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« NITROMÉTHANE »
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▹ AGE : 31 ans
▹ APPART : Au 903 avec Ulala, mais traîne surtout au 520.
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▹ DC : Sly, Niilo, Neslihan, Sinaï.



MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Lhaar || L'Amour qui fait Boum !   Mer 13 Avr - 22:02
(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)  Lhaar a débarqué dans le Bronx à la base afin de réaliser son stage obligatoire de fin de licence de Chorégraphie. Il a ainsi vécu au Parking pendant deux ans dans un petit studio le temps de réaliser son étude afin de constituer son dossier de Master. A la fin de ses travaux il est reparti en Allemagne pour les présenter. Néanmoins le quartier, son ambiance, ses saveurs, ses habitants, ses odeurs, lui manquaient tellement qu'il a décidé de poursuivre ses études aux Etats-Unis ; la mentalité artistique américaine étant en totale contradiction avec la sienne, il s'est orienté dans la psychothérapie pendant sept ans. Ses études terminées, il a obtenu sa naturalisation Américaine et emménage donc au Parking, sa maison définitive.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Il s'est attaché à son ambiance vive. Il ne s'y ennuie pas. Il a appris à vivre avec le bruit de la téloche traversant les murs fins, avec l'eau qui filtre parfois sous la fenêtre, avec les voisins du dessous qui baisent comme des petits fous et celui d'à côté qui tape du balai pour les faire taire. Il aime l'ascenseur branlant qui pue la clope et la pisse et dont le néon grésille souvent de façon creepy. Et surtout, il adore pouvoir aller flâner sur le toit, tôt le matin alors que le quartier ne s'éveille pas encore, ou tard le soir quand il s'endort dans les lumières timides des lampadaires de la cour arrière où se trament les petites choses pas nettes. C'est toute cette ambiance relâchée et nonchalante qui lui a manqué quand il est retourné en Allemagne et dont il ne peut désormais plus se passer.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) C'était un voisin discret, c'est devenu une pute.

(NOM) Baush (PRÉNOM) Lhaar (ÂGE) 31 (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 15/03/1985 à Hambourg (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Psychothérapeute (Ex Etoile de Ballet) (NATIONALITÉ) Française (ORIGINES) Allemandes (STATUT CIVIL) En couple (ORIENTATION SEXUELLE) Yannsexuel (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Août 2015 (REPRISE DU PERSONNAGE) Nope(GROUPE) Survivent (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) AMIANTE / little-illusion machine / vorotnikov

PSEUDO : Kichupa PRÉNOM : HélèneÂGE : 22 PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7 COMMENT AVEZ VOUS TROUVEZ LE FORUM ? : TS COMMENTAIRE OU SUGGESTION : //AVATAR : Georg Listing
Lhaar Warren Baush
Moi j'aime l'amour qui fait boum !

La danse est toute sa vie. Il a fait de la danse classique quasiment à partir du moment où il a su marcher, jusqu'à la fin de sa licence de Chorégraphie, donc pendant dix-neuf ans. Il s'est essayé à la street danse durant son stage dans le Bronx. • Ses parents sont deux femmes, Ehma et Ambre, qu'il aime éperdument et qu'il retourne voir régulièrement ; Lhaar n'a jamais connu son père biologique. • Lhaar est hémophile ; il s'agit d'une maladie génétique transmise par sa mère biologique qui consiste en un dysfonctionnement du foie conduisant à une mauvaise coagulation du sang. Non mortelle, cette maladie est néanmoins particulièrement handicapante car elle a tendance à impacter fortement et de manière aléatoire ses articulations ; c'est une des raisons qui l'a poussé à arrêter la danse. • Bien qu'adepte des relations longues et fidèles, Lhaar est ponctuellement polygame ; il n'a jusqu'à présent jamais eu d'expériences ni avec des hommes, ni avec moins de deux femmes au même moment. • Suite à une relation de couple particulière longue de sept ans, Lhaar s'est passé autant que possible du contact humain et donc du sexe. • Cela est en partie du au fait que son ex-femme - car il était marié - était réalisatrice de films X, auxquels elle a fait contribuer son mari pendant plusieurs années. • Lhaar a eu un fils avec son amie d'enfance, Jane, qui a du avorter au milieu de sa grossesse à risque. Il ne s'en est jamais remis.• Il est particulièrement hermétique à tout ce qui touche au tabac et à la drogue dont il n'est pas intéressé par les effets et dont il ne supporte pas l'odeur. • De nombreuses cicatrices parsèment son corps à commencer par celles qui sont logées dans le creux de son coude et qui se sont fondues dans sa peau, dues aux injections régulières de médicaments imposées par son état. • Il est suivi au moindre de ses déplacements par Heilig, une petite boule de poils noire qui ressemble de loin à un chat mais qui aboie bel et bien. • Il est à la fois calme, serein, posé, équilibré, sans prise de tête, tendre et souriant tout comme il peut être froid, rigide, indifférent, fataliste ou encore peu bavard et obscène. ça dépend du jour sur lequel vous tombez, c'est avant tout quelqu'un de particulièrement imprévisible.• Lhaar ne supporte pas le silence donc il joue un peu de basse, mais surtout, il chante. Tout. Le. Temps.•

Le souffle court, les nerfs en feu, les entrailles en vrac, tu regardes les lumières danser dans ta vision trouble. Amour congédie votre amie du soir avant de te prendre dans ses bras et de te supporter difficilement ton poids jusqu'à votre chambre. Elle te largue dans un soupir sur le lit où tu te recroquevilles en couinant. Sa silhouette parfaite en flou gaussien se fond dans l'obscurité dans la pièce ; quelques secondes plus tard, tu n'entends plus rien. Le lit ne s'est pas affaissé pour t'indiquer sa présence cette nuit. Elle est aussi bouleversée que toi et ne supportera sans doute pas ta présence ce soir. Tu voudrais vraiment fermer les yeux pour oublier ce qu'il vient de se passer, mais chaque fois que tes paupières se rabattent devant tes yeux humides, elles sont deux écrans qui te renvoient en double les événements parfaitement nets qui viennent de se dérouler. Ton corps vibre encore de ses assauts. Tu sens même encore le sang couler par endroits. La brise glaciale t'enveloppe une nouvelle fois ; celle de la tristesse de son absence.

---

« Déjà levé ? »

Tu te retournes, assis sur la table de la cuisine, pour la regarder. Elle est belle dans sa nudité totale, l'épaule appuyée contre le chambranle de la porte, une cigarette se consumant entre deux doigts manucurés. Mais ce ne sont plus les mêmes vibrations qui t'agitent. Tu te retournes et poursuis ta perfusion, la seringue dans la main, le garrot serré autour de ton biceps.

« Eteins ta putain de clope. » grinces-tu.

« C'est bien la première fois que tu me demandes ça. » s'étonne ton Amour en s'avançant dans la cuisine pour éteindre sa cigarette dans un cendrier proche.

« Les temps changent. »

Le bout du piston rencontre le corps de la seringue. Tu retires l'aiguille de ta veine et fais claquer l'attache du garrot pour le défaire. Le pansement s'applique sur la blessure. Tu descends de la table, ton sexe mou claquant entre tes cuisses nues, pour briser la seringue et la jeter dans la poubelle.

« Je pense qu'il est temps qu'on arrête. »

« Je le pense aussi. »

Tandis que tu t'affaires à ranger ton nécessaire, Amour vient s'installer à table et se sert une grande tasse de café noir comme tu l'aimes aussi. Ses longs doigts fins s'entortillent autour de l'objet. Tu la regardes du coin de l’œil ; c'est fou comme on a l'impression qu'elle possède furieusement chaque chose qu'elle tient dans ses mains. Comme toi. Un faible sourire étire tes lèvres. Amour et toi avez toujours été sur la même longueur d'ondes. C'est pour ça que vous vous apprêtez, avec le naturel désarmant des quotidiens gris, à briser sept ans de relation.
Amour est allée définitivement trop loin ; mais elle ne s'en soucie pas. Elle regarde plutôt une lettre pliée en trois qui est posée sur la table à côté de toi, et te jette un regard interrogateur.

« J'ai obtenu ma naturalisation. » réponds-tu simplement.

« Quand pars-tu ? »

« Ce soir. »

« Tu vas me manquer. »

Tu lèves les yeux sur elle. Sur ses yeux profonds, sur ses magnifiques cheveux déroulés sur ses épaules nues, sur sa gorge menue aux tétons roses et fiers, sur ses bras fins, sur ses poignets graciles. Vos regards se croisent. Le sien est empreint d'un calme d'une tristesse absolue. Tu déglutis avec difficulté, les entrailles nouées.

« Toi aussi. » murmures-tu.

Mais la plaie qui te traverse le dos dit le contraire. 



La tristesse de mon humeur habituelle s'accrut jusqu'à la haine de toutes choses et de toute humanité ; cependant ma femme, qui ne se plaignait jamais, hélas ! était mon souffre-douleur ordinaire.
EA Poe - Le Chat Noir


Introuvable du 7 au 21/12.
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