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Éléazar || I wanna be your president

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les locatairesles potins


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« La Demoiselle Inconnue »
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Message(#) Sujet: Éléazar || I wanna be your president Mer 13 Avr - 23:16

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)Les hôtels miteux n’ont jamais été un milieu qu’aimait Eleazar, il y a parfois mis les pieds, lorsque son père était dans la merde financièrement, mais il ne s’y est jamais senti bien. En réalité, il n’habite pas toujours le parking. Il a un très bal appartement à Greenwich… Mais le Parking permet d’être proche de respirer, de prendre l'air, de se couper des mondanités trop exigeantes, d’avoir un endroit où voir ses amis et il a jugé bon d’y louer un appartement pour cette raison. Bien sûr, cela aurait pu être ailleurs, mais ici, il est au plus proche de lui, et surtout, ici, personne ne peut le reconnaître...C'est pour ça qu'il y passe beaucoup de temps depuis une semaine... Le 16/02/2016 .

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) L’immeuble, les voisins, tout cela n’a rien à voir avec le monde que fréquente ordinairement Eléazar. Son monde est plutôt composé de petites palissades, de cages d’escaliers bien rangées et nettoyées, de voisins qui sourient même lorsqu'ils vous détestent, et d’une petite femme qui vous attend sur le canapé pendant que les enfants font leur devoir. Mais cet endroit convient à sa part d’ombre, il s’y sent étrangement libre, et libéré de tous ces carcans sociaux… C’est ce qui fait qu’il aime beaucoup plus qu’il ne l’avoue le Parking.



(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?)Eléazar n’en a pas vraiment, ou plutôt, il n’en que peu. Le fait qu’il ne vive pas au Parking a temps plein en fait un locataire fantôme. Il sait que beaucoup de gens se posent des questions sur lui, sur son identité, sur le fait qu’il n’ait pas franchement l’air d’être contraint à vivre au Parking, mais il a en revanche une réputation parmi les prostitués qu’il engage. Il aime parfois payer des hommes pour se soumettre à d’autres mains, et soumettre d’autres corps à ses désirs… et tous savent qu’il est dangereux derrière ses airs de gentleman… Dangereux physiquement, ou psychiquement ? Ils sont les seuls à pouvoir le dire.

(NOM) Blackson- de cette famille britannique , il n'a gardé que le nom, les yeux clairs, et l'air sombre. Il n'a jamais renié ce nom dont il est fier, mais renie son père avec ferveur.Il n'a jamais eu la prestance de ceux de sa famille, et ils n'ont jamais été digne de lui. (PRÉNOM)  Éléazar ce prénom, il le doit à l'homme qu'il admire le plus sur terre, son grand père paternel. Ainsi, il porte le prénom du troisième des grands prophète et a le visage aussi sculpté que les statues de marbre qui le represente. César Nul besoin de préciser l'origine de ce prénom. Sa mère italienne et passionnée par l'Antiquité voulait un nom digne des maîtres de la Rome Antique. Quoi de mieux que César ? (ÂGE)41 ans Il avance dans les années et redoute sa quarante troisième année comme le diable, c'est à 43 ans que son père s'est retrouvé ruiné.  (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 1975 pour la date, elle est aisée à retenir, il fut le premier événement de l'année pour ses parents, poussant son premier cri à 00h04, le premier janvier de l'année, il est né à Londres, au domicile des parents de son père, un grand père médecin, une grand mère sage femme ça aide à naître à domicile.  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) avocat en droit des affaires, une carrière sérieuse, qui l'épuise parfois, il regrette de ne pas avoir plus de temps pour ses loisirs... en tout genre.. (NATIONALITÉ) Américano- Britannique, une double nationalité pour une double personnalité, il y a sans doute deux Éléazar, mais il a en tout cas une double culture dont il est fier et qui s'ajoute à ses origines italiennes. (ORIGINES) italienne par sa mère, Gabriella Del Armi, il n'en porte aucune trace physique, ressemblant bien davantage à son père, il en garde en revanche une parfaite maîtrise de la langue italienne et un amour fort pour l'opéra. anglaise par son père, de grands yeux clairs, des cheveux foncés, et un goût pour le whisky et Shakespeare en sont ses principales stigmates. (STATUT CIVIL)  mariéIl a épousé Cornelia alors qu'ils avaient 25 ans. Elle lui a donné deux beaux enfants qu'il aime et protège plus que tout. Le mariage n'est il pas le plus beau de tous les sacrements?(ORIENTATION SEXUELLE) hétérosexuel, il est marié à une femme et à deux enfants d'elle, qui douterait un seul instant de sa position d'homme hétérosexuel? Personne si ce n'est les hommes qu'il paye pour lui faire plaisir et pour le faire jouir qui vous affirmerons qu'il est homosexuel mais qui croirait un prostitué face à Éléazar? (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) 16/02/2016(REPRISE DU PERSONNAGE)non (GROUPE) de ceux qui survivent(TYPE DE PERSO)inventé(CRÉDITS) AMIANTE Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Phasellus quis lectus metus, at posuere neque. Sed pharetra nibh eget orci convallis at posuere leo convallis.

PSEUDO : Lolita PRÉNOM : disons qu'en ligne je prefère Lolita ÂGE :21 ans. PAYS : FranceFRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : en cherchant un scénario COMMENTAIRE OU SUGGESTION : je vous ken très fort AVATAR :Bénédict Cumberbatch
Éléazar CESAR Blackson
I DON'T KNOW HOW I FEEL WHEN I'M  YOU
Éléazar Blackson sénior ne pu s’empêcher de sourire en voyant le visage de son petit fils. En premier jour de l’année 1975, il semblait enfin être heureux. Il n’avait jamais véritablement cru en son fils, mais épouser cette femme de la petite noblesse italienne avait été une réussite, et l’enfant qui venait de naître de ce mariage lui semblait être l’héritier qu’il n’avait plus espéré depuis que son fils avait choisi de lâcher la tradition familiale qui consistait à voir tous ces hommes devenir de grands et notables avocats ou médecins. Cet enfant, qui portait le même prénom que lui, lui ressemblait étrangement et il était convaincu que la ressemblance ne s’arrêterait pas au physique. Il ferait tout ce qui serait nécessaire pour que cet enfant soit digne du nom des Blackson. Son père n’était qu’une erreur dans une lignée parfaite, il serait celui qui refleurirait les branches de l’arbre familial des Blackson, et cela, à n’importe quel prix, son grand père se le jurait.

« Grand père ? Lorsque je serai un homme, je pourrai être respecté comme vous ? » L’enfant était assis sur le sofa du bureau de son grand père alors que celui-ci lisait un article médicale avec attention. La ressemblance était frappante, allant même jusqu’à l’attitude que le plus jeune des deux essayait de copier sur l’autre, pour gagner sa fierté. « Bien évidement Éléazar. Tu seras un homme respectable et respecté. Ne laisse jamais personne te dicter ta conduite. Tu es de la race des hommes qui dominent les autres. Ne l’oublie jamais. Cela n’a rien à voir avec la couleur de ta peau comme peuvent le raconter ces abrutis. Tu es dominant parce que tu es un Blackson. » Cette leçon suffit à rendre son sourire au petit garçon qui lisait avec attention Titus Andronicus de Shakespeare. Il portait à son grand père une admiration sans faille et passait ses journées avec lui ci. Son père avait beau essayé d’attirer son attention, le petit garçon n’avait que faire des propositions d’activités sportives ou amusantes faites par son père, du haut de ses six ans, Éléazar aimait plus que tout lire, observer la nature avec son grand père et écouter sa mère lui raconter l’histoire des différents empereurs et rois de Rome.

Cela faisait bientôt trois heures qu'Éléazar n’était pas sorti de sa chambre. Il s’y était enfermé et s’était à pleuré à chaud de larme. Il refusait ce que son père venait de dire, il refusait de recevoir d’ordre de la part d’un homme pour lequel il n’avait aucun respect. Il n’avait peut-être que dix ans, mais il avait entendu son grand père en parlait. L’homme vieillissait mais il n’était pas sénile, et le jeune garçon savait qu’il pouvait le croire lorsqu’il lui disait que son père était de la race des faibles. Si ça n’avait pas été le cas, il ne serait jamais rentré ce soir en leur annonçant qu’il avait perdu son emploi, mais qu’ils allaient partir aux Etats Unis où il était certain que la vie serait meilleure. Éléazar ne comprenait meme pas comment son père pouvait être suffisamment idiot pour croire à cette propagande américaine. La vie ne serait pas meilleure sur le sol américain, en revanche, lui serait loin de ses grands parents, loin de la maison où il avait vu le jour, et c’était quelque chose qu’il refusait catégoriquement, et pourtant, pour la première fois de sa vie, il avait vu son père lui donnait un ordre et le gifler. Il n’avalait pas le coup, et il n’avalait pas non plus la nouvelle, mais malgré les plaintes de son grand père et les siennes, quelques mois plus tard, il monta dans l’avion qui les emmenait aux Etats Unis, le cœur lourd, et la bouche fermée. Il s’était lui-même plongé dans le mutisme le plus absolu depuis le départ de la maison. De toute façon, il n’avait ni envie ni l’intention de parler à son père, et sa mère quand à elle s’efforçait de le rassurer et de se montrer aussi aimante que possible, en vain, il sentait bien qu’elle aussi regrettait ce départ.

Certains adolescents découvrent le sexe aisément. Sans intellectualiser les choses. Éléazar n’a jamais été envieux de ce type d’adolescent. Il s’est toujours dit que sa vision des choses était beaucoup plus riche… Il aimait le sexe du haut de ses 17 ans, comme beaucoup de garçons de son âge, et s’il avait découvert très tôt, jouant à un échange de caresse bien trop innocente pour être consciente et bien trop déplacée pour être correcte, avec le fils de la bonne de ses grands parents, sous la table de la veranda où ils aimaient se retrouver, cacher sous les pans de la nappe, il avait peu à peu entrepris d’explorer les méandres de la jouissance afin de connaître la sienne. Il savait qu’il aimait toucher le corps des autres hommes, mais cela devait rester secret, son grand père le lui avait suffisamment répété, on n’aime une femme, pas un homme et après tout, il connaissait aussi du plaisir dans les bras de certaines filles de son âge, de quoi aurait-il pu se plaindre ? Mais il était différent, il le savait, il était de ceux qui dominent les autres, et se renseignant sur le sexe, lisant certaines œuvres du marquis de Sade, il ne tarda pas à vouloir essayer de nouvelles choses. Le plaisir dans la douleur, le plaisir dans la domination… Ces choses là lui parlaient, et y penser suffisait à la lui faire raidir… Là où ca coinçait c’est que ces choses là, il les voulait avec des hommes. Il ne s’imaginait pas une seule seconde heurter  sa précieuse et tendre petite amie Cornélia… Alors il étouffa ses pulsions, incapables de les combler pour l’instant, et s’essaya à des séances de tortures en solitaire… Juste pour voir …

« Je suis enceinte Ezé.. » Éléazar avait levé les yeux de son livre et n’avait pas compris immédiatement l’importance de ce que venait de lui annoncer sa femme. Il avait épousé Cornélia quelques mois auparavant, elle était la femme parfaite qu’il avait toujours cherché. De grands yeux, un visage parfait, un corps parfait, cultivée et brillante dans son domaine, mais suffisamment soumise et fascinée par lui pour se montrer docile et bienveillante. Il se leva silencieusement de son fauteuil, un sourire au coin des lèvres et se versa rapidement un verre du meilleur bourbon qu’ils avaient à domicile. Il était ensuite revenu s’assoir sur son fauteuil club, avant de lever son verre en plongeant les yeux dans les siens. « A la meilleure nouvelle qui puisse être, et à notre merveille… Puisse-t-elle être aussi jolie que sa mère, ou aussi féroce que son père… » Il trempa lentement ses lèvres dans le liquide doré et se leva pour venir embrasser sa femme avec envie. Il reposa soigneusement son verre et vint rapidement à son oreille avec un petit sourire en coin : « Je sors régler une affaire urgente… tu n’as qu’à m’attendre au lit… Je t’ai acheté un nouveau déshabillé qui devrait te plaire. » Il lui fit un clin d’œil accompagné de son sourire le plus charmeur et la laissa là, le sourire aux lèvres, avant de sortir du domicile conjugale. C’était plus fort que lui, de savoir qu’il allait donner naissance à un nouveau membre de la dynastie Blackson avait réveillé cet instinct de dominateur chez lui. Il sommeillait en permanence, mais il avait appris à quel moment il fallait le laisser sortir, et aujourd’hui était l’un de ces jours. Il parcouru rapidement les rues de New York pour se rendre dans les bas quartiers… Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver un jeune prostitué, plus jeune que lui, un visage d’ange… Il s’approcha sans un mot et vint à son oreille : « Je te paye le double de ce que tu prends d’habitude et tu fais tout ce que je veux… tout »Il n’en fallut guère plus pour convaincre le jeune homme. Éléazar lui fit du mal, il laissa sa part d’ombre ressortir. Il avait fallut 26 ans pour qu’il la laisse enfin s’exprimer. Alors qu’il venait brusquer le jeune homme, il lâcha dans un souffle : « Je suis de ceux qui dominent…Compris ?! » La séance de jeu se termina relativement rapidement. Il se rhabilla, et rejoignit le domicile conjugale, après une douche chaude et réparatrice, il vint se glisser dans les draps de satin du lit où sa femme l’attendait lascivement. La récréation était finie, et il vint embrasser Cornélia avec tendresse. Ceci ne tarda pas à devenir son quotidien…

Et puis le quotidien l’a emporté. Il est devenu père une première fois d’une merveilleuse fille, Reagan, puis d’un  fils, Anselme. Il est fier de sa famille, fier de sa femme, il réussi brillament dans ses affaires, et depuis une semaines, il va bien trop souvent dans le Bronx, bien trop souvent rendre visite au Parking. Une carrière formidable, une famille parfaite. Il avait tout. Puis un petit grain dans l'engrenage, un meilleur ami trop important, une nuit aux allures de cauchemars, et un divorce en bon terme. Il reste à poursuivre sa vie, entre le Parking et ses nuits de perdition, et les dorures de la vie.




+ BONNIE AND CLYDE +
Moi lorsque j'ai connu Clyde, autrefois, c'était un gars loyal, honnête et droit. Il faut croire que c'est la société qui m'a définitivement abîmé.

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