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Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens.

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 20:36

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Il y a, à peine une semaine, mais tu le connais bien ce coin, même si tu as grandi de l'autre côté de New York, tu connais le quartier, l'immeuble, ses habitants. T'as pas hésité une seule seconde, parce que tu n'avais pas le temps pour ça, parce qu'il le fallait, parce qu'il est là et c'est le plus important. Alors tu t'es radiné, t'as pris le premier appart qui venait. Et c'est bien, c'est suffisant pour tout reprendre à zéro.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) T'en pense pas grand-chose, t'as vu pire, c'est vrai, mais c'est aussi bien loin du petit loft que tu loué dans le centre de Belfast. C'est pas beau, c'est petit, et ça pue. Mais t'as pas de quoi faire la difficile après tout, et puis au fond tu es plus bien sur de valoir mieux que ces gens qui vivent là, de valoir mieux que cet appart et cet immeuble.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) T'as pas vraiment de réputation pour le moment, tu passes pour la fille discrète, celle qui rentre tard le soir, qui passe sa journée à dormir, et qui ressort à la nuit tombée. Celle qui longe les murs, discrètement, qui ne fait pas de bruit, du moins pas encore. La lionne endormie, mais toujours d'une seule oreille. On te connais pas vraiment ici, et c'est tant mieux, c'est plus simple pour repartir à zéro.

(NOM)  Reagan ça claque comme un coup qu'on tire dans l'air, qu'on tire pour impressionner ou amuser. Reagan c'est le nom présidentiel, le nom de prestige. Pourtant chez toi Reagan c'est pas grand-chose, c'est papa, et l'Irlande, mais Reagan c'est bien, c'est suffisant.(PRÉNOM) Jillian, c'est beau mais c'est long. Jillian c'est pas toi. Non. Toi tu veux un prénom qui résonne quand on le hurle en te courant après, en te suppliant de rester, un prénom que l'on murmure à ton oreille quand on te fait l'amour, que l'on susurre doucement pour t'en demander encore. Tu veux qu'on le retienne ton prénom, qu'on sache qui tu est,  alors tu te fais appeler Jill, depuis déjà pas mal d'année, depuis que t'as eu l'âge de décidé ce que tu voulais ou pas. Trinity c'est là parce que c'est là, il paraît que c'est le nom de ta grand-mère paternelle, mais toi t'en sait rien, elle a claqué avant que tu naisses. (ÂGE) Bientôt vingt six ans et la trentaine qui se rapprochent, dangereusement. Bientôt à l'aube de tes trente ans et toujours aucun projet, aucune vie de programmé. Toujours sans filet. Mais ça vas, ça vas, toi tu dit que tu crains pas la chute. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE)  le dix août mille neuf cent quatre dix, à New York, la grosse pomme. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) T'as jamais rêvé de devenir médecin, ou avocate, t'as toujours proclamé ta liberté, en refusant qu'on t'enferme dans un bureau miteux. T'as jamais voulu changer le monde non plus, et c'est tant mieux, parce que tu fais tout l'inverse toi. Tu le rends plus laid, plus sale, plus dangereux pour toutes les pauvres âmes égarées. Et puis, t'as toujours su que tu voulais faire ça, que tu voulais travailler, comme papa. C'est toi l'héritière, la princesse qui prendra sa place sur le trône, c'est toi qui fais tourner la boutique, le trafic d'armes de papa. Et tu penses à tout, même à couvrir tes arrières, en te planquant derrière le boulot tranquille de gérante de bar. Ouais, ouais, ce bar branché planqué dans un coin de Brooklyn, où tous les hipsters du coin se radinent pour s'en jeter quelques-uns avant de rentrer complètement fait. (NATIONALITÉ) Américaine, la loi du sol il paraît, tu l'es parce que t'es née là. Mais c'est bien, c'est beau d'être Américaine, il parait que ça en fait rêver plus d'un.  (ORIGINES) Irlandaise, comme papa, la loi du sang. L'Irlande unifié, la belle Irlande. T'es plutôt fière de tes origines toi, tu chantes haut et fort, la main sur le coeur, votre hymne et vos paroles patriotique. (STATUT CIVIL) T'as recommencé Jill, tu l'as refait. T'avais promis que ça n'arriverait plus, que tu ne le referas plus, que tu serais sage. Et pourtant, t'es encore partis, en le laissant là, lui, celui qui t'aime, ton fiancé. Toi t'aime personne, c'est ce que tu dis, c'est ce que tu clames. Tu dis que t'es pas faite pour ça, pour les niaiseries et pour l'amour, et t'aimerais bien que ce soit vrai, parce que tu sais, qu'au fond, t'as déjà été amoureuse. Mais t'as peur de ça, ça t'impressionne l'amour, et puis ça rend les gens con, stupide, et tu veux pas devenir comme eux, parce qu'eux, t'as l'impression qu'ils sont fragiles, et tu peux pas te le permettre. (ORIENTATION SEXUELLE) Les corps en général. Les formes, arrondis ou musclé, les caresses, ferme ou tendre. Les hommes pour le coeur, les femmes pour le reste. Tu t'en fous du sexe, tant que c'est beau, poétique, violent et passionné. Ça n'a pas d'importance le sexe, ça ne devrait pas en avoir. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) T'as toujours traîné dans le coin, tu connais bien ce quartier, l'immeuble, les habitants. Mais t'es revenue dans le coin il y a deux semaines, à peine. Et pour une bonne raison. Faut dire que tu fais jamais rien sans intérêt toi....(REPRISE DU PERSONNAGE) Les liens, la famille, etc oui, mais pas le perso ;) (GROUPE) de ceux qui vivent (TYPE DE PERSO) inventé héhé(CRÉDITS) tumblr, Léon pour le titre et Gainsbourg pour la citation

PSEUDO : MONKEY CONTROL/ROADS (en changement ) PRÉNOM : Mélody (en changement ah ah ) ÂGE : vingt quatre ans, quoi, quoi questa  PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : Fréquentielle.  Ah. Ah. Tout les jours COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : j'ai soulever un cailloux, et oooooh magie ! COMMENTAIRE OU SUGGESTION : je vous bz AVATAR : faith picozzi
JILLIAN TRINITY REAGAN
On prétend que nous tuons de sang froid c'est pas drôl' mais on est bien obligé de fair' tair' celui qui s'met à gueuler
(MUSE). T’as toujours aimé l’art, et toutes les formes d’art. La musique, la danse –t’as fait de la danse classique pendant cinq ans d’ailleurs-, le cinéma, la peinture, et toutes les autres formes d’art. T’as toujours aimé ça de loin, admirative de ce que les Hommes pouvaient faire de leurs mains, de ce qu’ils pouvaient rendre beau, de ce qu’ils pouvaient transformer. T’as jamais imaginé qu’un jour, tu serais l’inspiration de certains de ces artistes, que tu deviendrais pour eux, la source d’inspiration qu’ils recherchent tant. Alors ils ont dépeint ton corps, en peinture, en photo, en chanson. (FUITE). Tu te dis courageuse et pourtant, t’es qu’une lâche Jill. T’as toujours fui les problèmes, les conversations dérangeantes, les conflits que tu refuses d’assumer. Tu passe ton temps à fuir. Tout. Et surtout les gens. Tu l’as fui, lui, y'as quatre ans de cela. Parce que tu savais pas expliquer votre relation, parce que ça te faisait flipper, parce que, parce que... T’as toujours une bonne excuse de toute façon. Et aujourd’hui tu fuis encore, parce que t’as des cadavres dans le placard, parce que tu les assumes pas. Tu fuis parce que ça devient trop dur, comme d’habitude. (MEURTRE). Ça devait arriver, un beau jour, ça devait arriver. À force d’avoir la gâchette facile, a force de dégainer plus vite que tu ne réfléchis, ça devait arriver. T’as encore du mal à l’expliquer pourtant. Trop rapide, trop soudain, t'as pas vu ton index se refermer un peu plus, presser la détente. Le bruit qui fait trembler la pièce, l’odeur de poudre et son corps qui tombe au sol. C’était lui ou toi. Pas vrai Jill ? T'en est pas convaincu, t'en est pas bien sur. (IRLANDE). Ta patrie, tes origines, celle que ton père porte avec fierté. T’as foutue les pieds à Belfast quand t’avais huit ans la première fois, tu t’en rappelle comme si c’était hier. Les cousins, les parties de jeux, les rires, et le reste. T’as bien grandi, et tes voyages vers l’Irlande se sont multipliés, mais pour un tout autre jeu, un tout autre business. Et puis y'as quatre ans, t’as décidé d'y rester. De vivre la-bas. C'était pas forcément un choix au fond, n’empêche que t’as déposé tes bagages pour y crécher pendant un moment. L’Irlande, tu l’aimes. C’est le pays de tes origines. Mais pas celui de ton cœur. (LIONNE). Paraît que t’es une lionne toi, une vraie lionne. Du genre qui défend son bout de viande, sa famille, coûte que coûte, vaille que vaille. T'aime pas qu’on marche sur tes plates-bandes, tu supportes pas ça, et quand ça arrive, tu sors immédiatement les griffes. T'es pas jalouse, non, t’es possessive. Ce qui est à toi, et a toi. T'aime pas qu’on s’approche de ceux que tu aimes, encore moins quand il s’agit de ta famille ou de rivalité féminine… Paraît que t’es une vraie garce, peut-être pas une lionne alors, plutôt une hyène… (NUITS). La nuit. C’était ton élément avant, là où tu t’épanouissais vraiment, là où tu prenais vie. T’es un oiseau de nuit toi, un animal nocturne, tu prends vie quand le jour décline et qu’il laisse place au trafic nocturne. Mais tes nuits ont bien changé depuis quelques mois, les voilà rythmées par d'incessants cauchemars, l’homme, le sang, et toi. Au milieu de tout ça, au milieu du chaos. Et ça te hante, comme une vieille chanson qui reviendrait à chaque fois que tu ferme les yeux. T’en dors presque plus, et les nuits, si belles, sont devenue cauchemar. (HABITUDE). On dit que les mauvaises habitudes ont la vie dure, c’est bien vrai, t’en est conscient. Comme cette mauvaise habitude de commencer toutes tes journées par un café clope, nocif et pourtant exquis. Cette mauvaise habitude de cloper à toute occasion. Du soir au matin, du matin au soir, dans ton bain, dans ta voiture, dans l’ascenseur, dans la laverie, à la pompe a essence. Qu’importe l’endroit, t’as toujours ta clope accrochée au bout des lèvres. Cette mauvaise habitude de rehausser le son, toujours plus fort quand tes voisins tapent au mur. Cette mauvaise habitude de rouler trop vite. Cette mauvaise habitude de se foutre de tout. Et surtout de la vie. (BEAU MOTEUR). T’as toujours aimé les belles carrosseries, les beaux moteurs. Ça t’a passionné dès le plus jeune âge ces beaux bolides, ceux qui brillent, qui font du bruit et qui vont vite. T’as toujours eu tes préférences, pour les américaines, les vieilles américaines. Celle qui a de l'allure, de la classe et qui ont des histoires à raconter. (FOI). T’as reçue une éducation religieuse dès ton plus jeune âge. C’est ta mère qui y tenait. Ton père lui, il voulait juste pas s’en occuper. Peut-être parce qu’il savait que tout ça ce n'était rien que des conneries, de belle histoire qu’on raconte aux enfants pour les endormir. N’empêche que tu penses quand même qu’il y a quelque chose de plus fort dans l’univers. Tu saurais pas dire quoi, t’imagine pas un vieux bonhomme à la barbe blanche, mais quelques choses de grand, de fort, et de puissant. Tu ne seras jamais du genre à aller te confesser tous les mardis toi, mais des fois t’y crois, à cette chose au-dessus de ta tête, et ça te rassure un peu. Tu crois en dieu, mais c'est pas réciproque. Dommage. (PEUR). Tu joues la dure, toujours. Tu dis que t’as peur de rien, que rien ne t’effraie, et que tu ne crains rien. C’est faux Jill, c’est faux. Et tu le sais. Tu n'as pas peur de tout, mais t’as peur de certaines choses. Comme de l’avion, parce que toi, tu t’es toujours demandé comment c’était possible qu’un aussi gros tas de fers volent dans les airs. Comme de la solitude, parce que le silence qui bourdonne à tes oreilles ça te colle le vertige. Et y'as des choses plus abstraites qui te font peur, comme l’avenir, ou l’engagement… T'es décidément pas la dure que tu pensais être. (ARME). Ton quotidien depuis déjà vingt cinq ans, depuis que t’es née, depuis que t’as foutu les pieds sur terre. Ton père a presque commencé le trafic d’armes aussi jeune que toi, enrôlé par les plus grands. Et ta naissance n’a rien changé. Alors t’as grandi au milieu des armes, des blocs et des magnums. À 8 ans tu savais déjà démonter et nettoyer ton arme- le beau pistolet que papa t’avait offert à ton anniversaire-, a 12 ans il t’apprenait à tirer dans la cour derrière la maison. T’étais forcé de tomber dedans, d’en faire ton quotidien. Et tu y as pris gout, à la puissance d’une arme entre tes mains, à l’euphorie d’avoir au bout de ton canon le destin d’autrui. (UNE AUTRE VIE). Tu t’es déjà prêter au jeu, d’imaginer ce qu'aurait été ta vie si tu étais née autrement, dans un autre pays, une autre ville, une autre famille. Si tu avais eu un frère, une sœur, ou même plusieurs. Si papa avait été médecin, ou avocat, s’il n’avait pas été tant amoureux de ta mère. Et si toi tu avais décidé d’être la justice au lieu du mal, si tu avais fait le bien. Si tout avait été différent, si tu avais été différente. Tu te prends à rêver quelques fois, de tout plaquer, de tout recommencer à zéro, de te racheter une conduite et de devenir une autre femme. Mais les mauvaises habitudes ont la vie dur, l’argent facile, l’impression d’être importante, d’être au-dessus des lois. Tes faites pour ça. (LUI). T’as toujours trouvé ça nul l’amour. Ça rend les gens idiots. Et toi, ça t’agace de les voir si mielleux, des étoiles dans les yeux et des sourires niais sur leurs lèvres trop usées par les baisers qu’ils offrent à leur tendre et chère. T’as toujours trouvé ça nulle, jusqu’au jour ou ça t’est tombé dessus, jusqu’à ce que tu ressentes toi aussi, tes tripes se tordent sous son regard, ta peau frémir sous ses caresses. C’était différent avec lui. Tu l’as toujours su, au fond, bien caché sous ta fierté et ta conscience qui te rabâché que c’était nul l’amour. Mais c’était là, et c’est rester la pendant toutes ces années. Avec ou sans lui, c’était là, et t’a jamais pu faire quelques choses pour l’enlever, l’effacer, le rayer de ta vie. (ARGENT). Paraît que ce n'est pas important l’argent, qu’on peut être quand même heureux quand on a les poches troués, paraît que ça fait pas le bonheur l’argent. Toi t’en est pas bien convaincu. Parce que depuis toujours, tu sais que c’est ce qui fait vivre. C’est ce qui fait le toit au-dessus de ta tête, les vêtements (beaux) sur ton corps, et le repas servis tous les jours. Tu sais que c’est le nerf de la guerre, et tu remercies ton père d’avoir fait les choix qui vous ont permis d’être tous à l’abri du besoin. L’argent, ça va, ça viens. Pour toi ça va. (PRISON). Tu y'as jamais foutue les pieds, c’est vrai, t’as eu de la chance, t’en est consciente. Parce qu’on peut toujours tomber, on peut toujours faire le mauvais choix, le mauvais pas, celui qui te ferait basculer de l’autre côté de la barrière, qui te ferraient passer dans un autre monde, loin des belles choses que tu accumules près de toi. La prison. T’en a peur. C’est vrai. Tu ne l’avoue qu’à demi-mot, mais ça te fou la trouille la prison. Tu supporterais pas, t’les pas faites pour ça toi, non, tu’es une princesse toi. Alors si un jour ça devait arriver, tu lutterais. Jusqu’au bout. Jusqu’à y perdre la vie.



Dernière édition par Jill Reagan le Mer 20 Avr - 19:39, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 20:36

ME LAISSE PAS DEVENIR UN FUSIL SANS CARTOUCHES
Me laisse pas devenir le mois d'novembre
Me laisse pas tout seul face au mur de la chambre
Me laisse pas devenir une coquille vide, une sale race

C’est qu’un rêve, tu le sais que c’est qu’un rêve. N’est-ce pas Jill ? « C’est qu’un rêve », et tu prononces ces quelques mots, à voix haute, comme pour t’assurer que tu as raison, que tout ceci n’est pas réel, que tu es là, endormis. Et pourtant il est là. Et toi aussi t'es là, dans le même appartement que lui. Son appartement. Celui sur la grande avenue, celui avec les lourds rideaux pourpres qui assombrissent la pièce, -déjà plutôt sombre d’ailleurs-. Tu la reconnais cette pièce, un peu poussiéreuse, mal rangé. Y'as un tas de choses qui traîne sur la table basse, un tas de choses, et tu repères le petit cendrier ou s’entasse les joints. Tous consumés. Le flingue est là, lui aussi, sur la table, à côté des papiers gras, des restes de sandwich et des gobelets vide. « Ça, c’est toi qui le dis », il est la lui aussi, à côté de toi. Il pose son regard sur toi, hausse les épaules. Et il te fixe. Toi aussi. Et t’aperçois la tache rougeâtre qui s’agrandit peu à peu au milieu de son torse. Le bien en vue. Comme une tache de peinture qu’on étalerait sur un mur trop blanc, à grand coup de pinceau. « C’était un accident. Légitime défense », t’en est convaincue, tu le sais que c’est vrai. Pas lui. Le voila qu’il éclate de rire, un rire qui monte, un peu trop. Tu veux pas qu’on t’entende, qu’on vous entende. « Non Jill, non », il se déplace un peu, il te contourne, tu le suis du regard. Il a cette chose étrange, cette chose qui pourrait te faire peur, ces yeux un peu trop noirs. « J'étais pas armé moi… Tu le sais ça ». Est-ce qu’il dit vrai ? Tu sais pas. Tu sais plus. Comme si ton esprit avait tout bonnement effacé les derniers souvenirs de cette soirée. Pourtant il est là, devant toi, un peu trop près d’ailleurs, ses yeux bruns sur toi, qui te regarde avec insistance. Et puis il baisse un peu les yeux, ses mains sur sa poitrine, sur le trou béant dans sa chair, ses mains qui rougissent, de ce liquide un peu épais. « Je vais mourir Jill », oui c’est ce qui va arriver, tu le sais. Tu le sais qu’il va y passer, malgré ses supplications. Tu peux rien faire. C’est trop tard. Beaucoup trop tard. Tu pouvais rien faire Jill, non tu pouvais pas, a par le laisser là, en train de se vider de son sang au beau milieu du salon. Non tu pouvais rien faire, a par fuir, prendre le large et t’en aller loin d’ici. Tu pouvais pas le sauver, t'aurais pas pu non. Tu pouvais pas l'éviter non plus, ton doigt qui se referme un peu sur la gâchette, ton geste nerveux, maladroit, malheureux. C'était pas intentionnel, ce sont tes nerfs qui t'ont trahi, contracté par la colère qui était la, en toi. C'était là, fallait que ça sorte. C'est triste, c'est malheureux, tu voulais pas que ça arrive, mais c'est là, c'est bien là. Et tu dois vivre avec. Ou du moins essayer. Faire semblant. Faire semblant de vivre avec, d'oublier ce qui s'est passé. Faire semblant de ne pas avoir éprouvé le moindre sentiment quand ton doigt a appuyé sur la gâchette. Faire semblant de ne pas avoir aimé. De ne pas avoir ressenti la moindre excitation, le moindre sentiment de pouvoir, de puissance.



Dernière édition par Jill Reagan le Mer 20 Avr - 21:12, édité 4 fois
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« Le Loup »
« Le Loup »
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 20:37

toi + moi HOT HOT JAIME



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 21:51

T'es hot BLBLBLBL
Et @Avery Williamson laisse-la moi celle là Surprised S'il te plait Crying or Very sad


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 21:58

Bienvenue par ici cousine ! Tu es superbe en plus héhé ! :l:
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« Razbitume »
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 22:05

Bienvenue cousine, hâte d'en savoir plus sur cette fiche SUPER !




Un petit lapin qui s'appelait Poupine
Avait rendez-vous avec sa Poupinette. Ses parents n' voulaient pas qu'elle devienne sa copine. Parce qu'en fait, Poupinette, c'était une belette !



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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 22:09

Bienvenue amie irlandaise CUTE
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 22:11

Bienvenue :l:
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› Âge : vingt-six années rongées par sa folie meurtrière
› Appart : #717 la frangine envolée, éclatée dans les rues du Bronx ou ailleurs et lui seul dans un trop grand appart
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 23:18

Bienvenue jolie rousse HOT
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« Connasse »
« Connasse »
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› DC : Al Kelley et Misha Azarov
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Dim 17 Avr - 23:40

Rebienvenue à la maison HAN
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Lun 18 Avr - 9:11

Quelle jolie bouche HEH
bienvenue sur le forum rouquine ! :PERV:
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« la cicatrice. »
› Âge : à peine dix-neuf ans, déjà un pied dans la tombe.
› Appart : #1505, tout en haut près des étoiles et du vide. sûrement plus pour longtemps, l'appartement ne se paye pas tout seul, et coma l'est. seul.
› Occupation : lycéen en proie au redoublement. passeur de drogues en voie de reconversion sans parvenir à revenir dans le droit chemin. ancien petit protégé du clan. ninja pro qui boîte un peu. en formation dans le garage de tatie deirdre quand il n'est pas trop occupé à ne rien faire. songe à devenir pute, pour que le suçage de bites devienne rentable. sans avenir notoire, il va sûrement finir dans le caniveau.
› DC : /
› Messages : 1718
› Nombre de RP : 5

Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Lun 18 Avr - 11:22

bienvenue ohlala JAIME


(personnage à l'hôpital #teamboulet)


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› Âge : vingt-sept ans
› Appart : #1401 - 14e étage
› Occupation : je me suicide à petit feu.
› Messages : 3626
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Lun 18 Avr - 12:41

(C'est bizarre de voir quelqu'un avec mon prénom pour pseudo HIDE )
Bienvenue parmi nous BRILLE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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› Appart : 1210
› Occupation : Médecin légiste dans le commissariat du coin
› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
› Messages : 2299
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Lun 18 Avr - 13:13

Ca sent le trèfle ici Surprised ! Bienvenue parmi nous :l:



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens. Lun 18 Avr - 13:15

Bienvenue belle demoiselle CUTE
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Message(#) Sujet: Re: Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens.

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Jill ▬ Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens.

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