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Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time.



 

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Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time.

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les locatairesles potins


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› Âge : 26 ans
› Appart : 4ème étage, la quatrième porte
› Occupation : L'esthéticienne toujours souriante, toujours fidèle à son poste. Les oreilles bien à l'écoute des plaintes des clients. Et les clients deviennent parfois des amis, d'autres ne sont que des corps et certains finissent comme patients. Une sorte de thérapie par la beauté.
› DC : Sloane, l'irlandaise accro à la nicotine, Matty, l'italien de pacotille et Addison, la femme dorée
› Messages : 141
› Nombre de RP : 3

Message(#) Sujet: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 3:40

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) C'est Merlin qui m'a dit que je pouvais me mettre là, quelques jours après qu'il m'ait sauvé. C'est lui qui a trouvé mon appartement, avec ses yeux empli d'une chose qui me poussait à lui faire confiance. C'est lui qui a tout fait, tout organisé. Moi, j'ai juste eu à apprendre. Apprendre à revivre, apprendre à relever la tête pour ne plus la baisser, apprendre à tenir une journée dehors sans se faire bouffer l'estomac par la peur du monde. Et en 6 ans, j'en ai fait des progrès, passant d'une poupée de chiffon à une personne contrôlant pleinement sa vie.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Je suis pas en mesure de critiquer, ni de me plaindre. Et puis l'immeuble, il est pas si mal, un peu vieillot peut-être, mais au moins j'ai l'électricité et le chauffage. De toute manière, il ne peut pas être pire que ce que j'ai pu connaître. Le voisinage ? Pour être honnête je n'ai jamais vraiment vu mes voisins. Je suppose que c'est ça d'être sous la protection de Merlin. Et puis, avec Naïm comme mon ombre, c'est pas comme si je pouvais me faire agresser. Faudrait que je pense à faire leur connaissance, un jour. Ils paraissent pas si méchants, et puis dans le pire des cas, je saurais me défendre.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) J'suis la meuf aux cheveux blancs, la souris qui reste dans les bars jusqu'à ce que le soleil pointe son nez. Je suis la fille toujours bien entourée, mais pourtant jamais intéressée, sauf par les deux mêmes. Je me traîne dans les cages d'escaliers, prenant toujours les marches, jamais l'ascenseur, par principe parce que c'est bon pour la santé, il paraît. Plus souvent dans mon appart qu'aux fêtes des voisins, je sors rarement en plein soleil, mais si vous passez en pleine nuit, alors peut-être que vous aurez la chance de me voir sortir du bâtiment.  

(NOM) Robinson. Nom simple, passe-partout, c'est Merlin qui l'a choisi pour moi. Les gens ne se retourneront pas sur mon passage en l'entendant, c'est le nom parfait pour fouiner et fouiller tout en conservant une existence paisible et tranquille. (PRÉNOM) Aurore. Prénom choisi, prénom désiré d'où l'on peut entendre les soi disant origines françaises. Aurore, ça reste dans la bouche, sucré au bord des lèvres. Aurore, c'est le jour qui se lève, une nouvelle vie, une renaissance. (ÂGE) Vingt-cinq danses entre les néons (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 21 février 1991 à New York. La ville lumière, la ville qui fait rêver, la ville qu'est belle aux yeux de tous. Sauf quand on connaît le quartier où j'ai grandi.(OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Esthéticienne de jour, réparatrice des cœurs de ces femmes délaissées. Conseillère et confidente pour ses demoiselles qui, alors que la cire chaude se déverse sur leur peau sensible, osent parler à cœur ouvert, comme si j'étais leur psy. Flattée de cette position, je m'efforce alors de les rendre aussi belle que possible. Souris la nuit. Écumeuse de bars, des rues, des maisons et autres squats. Les yeux et les oreilles de Merlin, les courbes qui attirent les cibles et les sourires qui charment la foule pendant qu'en arrière cuisine des cris retentissent. Il propose et j'obtempère, rejetant le choix de refuser, me jetant à cœur perdu dans le travail, tout ça pour lui faire plaisir, pour de pas le décevoir. (NATIONALITÉ) Américaine, née sur le sol où l'aigle symbolise la liberté, pourtant les ailes, on me les avait rapidement coupées. Mais depuis un moment, je les sens repousser. (ORIGINES)  La grand-mère me disait souvent venir du sol français, ou du moins les ancêtres du côté de son père, et moi, moi je me prenais au jeu, m'imaginant princesse dans les grands châteaux à la française. Puis elle me disait que mon papa, lui il venait d'une terre froide, une terre où les gens à la peau porcelaine, connaissent la neige et où les langues s'écorchent face à des mots au sonorité dure et froide. Et souvent, elle me disait que c'est ce qui avait attiré ma mère chez le paternel, son accent étrange lorsqu'il parlait anglais. (STATUT CIVIL) Seuls les liens du cœur compte. Fidélité infinie à Merlin et Naïm, j'ai comme leurs nom tatoués à l'encre de feu sur mon cœur. Flammes chaudes et délicieuses le faisant palpiter, le faisant survivre. Amour étrange mêlé à un sentiment de dépendance et d'une gratitude infinie, jamais je les lâcherai. Mais mon cœur reste ouvert, avide d'obtenir un énième tatouage contre ses parois frémissantes, mais il n'y en aura pas quinze mille, places limitées pour trop d'âmes solitaires, parce que quand on a un cœur déréglé, aimer ça demande d'être vigilant, parce que sinon, en cas d'erreur, le cœur il explose, il se désintègre, il tombe, il se retrouve amputé d'une moitié, et il peine ensuite à survivre. (ORIENTATION SEXUELLE) Incapable de sentir la virilité une nouvelle fois contre mon corps, leurs mains, leur parfum puant la Cologne, leur voix rauque et leur grognements comparable à ceux des bêtes sauvages. Merlin et Naïm sont les deux exceptions, parce qu'eux ils comptent, eux ils font battre ce cœur meurtri, eux ils sont doux, eux ils sont gentils, eux ils sont tendres. Attirance aussi marquée pour les douces courbes des demoiselles en détresse. Laissez moi vous aider, laissez moi vous réparer, laissez moi vous apaiser. Mais homme comme femme, les galipettes entre les draps, c'est pas quelque chose à prendre en compte. Sauf si vous avez la chance de nouer un lien, une connexion suffisamment puissante pour faire baisser les murs métalliques qui entourent ma personne. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Appartement trouvé par Merlin, il y a 6 ans. Appartement offert, redécoré par mes soins, selon mes envies, puis ensuite lieu à partager avec Naïm.(REPRISE DU PERSONNAGE)Oui(GROUPE) De ceux qui vivent (TYPE DE PERSO) Scénario de Merlin (CRÉDITS) AMIANTE & Tumblr

PSEUDO : Luce PRÉNOM : Lucile ÂGE : 18 ans PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : autant que possible COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : grâce à Keelan COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Vous êtes tous magnifiques, je vous aime. AVATAR : Tuppence Middleton
Aurore Robinson
“That day, I learned life and death are always so mixed up together, in the same way some beginnings are endings, and some endings become beginnings.”
« Prends la maman, prends la, elle sera plus heureuse avec toi. Je t'en prie, prends la, nous, on en veut pas, je...je n'en veux pas, s'il te plaît acceptes la. C'est toi ou le trottoir de l'orphelinat maman, prends la je t'en supplie, acceptes la et occupes toi d'elle, comme tu l'as fait pour moi. »

(Les liens du sangs.) A peine née que déjà on me rejetait. Rejeton d'un couple sans désir d'enfanter, un accident, voilà ce que j'étais. Enfant d'une nuit alcoolisée, non protégée, une nuit insouciante. Et surprise, neuf mois plus tard, me voici, me voilà, affublée d'un nom ridicule, confiée à la mamie sans regret. Choix égoïste de la part de mes parents. Vous parlez d'une famille. Enfin, c'est quoi ça la famille ? Des géniteurs inconnus, pardon, excusez moi, des baroudeurs oui, des aventuriers qui ne pouvaient pas, ne voulaient pas s'encombrer d'une gamine, voilà, ce sont eux mes parents. Et ma grand-mère avec ses yeux doux et sa voix chaude elle a su me protéger, elle a su être là pour moi. Maman de substitution, il me restait plus qu'a trouver le papa. Le destin a voulu que ça tombe sur mon oncle. Un homme, un vrai, un grand. Un mec viril qui parle de cul avec ses amis en enchaînant les bières et les clopes. Un gars qui tape du poing sur la table lorsqu'on lui fait pas à manger et qui tape les visages quand on ne lui obéit pas. Sa maman, non il ne l'a jamais touché, grand dieu, jamais. Mais moi ? Moi j'étais sa chose son petit sac de sable personnelle, celle qui devait se cacher après une mauvaise journée, par peur de s'en prendre plein la gueule. Et la vie, cette sadique, elle m'a arraché ma mamie, mon pilier, mon bouclier face à la cruauté du monde. Et elle m'a laissé, gamine en construction, en développement, seule face à ce goujat de première. Ce loup solitaire endurci et incapable d'avoir une enfant à charge. Je me faisais ombre dans la maison, rasant les murs, souris sur le sol lorsqu'en douce je descendais l'escalier pour aller chercher à bouffer, la peur au ventre si jamais je m'faisais chopper. Mais je grandissais, je m'étoffais, je prenais du caractère et des formes. L'enfance disparaissant au fur et à mesure que l'adolescence prenait ses marques, sa place sur mon corps. J'avais quinze ans, quinze piges, des rêves plein la tête, un corps en changement, des courbes de femme et une poitrine naissante. Un jour, un de ses amis a dit quelques choses sur moi, bière à la main, sourire aux lèvres, une lueur nouvelle dans les yeux. Le lendemain, je me faisais jeter à la rue sans choix possible, sans négociation prévue.

(Bronx.) Les débuts dans la rue, ils ont été compliqués. J'en ai passé des nuits à chialer contre la poubelle de ma maison. A supplier ce mec sans cœur de me reprendre chez lui. Mais mes plaintes se fracassaient contre silence à chaque fois alors j'ai fini par partir, une seule évidence ancrée dans la tête : je voulais pas entrer dans le système des enfants abandonnés, des orphelins, des familles d'accueils et des autres gamins oubliés. Non, je pouvais pas accepter ce statut, celui de délaissée, de pas aimée, ça fait trop mal quand on a quinze pige, les genoux écorchés et l'estomac qui gueule. J'en ai parcourue des rue, des refuges, des chambres d'amies, fuyant, passant à travers les mailles du filet empoisonné. Et finalement, je me suis trouvé un chez-moi. Parmi les autres rejetés, parmi les junkies et autres accros de la seringues. Rapidement, le Bronx est devenu mon territoire, mon univers. C'étaient mes rues, mes pavés, mes murs tagués. Je portais le Bronx dans mes veines, mon lieu de naissance, consciente que ça serait sûrement celui de ma mort. J'avais des ailes accrochés dans le dos alors que je courrai pour semer les flics, une bouteille de lait volée dans la main. Les rires d'une enfance non terminée, les cheveux au vent, les godasses défoncées et la compagnie des autres âmes délaissées. Voilà, c'était eux ma famille.

(Rescapée du trottoir.) Mais la vie, encore elle, toujours là, cette salope, elle les avait arraché aussi. Descente de flics, matelas retourné, aiguille brisée, drogue kidnappé, menottée ma famille. Détruite qu'elle était. Seule de nouveau après deux petites années à se servir de chez eux comme d'un chez moi. Mais les policiers, ils avaient pas voulu de moi, non, j'étais trop normale, trop clean, pas assez marquée par la saleté et la rue apparemment. Ironie du sort, à force de traîner dans le coin, j'ai finie par être souillée. Corps d'un homme contre le mien, le début d'une longue série. Les premières fois, c'est compliqué, sale, dur, horrible, ignoble. Les premières fois, j'ai eu envie de me lacérer la peau à coup d'ongle, d'enlever ce corps comme on peux enlever un manteau et le jeter là, dans un coin sombre d'une rue. Puis un jour, une liasse de billets s'est glissées sous mon oreiller déplumé. La suite était logique, donner mon corps pour bouffer. Véritable légende urbaine, ange de leur nuits avec mes cheveux blonds et ma peau pâle, j'en ai fais kiffé plus d'un. Passant d'homme à un autre, j'en ai vu des gars excités. Tous différents, un seul point commun, cette faiblesse après orgasme, ce besoin de sieste, même pour cinq minutes, donc moi, avec ma culotte à peine remontée, je faisais glisser mes doigts dans la poche de leur pantalon, trouvant leur portefeuille, choppant les petits billet verts, j'ai bien le droit à un pourboire, non ?

(Oiseau de nuit.) La nuit, c'était mon gagne-pain, c'était les heures où j'étais le plus active, dansant à droite à gauche, attirant les yeux et leur propriétaire, je jouais les cartes du mystères, des regards par-ci par là. J'aguichais, je charmais, je me frottais contre leur corps en chaleur, luttant contre le dégoût de moi-même, me convaincant que c'était pour pouvoir m'acheter le pain qui remplirait le creux de mon estomac. Mais mon cerveau me contredisait, me fuckant en me répétant que jamais je pourrai avoir une telle vie. Et puis j'ai laissé tomber les hommes, le trottoir, j'ai suivi Merlin, je me suis rangée. Mais parfois je sors, j'explore les rues noires, accompagnée par les étoiles et d'un canif rangée dans l'intérieur de ma veste. Parce que la nuit, les cauchemars sortent et rôdent, alors à quoi bon dormir ? Autant dormir le visage face au soleil, les rayons réchauffant la peau, faisant sécher les larmes de la veille, je préfère ça plutôt que de me laisser emporter par les visages des premiers hommes à avoir toucher mon innocence.

(Instinct de survie.)
Maintenant, les hommes je les garde loin de moi, leur balançant des clins d’œil à tout va pour qu'ils suivent, pauvre petits toutous qui finiront la gorge lacérée par la douce lame de mon sauveur. Maintenant la vie je lui crache à la gueule, passant ses obstacles, je traverserai vents et marrées pour obtenir ce que je mérite. Une existence qui vaut le coup, une existence qui me plaît. Parce que sinon ça sert à rien de vivre, ça sert à rien d'être vivant si c'est pour se faire tabasser à chaque instant et passer ses journées les genoux dans la boue. Avant, j'étais la première à avoir l'échine courbée, de la terre plein les jambes à subir. Subir encore et encore, sans mots, sans protester. Maintenant c'est les autres qui la subissent la vie, ceux qui croisent mon chemin, ceux qui sont là au mauvais moment au mauvais endroit.

(Coeur morcelé.) Pardon ? L'amour vous dites ? C'est quoi ça l'amour ? Une illusion qui se tient devant un gouffre profond où sont morts des milliers d'individus ? L'amour, non, je n'en ai pas besoin. Je suis pas comme tout ces idiots qui courent après, à la recherche de l'unique, du coup de foudre. J’enchaîne les corps selon l'envie, des nuits de passion sans attaches, sans retour, sans regard en arrière alors que je fais claquer les portes. Amour, sentiment inconnu, sensation qui n'est jamais passée au travers de mon cœur, pas depuis la mort de ma grand-mère, la chaleur, la tendresse, la joie de se sentir aimé. J'vous parie que mon cœur est tout petit, tout crevé, tout sec à force de ne plus goûter au sucre de l'amour. Et puis y a ces recoins qui battent toujours, ceux qui battent pour Merlin et Naïm.

(Complexe du survivant.) Parfois je me dis que je mérite pas cette seconde chance, parfois je repense à toutes les gamines que j'ai pu croiser, les plus jeunes que moi qui connaissait le froid des pavés. Parfois, je revois les regards des gosses aux genoux écorchés dont les mains sales faisaient les poches aux passants. Parfois, j'arrive à me persuader que Merlin m'avait choisi par pitié par simple envie de bonne action. Alors, quand je trouve une âme blessée, une âme déchirée, j'ai envie de l'aider, de l'apaiser parce que je me dis que cette seconde chance, je dois pas la gâcher et que si moi j'y ai eu le droit, les autres aussi.

(Mélodie dans les oreilles.)
Une passion commune avec Merlin. Lui il pianote et moi je sais chanter. Enfin, c'est ce qu'on dit. Moi, je me contente de chantonner, selon mon humeur, mais ce qui est certain c'est que j'ai toujours des écouteurs sur moi. Parce que la musique c'est vital, parce que sans musique, ma vie serait vraiment terne, parce que la musique c'est mon bijou précieux, c'est cette chose qui me permet de redescendre, de me calmer, de laisser partir les idées noires et les envies de meurtre.

(Accro au club.) Endroit bien connu de mes rondes de nuits, le Bronx en est rempli, de ces boites de nuits à l'arrache, illégale, où se trament les pires trafics du monde. Une chose est sûre, c'est que je les connais par cœur, du propriétaire à celui qui récure les chiottes. Je les ai tous fais, les cheveux collés par la sueur sur l'arrière de ma nuque, les jambes bondissant sans fin au rythme d'une musique qui fait bouger les corps. Addict à la musique, ces discothèques non autorisées sont le seul moyen que j'ai d'extérioriser les émotions étranges qui se battent dans mon âme. La joie, la colère, l'envie, le désir, la tristesse et la peur. Ouais, quand je suis entourée des corps alcoolisés, les cheveux volant au rythme de mes sauts, là j'oublie. Je me laisse porter par la musique et j'oublie ce que ça fait de penser.

(La petite bête qui monte.) Un appart impeccable, rangé au carré, sans une once de poussière. Certains disent que c'est un maladie, que je dois consulter, me faire soigner, voir un psy, mais je suis pas d'accord. Je vois pas en quoi vouloir avoir une maison propre, une chambre organisée et une cuisine aux murs aussi blancs que de la neige ça veut dire que je suis malade. A croire que les autres ils aiment ça, vivre dans la crasse, les microbes, la saleté, ils se rendent pas compte du danger. Ils pensent pas à toutes les bactéries qui grouillent sur le bout de pain tombé au sol, ni sur la poignée d'une porte et encore moins sur le couvercle d'une poubelle. Et après les gens se demandent comment peut il y avoir une épidémie de grippe dans l'immeuble. Tous des ignorants, je vous jure.

(Feu follet.)
Cheveux blonds, presque blancs, ornés de quelques mèches bleues. Ça ajoute au mystère, ça ajoute au personnage, et puis le bleu, c'est ma couleur. C'est la couleur de la mer, la couleur de l'océan, la couleur du poisson que j'avais comme doudou quand j'étais petite. Le bleu c'est la nuit, c'est le tapis du marchand de sable, c'est les eaux profondes sur lesquelles je voyagerai un jour, partant à la conquête de l'univers.

(Ninja dans l'âme.)
L'art de l'écoute, celui d'être assise pendant des heures à entendre des inconnus parler de leur femme, de leur job, de leur mari infidèle, de leur vie de merde. L'art de compatir, celui de leur faire croire que je comprends leur peine, que je les accompagne, que je les soutiens. L'art de voir leur prunelles s'éclairer, s'illuminer, se remplir d'espoir et d'hocher la figure au bon moment juste pour qu'ils me suivent, le cœur léger, la tête tranquille. L'art de refermer le piège sur eux, de les livrer à Merlin ou de finir moi même le travail. L'art d'être prédateur et de ne pas se faire attraper, tout simplement.

(Fascination morbide.)
Rouge carmin sur mes doigts porcelaine, le dernier râle d'un être abject qui s'envole, tuant le silence de ses mains. Tuer, non pas pour le plaisir mais pour rendre service. Tuer pour nettoyer les rues des cons et des salauds. Tuer pour remplir les ordres de Merlin. Parfois, ça en devient un jeu, celui du chat et de la souris. Sauf qu'ici c'est le chat qui fini la queue coincée dans le piège, ici, c'est la souris qui ôte la vie de l'autre. Ici, c'est moi qui fixe les lois de la nature. Danse dangereuse, lente ou rapide, selon mes envies, selon le destin de l'autre. Faire durer la souffrance ne m'amuse pas, mais parfois c'est nécessaire. Se salir les mains ? Pas de soucis, il n'y en a jamais eu. Obtenir des aveux ? Aller, donnez moi donc la masse que j’aperçois dans le coin de la pièce, je suis là pour ça.

(Une seule limite.)
Tuer oui, tout le monde, non. Jamais je n'accepterai de buter des enfants. Et le jour où j'en viendrai à ces mesures-là, alors je saurai. Alors je saurai que j'ai dépasser la ligne, que j'ai franchi la frontière entre folie et humanité, entre plaisir malsain et dommages inévitables. Le moment où le rouge jaillira de la gorge d'un gosse, ce sera aussi l'instant où mes veines seront exposées à la vue de tous.

(Trois âmes liées.) Merlin, Naïm, moi. Deux gosses, deux gamins, deux sauveurs, deux anges tombés de nulle part. Merlin, le couteau dans ma main, la tentation dans mes yeux, le désir de vengeance qui vibre dans ma poitrine. Naïm, la méfiance dans mon âme, les insomnies à discuter, les mots qui apaisent après le passage des démons. Moi, enfant au centre de cette famille recomposée. Famille que je me suis choisie, imparfaite aux gens déglingués, mais elle me convient. Et comme une lionne envers ses petits, je suis prête à tout pour les protéger. Eux qui m'ont sortis de la rue puante, d'une vie qui n'aurait pu se finir que dans la souffrance et la drogue. Qui sait, je me serai peut-être enfoncé dans les seringues moi aussi, dopant mes veines pour ne plus rien ressentir, pour ne plus rien voir, ni sentir, pour ne plus être consciente. Et on m'aurait retrouvé, là, sur mon matelas défoncé, l'aiguille dans le bras, le cœur sans vie, j'aurais pu finir comme le parfait cliché d'une gamine délaissée.

(Vif-argent.)
Le métal contre ma peau, la fraîcheur d'une lame collé le long de ma cuisse. Toujours lui, toujours le même, le premier, le seul, l'unique. Le même couteau que Merlin m'avait tendu lors de cette nuit sans espoir il y a 6 ans. Je l'ai gardé depuis, symbole du renouveau, de la seconde chance qui accompagnait Merlin lorsqu'il m'avait trouvée. Sensation toujours présente contre mon corps, un moyen de se rassurer, un moyen de se dire, que dans le pire des cas, je saurai me défendre. Une énième façon de se sentir forte, et intouchable. Pas invulnérable non, mais je sais qu'en cas de besoin, je pourrai toujours protéger les autres ou moi-même.

(Nicotine dans les veines.) Les aiguilles, la poudre, les pilules, jamais je n'y ai touché, non. Les effets me foutent les jetons, peur de ne plus pouvoir contrôler mon corps, peur de me retrouver de nouveau poupée dans des mains d'hommes. Alors, je n'y touche pas, je regarde simplement les autres se défoncer les neurones pendant que moi je perce des trous dans mes poumons à coup de fumé grise. Dépendante ? Non, je ne me considère pas dépendante, juste fumeuse occasionnel, en soirée, en mission, quand l'envie m'en prend, quand les nerfs veulent s'envoler au travers du filtre de la cigarette.

(Les murs métalliques.)
Horreur que l'on me touche, qu'on me caresse, qu'on me câline ou qu'on même qu'on me serre la main. Peau trop sensible, trop douloureuse pour supporter le contact avec l’épiderme d'un autre être. Sensation de brûlure lorsque quelqu'un ose poser sa main sur moi, réminiscence de mauvais souvenir, la boule au fond de la gorge, celle qui tombe dans l'estomac en faisant remuer le contenu. Seuls qui le méritent en ont le droit, ceux comme Merlin, comme Naïm, ceux qui font battre mon cœur déboussolé, ceux qui attirent mes yeux et mes attentions. C'est comme le sexe, y a rien de plus dégueulasse que le sexe, surtout avec les inconnus. Non, le sexe, c'est important, le sexe, ça doit signifier quelque chose, ça doit vouloir dire un truc, plus jamais je me donnerai à n'importe qui, plus jamais j'ouvrirai les jambes sans protester, plus jamais. Simple promesse faite à moi-même alors que j'enfonçais le couteau dans le ventre de la première victime. Celle de ne plus baisser les barrières face à n'importe qui, celle de ne plus être vulnérable face au premier venu, celle de trouver paix, harmonie et étrangement amour dans les bras de la prochaine personne dont je partagerais les draps.

   



Dernière édition par Aurore Robinson le Jeu 9 Juin - 15:52, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 3:44

Renaissance
Et alors que la nuit battait son plein, je l’aperçu, sur son grand cheval blanc, mon chevalier, mon sauveur.
Nuit noire, sans lune, sans étoiles pour tenir compagnie aux petites gens, sans espoir pour alimenter les flammes dans le cœur de ceux qu'ont les genoux au sol, priant pour qu'un miracle arrive. Moi, l'espoir, je sais pas ce que c'est, je sais plus ce que c'est, non. J'en ai pas goûté la saveur depuis des décennies, j'en ai les lèvres sèches, défoncées par le froid et par celles de ceux qui m'usent. Parce que je suis comme ça moi, usée, comme morte de l'intérieur, poupée de chiffon qui se prend tous les coups possible sur la gueule. T'façon, je le mérite non ? Indésirée dès les premiers cris, refourguée dans un coin, histoire que les darons aillent faire le tour du monde. Enfance presque dorée, presque parfaite, mais je suis tombée dans la mauvaise famille, le mauvais quartier, les mauvaises personnes. Le mauvais endroit au mauvais moment j'ai envie de vous dire.

Encore une nuit où les mains se sont baladées sur mon corps, une nuit où la musique a transporté la foule, fait voyager les cœurs, le mien y compris. Et je sors du club, insouciante, après tout, je connais les rues, c'est mon quartier, ma seule maison. Quelques pas, une ruelle un peu plus loin, une masse chaude qui s'abat sur moi, à quoi bon résister ? Avant, oui. Avant je l'aurai fait, avant j'aurai gueulé, j'aurai appelé « au secours », « à l'aide » mais j'avais fini par comprendre. J'ai fini par comprendre que c'est inutile, ça sert à rien, personne ne vient. Les gens entendent, passent leur tête, regardent et fuient, la gerbe tapie au fond de leur gorge et la peur coulant dans leur veines, ils courent loin, rationalisant leur lâcheté par un « p'têtre que j'ai tout imaginé. Oui, j'ai dû trop boire, c'est sûrement ça. »

Alors maintenant, je sauvegarde ma salive, mes larmes, mes cris. Je les laisse se perdre dans mon âme qui se déchire intérieurement, c'est pas grave, je réglerai ça dans la douche plus tard. Ses mains se perdent sur mon corps, des mains beaucoup trop grandes pour mon corps frêle, je le sais, je le sens. Haleine d'alcool contre mon cou, mec déjà en chien à en juger par ce que je sens contre ma cuisse. Poupée de chiffon, je le laisse faire quand il passe ses doigts contre mes seins, je le laisse faire quand ses lèvres s'accrochent aux miennes, je le laisse faire quand il fait sauter le bouton de mon short, faisant tomber le tissus le long de mes jambes. Et ses mains descendent sur mes hanches, tandis que sa bouche s'attaque à mon cou. Et il pense que je kiffe, il pense que j'aime ça, que je vis le meilleur moment de ma vie. Ils pensent toujours ça de toute manière. Précipitation, son désir monte, ses mains me soulèvent, il ne prend même pas la peine d'enlever mon sous-vêtements. Après tout, à quoi ça sert hein ? J'suis qu'une traînée, un objet usé, une machine avec un peu de chaleur qui sert qu'à tirer leur coup. Il me parle de sa voix rauque et défoncée par l'alcool, je crois qu'il se perd dans ses délires, qu'il me prend pour une autre alors je me tais.

Cliquetis de ceinture, froissement de tissus, le mur est froid contre mon dos, froid et humide. Il entre en moi, un seul mouvement fluide et violent, ses mains accrochées sous mon corps, me maintenant contre ce mur dégueulasse. Les frissons sur ma peau ne viennent pas de lui, pourtant je gémis, pourtant je le laisse croire que moi aussi je prend mon pied. Et pendant qu'il grogne contre mon sein nu, je regarde le ciel noir en rêvant de m'envoler. Mon corps bouge de lui-même, des doigts entre mes cuisses nues, des vas et viens incessants, longs et violents, des râles les accompagnant et moi, moi je regarde le ciel, les yeux ouverts, les pupilles à la recherche d'un point lumineux. J'essaie de faire passer le temps, j'essaie d'oublier la sensation, j'essaie d'oublier les vagues de dégoût que m'envoie mon corps déjà meurtri. Le mur froid dégouline d'humidité, filet de sueur froide dans mon dos, le temps semble éternité, salive alcoolisé le long de ma peau blanche. Et puis là, oui là, clope éteinte au bec, un passant, un homme, un mec. Je le fixe, le regarde, l'appelle de mes prunelles. Espoir dans mon cœur que j'essaie de tuer à coup de gémissements robotiques, parce que lui aussi il va fuir hein ? Lui aussi il va courir au loin, laissant l'inconnu en moi, ils font tous ça de toute manière.

Et pourtant, pourtant l'homme se rapproche, et le tocard trop obnubilé par la forme de ma poitrine ne le vois pas s'arrêter. Ses phalanges s'écrasent contre le nez de l'autre. Os brisé, rire moqueur, queue à l'air et ivre mort, il essaie de se défendre, de renvoyer le jeunot ailleurs. Je tombe au sol, mollement, le dos écorché, je remonte mon short ne quittant pas des yeux celui qui est resté. L'homme alcoolisé se prend une raclée, et en un rien de temps il se retrouve à terre, se tenant l'entrejambe de ses mains calleuses. Mon sauveur revient vers moi, lame métallique dans la main. Je ne tremble pas, qu'il me bute s'il le souhaite, ça fera un déchet en moins à pourrir dans les rues sales du Bronx. Surprise, le couteau se retourne et j'attrape le manche en bois. Ordre simple venant du chevalier, et mon cœur bat. Décision prise immédiatement, le mec allait payer. Pour toutes les mains passées sur mon corps, pour toutes les entrejambes frottées contre mes fesses, pour toutes les lèvres souillant ma peau, il allait payer.

Je m'agenouille près de son visage enflé, marqué par les poings de l'autre. Douce et tendre caresse sur sa barbe naissante, cet imbécile me sourit, sourire pervers, sourire de désir, sourire qui crie que même s'il ne peut pas se lever pour l'instant il me baisera plus tard. Mes lèvre s'étirent aussi, lui rendant son sourire, et je laisse la lame courir contre sa jugulaire. Horreur dans ses pupilles lorsqu'il comprend, vengeance dans les miennes lorsque je frappe, aveuglément. Rouge sur sa chemise blanche, je continue d'enfoncer la lame dans sa poitrine, voulant m'assurer que jamais, non, jamais il ne se relèvera. Ni lui, ni aucun autre de ses mecs au souffle chaud, dégueulasse et chargé d'alcool. Le rouge tâche mon t-shirt, mes doigts, les traits de mon visage, mais je continue, les mains glissantes, les larmes aux coins des yeux, je pousse la colère dans la lame, la faisant sortir de moi, convaincue qu'aujourd'hui était un signe, aujourd'hui, c'est mon renouveau, une renaissance en quelque sorte.

Flaque carmin sur le bitume gris, je me relève, couteau dans la main. Mon sauveur me demande de partir, de m'en aller, de fuir. Mais je ne veux pas, non. Alors je marche, jusqu'au coin de la rue, le temps que ce que je viens de faire s'imprime dans mon cerveau. Boule dans la gorge, nausée grimpante, je réalise, je viens de tuer, d'ôter la vie de quelqu'un. Mes mains ensanglantées, je les regarde, je les fixe, incapable de les lâcher. Et puis le brun arrive, il m'observe, une lueur de déjà vu dans les prunelles et il m'attrape le bras. Promesse flottant dans l'air, maintenant c'est nous contre le monde.



Dernière édition par Aurore Robinson le Mer 8 Juin - 4:11, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 3:45

T'es la plus belle de toutes. Surprised
J'ai hâte de lire tout ça, j'adore déjà ce que j'ai lu et que tu ne m'avais pas montré. RIP
Viens ici, que je te montre l'étendue de mon amour. HOT
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 3:47

c'est vrai que t'es belle NIARK
rebienvenue HEHE
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 3:58

Je te bisoute partout, partout quand tu veux CANDICHOU
Je te ferai même voyager dans les étoiles, si t'en as envie CUTE


Des fois, tu te sens sirène
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 4:01

ce scénar, cet avatar, ce prénom, j'ai tellement hâte de te lire :l:

Tu vas en faire une merveille CANDICHOU

pas bienvenue, tu fais partie de la famille ANGE
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 13:10

rebienvenue avec tutu JAIME

:l: :l: :l:



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 13:58

je vais tellement vous stalker avec Merlin, vous allez nous en mettre plein les yeux, je le sens. JAIME
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 15:22

Pas bienvenue Surprised
Dégage de mon gamin ANGRY
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 17:56

AHLALA TU L'AS PRISE FINALEMENT CUTE





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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 18:14

T'es toute belle JAIME ! Re-bievenue chez toi :l: !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 19:47

@Merlin : viens donc mon beau, je t'attends HOT
@Franco : T'es pas mal non plus HEHE merciii :l:
@Lizz : Les étoiles et des bisous FAN
@Sway : C'est toi la merveille d'abord :l:
@Sam : J'ai mis du temps à comprendre le tutu, je l'avoue HUM Merci à toi! :l:
@Freddie : Oooh, oui stalke nous ROBERT
@Demetrio : Mais monsieur, voyons, je ne vois pas de quoi vous parlez AS
@Coma : OUI PARCE QUE JE BAVAIS TROP DESSUS, J’ÉTAIS OBLIGÉE
@Guan : Merci ma jolie :l:
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Mer 8 Juin - 19:52

t'es belle CUTE


whore machine
Et j’fume l’amour, j’fume la haine, j’fume le temps même, juste pour pouvoir vous tousser mon bonheur en fumée, celui qui s’est fait carboniser par le mégot de mon coeur brisé.
Viens on se fait la guerre pour mieux se faire l’amour.
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Jeu 9 Juin - 15:32

Merci Sio CUTE



   
   

   
Be destroyed and rebuild ourselves to be destroyed again. That is human. That is humanity. That’s being alive.  —
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time. Jeu 9 Juin - 16:11

C'est parfait pour moi. :l: :l: :l:
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Message(#) Sujet: Re: Aurore ~ Eyes open, awake for the very first time.

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