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Kyllien « Les gens sont censés s'attacher. C'est chouette qu'on tienne aux gens et qu'ils vous manquent quand ils sont partis. »



 

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Kyllien « Les gens sont censés s'attacher. C'est chouette qu'on tienne aux gens et qu'ils vous manquent quand ils sont partis. »

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les locatairesles potins


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« doudou-peluche »
› Âge : 22 ans
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Message(#) Sujet: Kyllien « Les gens sont censés s'attacher. C'est chouette qu'on tienne aux gens et qu'ils vous manquent quand ils sont partis. » Jeu 14 Avr - 0:47

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) T'as emménagé y'a un an environ. Quand elle est partie. Toi, tu pouvais plus regarder votre chez-vous en face, tu pouvais plus te rappeler les souvenirs, alors t'as pris tes cliques et tes claques et tu t'es barré. A l'autre bout de New-York, très loin des souvenirs. T'es arrivé dans le Bronx, en gamin perdu, paumé dans un coin de ses pensées, et te voilà arrivé.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)Tu aimes bien être ici. C'est peut-être pas le coin rêvé pour tout le monde, c'est peut-être pas un château avec les domestiques et l'écurie, mais tu t'y plais. Tu te sens à l'abri, l'endroit idéal pour conserver tes petits rêves sans pouvoir les réaliser. Quant à tes voisins, tu ne les connais pas tous, mais en un an tu as tout de même réussis à tisser quelques liens ; éphémères, fragiles, un petit fil qui pourrait se briser au moindre étirement, mais déjà présent. Il y en a d'autres qu'on t'a dit de pas approcher, sur qui les rumeurs courent, et on sait tous que les rumeurs s'infiltrent dans les cerveaux comme des petits serpents que l'on finit par accueillir à bras ouverts. On dit tous qu'on écoute pas les rumeurs, mais c'est faux. Toi, tu te voiles pas la face. Quand tu croises un voisin louche, tu te poses des questions. C'est normal. C'est humain. Tu ne t'en blâmes pas.
(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) u es le voisin poli que l'on croise toujours avec un sourire, un bonjour. Tu es le voisin qui passe un peu inaperçu, qui passe pour un gars clean, et ça te va bien comme ça. Au moins, les rumeurs ne fusent pas sur toi. Tu n'aimes pas être le centre de l'attention, le point de gravité de tous les regards. Toi, tu préfères raser les murs, tout en restant sociable avec ceux qui veulent l'être avec toi. Bref, tu es normal. Une petite souris.

(NOM) Eden. Comme le jardin que l'on n'atteindra jamais. Comme ce paradis inventé. C'est étrange comme les choses sont bien faites parfois, bien construites, assez pour comprendre, approuver. On pourra te définir rien qu'avec ce nom. Rien qu'avec ces quatre lettres. Eden. Paradis perdu.  (PRÉNOM)Kyllien. Ca sonne bien à l'oreille, ça coule sur la langue, ta mère et son originalité. Pas de Kylian, non, juste une lettre de changée et te voilà Autre. Unique. (ÂGE)T'as vingt-et-une faibles années derrière toi, qui te suivent alignées, petit train-train-train, que tu accumules tranquillement, les ignorant presque. Pour toi, ce ne sont que des wagons. Mais le plus important, c'est les gares dans lesquelles tu t'arrêtes. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Tu es né à Londres toi, petit anglais de rue, mais t'as toujours vécu bien, trop bien. Tu es né à Londres toi, un certain 25 décembre 1994, original oui, le jour de Noël. Comme quoi, la magie était en toi dès cet instant, dès ce temps T où tu es apparu dans la Vie. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Tu as promis. En lui tenant la main, tu lui as fais la promesse de continuer ce qu'elle avait commencé, de reprendre ses recherches, son voyage, ses aventures. T'es à deux doigts d'y arriver, maintenant. T'es si proche, si proche des mots que tu pourrais presque les toucher.  (NATIONALITÉ) Tu es Anglais et Américain à la fois. T'es né à Londres, mais la nationalité Américaine, tu l'as très vite eue grâce à toutes ces années passées sur le territoire, avec ta mère, avec tes rêves. (ORIGINES) Tu es pourtant 100% Londonien, ton père y est resté jusqu'à sa mort, ta mère elle a fuit, mais ce sang dans vos veines ne se change pas. (STATUT CIVIL) Tu es au bord du précipice. Il te tend les bras, la chute est proche. Paf, sur le sol. Paf, les petits espoirs. Bonjour à ses beaux yeux. (ORIENTATION SEXUELLE) Tu es gay. Entièrement gay. Les filles ne t'attirent que comme des muses, des petites fées de la création, mais pas pour l'amour non, pas pour les caresses, les baisers, pas pour les je t'aime. Tu t'en fous. Tu te dis, après tout, c'est quoi une orientation sexuelle, comme si il y avait un chemin prédéfini pour chacun d'entre nous, c'est ce que ça dit « orientation », c'est un chemin, une boussole. T'as pas besoin de boussole toi. T'as besoin d'amour. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Il y a deux ans maintenant. (REPRISE DU PERSONNAGE) En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé ? Oui !(GROUPE) De ceux qui rêvent. (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) AMIANTE + Tetsu + Laurie Halse Anderson pour les citations.

PSEUDO : Tetsu PRÉNOM : Elisa, Elisa, saute moi au cou. (le premier qui me la chante et je l'égorge) ÂGE : 16 balais à mon activité (mais pas où vous pensez) PAYS : La belle France ! FRÉQUENCE DE CONNEXION : On va dire 6/7 en moyenne, sauf quand le lycée s'impose avec ses gros sabots. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : C'était par une amie, Popold. J'crois qu'elle sera plus là pour longtemps, elle, par contre. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Vous êtes perfs j'vous love de ouf (surtout Coma) AVATAR : Le fabuleux Luke Newberry
Kyllien Eden
« Les personnes qui ne s'expriment pas meurent à petit feu. Tu serais étonnée de savoir combien d'adultes sont déjà morts à l'intérieur...ils avancent sans savoir qui ils sont, en attendant qu'une crise cardiaque, un cancer ou un semi-remorque vienne finir le boulot. »
« Promets-moi chéri. Promets-moi que tu arriveras à clore tout ce que j'ai entrepris. S'il te plaît... » Tu serres sa main dans la tienne. Elle semble si frêle, si faible, de verre, comme si il suffisait de la frôler pour la faire s'effondrer. Les médecins n'espèrent plus, les minutes s'égrènent, les murs sont blancs et toi tu te fends. Tu promets. Même si tu ne sais pas comment faire, comment dire, tu te dis que tu apprendras, qu'elle te l'apprendra, comme elle l'a toujours fais. Tu ne peux pas croire à cette disparition, tu ne peux pas croire à ce sourire soulagé ni à ces yeux qui se ferment, tu ne peux pas croire aux machines qui hurlent ni sa main qui chute sur son corps inerte.

Non. Tu ne peux plus croire en rien.

*

Ta mère était une aventurière. Pas ceux qu'on voit à la télé avec un gros sac et un chapeau dégueulasse, non, ta mère voguait à travers les légendes à l'aide de son imagination, de ses doigts et de ses deux petites valises. Ta mère rêvait du livre parfait, du livre qui raconterait tout, le monde, la misère et l'envie, qui raconterait la Terre, le Feu, l'Eau et le Vent ; elle rêvait des mots perdus, lointains, enfouis, ceux qui ont existé et qui existeront, elle rêvait de les inventer et de les manipuler pour retranscrire et les rêves et la passion. Elle venait de Londres mais a vu le monde entier, elle venait de Londres mais a découvert tout ce qu'elle pouvait découvrir.
Pourtant, un jour, elle a reposé ses valises sur son pays natal et n'est plus repartie pendant plusieurs années. Dans les bouquins, on parle de l'amour qui pousse, qui change, on parle aussi de l'amour qui enchaîne, mais tu n'as lu que trop peu de livres qui parlent de l'amour qui stagne, impassible, comme un immense mur infranchissable, et on reste planté là, au pied des pierres, à se demander quand est-ce que qu'il arrivera à se briser sous nos coups. Ta mère a vécu cet amour. Plus tard, quand tu lui auras demandé qu'est-ce qu'il lui avait plu chez Papa, elle aura sourit, mélancolique : « Je cherchais le Paradis en son nom. » Véritable jeu de mots sur son nom de famille, seul point commun que tu partageais avec lui, mais tu avais compris.

Ce qu'elle avait cherché chez ton père était son livre, son but ultime, en pensant que l'amour était ce dernier point à franchir avant d'y parvenir, comme des échelons à gravir.

Tu étais né de ce faux-pas, de cette désillusion. Mais Papa lui, voulait un héritier, quelqu'un qui reprendrait le flambeau de l'entreprise familiale, celle qui t'avait toujours terrifié lorsqu'il t'y emmenait petit. Tout était si gris, si fade, les hommes y étaient des robots, empilés, se ressemblant tous avec leurs costumes – cravates. Tu n'avais jamais voulu y entrer, devenir ce qu'il voulait, tes parents se disputaient souvent à ce propos, lorsqu'il te faisait des reproches, en colère : « tu ne seras jamais à la hauteur », mais à la hauteur de quoi, de qui, nous ne sommes à la hauteur de personne, ni même du monde, répondait ta mère, et ça partait en éclats de voix pendant que toi, tu coloriais des bâtiments multicolores sur les feuilles blanches.

T'avais quatre ans quand la fissure sur le mur est apparue. Ta mère a prit ses affaires, ta petite main, et elle s'y est glissée sans même regarder en arrière. Tu l'as suivie sans protester, ton père vous a laissé faire. Il lui restait son entreprise sans couleurs, même sans héritier elle résisterait, c'était l'important ; ça avait toujours été l'important. Vous êtes arrivés en Amérique, sa ville rêvée, celle aux milles merveilles, celle qui avait toujours créé ces petites étoiles par millier dans les yeux de ta mère. Un petit appartement rien que pour vous deux, son ordinateur et vos rêves, une nouvelle école, de nouvelles couleurs.

Tu as grandis ainsi, dans la douceur du cocon, dans la caresse maternelle, dans l'espoir et le fantasme. Pourtant, tu avais une certaine aversion pour l'amour ; lors de ton adolescence, tu évitais les filles comme la peste, leur crachant presque dessus. Mais le Destin avait toujours été ironique envers le monde n'est-ce pas ? Tu t'es rapidement retrouvé proche de ton meilleur ami, beaucoup trop, sans t'en rendre compte ; tous ces câlins que vous vous faisiez, ce n'était pas juste par simple affection amicale. Sans même comprendre ce qu'il t'arrivait, tes lèvres étaient sur les siennes, ta main dans la sienne, et tu te fis la réflexion qu'au final, l'amour n'était pas forcément qu'un mur douloureux. Tu ne t'es jamais caché. A quoi bon ? Ta mère avait l’œil, elle te connaissait par cœur, elle t'avait aussi toujours appris à assumer tes dires, tes actes et ta personnalité. Cela ne l'a pas surprise, à vrai dire, c'est comme si tu lui avais parlé de ce que vous alliez manger au petit-déjeuner ; cela t'allait très bien.

Plus tard, il y eut les caresses, les souffles hachés, les yeux ancrés, et les gémissements. Il te marqua à jamais d'une façon incompréhensible ; et même lorsqu'il te quitta plus tard, que tu te retrouvas le nez dans ton oreiller, plongé au plus profond de tes désillusions, tu n'as jamais regretté ce moment, ni même prié pour retourner en arrière. C'était inscrit en toi, une nouvelle page de ton histoire ; et tu compris enfin tous les voyages de ta mère, tous ces brouillons éparpillés pour atteindre ce livre ultime ; celui des sensations.

Tu partis en études de littérature. Parce que les lettres, les mots, leur histoire, cela t'émerveillait ; les anciens, les nouveaux, les bébés, leurs nouveautés, leurs contractions, tous ces rêves pleins la tête, entre tes doigts, entre tes mains.

Tout s'effondra à tes 19 ans. Elle contracta la maladie, composée d'elle-même, ses propres cellules en mutation, la douleur, la guerre vaine. Parce qu'au fond quoi, au fond tout doit toujours s'arrêter en plein milieu d'une entreprise, d'une phrase, d'un mot, c'est ainsi que ta mère s'est arrêtée en plein envol, brutalement, en chute libre. Et tu t'es retrouvé assis sur cette chaise peu confortable, sa main froide dans la tienne, à peine un an après le diagnostic ; à faire cette promesse sans spécialement t'en soucier, pensant que cela allait la rendre mieux, plus forte, plus stable, dans un espoir vain de guérison.

Elle s'est envolée. Toi avec. Tu as pris tes valises, et t'es parti jusqu'au Parking, à l'autre bout de la ville. Parce que tu avais une promesse à tenir ; parce qu'elle t'avait appris à tenir ; parce qu'elle t'avait apprit à rêver.

Tu ne t'es pas laisser tomber, tu as préféré te rattraper aux branches.



Dernière édition par Kyllien Eden le Mar 27 Déc - 22:05, édité 1 fois
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« la cicatrice. »
› Âge : à peine dix-neuf ans, déjà un pied dans la tombe.
› Appart : #1505, tout en haut près des étoiles et du vide. sûrement plus pour longtemps, l'appartement ne se paye pas tout seul, et coma l'est. seul.
› Occupation : lycéen en proie au redoublement. passeur de drogues en voie de reconversion sans parvenir à revenir dans le droit chemin. ancien petit protégé du clan. ninja pro qui boîte un peu. en formation dans le garage de tatie deirdre quand il n'est pas trop occupé à ne rien faire. songe à devenir pute, pour que le suçage de bites devienne rentable. sans avenir notoire, il va sûrement finir dans le caniveau.
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Message(#) Sujet: Re: Kyllien « Les gens sont censés s'attacher. C'est chouette qu'on tienne aux gens et qu'ils vous manquent quand ils sont partis. » Jeu 14 Avr - 9:21

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