dans la violence et le sang. C’est facile, la plupart du temps, avec son cerveau déglingué, sa libido qui joue aux montagnes russes. Seulement, parfois, c’est plus fort que lui, parfois il a moins de volonté, parfois les hormones font un feu de joie au creux de ses reins. Parfois, c’est la manie qui l’emporte et ruine ses remparts, les yeux courant un peu trop sur les mauvais corps sont remplacés par les mains. Parfois, Uriasz dérape, dans les allées sombres des quartiers chauds, à effacer ses erreurs à grands coups de poings dans la mâchoire, à les laisser pour morts sur la chaussée, sans jamais se retourner.

MEUTE STANIAK ▲ Bande d’animaux sauvages, tous soudés les uns aux autres, par tous les obstacles surmontés. D’abord, il y a Papa, l’idole de sa jeunesse, son modèle qu’il n’aurait jamais dû suivre, l’homme presque aussi taré que lui. L’influence qu’il a encore, même à l’heure où il pourri entre quatre murs d’une cellule trop grise. Uriasz, c’est le seul qui vient le voir, le seul à donner des nouvelles sur quelques lettres échangées. Contrairement à Maman qu’il a toujours méprisé. Femme trop faible et dépressive, dépendante à ses cachets pour ne pas se taillader les veines. C’est à peine si elle a survécu à la naissance de ses quatre gamins. Dans l’absence du père, c’est Narcyz qui a repris le trône, le rôle de l’alpha, celui qui décide et ordonne. C’est celui dont Uriasz est le plus proche, malgré les différences, malgré les caractères qui s’enflamment, malgré les bagarres qui éclatent, la brute et le sauvage. Narcyz, c’est le seul capable de calmer les crises de rage, ramener son frère de ses délires destructeurs. Le seul auquel il fait réellement confiance. Il aura beau protester, Uriasz suivrait son frère à l’autre bout du monde s’il lui demandait. Et puis, il y a Freddie aussi, l’autre animal sauvage, l’autre amoureux de la violence. Étroitement liés durant leur adolescence, c’est comme si le temps les avait effrités. Il ne le voit plus que rarement et encore, il ne sait pas que c’est seulement au creux des méandre de son esprit malade. Enfin, arrive Irenka qui restera probablement la fille possédant la plus grande place dans son cœur. Malgré ses airs un peu fragiles, elle est toujours là pour lui, à panser ses blessures et désinfecter ses plaies. Elle est celle qu’Uriasz entraine le plus souvent dans ses délires de grandeurs et ses aventures burlesques.

VIOLENCE ▲ Le grand amour, la belle amante. Uriasz a été allaité par son sein, grandit dans son étreinte, dont rien ni personne n’a jamais pu le séparer. Pas même les foutus cachets qu’on lui forçait dans l’estomac. Elle était sa lumière au bout du couloir, la main qui se tend pour l’aider à se lever, sa raison de se réveiller tous les matins. Elle a toujours été la seule à le sortir de l’apathie, à faire briller l’éclat dans les yeux mornes. Uriasz il adore ça, taper et riposter, il aime sentir les chairs se disloquer contre ses poings, il aime la douleur dans ses propres muscles, le goût acre du sang dans la bouche. Mieux que les amis, mieux que sa famille, toujours là à ses côtés, chaque pas qu’il entreprend. Elle est là, les bons jours, comme les mauvais. Dans le temps, il voulait en faire son métier, étoile montante de boxe amateur, être payé pour faire ce qu’il adore, en toute légalité. Il était bon, il avait l’âme du combattant et les gestes du prédateur. Et puis, les obstacles placés par la vie, sont devenus trop haut, trop nombreux pour tous les surmonter. De temps en temps, l’envie le prend encore, pour quelques entraînements, quelques combats de rue, quelques rechutes mineures sans plongeon majeur.

ARYAN BROTHERHOOD ▲ Six ans consécutifs, c’est le maximum qu’il a jamais pris derrière les barreaux. Sans compter quelques brefs passages au fil des décennies. Uriasz, on a toujours préféré l’enfermer avec les autres fous, à lui trouver des excuses à ses actions démentes, à croire qu’on peut encore le soigner et surtout qu’il accepterait de se faire traiter. Et pourtant, c’est assez pour se trouver une autre famille encore, avec ses codes et son honneur. S’il fallait bien se fondre dans un clan pour se hisser parmi les brutes, l’influence est restée, la haine des autres, mais surtout de l’étranger. Les sales, les impurs, les noirs et leur rang d’inférieurs, les arabes et leurs religions de terroristes, les mexicains qui volent même les métiers et les juifs pour tirer les ficelles. Alors les blancs se devaient de se serrer les coudes, combattre pour ce qui leur revient, à l’heure où les médias sombrent dans le politiquement correct. À force de les entendre, les discours finissent par rentrer, la haine se mêle à la salive qui se crache, aux poings qui se décochent dans les mâchoires. L’idéologie est restée, encrée sur la peau, l’aigle allemand dans le dos, deux S entrelacés sur le biceps, emporté au-delà des quatre murs en béton de la prison.

LES MAINS SALES ▲ Loin d’être la seule encre sur la peau. Les tatouages parsèment le corps, dont ceux que l’œil entrainé reconnaît facilement, comme la marque de la pieuvre noire. Les grandes coupoles, les crânes et les lettres cyrilliques formées en phrases ambigus, mais surtout ce grand poignard où s’enroule un serpent aux implications macabres. Uriasz a longtemps trainé dans la mafia russe, sans jamais vraiment monter dans les rangs. Trop instable pour être digne de confiance. Trop utile pour pouvoir s’en passer. Uriasz n’a jamais eu de scrupules pour faire ce qu’il y avait à faire, exécuter les ordres les plus horribles, même s’il doit ôter des vies, même s’il doit coller une balle entre les yeux d’un gamin. Peu importe, l’important c’est de survivre, se rendre assez indispensable pour ne pas être dégommé aussi. Surtout, Uriasz sait faire mal, il a appris par cœur tous les noyaux de souffrance du corps, alors il sait extorquer tout ce qu’il a besoin d’entendre, entre deux hurlements de douleurs et quelques membres en moins. Mais Uriasz joue un jeu dangereux à louer sa main armée à tous ceux qui voudront bien tendre les billets. Sa vie ne pourrait dépendre que d’une fatal conflit d’intérêt. Et peut-être que ça l’excite plus qu’il ne le faudrait.



Dernière édition par Uriasz Staniak le Ven 17 Juin - 19:33, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 6:24
NORMAL PEOPLE SCARE ME
MADNESS IS LIKE GRAVITY ; ALL IT NEEDS IS A LITTLE PUSH
Papa,
Désolé de ne pas avoir écrit depuis un moment, mais Narcyz a trouvé nos lettres quand on a déménagé. Tu sais comment il est. Il a gueulé, j’ai gueulé, on s’est frappé et ça s’est arrangé.

C’est presque pareil ici que l’ancien appartement, peut-être un peu plus grand, un peu plus fréquentable. Narcyz a l’air un peu sous le charme, je crois. Il m’a fait un grand discours pour pas que je merde encore cette fois, que j’arrête de me battre avec le premier mec qui me regarde de travers comme dans notre ancien quartier. Il commence à ne plus comprendre ce que c’est d’être un Staniak, à trop vouloir être sage, à gagner trois sous dans la légalité, plutôt que des liasses d’argent sales. Il préfère foutre ses mains dans le noir du cambouis plutôt que dans le rouge de la violence. Alors, je le provoque souvent et il redevient un peu comme avant. Et puis, y’a Irenka pour nettoyer nos plaies et soigner nos blessures. Tu sais, elle n’est vraiment pas aussi faible que tu ne le penses.

On est que tous les trois dans l’appartement. Je sais pas pourquoi Freddie ne veut pas venir avec nous. Il doit encore faire sa crise d’ado. C’est comme s’il ne grandissait jamais, c’est fou. J’ai encore l’impression qu’il a dix-huit ans. Et puis, je crois que les deux autres lui font un peu la gueule, mais je ne sais pas pourquoi. Ils en parlent jamais. C’est comme s’il n’existait plus depuis quinze et quelques. Mais la famille ça devrait être plus important que ça, je pense.

Enfin on est quatre avec le chat. Je l’aimais pas trop au début, j’aurai préféré un gros chien, ce qui ne va pas arriver de sitôt avec l’accident d’Irenka. Par contre, je pense que je vais réussir à l’entraîner pour planter ses griffes dans l’œil des intrus quand ils arrivent. Je leur rendrai presque service avec les cicatrices cools que ça fera. J’aurais aimé que tu sois encore avec nous, quand même. T’es sûr que y’a pas encore moyen de se débarrasser de la perpétuité ?

J'espère que tu te fais pas trop chier entre les murs en béton, que t'as toujours pleins de larbins pour te servir et deux trois catins pour te vider. J'vais essayer de caser une visite dans le mois. Comme d'habitude, si t'as besoin de quelque chose, tu sais comment me trouver.

Uriasz



Dernière édition par Uriasz Staniak le Jeu 16 Juin - 8:26, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 6:29
T'es beau comme ça aussi, mon amour. ROBERT
T'es juste trop sexy pour ton bien, ok ? Surprised
Viens ici, tout de suite. VIENS
Je vais souvent t'engager, pour t'avoir à l’œil toussa. HEHE Hâte de lire la suite. JAIME
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 10:16
Le dernier frère est arrivéééééééé HAWW
Bon retour parmi nous :l: :l: :l:
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 10:40

Je vais bientôt demander le divorce, moi, tellement tu me fais des infidélités. MEH MEH MEH
Mais bon, t'es canon quand même. Alors je vais te pardonner. HEHE (J'suis trop bonne, je sais je sais. ROBERT)

HÂTE DE STALKER AGAIN AND AGAIN. HOT

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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 11:31
Encore un Staniak !
Ton prénom va me perturber à toi hm. Re ! :l:
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 12:25
MON BRO. dont on se serait bien passé RIP
C'est triste je vais pas savoir lequel détester le plus entre Narcyz et toi.
(En tous cas, je pense que tu es le plus beau de la famille -même si c'est pour compenser sur autre chose-)
Termine donc cette fiche que les hostilités commencent FAN
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 13:10
"Bonjour, c'est la petite voix dans ta tête ! Heureuse de te voir de retour parmi nous mon grand, je sens qu'on va bien s'amuser !"


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 13:15
T'es beau HOT
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 13:31
Rebienvenue à la maison ! HEH
Quelque chose me dit que tu vas envoyer du lourd SIFFLE


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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 14:55
Moi qui pensait qu'on pouvait pas faire pire que Freddie chez les Polak !

J't'aime bébé, j'vais te faire accepter ta déviance. :l:
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 16:38
BAVE BAVE
T'es beau :hihi:
Re-bienvenue parmi nous :l:



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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 16:48
Re bienvenue avec un Staniak ROBERT
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▹ TAF : il a fait plein d'trucs, coma. passeur de drogues depuis tout gosse, il connaît le trafic comme sa poche, mais il a raccroché, pas longtemps avant d'se faire embarquer. il a essayé de bosser pour deirdre mais il a jamais été très doué, il a même pas pu finir le lycée. maintenant il fait c'qu'il peut pour pas crever, il se sent comme un étranger.
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 18:15
JTE KEN DANS TOUS LES SENS POSSIBLES





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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   Mar 14 Juin - 18:38
Rebienvenue par ici HEHE
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MessageSujet: Re: URIASZ ▲ le bonheur est à portée de main dans ta gueule   
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