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« The Dog »

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MessageSujet: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 15:34
Nero Paolo Bartolotti
“Il y a toujours mille raisons pour s’enfermer. Sortir est beaucoup plus difficile.”
Nom Bartolotti, ça sonne, ça chante, ça rebondit sur la langue comme une comptine d'enfant. Ca reste italien, jusqu'au fond de la gorge. Prénom Nero Paolo. Nero c'est lui, Paolo c'est ce grand-père à jamais inconnu. Ca fait du bien d'avoir un peu de lui avec soi, ça rappelle ses origines, où qu'on aille. Et ça ne pèse rien. Date et lieu de naissance 20 juillet 1978, en pleine canicule new-yorkaise.  Âge 37 ans, dont 15 derrière les barreaux. A peine moins de la moitié de sa vie gâchée, gaspillée et jetée en pâture à Messire Destin, ce fieffé salopard. Il ne regrette pas : les regrets, c'est bon pour les morts. Nationalité Américain, Origines italiennes, comme l'ensemble du quartier où il est né. Ca ne lui colle pas à la peau, cela ne se lit pas encore dans ses yeux ou sur son visage, mais il sait que parfois, il laisse échapper un mot comme la Mama, qui crapahute comme un cabri au milieu de ce marasme anglais. Statut matrimonial Célibataire, parce que derrière les barreaux, à moins d'épouser votre main droite, y a peu de chance de ressortir avec une alliance. Orientation sexuelle Il aurait préféré aimer les courbes féminines et se gaver de leurs parfums lourds en pensant entrevoir le paradis. Vraiment. Il a même tout tenté, en vain. Quand il fantasme, ce sont des corps masculins qui dansent devant ses paupières closes, quand il se branle, c'est encore et toujours ces putains de petits pédés qui viennent danser la farandole, lui rappelant qu'il en est un. Il se détestait autrefois, et puis, avec la prison, l'esprit humain plie. Il finit par accepter des choses qu'il n'aurait jamais tolérer en temps normal. Il finit par se révéler à lui-même, tel qu'il est vraiment. C'est moche, c'est ainsi, il ne peut guère lutter. Job ou Activité Âme perdue en guise de rédemption ? Ça sonne vachement classe, même si ça pue le mensonge à des kilomètres à la ronde. Il est sorti, c'était déjà un boulot en soi. Le reste, il sait qu'il trouvera : la vermine trouve toujours son compte dans les ordures. Date d'arrivée au Parking A peine sorti de prison, En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé Il s'agit déjà d'un scénario de Francesco Scorza, Groupe Nous sommes de ceux qui survivent, Crédits La Cléopâtre.  


   
Tom Hardy
Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Tu n'as pas encore véritablement emménagé en réalité : on t'a traîné ici et t'observe. Ça grouille de vie, c'est différent de là d'où tu viens même si on retrouve les mêmes visages de junkies et les tatouages un peu rebelles étalés sur les nuques offertes à la vue. T'as percuté quelqu'un en entrant dans la cage d'escaliers : trois fois rien mais les réflexes sont revenus (t'ont-ils réellement quitté de toute façon ? te quitteront-ils un jour ?) : t'as levé les poings et t'as failli frapper la gamine. La frapper de toutes tes forces pour repousser l'attaque et réagir avant les coups. Mais elle s'est excusée et t'as ouvert les yeux, t'as pigé : ici, c'est différent. C'est vraiment différent.

   Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Par principe (parce que t'en a gardé quelques-uns) tu n'aimes pas et tu n'aimeras jamais. Les odeurs qui s'échappent des appartements n'arrivent pas à t'évoquer celle des cuisines italiennes d'antan. T'arrives pas à apprécier les quelques rares sourires que t'as croisé ou les poignées de main rapides : ici, ça sonne faux. Avant, toi, tu te lovais dans tes pairs, italiens parmi les italiens. T'étais plus loup que brebis mais tu les adorais à la folie, même quand tu jouais au petit caïd et que ceux que tu considérais comme des amis ployaient devant toi. T'étais un monstre, mais un monstre que tout le monde adorait, et c'était bon. Oh oui... Trop bon. Tu le constates maintenant, ce petit paradis que tu as quitté trop vite, il te manque, surtout quand tu compares la pauvreté de celui où tu as atterri. Mais quelque part, tu ne mérites pas mieux... Et tu ne te sens pas prêt à retourner te lover parmi les tiens, pas encore. Il faut d'abord te nettoyer de toute cette crasse que t'as accumulé, de laisser la rage sortir enfin, de hurler à la lune pour te changer en loup une bonne fois pour toute. Ou rester humain et reprendre tes guêtres pour réécrire un chapitre de ta vie.

   Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Tu n'en as pas encore et t’espères bien ne pas en avoir. Parce que pour rappel cinglant, t'es encore en liberté conditionnelle. Une demi-cage pour un demi-homme. Donc plus discret tu seras, mieux tu vivras.

   
Tu fermes les yeux parce que tu n’oses pas y croire, pas encore. Là, tapi dans l’ombre de cette porte qui t’a avalé quinze ans auparavant, tu attends. Tu somnoles presque, c’est agréable. Le vent t’effleure légèrement le visage et il transporte avec lui une odeur rafraîchissante… Celle du bitume, du macadam, celle des poubelles non loin et de la malbouffe qui sévit à chaque angle de rue.
Bordel, cette odeur, c’est ta madeleine de Proust à toi, c’est du petit pain béni. Tu sais que tu souris : tu ne voulais pas le faire mais c’est venu tout seul, arraché par les souvenirs qui ressurgissent en pagaille et te foutent le moral à zéro. Oui, tu souris et pourtant, tu es malheureux.
C’est bête parce que quelques minutes auparavant, tu pensais que ce serait le meilleur jour de ta vie : après tout, on ne sort pas tous les jours de prison. 15 ans, c’est long. 1 année entière à rester enfermé dans cette maudite piaule sans fenêtre, c’est pire. Tout cela, c’était l’enfer, du moins tu t’en es persuadé, au creux de tes tripes et de ta cervelle, et comme cette maudite chanson un brin naïve, tu te disais que le soleil reviendrait. Dès que tu franchirais cette putain de porte d’entrée, ticket de liberté en main.

Mais t’es planté là, t’oses pas ouvrir les yeux et pire que tout, tu te laisses emporter par cette nostalgie un peu crade qui n’amène jamais rien de bon. Tu les revois, dans le désordre. La Mama, l’odeur de ses spaghettis, divines divines spaghettis. Les courses poursuites dans ces ruelles toujours trop étroites où tu t’éraflais les coudes en frôlant de trop près les façades. Le linge qui pendait aux fenêtres, que vous chipiez pour le rouler en boule et vous frapper avec… En riant comme des idiots. Ces rires, ils t’insupportent, ils résonnent encore et encore dans ta maudite cervelle qui n’ose toujours pas ouvrir les yeux. Et ça continue, à t’en donner le vertige. Tu revois tes clébards, ces doses d’amour sur pattes qui ont été les seuls à te suivre jusqu’en enfer, qui auraient donné leurs vies… Qui l’ont donné en réalité. Le sang aussi, presque aussi étouffant que le parfum d’arrière-cour qui t’envahit les narines. Et Francesco.
On finit toujours par le meilleur, par l’insupportable, par ce qui vous déchirera le cœur à coup sûr. Ainsi va la vie.

Le tien de cœur, c’est de la charpie alors qu’enfin, tu ouvres les yeux.
Putain de soleil. Tu les refermes aussitôt. Et tu restes là, planté, comme un con, incapable de te décider. Un pas en arrière et c’est le purgatoire violent, l’attente interminable et les hurlements dans cette pièce trop petite, trop sombre, trop… tout.
Un pas en avant et c’est l’enfer : c’est la vie, celle que t’as arrêté y a quinze ans et tu sais que tu ne pourras pas la refaire à l’envers. Tout ce que tu avais, tu as tout perdu. Tout ce qui comptait à tes yeux, envolé, parti en fumée. Même Francesco. Bordel, surtout Francesco.
Plusieurs années sans nouvelles, un fossé désormais entre vous et l’assurance un peu trop fragile de ne pas vouloir le revoir. Ou peut-être que si. Mais juste cinq minutes, histoire de dire que… Ou dix. Maximum un quart d’heure, ça passera facilement. Un quart d’heure pour constater que l’ami a changé, que tu te faisais des illusions et que tu dois absolument l’oublier.
Peut-être une heure, autour d’un verre. Mais pas plus, non, vraiment, pas plus.

Finalement, tu ouvres de nouveau les yeux, et cette fois-ci le soleil n’est plus aussi aveuglant, la lumière n’est plus aussi forte. Tu t’es habitué, sans doute. S’habitue-t-on réellement à la réalité ? Tes pupilles habituées à s’ouvrir dans cette pénombre angoissante que tu as connu durant une année entière, semblent chercher un point d’ancrage, quelque chose sur laquelle elles pourraient se raccrocher, mais c’est peine perdue.

Tu dois vraiment avoir l’air con, planté là. Remarque, tu l’avais tout autant enfermé là-dedans. Il faut croire que cela t’a changé, définitivement. Tu lèves un pied, t’es prêt à avancer. Tu vas le faire.

Et tu l’aperçois. Adossé contre le capot, fumant une éternelle clope, le panache d’autrefois sur lequel les années n’ont pas de prise.
T’avais dit une petite heure, mais t’as perdu contre toi-même. Cet homme, tu le hais au point d’en devenir débile, la vision brouillée par du rouge vermeil. Et en même temps, New-York sans Francesco Scorza, ce serait une pomme sans pépin : rien pour te casser les dents, pour t’étouffer à moitié et te faire comprendre à quel point la vie peut être belle.
Alors t’arrêtes de combattre et tu franchis enfin la ligne d’ombre, reposant son pied en terre illuminée, t’offrant de nouveau à ce soleil que tu n’as pas vu depuis longtemps. Si tu étais philosophe, tu te serais sûrement dit que c’était une renaissance, un truc à la noix : dieu merci, tu l’es pas, philosophe. T’es juste toi. Nero.
Le fou. L’enfermé. Le tyran du bac à sable.

_______________________________________________________________

Finalement, t'as atterri dans sa voiture. Siège passager, la place du mort : ironique. Cela dit, se retrouver à côté de lui, c'est déjà de l'ironie en soi : il a fallu que tu traînes 15 années là-dedans, 15 années à le voir s'éloigner de plus en plus, pour que ta seule sortie le ramène sur ton chemin comme un caillou dans lequel on aurait shooté et qui invariablement, après avoir percuté le mur, revient vers vous.
Francesco, c'est un putain de boomerang que tu ne sais plus où envoyer pour t'en débarrasser, si toutefois t'avais vraiment envie de le faire. C'est peut-être là le souci.
Parce que bordel de merde, t'es quand même venu t'asseoir dans sa bagnole, t'as posé tes fesses là et tu le laisses t'embarquer tu ne sais où. Tu suis le mouvement, comme toujours avec lui, parce que c'est plus facile ainsi. Parce que tu sais qu'il ne fera jamais rien qui ne corresponde pas exactement à ce que tu comptais faire. Déjà môme, vous étiez deux copies conformes. Deux putains de petits gredins qui n'en foutaient pas une, ou alors uniquement s'il s'agissait de foutre le bordel. Là, vous étiez fort.
Ce seul souvenir t'arrache un sourire. Encore un.
Tu passes 15 ans là-dedans sans jamais relever tes lèvres et voilà que tu souris deux fois de suite comme un idiot. Faut croire que la liberté ne te sied guère, tu dois avoir l'air niais. Et débile. Et tout un tas de qualificatifs qui te collent à la peau depuis un moment.
Ton regard glisse sur ses mains qui tiennent le volant. Elles sont écorchées et tu comprends qu'il a continué le business. Cela dit, Francesco ne savait faire que cela : tu l'avais aidé, en ton temps, quand tu avais encore les mains libres et nettes. Tu te demandes brusquement où en est son petit univers : a-t-il toujours les mêmes putes ? Les mêmes procédures pour rappeler les impayés ? Il y arrive... sans toi ?
Bien sûr, pauvre idiot, qu'il y arrive. 15 ans derrière les barreaux, tu penses bien qu'il a continué, et sûrement mieux sans le boulet que tu étais. T'étais sérieux, t'étais attaché au pognon et tu bossais dur : en gros, t'étais le chiant de service, celui qui vous arrache des grimaces même quand il annonce une bonne nouvelle. Forcément, il a réussi sans toi.
Mais ces écorchures... Tu les lorgnes avec insistance, sans pouvoir t'en empêcher. Elles te rappellent tellement de choses : les ruelles du quartier italien, vos magouilles, vos éclats de rire entre morveux qui désiraient déjà dominer le monde. Quand il levait le poing, t'avais déjà abattu le tien sur la gueule du gêneur. Quand il frappait, c'était toi qui tenait le type pour s'assurer que le punching-ball tenait en place.
Vous étiez deux beaux lascars. C'était le bon temps, et comme d'habitude il vient te picorer le coeur, ne laissant que des miettes. Et le soupir que tu laisses échapper n'arrive pas à dissoudre cette putain de tension qui est tombée dans l'habitacle au moment même où t'es entré. C'est toi le gêneur, l'intrus. Tu as du mal à retrouver tes repères mais...
Mais tes poings se serrent déjà, prêts au combat. T'étais un minot quand t'es entré là-dedans, un jeune cadet qui montrait un peu trop les crocs sans vraiment savoir s'en servir. T'étais beau, oh oui putain, ce que tu étais beau !
Maintenant tes doigts effleurent ta barbe et tu sais que tu dois ressembler à tes chiens d'alors, à tes plus fidèles amis. Nero. The Dog. Ca sonnerait bien pour une renaissance ça. Drôlement bien.
Et invariablement, ton regard revient sur ces écorchures.
- Et ta femme ?
C'est sorti tout seul mais t'as trop à rattraper pour ne pas t'y atteler de suite.  

______________________________________________________________

Tu ouvres la portière et tu lèves les yeux : c'est immonde, ça pue et ça braille. C'est l'inverse du quartier italien, avec ses petits immeubles et sa joie de vivre. Bon sang, c'est aussi glacial que la taule mais...
A quelques pas de vous, y a cette bonne femme qui promène un chien. Et tu sens un tout petit bout de ta cage thoracique s'ouvrir enfin. Respirer. T'avais oublié de le faire depuis tout à l'heure il semblerait. T'avais oublié ce que c'était que de vivre véritablement.
Tu as oublié beaucoup de choses là-bas.
Tu secoues la tête comme si tu émergeais.
Oh bordel, comme cela fait du bien !


   

   
Voodoo
passe ta souris !
Veni, vidi.... amavi. A la folie !


Dernière édition par Nero Bartolotti le Mar 15 Mar - 17:52, édité 5 fois

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 15:43
BIENV'NUUUUE ! BANANE

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 15:46
que tu es beau rohlala OMG HOT
je sais pas comment Franco a survécu quinze ans toi OMG moi j'aurais pas tenu à sa place :hihi: -meurt-

non plus sérieusement, merci infiniment de tenter mon scénario, surtout avec autant de motivation, ça me fait vraiment chaud au coeur, surtout que ta plume me fait pleins de choses dans le bas ventre ROBERT

en tout cas, je t'achèterai la plus belle des laisses pour que tu me restes fidèle :hihi: -pan-


Dernière édition par Francesco Scorza le Mar 15 Mar - 3:46, édité 2 fois

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 17:34
Hardy OMG
Bienvenue au Parking :l:
J'aime beaucoup ta fiche BRILLE

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 20:03
Hardy LECHE BAVE
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Bienvenue parmi nous :l:
Et ta plume est juste lkbfgd BRILLE



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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 20:42
Bienvenue parmi nous beau gosse BAVE



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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 20:50
Merci à vous !! HAPPY HAPPY


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 22:06

Ouuuuuh, Hardy Hardy Hardy. HEHE HEHE HEHE Il est bô. :hihi: BRILLE
En tout cas, tu as fait un choix de fifou en retenant ce scéna. DE CEUX

Et j'aime beaucoup beaucoup cette fichette, de surcroît. OMG J'ai hâte de voir Nero évoluer parmi nous et surtout avec mon Franco. :hihi: (Oui, c'est mon mien. AS)
J'espère que tu m'aimeras d'ailleurs parce que je te proposerai deux liens, héhé. MIAOU Avoue que c'est plutôt classe hein ?

En tous les cas, bienvenue parmi nous et j'espère à très vite de l'autre côté de la validation. CUTE :l:


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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 23:18
Bienvenue ici! HELLO

Le personnage de fou! AAAAH

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Lun 14 Mar - 23:44
Excellent choix de scénario, t'es beau comme tout. BAVE2
Bienvenue LOVE

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Mar 15 Mar - 0:08
Bienvenuuuuuuuue DE CEUX Très bon choix CANDICHOU

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Mar 15 Mar - 1:21
T'es venu trop tôt, j'ai même pas réfléchi écrit le lien, vas y. Surprised
Du coup on va pouvoir faire ça ensemble. ROBERT
Et t'es trop cool à avoir gardé Hardy. AS
Bon courage pour la suite, et à bientôt peut-être. NIARK


Dernière édition par Fausto Scorza le Mar 15 Mar - 8:06, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Mar 15 Mar - 7:10
Coucou toi, bienvenu parmi nous CUTE
(en plus ce scénar pète la classe Surprised )

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Mar 15 Mar - 11:24
Ce perso et cette plume. OMG
Bienvenue parmi nous. ho

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   Mar 15 Mar - 18:28
Francesco Scorza a écrit:

en tout cas, je t'achèterai la plus belle des laisses pour que tu me restes fidèle :hihi: -pan-

Excellente idée, comme ça je te garderai à portée de crocs ! NIARK

Oreste : j'ai hâte de connaître ces liens que tu comptes proposer ! Mais vu ta belle gueule, je t'aimes déjà, t'inquiètes pas !

Fausto : deux pour le prix d'un ! Bordel les rêves érotiques de Nero vont être chargés mais je vous adore déjà !

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MessageSujet: Re: Nero - The Dog   
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