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Bennett Rose || Until the world goes cold

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: Bennett Rose || Until the world goes cold Ven 15 Avr - 2:23

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) quelques jours après Noël, tu es passé au guichet.  Sans argent où aller ? Tu vivais dans un hôtel pas loin jusque là grâce aux relations de tes vrais parents, ceux qui ne t'ont pas abandonner, mais tu pensais bien que ça ne serait pas éternel, tu sentais que le proprio te trouvait trop bruyant et un peu à cotés,  et le gérant t'as viré, tu avais vu cet endroit pas chère en allant à ton usine de savoir tu t'es dis que ce serait l'endroit parfait pour des élucidations nouvelles, une fois viré, tu t'es rué à l'entrée avec toutes tes merdes et tu as décidé d’emménager. Tu as mis du temps à monter tout tes bouquins, le plus dur ça a été de monter ta batterie, 5 allers-retours.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Tu vois et sais que pas grand monde t'as remarqué, qu'ils s'en foutent de l'ancien chrétien, ils ne savent pas ce que tu as vécu donc ils ne te jugent pas, alors tu fais pareil, tu les jugent pas non plus, même si parfois tu doutes alors tu te ressaisi et tu continue de vivre. Après seulement trois semaines tu as fait le tour de tout le charme de l'appartement, tu as jeté quelques décorations personnels sur les murs, ce qui n'est pas suffisant pour changer la teinte de la pièce mais lorsque tu entend tes voisins ruminer contre le bruits de tes caisses, tu comprends que ton rythme est trop décalé d'eux, trop différent des attentes collectives, trop différent de la bouille que t'as.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Tu sens la méfiance dans le regard des autres, même eux ne savent pas où te situer. Tu leur parles de tout et de rien mais c'est un rien de trop lorsque tu leur parle de ton illumination anti-dogme religieux. Ils ne te connaissent pas trop, le peu de temps n'a pas suffit à te faire rencontrer mais ils sauront que tu es décidé. Tu restes sympa mais tu te laisse pas bouffer, tu es sur tes gardes au cas où. Tu es persuadé de ne pas faire aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent alors tu les jugent pas. Tu veilles donc tu ne commence jamais les hostilités, cependant, tu répliques en gardant ta fierté et en respectant les convictions qui méditent et rythment ta vie depuis que tu pense avoir effectué les changements nécessaires dans ta vie.

(NOM) Tu le trouves poétique mais pas très personnel, Rose, C'est celui qu'on donne à tout les enfants retrouvés sans parents dans la rue et tu sais que tu en fait parti, (PRÉNOM) Bennett, ils préfèrent être plus bref, alors, ils t’appellent Ben, (ÂGE) 24 ans à peu près (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Tu n'en sais rien, mais le 30 octobre 1991 à Boston ça sonne bien. C'est le jour et l'endroit où tu as été recueilli tu l'aimes bien cette date alors c'est celle que tu utilises, (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Prêcheur de la bonne parole agnostique, tu vis grâce à l'argent que te verse chaque mois ta famille pour « étudier » mais cela te sert plutôt à t'acheter deux trois trucs pour plus de rythme dans cet univers rongé. Tu aimes bien discuter avec les gens, comprendre leurs idéaux et leur permettre de réfléchir dessus et ça te satisfais de pouvoir en guider quelques uns, (NATIONALITÉ) Américaine, (ORIGINES) Américaine, (STATUT CIVIL) Célibataire, (ORIENTATION SEXUELLE) Toi-même tu ne sais pas trop, (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Le 27 décembre 2015, (REPRISE DU PERSONNAGE) En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé ? Oui, (GROUPE) De ceux qui rêvent, (TYPE DE PERSO) Inventé, (CRÉDITS) AMIANTE,

PSEUDO : Blacoin PRÉNOM : Gildas ÂGE : 18 chocolats PAYS : Bretagne France FRÉQUENCE DE CONNEXION : c'est variable mais j'essaye de me connecter chaque jours et de poster au moins une fois par semaine (sauf imprévu) COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Nope COMMENTAIRE OU SUGGESTION : J'adore toujours les bananes et le volley aussi CUTE AVATAR : Will Ferri
BENNETT ROSE
Mercy leads to redemption


(Futur doré) Un mal de joue incessant, un besoin de sourire à tout, impossible à rassasier, tu n'as pas envie de montrer que tu as des problèmes à ceux qui pourraient t'aider a trébucher, tu ne veux pas montrer la tristesse que tu ressens quand les autres te parlent de leur parents, alors tu souris parce que, parfois, ça te fait plaisir, parce qu'alors personne ne te posent plus de question, surtout parce que c'est la meilleur cachette que tu aies réussi à trouver •••••

(Troisième pensée dernière porte à droite) S'évader, par tout les moyens possibles, de la réalité à laquelle tu fais face depuis que tu es si petit, tu avais déjà compris que cela supprimait les sourires de joies et les remplaçaient par des sourires faux qui permettent de s'abriter. Tu as l'impression d'en savoir beaucoup trop pour toi et pour ton âge sur le monde qui t'entoure et tu n'as pas trop de mal à te faire de fausses idées. Tu te laisses guidés par tes sentiments ainsi que ta perception même si tu sais qu'il ne faudrait pas, tu aimes bien te laisser faire par ce qui est en toi, tu apprécies encore plus quand tu te rends compte que tes pensées positives deviennent machinales et que tu essayes de lutter contre la mauvaise vision du monde qui te sembles maintenant si fausse. Celle que tu as combattue, combat acharnée jour et nuit, combat épuisant, incessant,  •••••

(Au delà de l'arc-en-ciel) Tu aimes bien voir qu'il fait un temps de merde, pas parce que tu as envie d'aller prendre l'eau sur ta figure à l'extérieur mais parce que tu vois les différences nuances de gris dans les nuages, d'autres nuances sonores se dessinent contre ta fenêtre. Un vacarme pour les autres mais une source de repos pour toi. Puis ça t'inspire aussi, tu laisse alors tes bras aller, les yeux fermés, fracasser les tambours, faire retentir tes cymbales jusqu'à ce qu'un de tes voisins vienne t'interrompre pendant ta séance de transe. •••••

(À contre courant) Tu gardes cette photo d’Orang-outan accroché sur le mur de chaque maison que tu traverses, tu transportes pas grand chose comme décorations personnelles mais celle-ci tu la gardes depuis longtemps, il commence même à vieillir, tu aperçoit quelques endroits qui commencent à perdre leur teintes mais tu la gardes quand même. À force tu ne sais même plus ce qu'elle te rappelle mais tu sais quand même qu'elle est importante, avec son sourire de travers et ses yeux verts globuleux, n'importe qui l'aurait jeté, alors que toi tu préfères la garder sans même savoir pourquoi. •••••

(Diviser, subsister) Tu avais fini tes études ne sachant plus que faire, tu as été obligé de continuer à vivre grâce à tes parents, même si ça ne te plaisait pas d'être dépendant de quelqu'un tu étais bien obligé si tu voulais continuer à vivre. Ton plus beau rêve s'est arrêté quand tu as su que ta troupe de potes  allait s'éparpiller aux quatre coins des États-Unis. L'un à Chicago, un autre resté à Boston et le dernier pas très loin dans New York. Tu continue de voir le dernier pour faire du bruit ensemble, parce que c'est quand même mieux à plusieurs. Tu te demande de plus en plus si les gens ne te fuient pas comme la peste comme si ta présence était nocive pour ceux qui auraient le malheur de faire parti de ta vie, tu crois malgré tout qu'un jour tu finiras par briller. •••••

(Survivons le temps d'une ronde) Tu arrives à vivre au gré des saisons, survivre au temps. Ton cerveau tourne sans arrêt, pas un instant ne passe sans que tu ne penses à rien, tu te questionnes sur des choses inutiles comme la couleur de l'herbe et des arbres, sur la suite de tes bouquins, pourquoi les singes ont ce nom. Parfois tu pousses la chose et tu réfléchis sur le sens des actions que tu as faites, sur ton passé et sur les conséquences de ce que tu as fait. Tu ne sais pas comment tu fais pour penser à tant de choses à la fois, tu arrives même à te le demander. Tu as besoin de ce débat intérieur sans fin autrement tu sombrerais, tu te laisserais faire par toutes les pensées négatives que tu peux avoir. Alors tu les minimisent, tu les étouffent et tu encaisses mais parfois elles prennent le dessus et tu ne te retiens plus de taper du poing sur la table. Une table qui fini souvent dans la gueule du chieur. On raconte qu'il ne faut pas jouer avec les personnes qui paraissent gentil, tu préférerais prévenir ceux qui abusent de toi avant que ta colère n'éclate car à force de trop appuyer sur ton dos, ta mentalité arrive à céder. Même si tu préfères utiliser les mots pour stopper les violences, parfois il faut savoir comprendre que les mots ne suffisent plus, tu laisses alors tes poings s'exprimer, montrer qu'ils en connaissent un rayon. •••••

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