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Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile)



 

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Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile)

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« La tête ailleurs »
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› Âge : Vingt piges mais ça fait déjà quelques temps que ça a arrêté de tourner là-dedans.
› Appart : 203, avec maman et le poisson rouge
› Occupation : Lycéenne redoublante ad vitam aeternam, à l'acceuil de la Lanterne Rouge le soir, elle s'occupe des vestiaires.
› DC : Makayla la sauvage et Geert le belge
› Messages : 405
› Nombre de RP : 4

Message(#) Sujet: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 0:29


   
Odalie Burgess
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(NOM) Burgess le nom du père, le nom qu’elle ne devrait plus porter mais que personne n’a pensé à le retirer, sitôt dit sitôt oublié. (PRÉNOM) Odalie, sa mère trouvait ça jolie Odalie, comme un poème en six lettres, Ôde à Lie, strophes à on ne sait plus qui. Ordalie, Odalisque, un prénom perdu quelque part entre les origines qu’on a pas cherché à trouver, Odalie ma jolie.  (ÂGE) Elle a 19 ans notre petite Odalie, dans sa tête on ne sait pas vraiment, il y avait encore des connexions nerveuses jusqu’à ses quinze printemps et puis pouf Odalie par terre, et puis paf Odalie on a éteint la lumière.  (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 19 août 1996, quelque part entre la deuxième bière de la matinée et la première saucisse qu’on lance sur le feu du barbecue, à Abbott (Texas) entre le sable fin du désert et les premières pelouses trop arrosées pour être vertes d’elles-mêmes. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Elle est encore lycéenne, sans qu’on sache vraiment pourquoi sa mère s’obstine à lui foutre un cartable sur le dos et à la déposer devant le lycée du coin tous les matins, mais la gamine papillonne quand elle ne s’enfuie pas entre deux questions d’un professeur pour aller noyer ses pieds dans l’océan.   (NATIONALITÉ) Américaine, Odalie elle a vu le Mexique de loin quand papa allait tirer avec son gros fusil sur les grillages plantés au milieu du désert sans qu’elle arrive à se souvenir pourquoi, elle s'est amusé dans les jardins de la Louisiane à Thanksgiving, elle a longé les grandes routes dans la vieille voiture de sa mère pour venir jusqu’à New-York mais malgré tous les États qu’elle a pu traverser ça reste que ce sont les États de la Sacrosainte Amérique et que le Texas et ses chapeaux de cow-boy hantent encore ses photos d’enfance. (ORIGINES) Américaines, hamburger et bombes nucléaires. (STATUT CIVIL) Au premier qui la prendra sûrement, à celle qui saura l’attacher assez fort pour qu’elle reste en place, à celui qui arrivera à faire reculer les autres s’il pouvait y en avoir d’autres qui puissent s’intéresser à elle. Odalie elle est libre sûrement parce que c’est la seule chose qu’elle arrive à être, mais elle ne défendra pas longtemps quelque chose qu’elle ne comprend pas, alors elle est plutôt en libre-service.  (ORIENTATION SEXUELLE) Avant c’était sans doute les grands et beaux garçons qui tâtaient le ballon après les cours de mathématiques, mais il y a eu aussi quelques copines avec les cheveux longs à qui elle a gouté aux lèvres sucrées, mais maintenant ça l’intéresse plus, elle voit plus assez les visages pour les trouver beau ou avoir envie de les prendre dans ses mains, elle voit plus assez les visages pour se rendre compte qu’ils sont laids et s’en aller avant qu’on lui fasse du mal. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Été 2012, arrivée dans la vieille voiture de la mère avec des cartons trop lourd pour elle, jamais repartie plus d’une nuit. (GROUPE) De ceux qui rêvent.

   
« Une petite phrase dite par votre personnage  »

   (Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Elle allait avoir seize ans, Odalie, quand l’épave à quatre roues de sa vieille est venue s’échouer devant la résidence des Lilas, elle avait déjà ses shorts trop courts et ses cheveux trop long quand elle a franchi la porte sous le regard et le sifflet des jeunes qui aujourd’hui encore sont échoués sur le perron. Elle n’a pas compris les gestes qu’on lui a fait, elle n’a jamais su non plus comment sa mère avait trouvé l’immeuble, elle ne s’y est jamais intéressée, elle le connait par cœur, elle l’a adopté de la même façon que le parking l’a lui-même fait.

   (Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Tout et rien, quand ça va et quand ça n’a jamais été Odalie elle sait bien que c’est ici qu’elle lâchera son dernier souffle, quelque part entre le perron d’escalier et le paillasson sale de sa porte, que c’est ici qu’on lui arrachera le dernier battement de son cœur dans un dernier coup de poing, mais c’est tout ce qu’elle a jamais voulu, quelqu’un qui l’aime assez pour la garder à lui seul à tout jamais, quelqu’un qui l’aime à la bruler, qu’on la transforme en petit tas de cendres inondés de pleure. Le parking c’est les claques et les coups de pieds dans le bas du ventre, le parking c’est les salauds et toutes les vierges Marie qu’on a aimé caillasser, le parking c’est elle.

   (Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) C’est la gamine perdue qui n’a jamais pensé à demander son chemin, pas de cartes ni de boussoles dans la tête, celle qui rentre par la porte et sors par les fenêtres, la pauvresse qui s’habille de presque rien mais qui sort ses yeux de biche égarée dès qu’on la reluque, Odalie c’est celle qui ne comprends rien mais à qui on peut tout faire du moment qu’on lui parle des remous de la mer, du moment qu’on lui promet qu’après les sales journées il y a les nuits remplies d’écumes.  
   

   
PSEUDO/PRENOM : vntmlsc.ÂGE : 21 ans, quelques dents en moins. PAYS : La haute. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Un peu tout les jours. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Y'avait de la lumière je suis entré. REMISE EN JEU Non c'est ma mienne Surprised ! (TYPE DE PERSO) Inventé. (CRÉDITS) Trouvé à gauche et à droite. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Faite moi plus de bisous Surprised AVATAR : Sara Hiromi

   
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Raconte moi une histoire...
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 « Je me suis perdue mais je sais plus où. » Elle n’a plus toute sa tête Odalie, quand on l’entend parler, on ne sait pas, peut-être que c’est ce qu’elle appelle la chute qui lui a tout chamboulé dans la cavité crânienne, peut-être qu’elle l’a inventé ça aussi, incapable de se souvenir de ce qu’elle a fait demain sans se rendre compte des mystères d’hier. « Les poissons astrales, tu ne les vois pas nager entre les étoiles ? » C’est tout ce qui l’intéresse Odalie, les mauvaises odeurs des ports et les poissonniers qui crient à qui veut l’entendre que le poisson qui frétille plus entre les glaces est encore frais. C’est tout ce qui reste bien en place depuis que sa tête a cogné par terre, tout ce qui est resté de l’ancienne petite fille aux yeux rêveurs, les poissons, les gros, les petits, ceux qui nagent et ceux qui marchent, ceux qui frétillent entre ses doigts. « Moi j’aimerais bien toucher par terre. » Elle a pris l’habitude de sauter par les fenêtres, sans doute pour finir ce que son père a commencé, que ce soit le premier ou le quinzième, des fois on se dit qu’on est heureux que les toits n’aient pas de fenêtres sinon on aurait les traces de son squelette incrusté sur tous les trottoirs de la ville. Elle est traître Odalie, avec son sourire qui pointe vers le bas, avec ses yeux qui ne voient plus tout droit, elle toque gentiment à la porte et quand on a fait rentrer l’agneau dans le nid du loup elle se dirige d’elle-même vers les ouvertures qui l’appellent, elle attrape les poignées et elle s’envole sans dire au revoir, mal élevée.   « Comme ça il voit du paysage, comme dans l’océan. » Elle a une boule d’eau dans laquelle nage un poisson des plus minuscule, petite tâche orange qui n’a pas d’autre nom que les surnoms ridicules qui surgissent entre les tempes d’Odalie. Elle a toujours peur qu’il s’ennuie, qu’il se lasse de la peinture écaillée de sa chambre, alors elle le promène sur une planche à roulettes dont elle ne sait elle-même pas se servir, elle y accroche une ficelle et elle promène son écailleux entre les blocs poussiéreux de la ville, elle s’imagine que c'est elle en train de remonter les courants urbains, libre d’aller où elle veut. « J’aime bien embrasser le bitume. » C’était une après-midi chaude de juillet, le genre qui vous colle les cuisses laissées nues par un short trop court sur le cuir du pick-up du paternel. Odalie et sa peau fondue sur les sièges de la boite de conserve, coincée comme à son habitude entre une dispute de son père et de sa mère, à se prendre les coups perdus des deux parties qui l’avait mis là pour éviter de finir de s’entretuer. Et puis le mot de trop a été dit par le ventre duquel elle était sortie. « Mais de toute façon, ce n’est pas ta fille. » Odalie y pense encore parfois, la nuit, à son père qui n’était pas son père, et à quoi il aurait pu ressembler, le père qui est son père. Mais le conducteur, lui, n’avait pas le temps de penser à tout ça, il a juste attrapé la gamine qui n’était pas de lui, qui n’était même pas attaché à son siège, et l’a fait valdinguer par la fenêtre ouverte de la voiture, la regardant s’écraser sur la route par le rétroviseur, la regardant s’éloigner par le petit miroir crasseux accroché à sa portière. Les souvenirs restent flous pour la gamine, elle se souvient des grosses mains qui l’ont saisi par les bras, qui l’ont arraché au siège de cuir, puis l’air frais du dehors, l’air qui l’a fait voler quelques instants avant de laisser le goudron la happer, comme une plume dans du goudron liquide. « Quand j’étais petite je n’existais pas tout le temps. » On sait pas trop ce qu’il se passe en dessous de son cuir chevelu, s’il y a un truc enfoncé ou une boule qui gonfle, peut-être des fluides qui se mélangent là où ils ne devraient pas, mais si un expert avait eu un mot à dire, il aurait pointé du doigt la mémoire de la gamine. Elle a du mal à créer de nouveaux souvenirs et certains se sont fait la malle en même temps que le sang qu’elle a laissé sur une route du Texas. C’est sans doute pour ça qu’Odalie voit le monde comme il ne l’est pas, qu’elle n’arrive pas à comprendre pourquoi les garçons veulent lui tenir autre chose que la main, embrasser plus bas que sa joue, parce qu’avant d’embrasser le bitume c’était tout ce qu’on voulait lui faire. Elle pense encore, naïvement, que quand on lui donne des coups de poings c’est parce qu’on l’aime, c’est comme ça que son père l’aimait après tout, à coup de baffe et de coups de pieds. Odalie ça reste cette gamine trop fragile qui préfère croire tout ce qu’on lui dit, qui se complait dans les mensonges d’adultes dans lesquelles on la noie, pas totalement innocente non plus, l’époque sourde de l’adolescence qui lui tord les boyaux depuis trop longtemps pour qu’elle en ait encore la fièvre. « Si c’est pour entendre du vent, autant que ce soit celui de l’océan. » Si elle comprend quelque chose au cours auxquels elle assiste, elle ne s’en souvient pas. Pendant une minute elle a les yeux qui papillonnent sur le tableau, la minute suivante elle se demande comment elle a bien pu arriver là. Quand elle en a marre, elle se contente de se lever pendant un laïus interminable pour aller jusqu’au métro et ressortir du ventre de la ville là où le sel agresse le visage, là où le sable vient se perdre dans les cheveux. Ça, elle s’en souvient toujours, qu’elle n’est pas loin de la côte, ça reste bien ancré dans un coin de sa tête quand les mêmes cours auxquels elle assiste depuis plusieurs années restent des feuilles volantes sur son bureau. Mais sa mère ne renonce pas à la voir finir son lycée avec un diplôme dans la main, elle garde bien au chaud derrière ses rétines l’Odalie qui avait encore une moyenne raisonnable et un avenir pas trop dégueulasse. « La plupart du temps tout est clair, mais les journées obscures je me souviens de ton visage flou. » Des fois elle se réveille et n’a plus l’impression d’être la même personne. La légèreté qui l’habite est partie en même temps que la nuit, elle se réveille et à l’impression d’être exactement la même que celle qu’elle avait pu être des années auparavant, petite gamine filiforme perdue dans les plaines arides des hommes à chapeaux. Elle se réveille et elle se souvient de sa vie d’avant, entièrement, de ses rêves de gamines et elle voit cette chambre dégueulasse et elle ne comprend, Odalie, comment sa vie a pu devenir pire qu’elle ne l’était déjà. « Maman elle aime pas les médecins. » Maman elle a toujours eu peur que les rayons des machines ça l’abime plus qu’autre chose, c’est pas normal pour elle tous ces sourires parfaits en blouse blanche qui empêchent les bonnes âmes de rejoindre le paradis. Sa maman elle a prié pour elle, il y a même quelques bougies dans le coin du salon pour un saint dont elle n’a jamais retenu le nom, un mec invisible censé lui remettre les idées en place, un truc avec des ailes mais elle n’y croit pas trop. Des fois elle se pose devant l’hôpital et elle attend, mais ce n’est pas comme à la télé, il n’y a aucun médecin pour venir la chercher. Alors peut-être que tout ce que lui dis maman ce n’est pas vrai. Peut-être qu’elle est normale, au fond. « Cesare il m’aime toujours. » C’est la seule chose qui la raccroche encore à son paternel et les réunions de familles de Louisiane auxquelles elle et sa mère n’ont plus le droit d’aller. Mais Cesare n’y va plus non plus, alors elle pense que ce n’est pas grave. Cesare, c’était le seul qui rendait les diners familiaux pas trop barbants, à deux enfants ça éloignait les oncles aux mains baladeuses, ça se cachait sous les tables après avoir piqué une bouteille de champagne. Et puis Cesare il a commencé à lui parler de quelqu’un d’autre, d’un nouveau papa vraiment bien, et puis Cesare il a fini par partir mais ils se sont retrouvés bien vite, les gamins terribles, peut-être par hasard, peut-être pas, mais même sans les nappes pour les cacher il y a toujours moyens de se retrouver, de s’évader. « On capte pas la 4G ici ? » Elle est toujours sur son téléphone, à envoyer des messages à on ne sait qui, à jouer à des jeux toujours plus stupides. C’est générationnel, sûrement, ça a commencé assez tôt à tout le temps être fourré sur un pc, à jouer, à regarder des vidéos de tout et n’importe quoi, à aller voir ses copines en vélo pour profiter des consoles à plusieurs manettes quand on ne pouvait pas encore jouer en réseau. Ça elle s’en souvient plutôt bien, de ses mots de passe, des codes wi-fi qu’elle quémande à gauche et à droite, les numéros ça reste bien imprimé parfois, sauf quand c’est pour l’école, bizarrement y’a plus personne pour faire l’effort de retenir. « Regarde ce que je sais faire. » Elle sait lécher son coude. Elle n’est pourtant pas particulièrement souple, a une langue des plus communes. Mais elle y arrive. Ça fait son effet en soirée quelques fois. « Tu m’aimes toujours ? » Elle a laissé quelqu’un derrière elle, au Texas, entre deux vaches et un cactus, deux yeux bruns de chiens battus qui lui court encore après à coup de sms larmoyants. Pour elle, ça reste ce premier amour délicat qui la plaquait contre les casiers pour lui dire des mots doux à la manière d’un cow-boy sans chapeau, le chevelu qui l’emmenait faire des tours à coups de voiture volée sur un parking, les après-midis passées à cheval en train de se tenir la main. Il est resté au Texas, il a dû se mettre à faire des bleus à quelqu’un d’autre entre deux je t’aime malgré toute la fidélité qu’il lui jure derrière les cristaux liquides. Il arrête pas de dire qu’il va se pointer le jour où il trouvera une voiture avec un plein d’essence, qu’il viendra la prendre qu’elle soit d’accord ou non et qu’ils iront se marier à Las Vegas, là où tout est possible, et ça fait sourire Odalie, toujours les mêmes promesses, tous les jours, ça la fait sourire mais elle oublie bien vite parce qu’elle sait que ça ne se fera jamais. « Il est trop long, ce short. » Toujours à moitié à poil, les shorts remontés jusqu’à la taille qui laisse entrevoir la naissance de ses fesses, les tee-shirts élimés qui ne cachent pas sa poitrine laissée libre, son corps ne ressent pas le froid, il se souvient chaque matin des chaleurs du Texas et sa mère a bien du mal à l’attraper la frêle Odalie pour lui mettre un pull ou un pantalon, et les gamins sur le perron aime bien la voir passer, et elle, elle se demande juste où est passé la poussière étouffante des fournaises du sud. « Tu bouges trop, viens t’assoir sur le canapé jusqu’à demain. » Quand elle ne vadrouille pas, elle aime bien lézarder, trouver une âme charitable pour s’échouer sur son canapé, lui voler des cigarettes et des verres d’alcools en rigolant, comme si ça lui était encore interdit, comme si ce n’était pas encore de son âge. Quand on l’invite à sortir, elle se pose jusqu’au lendemain avec un paquet de gâteau, jusqu’à ce qu’on la mette dehors, qu’on l’oblige à se lever, qu’on l’oblige à fuir encore une fois.

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Dernière édition par Odalie Burgess le Dim 19 Fév - 5:07, édité 8 fois
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 0:30

T'es à moi.
Bisous.
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 0:30

on est beaux dans la famille quand même HEHE
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 0:30

Dégage, Mattie, elle est à moi. Surprised JAIME
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 0:52

BJR JE T'AIME VIENS ON FAIT DES ENFANTS Surprised
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« la cicatrice. »
› Âge : à peine dix-neuf ans, déjà un pied dans la tombe.
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 0:53

T'ES BONNE SIMONE





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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 1:06

T'es belle petite requin, rebienvenue JAIME


tell me how deep is
your love, can it go deep ?
I got all to give what you lose. In this my body hmm, is a proof of your fire. Look at me I am a teen wolf, playing in the green. We're alone among friends.
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 10:22

Reeeee :l:
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 11:14

Re :PERV:


Puisqu'il respire en vous.
Je le vois, je lui parle, et mon cœur… je m'égare, Seigneur ; ma folle ardeur malgré moi se déclare.
Jean Racine


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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 13:30

Rebienvenue :l:



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 15:21

Rebienvenue à ce que je vois BAVE2
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 15:26

tes cheveux sont tout de suite plus propre :l:
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 21:30

S'que t'es belle CUTE :l:

Re-bienvenue :l:




Chère Vivi, je t'écris cette lettre plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude. Depuis que t'es partie depuis que t'es plus là c'est plus la même j'ai perdu ma Reine et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé mon visage aussi s'est ridé, mon coeur lui s'est bridé un truc en moi ce matin-là s'est brisé et même si je réponds ça va merci j'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'inertie
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 23:11

Merci les gens vous êtes beaux aussi JAIME *s’enfuie avec Mattie*


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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile) Mar 31 Mai - 23:48

T'es belle BRILLE
Je peux te faire des tresses avec tes beaux cheveux ? POTTE


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: Odalie (le coeur rempli de sardines à l'huile)

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