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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: MEREDITH; not your fucking kind of girl.   Mer 13 Avr 2016 - 22:38

MEREDITH AZIZ BOUSAÏD
Meredith, dites, dites
Où t'habites, bite, bite?



(NOM) Uloo Ki Pata , Arabe , fils de Saïd, Bousaïd. Deux sangs coulés dans une bouteille, mélangé pour que la carnation diaphane de ta mère l'emporte sur le bronze statuaire du paternel. T'as même pas l'air d'un arabe. Tere gand maroo. (PRÉNOM) Folie maternelle, ignorance patriarcale. Meredith. Tant que le pakistan se gravait dans ton nom sous le prénom d'Aziz, ton arrière grand-père, il se soumettait à la matriarchie. Meredith et la surprise, le frisson dans le dos de ne pas voir une plantureuse blonde nymphomane débarquer. Better luck next time haraam salle. (ÂGE)Trente erreurs de parcours, une de plus, une de moins, c'est du pareil au même. Trente ans et pourtant un coeur d'adolescent, une faim enfantine pour le bordel, jeune, tu ne sera jamais vieux,  si tu survis encore un an, ce sera déjà un miracle. Y'as tout un chargeur de balles qui portent ton nom, prêtes à venir t'embrasser une à une. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Du sable à la place du sang. Sable pakistanais et sable californien. Los Angeles, 31 octobre 1985,  massacrant ta mère de sueur caniculaire même sous les frisons d'automne. Californie qui t'as noircie, qui t'as perdue, laissant derrière toi des parents riches et haineux qui voudraient arracher chacun de tes tatouages, scalpant ta peau s'il le faut.  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ)  Autrefois trafiquant d'armes à petit échelle. Tu fournissais les voisins, les petits criminels, encouragez votre trafiquant local. T'as fait de la taule, mais pas pour ça, heureusement. Il n'y a pas longtemps que t'as revu la lumière du jour, que t'as recommencer à magasiner ta prochaine sentence, balle par-balle. Te cherchant un cadeau comme sentence juste avant Noël 2015. Maintenant tu fais plus ça, tu fais pire. Trafiquant d'arme pour le Clan, groupe de robin des bois criminels, anonymes, qui se remplissent les poches et se foutent le reste de la MOB à dos. Ennemis public de Trust Industries, t'es la bras droit, la chaire à canon, nettoyeur à tes heures, tu sers à tout, tu sers à mordre et détruire. (NATIONALITÉ) Putain d’immigré. Jurant en ourdou en plus de cet accent qui fait honte à ta mère, apprenant la langue paternelle avant la maternelle. Américain se sentant pourtant étranger. Enfermé dans une peau de la mauvaise couleur, la couvrant de noir pour oublier l'affront génétique. (ORIGINES) Dualité, dichotomie. Richesse américaine et royauté pakistanaise. À la recherche de ses terres arabes que tu ne voulais plus quitter, que tu n'as pas assez goûté, que te sont interdites  désormais, bloqué dans ses putains d'états. (STATUT CIVIL)  Con. Con pour toute la vie. Tu sais pas aimer, tu sais qu'insulter, cracher ta haine. T'aimes avec des claques sur la gueule. T'aimes avec des giclées de sang pour repeindre les murs. Quelque part, t'as une fiancée qui n'en est plus une, qui est probablement mariée et engrossée à l'heure qu'il est. Sale pute amoureuse de ses billets que tu faisais couler sur son corps nu. Prostituée de luxe déguisée en fille de bonne famille. C'est compliqué, parce que t'es un enculé, parce que tu enchaînes les conneries et que tu sais pas si tu sera encore vivant demain. Ça t'arrive d'être amoureux, avec un fusil sur la tempe. (ORIENTATION SEXUELLE) Au désespoir. Attiré par le chaos, peu importe ses chromosomes. Versatile comme un gaz nocif, tes envies se matérialisent devant toi sans crier garde. Comme à cette merveilleuse époque où dans vos beuveries sororitaires, vous trompiez vos fiancées en orgies viriles. Rien que pour le thrill, rien que parce que vous ne supportiez plus vos corps malades. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Sortis de prison en décembre 2015, mais rodant depuis 2011 dans le Bronx et dans les environs du parking, allant et venant comme la pute que t'es. (REPRISE DU PERSONNAGE) Oui, amusez-vous avec moi. (GROUPE) De ceux qui vivent. De ceux qui s'en balancent, de ceux qui dévorent chaque seconde. De ses morts en sursis qui perde pas une putain de seconde à râler ou à vouloir changer le monde.

« Vous êtes tous coupables jusqu'à preuve du contraire. Bienvenue en Amérique.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Loup y rodant depuis la fuite Californienne, massacrant le rêve américain sur les murs de ce trou à rats. T'y traînait de gueule de mort-vivant pour effrayer les gosses avant que t'en tabasses un à la sortie d'un bar, que tu te choppe six mois en dedans. Enterré. Ton corps encore terreux, terreur, traîne encore au parking, squattant chez une trop jolie demoiselle, abusant d'elle comme t'as toujours su le faire. Ne payant même pas de loyer, la payant en protection, des armes pleins son appartement.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Paradis enférique. C'est l'immeuble qui ne dort jamais. Vos voisins sont bruyants, et vous aussi, tête de glands, parfois  tout baigne, c'est la fête, la beuverie, d'autres fois ça se change en champ de bataille, en quelques secondes. Toi, t'es toujours là, l'arme dans le pantalon, prêt à t'exciter, prêt à t'énerver, escalade de violence, prêt à tirer.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?)Le zombie, tatoué à l'excès, petit blagueur qui s'amuse à faire crier les gosses et pourtant aider les mamies terrifiées à monter leurs paquets jusqu'à leur étage. Ancien gentleman, ancien golden boy bien enterré sous une montagne d'encre. Passé lumineux, avenir tombé en enfer. Ils se disent que tu n'es qu'un autre gosse né d'une mauvaise famille, petit terroriste, mais non. Il ne savent pas que t'étais à deux doigts d'obtenir ton barreaux, que t'avais tout pour réussir et qu'une connerie a foutu ta vie en l'air, pour le mieux. Tu es le mec qui ne se fait pas chier longtemps, qui tire ou qui cogne, mais qui est toujours franc, qui attend la même chose en retour.

PSEUDO/PRENOM : acidwolf/alexee ÂGE : 16  HIC  PAYS : Canada FRÉQUENCE DE CONNEXION : Souvent.  COOKIE  COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Al  SADIQUE  REMISE EN JEU Nope. (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS)  ta mère COMMENTAIRE OU SUGGESTION :  NIARK  AVATAR : Rick Genest

©️ Nous sommes de ceux



Ça fait rire les oiseaux.
Ne t’en fais pas pour moi. Je suis une ogive nucléaire de destruction massive. J’aurais fait fondre tes petites cuillères et peut-être qu’un jour, une amoureuse radioactive me demandera de la suivre, pour tourner dans la grande roue de Tchernobyl. (violett pi - marie curie)
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: MEREDITH; not your fucking kind of girl.   Mer 22 Fév 2017 - 9:08

Under the water i'll be
sharpening my knife

I will burn your kingdom down if you try to conquer me and mine.



مجھ کو رہتی ہے تری دید کی خواہش جبکہ
تیری خواہش میں مری جان میں مر سکتی ہوں.. ....

Tout pour toi. Baignant dans un confort bien chaud, bain d'argent, de réussite, beau gosse de surcroît, arabe à la peau blanche se fondait parfaitement dans le décor californien. Ta bague à son doigt, ta tête dans les livres de droits, cris de minuit sur le campus avant que de vos mains ne tombent les bouquins pour y couler alcool, drogue, fesses de jolies filles, corps de tes amis mâles. Soirée de beuverie régulière, dégénérant pourtant de drogues en drogues, te faisant oublier les examens à venir, le stress, les problèmes. La déchéance prenant bientôt votre main, vous faisant atterrir dans un salon de tatouage. Te faisant tatouer le nom de ta fraternité sur le bassin, comme le reste des tarés, bourrés, finis, mort.

Lendemain de veille assassin. Rigolant comme des cons en voyant ta tronche, tu ne te souvenais même plus de qui était le connard qui t'avais fait ça. Le contour de tes yeux baigné d'encre noir, tout comme ton nez. Tu riais jusqu'à en avoir mal, filant sous la douche, idiot, inconscient. Ressortant de l'eau simplement pour remarquer que le noir ne s'était pas estompé. Du permanent ? Bande de connard. Ce n'était pourtant pas ta première fois. Tu t'étais réveillé plus d'une fois avec une bite dessinée près de la bouche, de la vodka comme seul remède pour enlever l'encre et éviter d'avoir un phallus collé à la bouche en classe. Frottant, creusant, ton nez, tes yeux, menaçant de les arracher. Rien n'y faisait, versant la bouteille entière sur ton visage, brûlant ton épiderme et tes poumons qui hurlaient ses jurons en ourdou.

Début de squelette tatoué sur ton crâne. Début de la fin. Les crises s'en suivirent. Crise de tes parents, ta fiancé. Connerie. Le processus de chirurgie laser pour retirer ta connerie serait long et laborieux, ton visage déformé par le noir révélant pourtant celui, bien réel, de ton entourage. Tes parents te retirant de l'université, te cloîtrant à la maison, t'empêchant de sortir sans lunettes soleil, c'était encore supportable. Pensant trouver du réconfort dans les bras de ta copine, petite garce, salope qui te demandais de remettre tes lunettes, refusant de t'embrasser, de coucher avec toi, même avec un sac sur la tête. Connasse que tu claquas, mettant fin à votre idylle, début de votre guerre, de ta descente en enfer. Rage grandissant en toi lorsqu'on t'interdit de te rendre à l'anniversaire de ta soeur, parce que la grande fête avait lieux en public, que pleins de célébrités y seraient. Cette soirée là, tu allas te faire tatoué le reste du visage, pour en faire un crâne de mort-vivant à part entière, les dents, les traits de la tête, du cerveau naissant, tout. Ce soir là, tu te rendis à la sauterie, GHB dans le verre de ta fiancé, abusant d'elle dans les toilettes, pour l'y abandonner. Allant finalement rejoindre ta soeur, tes parents, foutant la merde, te faisant jeter hors de la fête, rageur, en larmes, tu rentrais, prenant un max d'argent, voiture de luxe en plus, roulant toute la nuit, jusqu'à New-York. Bronx où tu t'es perdu, tu t'es tatoué davantage, tu t'es refait une vie, même en beau milieux de la vingtaine.

Tu t'es vite intégré dans le monde criminel. Armé jusqu'aux dents, armant d'autres criminels. Ouais, c'est bon, Meredith va passer pour vous livrer les AK-47. Les deux bandits, sans le sous, jubilant à l'idée qu'une demoiselle vienne leur livrer leurs nouveaux jouets. L'un résonant alors l'autre. Tu vas payer comment connard, on a pas un rond ? Rires et délires résonnant dans leur trou à rats. Je vais tabasser cette meuf, puis me la faire, prendre ses AK et la baiser avec ses AK, jusqu'à ce qu'elle respire plus. Rires d'imbéciles heureux rythmés avec le rythme du poing de Meredith à la porte, leurs tronches de cons qui changeaient en voyant la tronche de la faucheuse aux mitraillettes, tentant de refermer la porte sur lui, retenue d'un cap d'acier coincé dans l’embrasure, coup de pied dans la porte pour la fracasser. L'autre type se jetant sur toi, balle dans son ventre, les tabassant tous les deux, rayés de la liste de clients, pour de bon. Non, définitivement, tu n'étais pas leur genre de fille.

La prison fût ton amante, tabassant un môme en pleine rue, pour un mot de trop, tu t'es choppé sept mois. Tu viens d'en sortir, tes yeux verdâtres ne s'habituant à la lumière nocturne que depuis un mois. Réintégrant le parking comme parasite sur le dos d'une vieille amie, lui offrant protection jusqu'au creux de son lit, se réveillant aux côtés de ce cauchemar vivant, celui-là même qui la serre dans ses bras, le flingue sous le matelas, protecteur dangereux. Son petit gangster, son petit terroriste. Tu ne paies pas le loyer, mais tu la couvres de cadeau pour acheter ta place, comme on t'as toujours appris à le faire.


© Nous sommes de ceux


Ça fait rire les oiseaux.
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