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tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.)



 

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tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.)

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les locatairesles potins


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› Âge : 28 ans (28 aout)
› Appart : #1406 (F3)
› Occupation : t'es cuistot dans un petit restaurant posé, t'es gouteur de nouvelles recettes potentiellement et tu fais des vidéos sur youtube en tenant un blog de voyages et lifestyle, t'es un globe-trotter dans l'âme
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Message(#) Sujet: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 15:45


Anthony Malverti
Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu’est la liberté.



(NOM) Malverti, ça sent le soleil de l’Italie et t’es plutôt fier de ton patronyme même si ça signifie qu’il y a eu du sang entre les mains de la famiglia, t’es pas de ceux-là toi, toi t’as toujours été le marginal, le gars à côté de la plaque, le mec séduit par la lumière et par le bon (PRÉNOM)  Anthony, mais t’as jamais vraiment kiffé. toi t’as imposé Tony, parce que ça claque, parce que ça fait mafia italienne, parce que tu as la gueule pour et que ça compense avec ton mental de baroudeur pacifiste (ÂGE) 27, tu peux entrer dans l’club des 27 mais tu te considères pas comme un artiste et t’as pas une tendance auto-destructrice et surtout : t’es pas célèbre. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 28 aout, t'es le moins exotique, toi t'es né aux USA alors que t'as jamais voulu être ricain (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) ta passion, en plus des voyages, a toujours été la cuisine. tu t'es amouraché d'un petit restaurant dans le quartier italien de New-York et tu prépares des bons petits plats pour des personnes. tu rêves d'ouvrir ton propre restau, mais t'es pas assez ambitieux. sinon, tu tiens un blog lifestyle et voyage ainsi qu'une chaine youtube où tu postes, parfois, des vidéos.(NATIONALITÉ) > t'es un bouffeur de burger (dans tous les sens du termes), t'es l'petit gars d'un grand pays et c'est plutôt dur de s'y faire une place  (ORIGINES) t'as l'sang du pays des pizzas et des spaghettis mon ami, t'as l'italien dans les veines et la langue mais aussi dans l'nom et l’esprit (STATUT CIVIL)  t’es séparé, t’as été fiancé mais faut dire que ça n’a pas fonctionné entre vous  (ORIENTATION SEXUELLE) avec toutes ces dénominations, tu sais pas trop ce que  tu es. tu sais pas trop ce que tu dois aimer ou pas, tu sais pas trop où tu vas : bi-sex-lui-elle (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) t'es arrivé, une jolie blonde aux bras, le 1er avril (vous êtes déjà destinés à être des farces) (GROUPE) t’aurais pu être un reveur, mais voyager t’as appris que finalement, c’est pas trop le cas, tu peux rêver mais t’es conscient qu’ici, tu survis 

« Tu crois qu'on peut s'servir d'ton chat comme d'une serpillère ? »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)
Tu maintiens le fait que tu étais bien là-bas, en Malaisie, t’avais plutôt aimé l’ambiance de la ville de Kuala Lumpur et tu comptais y rester encore un moment, peut-être pour oublier ta séparation d’avec ta fiancée. Mais ta petite Mai, ta jolie petite blonde, était pas bien. Elle avait des démons à combattre, des démons à aller voir pour leur dire d’aller se faire foutre. Et toi, t’as un peu un coeur de guimauve en sa présence, t’arrives pas à lui dire non. T'arrives pas aussi à lui avouer que t'as appris par ta petite fleur que ton frère squatte dans cet endroit. Tu aurais pu retourner auprès de ta mère qui supporte plus trop le silence de ses progénitures, mais faut dire que t'es un sacré paradoxe, le genre de mec qui veut s'éloigner de sa famille mais s'en rapprocher aussi. Donc, t'es aussi à la recherche de la terreur qu'est Ruben, ton petit frère.
Alors t’as chopé ton sac, t’as pris les premiers billets pour rentrer avec elle. Vous avez atterri un premier avril, et t’as bien rigolé parce que vous êtes des blagues à vous tous seuls. Vous le savez.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)
Les voyages t’ont permis d’être bien plus tolérants que la moyenne. T’en as un peu rien à foutre d’entendre des gens baiser, ils font bien ce qu’ils veulent. T’en as rien à foutre d’entendre les jeunes du coin venir insulter la petite catin de l’immeuble à sa fenêtre. T’en as rien à foutre des flics qui passent avec leurs gyrophares et leurs sirènes dans l’espoir d’choper un ou deux délinquants. Tu crains pas trop les coups d’feu qu’on entend par moment, peut-être parce que tu sais que t’es pas concerné, peut-être parce que t’as appris à accepter les fatalités. Tu sais que t’en as rien à foutre de ce que l’on pense de toi alors de ce que tu peux penser d’eux…

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?)
Toi, t’es de ceux qui ne prennent pas en compte l’opinion. T’es de ceux qui vivent, qui passent par là, qui sourient, rigolent et crient. T’es de ceux qui galèrent par moment. T’es de ceux qui sont conscient que rien n’est facile mais tout est réalisable. T’es de ceux qui ont voyagé, aimé, adoré, découvert. T’es pas de ceux qui ont les mains sales, qui ont la mort sur leur misérable conscience.
Toi, t’es le mec qui aime parler, qui fait partager ses expériences. T’es l’petit cuistot du coin, apprécié ou détesté et t’en as rien à foutre. T’es l’gars qu’on peut croiser dans une petite soirée, avec un spliff à la main, dans un festival à écouter de la musique dans une bonne ambiance. Toi, t’es le baroudeur du Parking, le gars qui a vu du pays, qui sait de quoi il parle, qui a kiffé voir autre chose que des briques. Toi, t’es le Malverti posé, le grand frère, le rital qui veut bien remettre sa famille sur le droit chemin.

Courir le monde de toutes les façons possibles, ce n’est pas seulement la découverte des autres, mais c’est d’abord l’exploration de soi-même, l’excitation de se voir agir et réagir. C’est le signe que l’homme moderne a pris conscience du gâchis qu’il y aurait à rendre passive une vie déjà bien courte. ➳
Xavier Maniguet

(UNO) La mama. ça sonne chaud dans ta langue, la mama, c’est ensoleillé et c’est beau. La mama, c’est celle qui t’a donné la vie et tu lui en es extrêmement reconnaissant. Mais la mama, elle doit apprendre à te lâcher, parce que t’es pas l’oiseau qui reste dans l’nid, t’es celui qui a su voler bien assez tôt et qui s’est barré très loin, trop loin. La mama, tu lui as fait du mal (c’est normal, c’est son coeur de maman qui a été touché) mais tu ne t’en veux pas. T’en avais besoin pour pas péter un plombs, pour ne pas devenir fou. T’avais l’impression d’être emprisonné dans une cage quand elle donnait trop d’amour alors tu t’es dit que les autres le méritaient cet amour, pas toi. C’est en partie pour ça que tu t’es barré, t’as jamais été digne des caresses, des compassions et des baisers de ta mère.

(DUE) Il papà, c’est quand même quelque chose. Une sacré histoire, une sacré personne qui ne mérite même pas considération de ta part. Le genre d’homme mauvais qui a bien foutu la merde dans ta putain d’famille. L’mec qui vous a fait croire à un conte de fées pour le transformer en une véritable descente en Enfer. L’mec que t’es sensé prendre en exemple mais dont tu as horreur. Tu t’es promis de ne jamais être comme lui, et tu t’en sors plutôt bien pour le moment.

(TRE) Elle était jolie Giulia, la jolie toscane (pure souche) qui habitait dans ta résidence étudiante à Florence. Elle a su te donner l’envie de prendre ton envol, de voyager, de découvrir de nouvelles choses. Elle t’a offert la passion sur un joli plateau d’argent. Giulia, elle avait la chevelure de feu, les yeux de fauve et l’allure d’une femme. Elle était sauvage et distinguée à la fois. Giulia, elle était la femme de ta vie et c’est bien pour cela que tu lui as rapidement promis fidélité par cette bague qui t’a valu la peau du cul. Elle était ta première vraie relation, Giulia. Elle a su t’apporter beaucoup de joie et de bonheur. Mais Giulia, elle est allée trop vite, elle attendait trop de toi, elle voulait que tu sois un gars qui prenne des responsabilités. Et toi, les responsabilités, ça t’fait flipper. Alors, vous vous êtes quittés et c’est franchement triste.


(QUATTRO) La famiglia, elle est toute ta vie. T’as quand même une drôle de définition quand il s’agit de les aimer plus que tout. Tu n’as (presque) aucune nouvelle de tes frères et soeurs, hormis la seconde, ta jolie fleur. C’est elle qui te dit quand il y en a un qui fait l’con, quand y’a l’autre qui a eu son premier émoi amoureux. T’es très distant par rapport à tout ceci, t’arrives pas à éprouver quoique ce soit. Pourtant, au fond, tu sais pas ce que tu ferais sans eux, sans leur amour. Tu sais que quoiqu’il arrive, ils seront là même si tu les as fait souffrir par ton absence. Et c’est ce qui te rassure.

(CINQUE) T’es polyglotte. Enfin, tu sais parler plusieurs langues et tu t’débrouilles assez bien à te faire comprendre (on peut même dire que t'es plutôt doué pour apprendre de nouvelles langues). A défaut de savoir compter correctement, tu parles couramment l’anglais et l’italien et tu sais suivre une conversation en français, portugais et allemand. T’aimerais bien savoir d’autres dialectes parce que d’un autre coté, ça aide à séduire les filles. Et puis, t’aimes bien parler dans une langue que les autres ne comprennent pas, tu t’amuses plutôt bien. Par contre, tu connais pas mal d'insultes dans pas mal de langues, bizarrement, tu retiens bien ça.

(SEI) T’as habité (même brièvement) une bonne dizaine de pays. Tu les as tous quittés pour une seule et même raison : la soif de découverte. T’es un nomade, un baroudeur, t’arrives pas à tenir sur place, t’es un hyperactif des voyages. T’adores prendre l’avion, t’adores filmer les nuages, t’adores découvrir de nouveaux paysages, t’adores bouffer la nourriture locale, t’adores danser sur les musiques folkloriques. Et même si tu n’y habites pas, parfois, t’en profites pour partir un mois ou deux, avec ton sac à dos, un peu de sous et tu te démerdes pour payer au moins cher pour découvrir au plus. T’es pas prêt de t’arrêter, tu sais que t’as encore tant de choses à faire, tant de choses à voir, tant de choses à aimer…

(SETTE) T’es toujours armé de ta guitare, quelques soient les occasions. En voyage ou en balade, l’instrument te suit, accroché derrière ton dos. T’aimes bien le son des cordes, ça t’apaise. T’as pris goût à cet instrument lorsque tu visitais l’Espagne, ça avait bien plus à Giulia et si au début, tu comptais seulement apprendre quelques sérénades ou balades romantiques, t’as vite aimé jouer de l’AC/DC, de l’Oasis ou encore des choses bien moins rock’n’roll. Maintenant, quand tu sors la guitare, c’est pour accompagner ton Rayon de Soleil au piano, pour lui chanter quelques jolies choses afin qu’elle puisse aimer la vie et t’aimer, toi (et là encore, draguer les filles). Et outre l'instrument, t'aimes énormément danser sur n'importe quelle musique, t'es pas difficile : tu passes facilement des boys band aux légendes en un clin d'oeil. Et parfois, tu te prends des délires sur des chansons, au point de paraitre étrange aux yeux des autres.

(OTTO) Mai, c’est ton Rayon de Soleil, ta jolie blonde, ta petite protégée que t’aimes fort, très très fort. Tu sais pas comment ça s’est passé votre rencontre, tu ne t’en souviens plus d’ailleurs, toi, tu te rappelles seulement de la profondeur de ses yeux et de son rire quand t’as commencé à l’aimer comme il se doit, à l’avoir dans ton coeur même lorsque t’étais encore fiancé à Giulia. Mai, c’est un paradoxe. Elle est si fragile et si forte à la fois. Elle est si heureuse et si triste. Si étincelante et si éteinte. Elle est tout à la fois Mai. Tu joues le rôle du grand frère incestueux, du gars qui la protège et l'aime comme on doit aimer. Mai, elle a des voix dans sa tête (et une jolie voix aussi, une voix enchanteresse quand ses doigts jouent avec les touches du piano, quand elle fait claquer les notes dans l'air) qui la ronge alors tu essaies de la rendre heureuse au possible, de lui dire qu’il n’y a qu’elle et personne d’autre. Et d’un côté, tu ne mens pas, tu dis la vérité : elle est unique Mai et t’es prêt à tout les sacrifices pour elle.

(NOVE) La carpette, la carotte, l’abruti, le roi lion… Le chat. Owen, c’est le rouquin de Mai et tu l’apprécies. Il est souvent le sujet de vos pseudo-disputes parce que tu fais faire n’importe quoi à ce chat. T’aimes bien le déguiser ou bien le cacher pour faire croire à ton Rayon de Soleil qu’il s’est barré comme un enfoiré. Owen, il a quand même un nom de merde mais tu ne dis rien parce que tu veux pas te faire insulter de mudak (connard) par ton Rayon de Soleil.

les sévices d'Owen:
 

(DIECI) Au départ, t’étais parti de chez toi pour faire des études dans un autre pays, apprendre une langue (l'italien en l'occurence) et devenir professeur quand tu reviendrais en Albanie. Enfin, ça c’est l’histoire officielle, l’officieuse est tout aussi différente. Depuis que t’es gamin, tu rêves de pouvoir ouvrir ton restaurant. Pas forcément un étoilé, tu penses que c’est trop superficiel (et t’aimes pas être casé quelque part) mais un joli petit bistro où tu pourrais exercer ce que tu fais de mieux : la cuisine. T’as toujours aimé gouter les plats, en découvrir d’autres mais surtout les faire pour raviver les papilles. T’essaies sans cesse de nouvelles choses et même si t’as vécu des loupés, t’as toujours su apprendre de tes erreurs et t’améliorer. Malheureusement, tu restes quand même une belle feignasse qui ne supporte toujours pas d’avoir trop de responsabilité sur les épaules. Et c’est bien dommage.

(UNDICI) Quand tu as commencé à réellement devenir un globe-trotter, t’as appris à utiliser des logiciels de montage vidéos et à tenir une sorte de journal de bord sur la toile. T’as commencé à écrire tes aventures dans un blog lors de ton premier vrai voyage dans les arrières-pays de la France, lorsque tu faisais quelques escapades avec Giulia. En réalité, c’était surtout pour ta famille que tu faisais cela mais lorsque tu as compris que les gens appréciaient ce que tu faisais (et ton état d’esprit) tu t’es réellement investi (ce qui est plutôt rare venant de toi). Tu disposes aujourd’hui d’une chaine youtube où tu postes tes vlogs et quelques vidéos où tu réalises des défis stupides lancés par les internautes, ou quand tu réponds à des questions posées. Et le pire, c’est que ça te plait assez de donner des conseils via ton blog pour voyager correctement et pour pas cher. Tu t’es jamais senti aussi proche des gens et ça t’fait un bon au coeur de voir que l’Humanité n’a pas perdu de son envie et de sa soif de découverte.
#lifestyle #tropdeswagg

(DODICI) T’es un fanatique des festivals (de musique particulièrement). Tu tentes d’y aller dès que possible et pour n’importe lequel. T’as eu de la chance de pouvoir en faire des reconnus à la Coachella ou Tomorrowland, et tu t’en lasses pas. C’est même dans ce genre d’endroits où tu lâches comme jamais (au point de ne plus te souvenir de tes week-end par moment) et où tu fais de superbes rencontres. T’as une application où tu reçois des nouvelles pour avoir les meilleurs prix sur les billets, dès que t’es paré, tu prends le premier avion pour passer un séjour de folie. Mais il n'y a pas que cela, t'apprécies aussi les foires ou bien les rassemblements. En fait, t'aimes tout ce qui tourne autour du partage.

(TREDICI) Tu pourrais paraitre comme étant le mec viril qui sauve sa jolie princesse de la vilaine bestiole qui lui fait peur, mais t’es effrayé par les araignées. Va savoir, cet insecte t’horripile et ça t’arrive de gueuler comme une gonzesse quand l’un d’elles s’approche trop prés de toi. Tu te tapes des actions assez étranges pour les éviter au mieux. T’es même sorti de la salle de cinéma lorsque t’as capté que la grosse bestiole numérique dans Harry Potter était une araignée géante (et pourtant, tu savais que c’était faux). T’as reproduit le même schéma pour le Hobbit. Vachement chevaleresque comme gars.

(QUATTORDICI) T'as une myopie. ça veut dire que tu vois rien de loin. Alors t'es obligé de porter des lunettes, mais généralement, t'as tes lentilles à disposition. Les lunettes, c'est juste pour le style, histoire d'aller flirter avec des gens (ceux qui pensent que les lunettes c'est sexy). T'as appris que t'avais une vision de merde quand t'es parti de chez toi, et franchement, t'étais un peu perdu au début. En réalité, tu pensais être seulement fatigué, alors pendant deux mois t'as pas pu prendre tes cours parce que tu voyais pas grand chose au fond de l'amphi.

(QUINDICI) Ton moyen de locomotion, c'est ta combi volkswagen rouge que t'as acheté pour une bouchée de pain. C'est une jolie berline 5 places et tu comptes plus les fois où t'as créché dedans (parce que t'avais pas trop de tunes, au début, pour te payer un appartement quand t'as commencé tes études). Elle est plutôt confort et t'en prends soin comme si c'était ton bébé. Parfois, elle te fait des blagues en ne démarrant pas (parce qu'elle est vieille, elle date 1969) ou en faisant des bruits chelous, mais tu y es très attaché.

(SEDICI) T'as une cicatrice sur ton arcade sourcilière (gauche plus précisément) et ça, c'est la faute de ton frère Ruben. Vous étiez un peu bagarreur quand vous étiez gosses, savoir qui est-ce qui était apte à être l'homme de la maison. Evidemment, on vous a arrêté à temps dans votre combat de coq qui était pourtant innocent (jusqu'à ce qu'il te pète la gueule, en fait)


PSEUDO/PRENOM : pépites de chocolat/mélanie duchiendehors ÂGE : 1996 PAYS : french kiss FRÉQUENCE DE CONNEXION : everyday COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? :dans une boite à donuts REMISE EN JEU En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé ? oui (TYPE DE PERSO) pré-lien de @Ruben Malverti (CRÉDITS) tumblrCOMMENTAIRE OU SUGGESTION : euh j’suis pas une couille, je suis un kiwi AVATAR : mr sam claflin

© Nous sommes de ceux



Dernière édition par Tony Malverti le Ven 16 Déc 2016 - 16:42, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 15:45


Rester, c’est exister. Voyager, c’est vivre
On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées

Vous savez pourquoi on dit que la plus belle école, c'est le voyage ? Notre personnalité est une formidable matière qui se forge et mature avec le temps, en fonction des environnements qu'on traverse, des gens qu'on rencontre. Voyager, c'est se donner la possibilité d'ajouter un peu de musique, d'épices, d'accents, et de couleurs à son âme. Voyager, ce n'est pas seulement découvrir des lieux, s'est apprendre à se découvrir soi-même dans des nouveaux environnements, c'est absorber une partie du monde pour finalement en faire une partie de soi. ©Les Carnets de Steven

C’est rien d’être con, mais c’est con d’être rien.


Salut jolie fleur,

Tu sais que t’es belle aujourd’hui ? Tu vas m’dire que je ne te vois pas, mais je le sais. Je sais que t’es belle avec ta mèche rebelle, avec ta gueule enfarinée, avec tes yeux de chaton ensommeillé. Moi j’aimais bien te voir le matin, quand tu faisais la moue jusqu’à prendre ton chocolat chaud. T’avais le don de te plaindre, mais ça me dérangeait jamais parce que t’avais ta jolie voix, parce qu’elle chantait ta jolie voix. Tu me manques ma jolie fleur, et les autres aussi. Tu les embrasseras pour moi, je t’en prie ? Ne m’en voulez pas, n’en voulez pas à Ruben, n’en voulez pas aux hommes de la famille mais apprenez au dernier qu’il y a encore de l’espoir.
Hé jolie fleur, tu sais que c’est magnifique ce que je fais ? Tu sais que c’est beau de marcher dans ces grandes étendues d’herbes, de monter ces montagnes d’un autre temps, de profiter du soleil contre la peau ? J’espère que tu apprécies voir les vidéos sur mon Youtube, mais aussi les photos que je te partage en exclusivité. Un jour, on fera ça ensemble.
Je te promets, parole de Malverti, d’un authentique.
Il faut que je te parle de temps de choses encore. De ce que je fais actuellement (quand ce n’est pas ma valise) et de Mai aussi, de ma jolie Mai. Elle est belle aussi et je sais que tu pourras l’apprécier. Elle a le coeur fragile, Mai, mais elle a les pétales magnifiques. C’est ma jolie protégée. Et elle est aussi mon pilier maintenant. On voyage ensemble, c’est mon acolyte.
Et c’est pas la joie en ce moment. Y a des trucs pas cool parfois dans la vie, même quand tu découvres le monde (les gens n’aiment pas trop bouger, je trouve ça dommage). Mais c’est comme ça. Je sais que tu me vois déjà hausser les épaules, et moi j’imagine ton sourire en coin en me traitant de con.

J’espère te revoir rapidement, jolie fleur, tu me manques. Je t’aime de tout mon coeur.


Ton Indiana Jones de pacotille.
Kuala Lumpur, 18 décembre 2015




J’aimais beaucoup ne rien faire. Dans cette activité suprême, j’étais presque excellent. Je ne m’ennuyais jamais.



L'honneur d'une famille se défend de génération en génération

Il en avait entendu des portes qui claquent mais celle-ci fut bien plus douloureuse que toutes les autres fois. Les cris s’évanouissent alors dans l’air et les larmes se forment doucement dans le fond des yeux de sa petite soeur, assez déboussolée. La silhouette s’éloignent dans l’horizon pour n’être finalement qu’un souvenir de plus. Il aperçoit les larmes venir, les dévastatrices qui découlent le long des joues. Lui, il a juste son regard qui se dépose sur sa petite soeur, sa jolie fleur qui ne sait pas trop ce qui se passe, spectatrice de cet évènement qui aura rendu leur famille bancale. Alors que leur mère s’assoit, ne trouvant pas la force de rester fière, le jeune homme vient l’enlacer et y emmène sa jolie fleur, sa petite soeur, dans le mouvement. Pour leur mère, c’était une promesse de sa part, celle de maintenir la famille hors de lui. Pour lui, ce n’était qu’un soutien. Et c’était normal, surement, de penser que Tony allait prendre la famille en main, jouer le rôle du père autoritaire qui gronde les plus jeunes quand ils ne veulent pas aller au lit ou manger des brocolis, puisqu’il était l’ainé. Il n’en était rien. Tony n’a jamais prétendu vouloir prendre des responsabilités aussi tôt.

« - Hé, bel fiore, t’as pas à pleurer. »

Les murmures fondent dans le silence de la pièce. Sa petite soeur n’arrivait pas à dormir, elle était pas bien, elle voulait retrouver son père. Mais papa est parti. Alors Tony, il venait avec elle et il la consolait comme il pouvait en lui chantant des berceuses d’enfance, dans la langue chaude de l’Italie, celle qui faisait leur identité, qui leur donnait un peu d’soleil dans leur coeur un peu trop refroidi.

« - Chuuut… T’as pas à t’en faire, j’suis là moi. Je t’aime. Je vous aime. Je suis là… »

Comment pourrait-il lui dire qu’il ne voulait pas être le père qu’il ne sera jamais ? Il ne prétendra jamais vouloir devenir le chef de la famille, c’était pas fait pour lui. Il avait pas la carrure ni les mots pour jouer ce rôle qui pesait déjà trop sur ses épaules. Et sa mère qui pleurait de trop. Et les petites soeurs qui demandaient sans cesse où était papa. Et les petits frères qui étaient turbulents. Comment tenir tout ce petit monde quand on sait pas se tenir soi-même ? Tony n’a jamais cherché à obtenir la réponse.
Alors pendant qu’il tient sa soeur, il pense à toutes les promesses qui vont se briser, aux illusions qui vont se concevoir, aux regards qu’on ne pourra jamais sécher. Tony savait déjà toute la déception qu’il allait faire éprouver à sa famille.

La seule chose qu’il ait voulu prendre en main, c’est bel et bien la cuisine. Non pas parce qu’il avait eu un élan de maturité mais bien parce qu’il adorait cela. C’était un brin égoïste mais la famille ne s’en plaignait pas. Pendant que maman broyait du noir, Tony mettait un peu de lumière grâce aux saveurs qui vivifiaient la cuisine. C’était surement la seule chose qu’il n’ait jamais su faire. A l’école, il était plutôt moyen, un élève passif qui démontrait chaque jour son ennui lorsqu’il osait pénétrer une sale de cours. Il dormait, bavardait, rigolait et faisait tourner ses professeurs en bourrique. On mit un point d’honneur sur le poil (que dis-je? une crinière entière) qu’il avait sur la main et le manque d’enthousiasme quand il fallait un peu bouger ses camarades. Hormis cela, ce n’était pas un élève trop irrespectueux, taquin certes mais pas irrespectueux. Il ne posait pas trop de souci à leur mère de ce côté-là. Et puis il avait l’impression d’être entouré de crétin, de personnes peu ouvertes d’esprit qui n’avaient que le paraitre en tête. Et les rumeurs sur les Malverti allaient bon train. Les petites soeurs finiraient sur le trottoir qu’on disait, et les petits frères en taule, quant à la mère, elle finirait par se tailler les veines.
Autant on ne l’emmerdait pas, autant la tête brulée qu’était Ruben arrivait à s’attirer pas mal d’ennuis. Il avait un caractère de feu contrairement à Tony, il ne se laissait pas faire. D’ailleurs, c’est sans étonnement qu’il avait pris le relai de leader au sein de la famille.

Mais ce jour-là, un groupe de malin avait titillé son jeune frère. Tony ne doutait nullement de la capacité de Ruben à se battre et s’imposer, seulement, il ne pouvait pas laisser passer ça. C’est tout naturellement, avec son sac pendu sur son épaule, qu’il s’approcha de la zone de conflit, posé et imposant.

« - Y a un problème ? »
« - Ouais Malverti, faudrait peut-être que tu dresses un peu tes nains. Déjà que les soeurs sont des chiennes faudrait pas d’un âne qui mord en plus. »

Il aurait pu réagir mais Ruben fut bien plus rapide que lui. C’est quand on s’attaqua à plusieurs contre son frère que l’ainé laissa tomber son sac pour s’interposer dans le combat. Et il avait la rage dans ses poings et dans les insultes qu’il lançait à tout va en italien, en anglais et dans une langue qu’il devait inventer au fur et à mesure qu’il cognait. Qu’on s’attaque à lui ne le dérangeait nullement ; quand on touchait à sa famille, c’était autre chose. On les avait séparés (difficilement) et les deux frères s’étaient retrouvés chez le directeur.

C’est avec la tête baissée qu’ils attendaient patiemment leur mère qu’on avait tout de suite prévenue en les faisant passer pour la petite racaille du jour. Le silence était lourd et pesant mais c’est la manière dont Ruben regardait le sol qui angoissait Tony. Pour l’interpeller, il lui avait donné un léger coup de coude et d’un sourire taquin, il lui avait murmuré :

« - Hé, tu paries combien que maman nous attrape par les oreilles ? »

Ruben sourit légèrement.
Mais il ne parie pas.

Et il a eu raison car à peine arrivé, leur mère s’était empressé de les remettre à leur place. Les oreilles dans le bout des doigts, les deux jeunes gens étaient obligés de la suivre. Et ils gémissaient parce que ce n’était pas agréable. Mais ce n’est pas grave puisqu’une fois qu’ils étaient arrivés à la maison, ils avaient pu dire avec fierté qu’ils avaient fait ça pour défendre l’honneur de la famille.



Je me demandais à quel âge on devient un sage, ou si on l’est dès la naissance, et qu’ensuite vient la décadence.

Le coeur cherchait à déchirer la chair de la poitrine, s’enfuir au loin pour éviter les carambolage, pour ne plus supporter cet enfermement. C’est pour cela que ça battait fort en son sein, que son envie irrépressible de tout plaquer se faisait de plus en plus forte. Le regard court sur ces photos paradisiaques, sur ces monuments qui raconte une histoire, sur cette bouffe locale qui fait saliver.
Tony avait pris sa décision.
Tony se barrait.

Il avait longtemps travaillé afin de pouvoir prendre son envol, voler de ses propres ailes même s’il était conscient qu’il pouvait se bruler en s’approchant trop prêt du soleil. Une histoire pareille à celle d’Icare, mais il n’était pas si crédule. Il avait tout prévu. Il avait rassemblé le peu d’argent dans son petit sac, il avait prévu son voyage et ses études. C’est pas cher là-bas, c’est accessible au-moins. Alors il se barrait, laissant derrière lui frères et soeurs, seuls auprès de leur mère déjà trop plongée dans le désespoir.
Tony les abandonnait.

Comme leur père avant lui.

Mais il avait toujours dit qu’il n’assumerait pas le rôle de grand frère et de papa de rechange. Il n’avait pas les épaules pour ça, trop frêle, pas assez mature. Tony, il rêvait en grand, il s’imaginait des voyages : il voulait voir la mer, la montagne, les forets, les gens et leurs sourires. Il voulait goûter à tout, aimer la faune et la flore, apprécier les cultures différentes de la sienne. Tony partait.
Evidemment, il avait la trouille, évidemment qu’il avait du mal à avaler sa salive. Il ne pouvait pas reculer.

« - Tu peux pas partir comme ça. »

Lui, il se retourne alors que sa valise est déjà fermée et que son sac est déjà sur le dos. Il n’ose pas déposer son regard dans celui de sa soeur, peut-être pas assez courageux pour l’affronter. Il voudrait bien s’excuser auprès de sa petite fleur, lui dire qu’ici il n’est rien et qu’il ne fera jamais rien.

« - C’est pour pas longtemps, juste pour les études. Je reviendrais bien assez vite, ne t’en fais pas. »

Quand il avait annoncé son départ, il avait pu voir la déception briller dans les pupilles de sa famille. Il avait eu l’impression de se prendre une bonne baffe. On l’avait traité d’égoïste, de lâcheur, pire encore : on l’avait comparé à leur père.
Et petit à petit, cette idée avait germé dans sa tête. Il n’était qu’un enfoiré comme leur bon vieux géniteur. Il abandonnait sa famille pour son bon petit plaisir, pour ses petites magouilles.
Est-ce un crime de vouloir rêver ?

Est-ce que l’on pouvait imaginer tout ce qu’il a pu ressentir ? Même lui ne saurait l’expliquer. Aujourd’hui, il a oublié ce que son coeur lui disait et ce que son cerveau criait. Il avait oublié la bipolarité des sentiments qui se mettait sur la gueule comme s’il était un putain de No Man’s Land, un lieu de bataille où s’acharne les deux cas sans forcément savoir pourquoi ils se battent.
Tony avait regretté d’avoir abandonné sa famille, de suivre la même trace que son père et il avait foncé, la banane aux lèvres quand il avait atterri en Italie.
Dire que tout s’était passé au mieux les premiers mois serait mentir. Et pourtant, il avait adoré ces moments.

Tony ne parlera jamais des galères qu’il a vécu, de la rue qui l’a appelé bien trop souvent. Tony parlera de l’opportunité d’achat de sa voiture, sa petite combi Volkswagen qui la suit depuis un certain temp maintenant. Tony ne parlera pas du vide ressenti quand il pensait à sa famille. Tony parlera de la construction de nouvelles amitiés.
 Tony ne parlera jamais de la promesse qu'il n'a pas tenue. Tony parlera de la vie qui ouvrait ses bras pour l'accueillir.

Tony ne parlera jamais de son passé.
Mais de sa renaissance.


Tu crois au coup d’foudre dès le premier regard ou j’dois passer devant toi une seconde fois?

Tony avait ses petites habitudes. Son café et sa clope du matin, son concert sous une douche tantôt chaude, tantôt glacée (on raconte que ça raffermit la peau), ses saluts plus qu’insolite avec ses potes, son sac à dos qui tombe tout le temps de son épaule, ses blagues pour embêter les copines et… Son trône. Rien à voir avec la monstrueuse chaise qu’on voit dans Game of Thrones, mais il aimait bien appeler ainsi la place qu’il prenait tout le temps quand leur cours était dans l’amphithéâtre de l’université. Tony y avait même gravé son nom pour dire que c’était sa place, et chacun respectait cette petite lubie. Il y tenait autant que son petit-déjeuner le matin. Même quand il avait remarqué une baisse de la part de sa vue, il n’avait pas voulu y bouger (il disait que c’était la fatigue à force de faire la fête, boire et fumer) mais la réalité était toute autre (en fait, il était myope, c’était tout de suite moins impressionnant). Pour s’excuser de l’attachement qu’il avait pour cette place il disait qu’il aimait être au fond pour pouvoir surplomber la salle et voir tout le monde se retourner quand il provoquait son professeur. 
Mais surtout, il avait vu sur la jolie rousse qui s’asseyait bien souvent au milieu de l’amphithéâtre.
Tout de suite moins intéressant et trop cliché, mais il faut dire qu’il avait bien craqué sur elle.

Giulia Di Perreti était une petite toscane de l’arrière-pays qui avait migré jusque dans les grandes villes pour pouvoir mener à bien ses études. Tony l’avait rencontrée une première fois en soirée, autant dire qu’avec un peu trop d’alcool dans le sang il n’avait pas fait une bien belle sensation. Un peu lourd et dans l’abus avec ses blagues à deux balles, elle lui avait bien fait comprendre qu’il ne l’intéressait pas. Il aurait pu déprimer mais en réalité, il ne se souvenait même pas de la soirée, il pourrait jouer sur cela afin de choper son numéro de téléphone.
Mais il n’osait pas.
Allez savoir, il devenait soudainement trouillard.
Il faut dire que la majestueuse Giulia avait une prestance qui le rendait mal à l’aise à en crever. Une prestance où l’on gonfle sa poitrine, des yeux dignes d’un chasseur royal (parfois, il croyait qu’elle avait le pouvoir de le tuer rien qu’en le regardant - pouf, désintégré le Tony) et une voix autoritaire et pourtant si sexy. ça lui retournait le coeur d’admiration. Elle était sauvage cette fille, sauvage et si mystérieuse.

Il y eut un jour cependant où il sautilla jusqu’à elle, la banane aux lèvres et le coeur léger. On se demande encore si c’était les effets du pétard qu’il avait fumé juste avant ou bien la thérapie qu’il s’était infligé pendant une heure devant le miroir de sa petite salle d’eau.

« - Hé, Giulia, dis-moi ça te dirait de venir au before ce soir? On l’fait chez moi. »

Le regard qu’elle lui avait lancé ce jour-là lui avait glacé le sang. Elle l’avait analysé de haut en bas, de bas en haut, pour finalement dire d’un air hautain (et totalement voulu) :

« - Non. J’suis pas trop pour me faire un remake d’un one-man show raté. »

A cet instant, son égo prit un coup. Il avait tout de suite pensé à de l’exagération de sa part. One-Man Show raté ? Que nenni ! Il était drôle, il le savait. Ce n’était pas de sa faute si elle avait un balai dans le cul, après tout. Elle était partie, retournant les talons, sans même lui poser un regard.

Et lui, il avait tout simplement souri.

Le soir évidemment, il avait accueilli bien plus de monde qu’il n’aurait du. Son appartement ne ressemblait plus à grand chose, si ce n’est un squat. Chacun buvait, fumait et riait au rythme de la musique et des conversations. Déjà bien entamé, Tony peinait à se déplacer dans son propre appartement. A chaque fois qu’il devait ouvrir à quelqu’un, il avait l’impression de subir un épisode de survie à la Man vs. Wild et il se disait qu’il n’inviterait plus jamais autant de monde dans un si petit espace.
Quand il ouvrit la porte au dernier invité (il ne savait même plus qui il y avait, il faut le dire), il resta bouche-bée. La chevelure de feu le snoba, le fouettant au passage.

« - Ah, t’es prête pour un remake alors ? » qu’il lui balança, le sourire enjôleur sur les lèvres
« - Je te laisse une seconde chance. »

Et vous pouvez me croire, il l’avait saisie.



Les gens qu’on aime, on ne les rencontre pas, on les reconnaît.

En quatre ans, Tony ne s’est jamais ennuyé.
Jamais.
Giulia le comblait de bonheur, et c’était réciproque. On lui aurait dit quelques années plus tôt qu’il allait rencontrer la femme de sa vie, il vous aurait ri au nez. Ce mec puait le bonheur. Même si les débuts n’ont pas toujours été aussi simple entre eux, ils avaient réussi à construire un lien et une relation solides. Et surtout : Giulia avait le chic pour le faire rêver. Une fois le diplôme en poche, ils avaient décidé de faire le tour du monde, autant dire que ça avait fait écho au sein des Malverti qui voyaient ceci comme un réel abandon. Mais Tony ne pouvait pas passer à côté de la beauté du monde. Alors, au lieu de faire des petites destinations comprenant les alentours de l’Europe et ce, pour seulement quelques semaines, ils avaient entrepris différents voyages au cours desquels ils avaient pu louer une jolie petite maison et se trouver des jobs afin de financer tout cela. Rien n’a été facile mais qu’est-ce qu’il avait été heureux.
(Et pour la peine, il s’était meme fiancé à Giulia, entre-temps)

Giulia lui avait insufflé une nouvelle vie, une nouvelle passion. Chose rare venant de lui, Tony était un pragmatique, un gars qui n’aimait pas les responsabilités et qui ne faisait aucun effort même pour lui. Le fait d’entreprendre des voyages avait changé quelque chose : en moins de trois ans, il s’était crée un blog où il racontait les péripéties et avait même pu faire une chaine youtube. C’était une initiative exclusivement réservée pour les membres de sa famille (assez étrange quand on sait qu’on peut tout se partager à partir des réseaux sociaux) mais en voyant le compteur des vues exploser, il avait continué pour les autres. Ce n’était même plus pour lui ou sa famille. Il avouait donc que partager était vraiment quelque chose d’extraordinaire. Il avait fait de nouvelles rencontres, avait vécu de sacrées péripéties (bonnes ou mauvaises) et il a su ouvrir son esprit (et son coeur et tout le bla-bla niaiseux).

Tony avait imprimé en sa mémoire des images majestueuses, allant du paysage blanc de la Norvège aux paysages sauvages d’Australie. Il n’a pas habité dans tous ces pays, mais s’il avait pu il l’aurait fait.

Une fois, ils avaient décidé, avec Giulia d’aller dans une maison en coloc’. L’idée avait germé après avoir regardé un film français, et ils avaient bien aimé. Et c’était bien plus économique, ils avaient traversé une passe difficile où ils avaient du se résoudre soit à abandonner leur voyage, soit à faire quelques restrictions. Autant dire qu’ils se foutaient pas mal de ne pas avoir un appartement pour eux deux seulement.

C’est dans cette colocation qu’ils ont fait la connaissance de Mai.
Mai Letov, la jolie blonde au doux sourire qui rendait une pièce bien plus lumineuse. Il ne saurait dire pourquoi mais il s’était tout de suite entendu avec elle, bien trop même. C’était comme s’il l’avait toujours connue. Peut-être lui rappelait-elle sa soeur, il ne sait pas trop mais il avait développé une affection qui aurait pu attirer des foudres au sein de son couple avec Giulia.
Sauf que la toscane n’était pas jalouse.
Par la suite, Mai les avait rejoints dans leurs nouvelles destinations.

En réalité, les problèmes vinrent plus tard, quand Giulia, du haut de ses vingt-six ans eut envie de se poser. Elle avait déjà enclenché le processus en parlant d’un potentiel mariage mais surtout d’un enfant et d’un chien, d’une maison et d’un boulot. Tony n’en tenait pas compte, pensant naïvement (et égoïstement) que ce n’était qu’une passade, une mode après des discussions entre copines.
Giulia était plus tenace qu’il ne le pensa (il aurait du le savoir ou s’en douter)

Tony n’était pas prêt.

Pas prêt, finalement, à se poser toute sa vie avec cette jeune femme, à arrêter de voyager (elle lui avait pourtant dit qu’ils continueraient à partir), à abandonner l’idée d’aller dans des grosses soirées ou des festivals, de penser sérieusement à trouver un lieu où vivre dignement, comme le ferait n’importe quelle personne mature.

Pour la première fois, ils n’étaient pas sur la même longueur d’onde.
Cela avait enclenché quelques disputes assez conséquentes, et  à la surprise de tous, ce ne fut pas Tony qui mis fin à leur relation mais la jeune femme. Elle avait prétendu qu’il ne l’aimait pas assez pour se sacrifier ou pour penser aux autres et non pas à sa petite gueule. C’était sûrement vrai. La vérité était que Tony avait la trouille des responsabilités.

Lui, papa ? Quelle blague. 
Lui, dans un job stable ? Quelle grosse blague. 
Après la maison, le chien et le gosse, ce serait quoi? Les augmentations de salaire, la volonté de gravir les échelons, faire une petite carrière tranquille et avoir une vie monotone ? Avoir des responsabilités ? Très peu pour lui. Pourtant, ce n’était pas lui qui largua Giulia.

Il eut réellement mal au début, il avait même fait une petite dépression.
Heureusement que Mai était là.
Heureusement qu’elle était son Rayon de soleil qui illumine son coeur.


Mes sourires font les siens en attendant

« - Hé… Hé… Raggio di sole. T’es là, t’es là. C’est toi, c’est pas elles. Elles existent pas. »

Lui, il a son regard qui plonge dans le sien. Il s’y noie presque dans cet océan de tourments. Il voyait les cauchemars de la blonde devenir réalité. Depuis un certain temps, sa schizophrénie était plus forte, plus perceptible. Lui, il n’était pas médecin, il ne comprenait pas cette maladie. Lui, il souffrait pour elle, il souhaitait que tout ça s’arrête et qu’elle puisse vivre tranquillement, sans ces images atroces, sans ces voix démoniaques. Alors, il tentait à sa manière de la calmer. Parfois il prenait sa guitare et jouait pour elle (il aimait tellement sa voix aussi), parfois il la prenait dans ses bras en lui murmurant des je t’aime et des je suis là pour toi. Qu’importe les coups qu’elle donnait, les insultes qu’elle disait, il s’était promis d’être là pour elle.

C’était assez drôle : il n’avait pas été capable d’être là pour Giulia mais il prenait le poids de la maladie de Mai sur ses épaules. En quelques mois, Mai était devenue un tout pour lui. Il s’était promis de la rendre heureuse ; et cette promesse, il la tiendrait.

Il n’avait jamais été capable de le faire pour sa famille, ni même pour son ex-fiancée. Comment se faisait-il qu’il puisse y penser pour Mai, cette jeune fille qu’il ne connaissait que depuis très peu de temps ? Il ne saurait le dire.
Il y a des relations et des situations qui ne doivent peut-être pas être comprises.
Et ça lui convenait.
Il était trop occupé à la faire sourire.

Ce n’est pas pour autant qu’ils avaient arrêté de prendre l’avion pour se poser dans un nouveau pays. Dernièrement, ils étaient partis pour la Malaisie, à Kuala Lumpur. Ils avaient trouvé un bel appartement dans le centre de la ville. Quelque chose qu’ils ne pourraient même pas se payer s’ils retournaient dans leur pays natal.

Le souci était que plus le temps passait, plus Mai faisait des crises.

« - Mai, tu veux quoi à manger ? »

C’est tout ce qu’il savait faire de bon. Hormis lui faire des blagues débiles ou l’accompagner quand elle jouait du piano, Tony ne pouvait que lui faire des bons petits plats (sinon, elle ne mangeait pas). Il aurait tant aimé avoir des super pouvoirs, dégager cette maladie qui la rongeait. Il aurait donné n’importe quoi.
Ce jour-là, elle n’avait pas mangé. Elle s’était couchée tôt.
Discrètement, comme il avait l’habitude de faire, il l’avait rejointe dans son lit pour l’enlacer. Sa respiration s’était posée avec elle et les bruits de la ville les berçaient promptement.

Il savait quoi faire pour avoir l’espoir de la voir plus heureuse. Il devait faire ce qu’il avait refusé à Giulia quelques temps plus tôt : faire des sacrifices.

« - On peut toujours partir… On peut toujours retourner chez nous. »
« - Ok. »

Parce que, peu importe où ils sont, tant qu’il est auprès d’elle, il est chez lui.



J’étais ce garçon qui prétendait courir plus vite que son ombre et se prenait les pieds dans ses désirs.  

Les yeux parcouraient les nuages défilants et le corps se détendait sous le bruit apaisant de l’avion volant. Le départ avait été dur, il avait même failli refuser rendre les clés au propriétaire mais il s’était rappelé que c’était nécessaire pour son rayon de soleil. On avait récupéré la voiture pour pouvoir l’exporter jusqu’aux Etats-Unis et le chat dormait paisiblement dans sa cagette. Tony avait bien envie de l’embêter mais au lieu de cela, il contemplait la respiration faible de Mai. Elle dormait paisiblement, oubliant surement le bourreau qui cognait son crâne à coup de voix enchanteresses, les chimères qui éteignaient sa belle luminosité.

Il ne savait pas réellement ce qu’il faisait. Il pensait que c’était une bêtise, une grosse bêtise que de revenir aux Etats-Unis… Sa soeur lui avait donné l’information que Ruben trainait quelque part dans le Bronx et il appréhendait déjà les retrouvailles (c’était inévitable comme une fatalité, la même qui a conduit Thérèse Raquin jusqu’à la mort).
Il en avait déçu plus d’un dans la famille (à commencer par lui) et il était conscient qu’il n’aurait pas un accueil des plus chaleureux. Mais Mai avait besoin de cela, elle avait besoin de retrouver les racines de son malheur. Et peut-être que Tony avait besoin de fouler les terres qui l’a vu naitre, respecter l’adage du « souviens-toi d’où tu viens ».
Mais il trouvait cela débile, il n’avait pas l’intention de refaire un remake du Roi Lion quand Simba se rend soudainement compte de sa stature royale, de ses responsabilités de fou furieux et qu’il part, le coeur battant (sous une chanson aux tons africaines) reprendre ce qui lui est dû, à savoir le trône.
Tony ne revenait pas aux Etats-Unis pour subvenir aux besoins de la famille et jouer le rôle du père de substitution ; il ne voulait pas.
Une fois de plus, quand il posa son regard sur Mai, il ne put s’empêcher de soupirer longuement et de se murmurer, d’un air inquiet :

« - Putain mais qu’est-ce que je fous ? »

ça restait une question sans réponses.

© Nous sommes de ceux


Dernière édition par Tony Malverti le Ven 16 Déc 2016 - 16:48, édité 10 fois
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 15:47

SALUT TOI.  HAN HAN HAN

IL ÉTAIT TEMPS !

réserve moi un lien, parce que t'es un malverti mais tu le sais déjà évidemment.  CUTE CUTE

allez bisous bisous  I love you

KITTIES



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 15:59

Bienvenue HELLO
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 16:06

REBIENVENUE !!! HAN

Hâte de te lire, comme toujours HEHE :l:


Sous vide, t'as du mal à respirer
Donne moi le courage d'aller bouffer tous les nuages. Écoute mon cœur, écoute la rage, écoute ce texte anthropophage. Je me calmerai jamais, j'en ai trop gros sur la patate. Et c'est l'hypocrisie totale, peu d'espoir que ça dérange. Et c'est l'apathie générale, peu d'espoir que les gens changent mais...
 
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 16:16

MON AMOUR MA VIE MON DIEU MON ANGE MON OXYGÈNE MA BITE HAN HAN PITIE OMG BAVE LECHE HOT FAIS MOI UNE TONNE DE BÉBÉS STP JTM JTM HOT HOT

j'marque mon territoire allez salut Surprised
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:11

HOT HOT HOT
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:13

Bienvenuuuuuuue DE CEUX
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:16

Bienvenue Shocked
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:16

Encore un ! Bienvenue !
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:22

@sam je sais que tu vas tellement m'kiffer que je serais comme un frère adoptif, t'façon tes autres frères et soeurs ne nous valent pas #autoclash ROBERT
@riley merci beauté CAÏN LE CAÏN
@june viens là que je te fasse plein de câlins et de papouilles toi BRILLE
@mai MON AMOUR, MA VIE, MON RAYON DE SOLEIL, MON UNIVERS HOT JE TE FAIS TOUT CE QUE TU VEUX et je veux que ton chat arrête de venir m'étouffer dans mon sommeil Surprised
@keelan NIARK HOT HOT :l:
@liam merci, homme viril ROBERT
@aodhan pourquoi c'te bouche ouverte ? moi j'veux ce smiley --> BAVE (je blague) merci :l:
@yannou ce n'est que la première phase de l'invasion malverti SIFFLE




Je voulais pas vraiment grandir moi, je voulais juste atteindre le placard où était planqué les bonbons.
Courir le monde de toutes les façons possibles, ce n'est pas seulement la découverte des autres, mais c'est d'abord l'exploration de soi-même, l'excitation de se voir agir et réagir. C'est le signe que l'homme moderne a pris conscience du gâchis qu'il y aurait à rendre passive une vie déjà bien courte. (Xavier Maniguet) ©endlesslove.


Tony quand il voit Romy débarquer au mariage de Marsh et Vivi:
 
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:35

jte baise
allez,
slt ma poule :l:
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:37

Bienvenue à toi CUTE
Sam Claflin, mon dieu quel choix BAVE
Bon courage pour ta fiche et j'espère que tu t'amuseras bien parmi nous SLURP
Et ta plume est sublime CANDICHOU
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 19:39

PTN T'es quand même trop zfnvrotgnt LECHE BAVE dommage que l'inceste ne soit pas légal blasé
En tant que Malverti tu te dois d'honorer ta p'tite soeur (alias me) Surprised parce que c'est la vie qu'le décide Rolling Eyes ME GUSTA
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Message(#) Sujet: Re: tony (le principe c'est d'être con, mais tout en restant classe.) Sam 21 Mai 2016 - 21:18

@luna non m'baise pas, j'suis pas dans l'inceste mais je t'aime quand même d'un amour sans fin :l:
@regulus merci ça m'touche ce que tu m'dis BRILLE pour la peine, on s'fera un rp entre youtubeur HEHE
@juju hé, tu sais quoi, j'reviens à peine et tu m'embêtes déjà Surprised




Je voulais pas vraiment grandir moi, je voulais juste atteindre le placard où était planqué les bonbons.
Courir le monde de toutes les façons possibles, ce n'est pas seulement la découverte des autres, mais c'est d'abord l'exploration de soi-même, l'excitation de se voir agir et réagir. C'est le signe que l'homme moderne a pris conscience du gâchis qu'il y aurait à rendre passive une vie déjà bien courte. (Xavier Maniguet) ©endlesslove.


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