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CESARE ▲ IL AVAIT LE COEUR PLUS DUR QUE LA QUEUE

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: CESARE ▲ IL AVAIT LE COEUR PLUS DUR QUE LA QUEUE Mer 13 Avr - 20:41

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Une pierre rouge sur le calendrier, sa premier bouffée de liberté, loin trop loin, de son emprise étouffante, de ses doigts sales autour de son cou. Cinq ans de liberté bien mérité, pour trop de jours derrière les barreaux de ses griffes. Il s’est enfui un beau jour, non sans regarder derrière lui, incapable de briser ses propres chaines. Il a embarqué dans un périple tout au long de la côte. Quelques mois d’errance avant de croquer la grande pomme avec Bébé dans les bras, contre son cœur jusque dans les draps.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Ça n’a jamais été un palace, pas de poutres couvertes d’or, pas de grands lustres faramineux, pas de matelas immenses aux draps de satin. Ils n’ont qu’une chambre pour deux, un seul lit où se blottir tous les deux. Les murs sont trop fins, ils entendent toujours les voisins. Quand ils pleurent et quand ils crient, quand ils baisent et quand ils rient. Malgré tout, il les aime dans toute leur diversité et toutes leurs personnalités colorées. Et pourtant, c’est comme si tout le luxe était là, déployé à ses yeux émerveillés, à ses pupilles dilatées de liberté. Ce n’est rien, mais c’était tout ce dont ils ont besoin.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) C’est un sourire trop grand que personne ne comprend. Surtout pas lui. S’il s’arrêtait quelques instants pour contempler ce cataclysme qui lui sert d’existence, il ne sourirait certainement pas autant. Et pourtant, il est toujours là, dans toute son extravagance, drapé de ses paillettes et de son humour douteux. Petit rayon de soleil qu’on éclipse trop vite. Il a gardé ce bel éclat de l’enfance, un joli semblant d’innocence, le tout dans une belle apparence. À moitié diva, à moitié mystère. Jumeaux infernaux. Cesare et Caprice. Quelques frissons le long des échines, quelques éclats sales dans les yeux pervers. Le déhanché obscène qu’il a parfait pour la scène. Garçon trop facile qui ne semble jamais dire non. Fille aux mœurs trop fragiles qui laisse la main du premier venu se glisser sous sa jupe. Petit gamin merdeux qu’on adore trop détester. Attachiant, en somme.


(NOM) Burgess. L’oublié, le renié, quelques vestiges sur ses papiers. Les sales souvenirs qu’il préférerait brûler. Maman voulait une fille et Papa un garçon. Et Cesare n’était ni l’un ni l’autre. (PRÉNOM) Cesare. L’Italie qui l’a trop fait rêver. Le léger accent qu’il se plait à imiter. Cesare, c’est comme une autre de ses tenues de scènes, un masque de paillettes pour se cacher. Caprice, la sœur qu’il n’a jamais eue pour l’avoir dévoré. Ils sont nés tous les deux, mais l’un était rose et l’autre était bleue. Alors, il la fait vivre à travers ses jolies jupes, ses talents en peintures sur le visage et sa voie trop aigue. Caprice, la diva des dieux. (ÂGE) Vingt-deux tendres années d’enfance dégénérées. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Un vingt-quatre février, au crépuscule du manteau blanc de l’hiver. Nouvelles Orléans, avant l’ouragan, quand la ville était encore belle et majestueuse, avant que tout ne soit emporté dans les courants. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Le strass et les paillettes des bas fonds. Danseur de cabaret, petite fée du maquillage. Artiste du corps et de la peau. (NATIONALITÉ & ORIGINES) Malgré tous les mensonges qu’il essaie de vous faire avaler, malgré l’accent italien et cette fausse classe française. Il n’a que l’Amérique pourrie dans les veines. Il n’a que les obèses sans histoire, brandissant leur liberté à coup de balles dans les chairs.(STATUT CIVIL) arçon facile. Fille aux mœurs trop fragiles. Papillon trop souvent pris dans les toiles des draps. Mais les ailes sont puissantes et il finit toujours par fuir et prendre son envol. Il ne sait toujours pas comment bien les choisir. (ORIENTATION SEXUELLE) Cesare, il aime les cœurs et les corps. Il aime les femmes, ces beautés aux charmes infinies, aux courbes étoilées, cette grâce qu’il ne maitrisera jamais. Déesses des nuits qui apportent la vie. Il aime les hommes, le sexe fort, les parfums musqués, leur belle virilité qu’il n’aura jamais. Il aime l’expérience, l’âge creusé sur le front, la maturité pour combler celle qui lui manque. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Cinq ans déjà au coeur de la grande pomme, à force de grisaille, il commence à oublier le soleil de Louisiane. (REPRISE DU PERSONNAGE) Je ne pars pas. (GROUPE) Il rêve encore. C’est déjà ça. (TYPE DE PERSO) Scénario de Bébé la magnifique (CRÉDITS) AMIANTE

PSEUDO : AMIANTE PRÉNOM : Lydie ÂGE : Vingt ans déjà, ça passe vite. PAYS : L'hexagone pour quelques mois encore avant l'empire du milieu. FRÉQUENCE DE CONNEXION : quasiment parasitaire. COMMENT AVEZ VOUS TROUVEZ LE FORUM ? : bazzart probablement, aha. COMMENTAIRE OU SUGGESTION : moi j'aime pas fauve, je suis rebelle AVATAR : Leonardo J'AI ENFIN MON OSCAR Dicaprio CRÉDITS : AMIANTE, SWAN
Cesare Caprice Burgess
L'amour est mort, le lit est libre.
(UN) Confusion des genres. Il est garçon, elle est fille, il est les deux, mais pas en même temps. Maman voulait une petite fille, une jolie princesse à robes rose avec ses belles petites poupées. Mais Papa voulait un vrai petit garçon, sans jolie couette, sans maquillage, jouant aux camions et dans l’équipe de football. Cesare n’a jamais été qu’un médiocre mélange des deux, trop viril pour Maman et trop pédé pour Papa. Poupée de chiffons tiraillée tour à tour par des parents toujours insatisfaits. (DEUX) Caprice, c’était sa sœur qui a partagé ses neuf premiers mois, intimement liés. Mais Cesare était trop gourmand, Cesare a volé la nourriture de la bouche de sa sœur. Cesare a tué Caprice, avant même qu’elle soit née. Alors Cesare fait revivre Caprice, à travers le maquillage sur le visage, les extensions dans les cheveux, les fausses courbes des seins, la mini-jupe qui laisse trop peu à l’imagination. (TROIS) Légèreté du cœur. Le sourire au bord des lèvres, un bel éclat dans les yeux, comme s’il connaissait le secret du bonheur, comme s’il était imperméable aux malheurs. Et pourtant, n’est ce pas derrière les rires qu’on dissimule mieux les pleurs ? (QUATRE) Comme un personnage qu’il se crée, la créature grandit, mais le masque s’alourdit. Grande diva de paillettes et de strass. Les humeurs qui sautent, la colère qui brûle et l’insolence trop vive. Le monstre vert aux yeux rouges qui tord trop vite les barreaux de sa cage, sort les griffes et les crocs. Parfois jaloux de tout, mais souvent pour rien. L’amour de l’attention, il veut toujours le centre de la scène, l’objectif de la caméra, les yeux dévorés par la passion. Cesare, il veut tout et plus encore. Seulement à force de prétendre, le jeu devient naturel. (CINQ) Petite graine de chaos. Artisan des grands troubles. Il aime trop en semer les graines et en récolter les fruits. Comme s’il pouvait plus heureux lorsque les autres devenaient plus misérables. (SIX) C’est la brèche au creux du cœur, la sensibilité enterré et le déséquilibre qu’il cache derrière la joie de vivre et l’humour déplacé. Tous les désastres amoureux, toutes les débâcles sexuelles qui minent son existence bien courte. Les sentiments toujours déplacés qui se trainent en béquille, comme si on avait cassé les jambes à un aveugle et qu’il ne s’en est jamais remis. (SEPT) Attirance de l’inaccessible. Il lui faut l’homme marié et ses têtes blondes laissées à la maison. La femme qui trempe dans les affaires louches et au passé trop lourd. Le petit fasciste et sa bande de potes qui ne rêveraient que de le repeindre de rouge et de violet. La jolie fleur innocente qui veut attendre le bon. Le voisin fou amoureux d’une autre. Cesare veut l’interdit, le défi, les folies, pour oublier qu’il écarte un peu trop vite les cuisses. (HUIT) Des tiroirs pleins de sous-vêtements en tout genre. Des larges caleçons aux petites culottes roses en passant par les slips un peu trop serré. L’obsession plus ou moins assumée. Il les dérobe à ses amants, s’enfuit trop souvent au petit matin, vêtu d’un de ces nouveaux larcins. (NEUF) Il rêve de l’Europe et de ses belles cités. Il s’imagine en faire le tour, un jour, Bébé à ses bras et des étoiles dans les yeux. Il se voit s’installer là bas, une belle maison en Italie, un petit château en France. Lorsqu’ils seront riches et connus. (DIX) Bébé, c’est sa lumière au bout du couloir, c’est sa lampe torses dans ses nuits noires. Le pansement de ses blessures, la crème sur les plaies ouvertes. Bébé, c’est son autre moitié, sa raison de vivre, sa seule réussite. Bébé, il quitterait tout pour la suivre à l’autre bout du monde, il se jetterait devant le train pour la sauver. Bébé, elle est mieux que les autres, mieux que lui, mieux que tout. Bébé, c’est sa raison de se lever le matin, pour déposer un baiser sur ses lèvres, pour refaire le monde sans bouger de leurs draps.

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Message(#) Sujet: Re: CESARE ▲ IL AVAIT LE COEUR PLUS DUR QUE LA QUEUE Mer 13 Avr - 20:41

DADDY'S LITTLE BOY
Il faut partir. Les lèvres roses murmurent. Les mains douces le caressent. Les prunelles brunes s’inquiètent. Elle a raison, il faut s’enfuir et ne plus jamais revenir. Et pourtant, les jambes n’avancent pas, les genoux tremblent. Un rouage qui a sauté, la machine refuse de démarrer. Les excuses qu’il lui trouve, toujours les mêmes. Renard n’était pas si horrible. Cesare n’était pas si jeune que ça quand ça a commencé, il a juste exagéré, comme d’habitude. Il était même consentant, la plupart du temps. Et puis surtout, ils s’aiment. Renard il était là, lorsque ses parents ne l’étaient pas, lorsque les autres enfants étaient trop méchants et que le sourire trop grand de Cesare craquelait sous les moqueries. Il était toujours là. Pas de la meilleure façon qui soit, avec toute son affection déplacée qui avait toujours cruellement manqué à Cesare. Un nouveau monde à portée de bras, une nouvelle drogue dont il ne peut se passer. Cesare est faible, si faible sous ses yeux, toujours le même gosse de dix ans, même pas foutu de dire non. Les larmes brûlent, les poings se serrent, rien qu’à l’idée de ne plus le revoir, comme s’il perdait un repère. Bébé ne veut pas écouter ces excuses du bout des lèvres, ces regrets infondés. Bébé n’a jamais voulu les écouter. Elle en a encore moins envie maintenant, alors qu’elle aperçoit la lumière au bout du couloir, alors qu’une voiture les attend pour leur folle aventure. Elle ne veut pas attendre que Renard s’aperçoive de son absence, se décide de venir le chercher et détruise leur dernière chance de s’en sortir. Alors, elle prend la main de Cesare dans la sienne et l’entraine doucement dans son sillage scintillant. Elle ne le laisse pas hésiter une seconde de plus, pas le temps pour changer d’avis, pas le temps de vérifier ses valises pas le temps de regarder derrière lui. C’est lâche de partir sans un au revoir, sans même un dernier regard. C’est lâche de s’enfuir sans même prévenir. Mais il n’est pas prêt pour ça, il est toujours trop faible pour ça, il ne ferait que trébucher et replonger tête la premier dans ses abîmes sans fond. Mais c’est trop tard de toute façon, la voiture a démarré et les paysages défilent. Et le temps a sa façon de panser les blessures, même celles qui sont trop profondes pour guérir, celles qui laissent ces grosses cicatrices dont on ne se remet jamais vraiment totalement. Les illusions s’évanouissent, les doux mensonges s’évaporent, pour ne laisser que la vérité dans toute sa laideur. Cette vérité trop sale et malsaine qui le ronge encore. Heureusement, Bébé est toujours là à ses côtés. Alors petit à petit, il l’oublie dans quelques recoins noires auxquels il s’intègre trop bien. Loin des yeux, loin du cœur. Et puis, quel genre de taré s’appelle Renard ?

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