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Roxanne || Tell me You could love me again

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: Roxanne || Tell me You could love me again Ven 15 Avr - 11:29

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)Tu te revois encore passant devant l’immeuble sans comprendre que c’est là que tu vas devoir t’installer. Tu es passée trois fois avant de voir le numéro sur le bas de l’immeuble coïncidant avec l’adresse que t’as donné ce mec au téléphone. Tu te mords la lèvres en réalisant que Forest a dû tombé bien bas pour s’installer dans un endroit pareil. Tu ranges tes envies de danseuse de luxue et tu entres dans le Parking, ça fait une semaine que tu traines tes jolies formes sous les néons grésillant, alors que l’odeur d’urine te brûle les narines. Tu te demandes encore pourquoi t’es venue. Tu connais la raison, elle s’appelle Forest, et elle a été le père de ta fille. Mais… tu sais pas pourquoi t’as accourue si vite
(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Tu dois bien avouer que tu t’es fais quelques amis entre ces murs qui t’inspirent de l’effroi. Tu as toujours eu besoin du grand air, de respirer, de voir les arbres, sans doute un vieux reste de là où tu as grandis. Tu te souviens que tu avais embêter Forest comme une gamine pour que votre maison ait un jardin, pour que vous y fassiez mettre une balançoire suspendue à l’une des branches solides du vieux chêne. Cette branche tient encore la petite balançoire qui a cessé de balancer le jour où elle a disparu, alors qu’elle et toi y avaient passés tellement de temps avant, cette branche continue d’exister, tu l’as vu en repassant devant la maison il y a peu, alors que Lise n’est plus, alors que votre amour n’est plus. Alors cet immeuble, même si tu aimes tes voisins, tu t’y sens mal, oppressée, ça manque d’air, de cabane dans les arbres et de strip tease sur la terrasse, peu de temps après ton mariage.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Tu n’en sais trop rien. Tu sens certains regards quand tu marches dans les couloirs, mais tu es incapable de dire ce que ça veut dire. Tu as l’habitude qu’on te regarde dans ton métier, alors ça ne te surprend pas vraiment. Tu sais aussi que visiblement, beaucoup de gens trouvent Forest bizarre, alors peut-être que le fait que tu ais déjà demandé à quel numéro il habitait fait qu’on te regarde tout aussi étrangement. Alors sans doute as-tu hérité d’une réputation que tu dois à ton ex mari. Comme s’il n’avait pas eu déjà suffisament de poids dans ta vie, comme si tu ne portais déjà pas, au fond de ton être, les stigmates de votre amour, sans parler d’avoir porté un jour cet être qui était la moitié de lui…

(NOM) Morrison, c’est un nom lambda, tout à f ait bannal, loin d’être l’héritière de Jim, tu  portes un nom qui parcourt les lèvres, dont le « s » siffle comme un serpent à sonnette qu’on voit danser sous les yeux des plus grands charmeurs. (PRÉNOM) Roxanne c’est un prénom qu’a choisi ta mère, enfin celle de tes mamans qui t’a donné la vie. Un prénom d’origine persane pour une princesse aux grands yeux charmants. Alba c’est le prénom que t’a choisi ton père. Ou plutôt ton géniteur. Il choisissait toujours le second prénom de ses enfants. Il t’a donné celui-ci en voyant ton teint de poupée, un choix qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Blanche Neige, mais ta marâtre à toi, c’était ton père(ÂGE) 33 ans tu approches des 34 sans que personne ne l’imagine vraiment. Ton visage semble figé dans le temps, comme figé par les douleurs que tu as connues. Vampire des temps moderne, tu as connu trop de souffrance pour ta courte vie pour pouvoir encore vieillir physiquement. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) ’as rien su au début. Dans la secte, on ne fêtait pas son anniversaire, pas en tant que tel du moins. Tu as cependant réussi à le savoir en questionnant ta mère, tu es née le 6 avril 1982. Pour le lieu, c’est beaucoup plus flou. Tu sais que c’est un endroit isolé dans les forêts américaines, dans une yourte dédiée aux naissances, mais où était-ce exactement ? Tu n’as jamais cherché à le savoir.  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ)  vendeuse de rêve, danseuse de cabaret va savoir comment ce métier s’est imposé à toi, sans doute pour retrouver la fierté d’être une femme, pour frustrer les hommes et pouvoir avoir du contrôle sur eux comme ceux de la secte en ont eu sur toi, tu fais partie de l’une des plus grandes troupes de danseuses, et ça t’a permis de voir du pays.  (NATIONALITÉ) Américaine tu n’es pas une grande patriote, tu aimes voyager et tu t’enfuies dès que l’on t’en donne l’occasion. Ce n’est pas comme si tu avais des attaches ici. (ORIGINES) inconnues, certains disaient que ton père était d’origine italienne, elles disaient ça à cause de son accent et des prénoms qu’il donnait aux enfants, ta mère était une américaine tout à fait ordinaire avant de le rencontrer, mais tu n’as jamais su si ton italianisme était avéré ou si c’était un énième de ses mensonges. (STATUT CIVIL) divorcée, ce n’était pas comme ça que tu avais imaginé ta vie. En quittant la secte, tu rêvais d’indépendance, et puis…et puis lui. Tu l’as épousé, et quand il est devenu fou, tu as refusé de vivre sous la coupe d’un nouveau cinglé, tu l’aimais, mais tu l’as quitté, pour avancer, pour être libre..  (ORIENTATION SEXUELLE) bisexuelle tu ne l’as pas découvert il y a si longtemps. Au début, c’était une expèrience comme une autre, une façon de te sentir vivante, alors qu’avant, dans ta vie, il n’y avait eu que… les hommes de la secte, et Forest. Maintenant, quand tu couches avec quelqu’un, c’est pour sentir ton cœur battre dans ton corps, pour te sentir vivante, et te reposer, au moins une heure ou deux, dans des bras qui te donnent de l’importance.(DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Il y a une semaine, tu ne pensais pas foutre les pieds dans ce genre d’endroit. Ca n’est pas ce à quoi tu as été habitué mais quand ce mec t’a appelé pour te dire que Forest commençait à déconner sévère, tu t’es sentie obliger d’y aller, tu veux être sûre qu’il ne fasse pas trop de conneries - 12/04/2016(REPRISE DU PERSONNAGE) bien entendu, puisque c’est le scénario de Forest.  (GROUPE) écrire ici (TYPE DE PERSO) scénario de ForestBronson(CRÉDITS) AMIANTE; classic whore ; tumblr

PSEUDO : lolita PRÉNOM : lolita pour le web ÂGE :21ans PAYS : france ici FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : par ezechiel haha COMMENTAIRE OU SUGGESTION ://AVATAR : Kate Moss
ROXANNE ALBA MORRISON
TELL ME YOU CAN LOVE ME AGAIN
Pousser son premier cri dans la yourte de naissance, c’est la promesse d’une bénédiction pour la mère de l’enfant. Roxanne Alba Morisson, du nom de ta mère, tu étais la première fille du fondateur de cette communauté, l’enfant bénie et adorée parce que c’était une petite fille, et que le père adorait apprendre qu’une nouvelle fleur de printemps rejoignait les rangs de la communauté. Ta mère avait même obtenue un rang particulier dans la secte pour avoir donné naissance à ce petit être. Tu fus  confiée aux femmes de la secte qui se pressaient autour d’elle pour combler chacun de ses besoins. Toi, Roxanne, tu étais trop petite pour dire quoi que ce soit, tu grandissais dans cette communauté sans pouvoir concevoir un seul instant le caractère anormal de ton enfance. « Maman ? Pourquoi papa ne s’occupe pas de moi ? » De tes deux grands yeux, tu avais planté le regard dans celui de ta mère pour essayer de savoir pourquoi ta vie était tenue loin de celui que tu n’avais même pas le droit d’appeler, publiquement, papa, seul ta vraie mère tolérait ce nom. Tu ignorais que c’était parce que ça lui rappelait la chance qu’elle avait eu de porter l’un des enfants de votre chef. Elle te regardait avec tendresse, coiffant tes cheveux blonds que personne n’avait jamais coupé, tradition de la secte oblige. « Tu sais très bien mon ange. Papa est un homme important. Il doit s’occuper de nous tous. Il ne peut pas venir te voir comme il le voudrait. » Tu étais trop jeune pour lui, et ta mère avait perdu de sa valeur à ses yeux depuis qu’elle t’avait donné naissance, alors il n’avait plus rien à foutre dans votre yourte, pour l’instant, tant que tu n’étais qu’une enfant parmi les nombreux qu’il avait donné à la secte. Tu jouais avec tes demis frères et sœurs, sans même avoir véritablement conscience du lien de sang qui vous liez les uns aux autres. C’était vous, les enfants de la communauté, rien de plus.


« Maman ! Maman je saigne ! » Les larmes aux yeux, tu avais peur de ce qui t’arrivais, de ce dont on ne t’avait jamais parlé, parce que chaque chose venait en son temps dans cette communauté, et que t’informer des changements de ton corps aurait été trop sympathique sans doute. Ta mère était venue te voir et t’avait félicité, et avait été répandre la nouvelle dans l’ensemble de la communauté. Elle était finalement revenue, et t’avais confié un récipient noir. Tu avais déjà vu ces récipients, il y en avait dans la tente de chacune des femmes de la communauté. Tu ne comprenais pas, mais elle t’expliqua qu’il ne fallait pas perdre une goutte du sang que tu perdrais, que ce sang était précieux et que le gourou en avait besoin pour protéger la communauté. Tu aurais tout donner pour la secte, même ta dignité, même ta féminité. Alors chaque moi, tu recueillais avec soin le sang qui s’écoulait dans ta coupe menstruelle dans ce récipient noir et tu lui apportais, les yeux brillants. Tu étais fière de ce don, tu avais enfin l’impression que ton père t’accordait de l’importance, qu’il voulait s’occuper de toi. Tu ne savais ni comment ni pourquoi, mais tu voyais que tu avais gagné en valeur à ses yeux, et tu comprenais ce qu’avait ressenti les femmes de la communauté, ce que ta mère avait pu ressentir à l’idée de le rendre heureux. Tu voulais voir son sourire, alors tu le laissais boire le sang de ton corps en récitant les prières qu’il t’avait fait apprendre par cœur, en regardant le sang couler entre ses lèvres qui prenaient une teinte d’un rouge terrifiant au contact de ta substance vitale. On ne t’avait même pas vraiment expliqué ce qu’impliquait le sang que tu perdais, tu savais juste que ce sang était pour lui, et qu’aucune autre personne n’avait le droit d’y goûter.


Tes larmes coulaient sur ton visage, toujours habillée de cette robe blanche teintée de sang, de sperme et de sueur, tu te recroquevillais sur toi-même dans la yourte de ta mère qui ne comprenait pas pourquoi tu pleurais. Tu pleurais parce que personne ne t’avais dit ça, tu pleurais parce que les images s’entrechoquaient dans ton esprit, tu pleurais parce qu’ils étaient dix à t’attendre dans cette tente qu’on avait indiqué parce que, tu avais enfin dix huit ans, tu pleurais parce qu’ils t’avaient attendus là, nus comme des vers, que leurs verges avaient bondit dans leurs mains quand tu étais entrée, nue sous le linge blanc, tu ignorais même ce qu’était le corps d’un homme avant-hier. Tu pleurais parce que le père que tu avais toujours désespéré d’avoir t’avais violé avec neuf autres hommes et que tu n’avais pas réussi à t’échapper, que tu n’avais pas réussi à dire non, ton corps frêle de poupée n’ayant pas eu la force de rivaliser face aux corps masculins et forts qui t’avais maintenu pour laisser le gourou prendre ce qui lui appartenait. Tu avais pleuré pendant, et tu pleurais depuis. Tu n’imaginais pas que quelqu’un pouvait te faire aussi mal, et tu n’imaginais pas non plus que les autres puissent restés aussi insensible à ta détresse. Tu ne savais rien du sexe, mais tu devinais que ça ne devait pas se passer dans cette façon. Si c’était sensé être comme ça, tu préférais ne jamais y goûter. Ca faisait trop mal, mal au corps, mal au cœur, mal à l’âme.


Un petit pull de laine, rien dessous, une petite jupe mi longue, une petite culotte, des chaussures basses, ses grands yeux d’animal sauvage et perdu. Elle ne savait pas où elle pourrait aller, mais elle voulait partir loin, très loin. Quelqu’un avait eu pitié de son petit pouce levé comme un appel à l’aide, et elle avait dit que là où cette femme allait, elle irait aussi, sans se soucier de où ce serait. Le Bronx Ce n’était visiblement pas le plus beau quartier de la ville, ça manquait d’air, ça manquait d’arbre, mais tu t’en contentais parce que tu savais qu’ici, il ne viendrait pas te chercher. Mais ils hantaient tes nuits, tu te réveillais en hurlant comme une petite fille. Le centre social où tu allais t’avait conseillé de consulter, en voyant que tu refusais d’avouer ce que tu avais subis. Alors, avec toute ta fugacité, toutes tes craintes et comme un enfant sauvage, tu t’étais pointé à l’hôpital psy. Le premier jour, le médecin n’était pas seul. Un jeune stagiaire était là. Il était plus vieux que toi , mais plus jeune que les hommes qui t’avais volé ta fierté, ta confiance dans le monde aussi. Les larmes aux yeux, tu avais  commencé à évoquer la secte, sans réussir à aborder le viol. Comment aurais tu  pu aborder ce que tu voulais oublier et terrer au plus profond de toi,. Mais le stagiaire Bronson te regardait avec douceur. Alors quand tu étais revenue consulter, tu étais reparti en voyant qu’il n’était pas là. Tu ne voulais pas parler de tes démons sans qu’il soit là. Tu ne savais rien de lui, mais tu savais que tu avais besoin de lui. C’était ta seule certitude dans cette nouvelle vie pleine d’inconnu. Alors tes grands yeux avaient besoin de se planter dans les siens pour libérer ton cœur de la douleur. Ses yeux verrons, son sourire doux, ils t’envahissaient de toute leur chaleur et tu laissais les décombres de ton passé couler de ta gorge pour sortir dans le cabinet de psychiatrie.


Tu avais fini par céder à ses avances, comme une adolescente qui découvrait l’amour, du haut de tes dix huit ans, tu avais fini par accepter son baiser. Tu n’as pas réfléchis quand vous avez  fait l’amour, tu t’étais retrouvée enceinte, il t’avait demandé en mariage, vous avez pris une jolie petite maison ensemble, avec un gros chêne dans le jardin pour y pendre ta balançoire de rêve. Tu te souviens du soir où vous être rentrés de votre lune de miel, ton ventre déjà un peu arrondie, tu t’étais dévêtue comme une créature ingénue dans ce jardin, pour le provoquer. Il était venu te soulever, et vous aviez fait l’amour la nuit durant. Tu étais folle de lui. Tu t’étais bien trop attaché à ton goût, mais quelques mois plus tard, Lise venait te donner la confirmation de votre amour, et tu ne voulais plus penser au passé. Elle était là, vous étiez là. Tu commençais à comprendre que Forest ne voyait pas des clients jusqu’à pas d’heure, qu’il découchait, tu t’efforçais d’accepter sans rien dire. Parce que tu avais eu des parents déplorables, et qu’il n’était pas question que Lise souffre d’une séparation. Elle devait vivre avec toi, et son père, et c’était ce qui se passerait, peu importait avec qui il préférait passer ses nuits, peu importait qu’il ne porte presque plus le regard sur ton corps de danseuse que tu ne voyais plus que comme un outil de travail. Tu n’étais plus désirable à ses yeux, et si tes larmes te gonflaient parfois les yeux le soir, lorsqu’il se couchait sans te toucher, tu te construisais toujours plus solidement, te répétant que tu n’avais besoin de personne pour exister sauf de Lise.


L’infidélité, tu avais appris à faire avec, en dehors de ça, vous vous efforciez d’être de bons parents, voir de très bons parents. Et puis brusquement : « Où est Lise ? « Tu t’étais retournée en commençant à dire à Forest qu’elle était juste …. Elle n’était plus là. Vous étiez sur cette plage, parmi la foule, vous la surveilliez et il avait suffit d’une seconde… Tu t’étais levée en paniquant, tu avais hurlé son nom, hurlé à en faire peur aux vacanciers, tu l’avais cherché pendant que Forest regardait de l’autre côté  de la plage. Plusieurs heures, plusieurs jours, plusieurs nuits, vous aviez fini par aller chez les flics le soir même. Ils ouvriraient une enquête. Tu ne supportais pas ce qui se passait mais il fallait tenir, tu ne pouvais pas laisser votre vie sombrée, et Forest s’était attribué le rôle de celui qui pouvait craquer, qui pouvait perdre la notion des réalités. Il ne te regardait plus du tout, il te jetait au visage de ne pas chercher suffisamment Lise. Tu passais tes nuits à pleurer, enfermée dans la salle de bain, alors que tu aurais pu te coucher, ce n’était certainement pas lui que tu trouverais au lit, tu n’avais pas la moindre idée d’où il pouvait être.
Alors un jour, tu l’avais attendu. Il était rentré du travail et il t’avait trouvé avec tes valises, et tes larmes ravalées. Tu lui avais dis que tu partais et tu étais partie. Tu avais rejoins un petit hôtel et tu t’étais donnée corps et âmes à ton travail. Tu avais perdu ta fille de 5 ans, tu avais été déçue par le second homme à qui tu avais offert ta confiance, et tu étais dorénavant certaine d’une chose : tu vivrais seule plutôt que de vivre malheureuse, si tant est que l’absence de Lise puisse laisser un seul jour place au bonheur. Tu espérais peut-être, toujours un peu, que la police t’appellerait pour t’annoncer qu’ils avaient retrouvés Lise. Tu n’en étais même plus à espérer qu’elle soit encore en vie, tu voulais juste savoir.


Ca fait un moment que vous êtes plus ensemble et il y a eu deux autres hommes dans ta vie depuis Forest. Tu voulais reconstruire une vie, revoir ton ventre s’arrondir et réussir à protéger cet enfant comme tu avais été incapable de le faire pour ta fille. Mais ça n’avait pas marché, ils n’étaient pas prêt, vos ébats ne donnaient rien, alors tu en avais eu assez et tu te lassais de ces tentatives infructueuse. Tu voulais simplement réussir à avancer, et si tu savais te gérer seule, tu savais que faire un enfant ça impliquait d’être deux, et l’élever encore davantage. Alors tu t’es jetée encore d’avantage dans ton monde de danse, couchant parfois avec tes collègues pour te sentir encore un peu jolie, encore un peu envie, affichant un sourire de façade qui cache tes plaies intèrieures, jusqu’à l’appel de ce gamin. Il t’appelle, il te parle de Forest. Ton sang ne fait qu’un tour et tu dis que tu vas venir. Tu sais même pas pourquoi. Mais tu y es maintenant, et vous avez bien trop de choses à vous dire.

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