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Marshall ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs.



 

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Marshall ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs.

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les locatairesles potins


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› Âge : vingt trois ans, l'heure de devenir un homme
› Appart : Au #1101, avec Mily, quand elle est la
› Occupation : C'est celui qui vous fait chier le soir avec sa mob', celui qui crache dans vos calzones, et secoue vos cannettes de soda... Ouais, et des fois, il est aussi celui qui livre vos pizzas, un sourire enjôleur aux lèvres -bah ouais mon gars, pour les pourboires !-
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Message(#) Sujet: Marshall ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs. Ven 15 Avr - 18:46

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)Y'as environ un an, il a débarqué au parking, sonner chez les Butler au petit matin -milieu de la nuit-, et il avait même pas amené les croissant. Il savait que Daniel vivait par là, il a juste attendu son retour de prison pour débarqué comme une fleur. Ils font partie de la même famille, il pouvait tout de même pas le virer ! Alors il s'est incrusté, et depuis il squatte le canapé. C'est mon confortable que chez tante Berthe, mais on se marre plus !

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) C'est moche, c'est gris, et les gens sont cons. Jusque-là, ça le change pas beaucoup de ce qu'il a connu en Angleterre ! Y'as des gens un peu étrange, un peu fou, mais y'as aussi des meufs qui sont bonnes, et y'as surtout moyen de se faire du fric facile ! Alors il s'est dit que cet endroit n'était pas trop mal, et qu'il pourrait bien crécher la pendant les mois à venir...

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Il vient de débarquer, il n'a pas vraiment de réputation? Mais on sait déjà qu'il n'est pas née ici, qu'il vient d'ailleurs, de plus loin. Y'as son accent qui n'est pas d'ici, ça, forcément, ça le trahi. Et on sait déjà qu'il ne branle pas grand-chose, qu'il traîne un peu trop en bas de l'immeuble, une clope au bec, un joint entre les doigts. On sait aussi que des fois, il vient avec sa bécane, son scoot un peu défoncé, un peu usé, et il fait chier tout le voisinage. On sait que c'est un chieur, un merdeux, un petit con, une petite frappe. Un mec qu'à pas vraiment d'importance.

(NOM) Butler, le souvenir de son alcoolique de père. Butler, les liens du sang, la famille maudite. (PRÉNOM) Marshall, ou un prénom bien trop yankee pour un gosse né de l'autre côté de l'Atlantique. Le prénom qu'il porte la tête haute. Rusty, un prénom hérité d'un grand-père qui n'a surement jamais existé. (ÂGE) vingt deux ans, lui dite pas qu'il est adulte maintenant, il a pas encore passé le (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) le six juillet mille neuf cent quatre vingt quatorze, dans le quartier de Newham, à Londres, UK (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Il vole, il pille, s'approprie ce qui n'est pas à lui. Et quand il faut bosser, il est celui qui vous fait chier le soir avec sa mob', celui qui crache dans vos calzones, et secoue vos cannettes de soda... Ouais, et des fois, il est aussi celui qui livre vos pizzas, un sourire enjôleur aux lèvres -bah ouais mon gars, pour les pourboires !-(NATIONALITÉ) British, god save the queen, The Beatles, toussa quoi... Sous visa, enfin plus pour longtemps... (ORIGINES) anglaise et irlandaise (STATUT CIVIL) Marié avec la vie, la liberté, et les jolies filles. L'amour c'est pour les pédés (ORIENTATION SEXUELLE) Lui il aime les belles formes, les belles courbes, les beaux visages, les jolies filles. Il aime celles qui se donne facilement et qui pousse de long soupire quand on leur fait l'amour. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) il y a un an (REPRISE DU PERSONNAGE) Nop (GROUPE) de ceux qui vivent(TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) AMIANTE & tumblr

PSEUDO : MONKEY CONTROL futur MK ROAD PRÉNOM : Mélody, quoi qu'esta  ÂGE : vingt quatre ans, j't'interdis de dire que je suis vieille PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : Fréquemment ah ah  COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Une porte, et puis une autre et voila. Non je suis la depuis le début ouaich ! COMMENTAIRE OU SUGGESTION : une grande soirée "tous à poil"AVATAR : Yuri BB Pleskun
MARSHALL RUSTY BUTLER
Tout qu’est ce que j’sais, c’est que je cours pas plus vite que les balles..
L'histoire de votre personnage, à écrire ici, au moins 400 mots. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Phasellus quis lectus metus, at posuere neque. Sed pharetra nibh eget orci convallis at posuere leo convallis. Sed blandit augue vitae augue scelerisque bibendum. Vivamus sit amet libero turpis, non venenatis urna. In blandit, odio convallis suscipit venenatis, ante ipsum cursus augue. Et mollis nunc diam eget sapien. Nulla facilisi. Etiam feugiat imperdiet rhoncus.

Marshall il aime son pays, et il est y attaché. S'il avait pas eu les flics au cul, - et cette bande de tarés-, il n'aurait surement jamais quitté sa terre. C'est la première fois qu'il part aussi loin, et il aime pas être l'étranger de service. Ça l’intéresse pas à voir le monde, de voir les gens, l'ailleurs. Il est bien chez lui Marsh, il aime que ce qu'il connait. L'étranger lui fait peur. • Et Marsh il soutient son pays, coûte que coûte, vaille que vaille. Plus que ça, il est grand supporteur de l'équipe du coin, la meilleure, Chelsea. Un peu ultra, un peu trop fervent dans sa passion, si les Hooligan existé encore, il en ferait partie.• Il sait rien faire de bien Marshall. Il n'a aucun talent, a part celui de toute détruite, de tout écorché, rayer, esquinter. Il trouve ça beau quand ses poings s'éclatent, quand le sang s'étale. Y'as ce sentiment qui l'envahis, qui fait serrer ses poings, rependant sa rage. Il trouve ça beau la violence.• C'est pas un talent, c'est pas un don, enfin il pense pas. Il traîne toujours avec lui, dans ses poches, dans son sac, ce petit carnet recouvert de mots, de phrases. Des bouts de textes qui lui viennent et qu'il couche sur du papier. Pas un journal intime, pas un roman, juste des bouts de phrase, qui mit bout à bout pourrait faire un texte bon à rapper. Il s'y essaie des fois, il admire ceux qui le font admirablement, qui allie les mots avec finesses, et qui font passer un message. Et quelques fois par semaine, il va admirer les rappeurs lors des battles donnés dans certains bars du Bronx, un jour ce sera lui. • Il a une hygiène de vie déplorable. Cuite à répétition, malbouffe, sexe sans protection et même quelques fois un petit joint -thug life représente-. Il s'en branle pas mal d'être en bonne santé ou pas, malgré ce que lui a répété le médecin. Ouais parce que le gamin il a le coeur monté à l'envers, merci maman, c'est héréditaire, dans la famille ils ont tous le coeur qui déconne. C'est pas bien grave, ça le fera juste crevé plus tôt • Il n'a jamais été très bon à l'école. Faut dire que ça lui réussissait pas d'être le cul vissé sur une chaise, mais tout ce qu'il a appris, il l'a appris de lui-même. Il est moins con que ce que l'on pourrait penser.• C'est un petit futé le gosse. C'est aussi un bon joueur de poker, un excellent joueur même. Peut-être qu'il est bon pour le bluff, peut-être que c'est dans les gênes d'être un bon menteur. En tout cas, et même si ça lui ramène pas mal de fric, ça lui a aussi valu pas mal d'emmerde... • La famille s'est importante. Même pour Marshall. Même quand il a vu sa mère baiser sur le canap du salon par un mec que n'était pas son père, même quand il voyait son père rentré de cellule de dégrisement. Il s'en branle de ses vieux. Mais sa petite soeur, c'est celle qui compte le plus à ses yeux.• Il est arrivé à New York depuis un an. Il a d'abord créché chez sa tante Berthe. Une vieille nazie empestant la pisse, la clope et la bibine. Ce n'était pas très "fun", mais le canap était plutôt confortable ! Mais quand il a su que son cousin venait de sortir de taule, il s'est ramené comme une fleur, au petit matin, sans même lui apporter le petit déj ! • Très sociable. Trop sociable. Toujours dans un plan à la con, un plan merdique, voire dangereux. Toujours dans les embrouilles, dans les sales coups. Toujours dans les soirées où on ne l'attend pas. Toujours là au mauvais endroit, au mauvais moment.•





Chère Vivi, je t'écris cette lettre plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude. Depuis que t'es partie depuis que t'es plus là c'est plus la même j'ai perdu ma Reine et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé mon visage aussi s'est ridé, mon coeur lui s'est bridé un truc en moi ce matin-là s'est brisé et même si je réponds ça va merci j'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'inertie
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Message(#) Sujet: Re: Marshall ▬ Vous n'pouvez pas faire la peau à des gosses écorchés vifs. Dim 24 Avr - 11:55

On y a mis la tête contre une brique
Que même la brique, elle a eu mal.
J'ai mon C.A.P. d'délinquant j'suis pas un nul j'ai fait mes preuves dans la bande c'est moi qu'est l'plus grand. Sur l'bras j'ai tatoué une couleuvre. J'suis pas encore allé en taule paraît qu'c'est à cause de mon âge, paraît d'ailleurs qu'c'est pas Byzance que t'es un peu comme dans une cage, parc'que ici tu crois qu'c'est drôle tu crois qu'la rue c'est les vacances. J'ai rien à gagner, rien a perdre même pas la vie. J'aime que la mort dans cette vie d'merde, j'aime c'qu'est cassé, j'aime c'qu'est détruit, j'aime surtout c'qui vous fait peur. La douleur et la nuit.

Il grimace un peu, en frôlant cet hématome qui se forme sous son œil. Merde, ça fait mal. Il en a pris des coups, beaucoup trop, mais celui-ci lui laissera une trace pendant quelques jours. Violette, puis tournant au vert, avant de prendre une couleur « maronnasse ». Il soupire, fais couler l'eau. Elie va très probablement lui faire la morale, une fois de plus. Elle dit qu'elle s'inquiète pour lui, qu'elle voudrait qu'il forme un couple. Un couple « normal ». Ce genre de couple qui va faire ses courses ensemble, qui se tiennent la main dans la rue. Elle veut un petit ami idéal, celui qu'elle pourra présenter à ses vieux. Et lui, ça le fait bien marrer quand il l'entend divaguer comme ça. Il voudrait bien lui dire que ça sert à rien de rêver autant, que quand tu naquis dans la merde tu restes dans la merde jusqu'à ton dernier jour. Mais il ferme sa gueule, parce qu'il l'aime bien Élie, et il ne veut pas lui gâcher ses beaux rêves de petites filles. Et même s'il sait qu'il ne sera jamais le petit ami dont elle rêve, il écoute toujours ses histoires en acquiesçant. Peut-être parce qu'il aime ce qu'elle peut lui offrir. Ses mains en coupelle, il récolte un peu d'eau fraîche entre celle-ci, et y plonge son visage. Y'as le reflet de sa sœur qu'est apparu dans le miroir de la salle de bain, elle l'observe, soucieuse, elle aussi. Appuyée contre le chambranle de la porte, elle épie ses moindres faits et gestes. Depuis combien de temps est-elle là, silencieuse ? Il fronce les sourcils en s'essuyant le visage. « Quoi ? », qu'est-ce qu'elle a ? Qu'est-ce qu'elle veut ? Elle a surement encore besoin de fric, comme l'autre fois, où elle lui a fait croire qu'elle devait aller acheter le traitement pour leur mère. Il sait bien qu'elle a gardé le pognon pour elle, mais il n'a rien dit, pas cette fois-ci. « T'as encore des ennuis ? », des ennuis, c'est rien de le dire. Il pourrait lui raconter, l'histoire avec les flics, la garde a vu, et surtout, surtout l'histoire avec ces mecs-là qui lui courent au cul depuis un paquet de jour déjà. Mais il sait qu'elle est du genre à s'inquiéter aussi, trop même, alors il ne dit rien, il ferme sa gueule comme toujours. Il prend une serviette, s'essuie le visage et quitte la salle de bain. « Laisse tomber Émily, tu devrais plutôt aller chercher le traitement de la vieille, avant que Jimmy te tombe dessus », elle soupire, mais elle sait qu'il a raison. Jimmy déteste quand leurs mères les réveils en toussant si fort qu'elle pourrait faire trembler les murs. Il déteste aussi devoir aller lui-même à la pharmacie pour lui ramener ses cachetons. « Ouais, ouais, j'irais demain ». La gosse déboule du salon, ses cheveux frisés encore tout emmêlés, un étrange objet dans les mains. Son visage se fend d'un grand sourire quand elle s'approche de lui. « R'garde Marsh ! Regarde s'que j'ai trouvé ! », elle lui tend l'objet, un flingue, une arme de petit calibre mais avec un chargeur plein. « Putain Joy ou ta trouvé ça ?! », il lui enlève l'engin des mains, qui ressemble sans hésitation à celui de Mike. Il peste une nouvelle fois, la gosse comprend pas. Elle l'observe avec ses grands yeux noisette, essuie ses mains sur sa blouse. Elle est tellement petite, tellement chétive, tellement différente, avec son teint hâlé, ses cheveux crépus. Elle Ne passe pas inaperçue la dernière des Butler, tout le monde dans le quartier l’as remarqué, tout le monde en a parlé. La gosse du facteur, la preuve de l’adultère de leur mère, et leur père qui supporte cette situation. Quoique supporteur est bien grand mot. Il se souvient Marsh, de la réaction qu’il a eue quand elle est revenue de la maternité cinq ans plus tôt, avec cette gosse métisse dans les bras. « Elle peut rester » qu’il a simplement dit, comme s’il parlait d’un chaton que l’on aurait récupéré dans un carton au coin de la rue. Elle peut rester, mais elle n’a jamais été sa fille, il l’a toujours crié haut et fort. « Va t’occuper de ta gosse » qu’il lui disait quand la petite pleurée, et on pouvait l’entendre pester contre ce gosse à travers les portes, le couloir qui sépare sa chambre de la leur. La mère se levait, en trainant des pieds, et elle allait chanter une berceuse à la gamine qui finissait par s’endormir. Il se souvient de ce que disaient les gens quand ils ont appris que la gosse était black, qu’elle n'était pas du père Butler. Il se souvient des messes basses qu’il finissait par entendre, des remarques, des reproches. Celle de ce gosse qui fréquentait le même bahut que lui. « C'est pas ta sœur, elle est black », qu’il lui avait affirmé. Et peut-être qu’au fond il avait raison, il ne sait pas, mais il Ne aimait pas qu’a le lui rappel. C’est sa sœur, voilà tout. Il se rappelle l’avoir cogné. L’avoir cogné si fort que le sol en a eu mal. Il sait toujours demander qui pouvait être son père, mais au vu des kilomètres de queue que sa mère avait connue, il a vite abandonné de trouver son identité.
Une voiture tourne dans l’aller, elle attire son attention. Il connaît bien cette voiture, trop bien même. Il vérifie la sécurité du flingue, la range dans sa ceinture et s’abaisse devant la gosse. « Joy, va te cacher dans ta chambre, Émi viendra te chercher quand elle aura fini de compter », la gosse acquise, bien heureuse d’entamer une partie de cache-cache avec ses frères. « Marsh… C’est qui ces types ? », il observe la voiture, qui continue sa course le long de l’aller. « Tu les laisses pas entrer Em' ! Et surtout, j'suis pas là ! », elle acquise, il referme la porte du placard derrière lui. Des bruits de portières, des chaussures qui grincent sur les graviers, et on frappe à la porte. Merde, merde, et merde. Il ne les voit pas, mais il les entend distinctement. « Qu’est-ce que tu fous la Finn ? », il imagine sa sœur, appuyée sur le chambranle de la porte, un air nonchalant. Elle le connaît bien ce type, il traine souvent dans le quartier, toujours accompagné de deux ou trois mecs qui font trois fois sa taille. Mais Em', elle n'a jamais été intimidé par ce mec la, elle n’en a jamais eu peur. « Je viens voir ton frangin, celui qui adore jouer au con… », il peut l’entendre soupire, il l’imagine avoir ce petit sourire narquois. « T'sais dans la famille, on aime tous jouer aux cons… », c’est à son tour de sourire, pour le coup, elle à pas tord la Émily ! « Je parle de Marshall ! », il entend du bruit, on force sur la porte, il entre dans la maison. « Il est pas la Finn, dégage d’ici ou je fais descendre Rory ! », Rory, la menace ultime. Rory a toujours fait peur aux gars du quartier, et pas seulement parce qu’il est taillé comme un rugbyman. Non, ce qui fait peur aux autres chez Rory, c’est que justement, lui, il n’a peur de rien. Et surtout c’est parce qu’on lui a diagnostiqué un « désordre mental ». Rory le fou comme on l’appelle dans le quartier, le deuxième de la famille Butler. « Nan c’est bon Emm', mais dit lui que je veux mon fric, et vite, sinon je le crève… », la porte qui claque, les chaussures sur les graviers, la voiture qui démarre, et recule. Il attend un instant, soupire, rassuré qu’il soit enfin partis. La porte s’ouvre et il lui fait face. Emily et son air mauvais. « Putain Marsh, tu dois du fric à Finn ! », il soupire une nouvelle fois devant ses remontrances, puis sort de son placard et lui passe devant. « J'lui dois rien, je l’ai gagné ce fric, il est juste mauvais joueur ». Et c’est un sacré paquet de pognon, une sacrée chance, et surement un certain talent pour gagner si vite et si bien au poker. Et ce n'est pas vraiment la première fois, disons que Finn a donc quelques raisons de lui en vouloir autant. Il remonte le couloir, s’engage dans les escaliers. « Combien ? », elle le suit, elle veut savoir. « Combien Marsh ? », il continue de monter les marches, sans même lui accorder un regard, il tourne dans sa chambre. « Beaucoup trop. », et ils passèrent le reste de la journée, à chercher une solution. Et elle leur apparut comme une évidence, il devait partir. « Va chez tante Berthe », qu’elle lui avait dite, et il l’avait fait. Il a fait ses valises, il s’est barré, il a traversé l’océan, et s’est fait New-Yorkais..





Chère Vivi, je t'écris cette lettre plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude. Depuis que t'es partie depuis que t'es plus là c'est plus la même j'ai perdu ma Reine et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé mon visage aussi s'est ridé, mon coeur lui s'est bridé un truc en moi ce matin-là s'est brisé et même si je réponds ça va merci j'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'inertie
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