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Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters".

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Message(#) Sujet: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 3:26

Rheyden Alexei Wright
« Monsters are real. Ghosts are too.
They live inside of us, and sometimes, they win. » S. King
Nom Wright, Prénom Rheyden Alexei, Date et lieu de naissance  1er septembre 1981 à New York, Âge 34 ans, Nationalité Américaine, Origines Slovaques, Statut matrimonial Divorcé. Orientation sexuelle Bisexuel, homoromantique. Tout ce qui ravit tes yeux fini dans ton lit, sans jamais réchauffer vraiment ni tes draps ni ton coeur froid. Job ou Activié Tu mènes une double vie. Officiellement, tu es le PDG de plusieurs entreprises de tailles diverses, microcosme transmit mais aussi construit, agrandit. Officieusement, elles servent au blanchiment d'argent, ton activité comme couverture également. Chef d'une organisation mafieuse, parrain, tu es l'un de ceux qui règnent sur le crime organisé, s'enrichissent sur des délits sans ce soucier vraiment de causer le malheur des gens. Groupe Ceux qui vivent, probablement, Crédits Adament.  


feat Tobias Sorensen
Quand et comment avez-vous emménagé au Parking ? Officiellement, tout juste quelques mois se sont écoulés depuis que tu as emménagé ici, dans un 4F où toi seul vit. Tu aurais pu prendre plus petit, plus grand aussi. Mais même si tu ne viens jamais lorsque tu es avec ta fille, peu enclin à l'exposer au Bronx et ses dangers, il n'empêche que tu as tes exigences et l'espace libre en fait parti.  
Officieusement, tu connais le bâtiment depuis un peu plus longtemps. Chef d'une organisation qu'on dirait sûrement mafieuse, le Parking et ses alentours sont depuis plusieurs années l'un des lieux où s'étend ton influence. Où tu mènes une danse de trafics et délits en tout genre dans un écrin de déchéance. Pour tes affaires tu loues quelques autres appartement de la résidence, mais tu n'y mets presque jamais les pieds et ton nom n’apparaît sur aucun autre papier.

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Les murs fins qui ne laissent que peu d'intimité, plongé directement dans la vie de tes voisins. Bizarrement, ça te va bien. C'est surtout comme ça que tu les connais, sans apparences ni faux semblants lorsqu'ils vivent, pleurent, crient seuls chez eux, loin des yeux. Evidemment, ils savent tout aussi bien que toi, que tout le monde ici bas, à quel point il est vrai que les murs ont des oreilles. Parfois lorsque tu ne trouves pas le sommeil, tu restes allongé dans ton lit, éveillé à écouter. New York est la ville qui ne dors jamais, et dans le Bronx le fait est d'autant plus vrai. Mais c'est peut-être un peu hypocrite de ta part, un peu facile, de dire que tu apprécies cet endroit lorsqu'on sait que parallèlement tu as un appartement en plein coeur de Manhattan. Combien te regarderaient sans comprendre, comme si c'était toi l'imbécile ?  Mais tu n'as pas besoin de leur approbation, d'entendre leurs pseudo réflexions. Mais tu t'en fous. Dans ce jeu, c'est toi qui décide de tout.

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Selon les bouches e les oreilles, ta réputation ne semble jamais pareille. Cent fois nuancée, étrangement différenciée. Tout le monde a sa vérité, rendant difficile de savoir ce qu'il en est en réalité. La plupart des innocents te prennent pour un homme charmant. Les passants parfois et tes voisins souvent se demandent ce que tu peux bien faire là, dans le coin. Sans que ce ne soit ostentatoire, sans vraiment vouloir le faire savoir, il n'est pas difficile de deviner que tu es... aisé. De la taille de l'appartement que tu loues pour toi seul seul à la montre que l'on aperçoit parfois à ton poignet, en passant par la qualité des vêtements que tu portes, les signes s'ajoutent et ne trompent pas. Et si tu ignores les voyous à deux sous, les petites frappes qui espèrent parfois pouvoir t'intimider ou te menacer, les véritables délinquants ont apprit à te respecter. Même si hors de ton organisation, très rares sont ceux à connaître ta véritable identité.
Tu es de ceux qui sont secrets, qui quand ils le veulent savent se faire discrets. De ceux qui cachent les vices sous d'apparents délices. De ceux qui sont là sans qu'on ne comprenne pourquoi. Des charmants, des violents. Des déments, des déviants. Tu es de ceux dont les angles sauvages et les courbes loin d'être sages composent chaque jours de nouveaux visages, de nouvelles silhouettes aux multiples facettes.


• Tu as eu une enfance heureuse, et il t'a fallu attendre sa fin pour comprendre qu'elle n'était pas si banale, et que certaines choses n'étaient pas ce que l'on qualifie généralement de tout à fait normales. Ca ne change rien au fait que pour toi elle l'était, et que l'on t'aimait. Malgré leurs occupations, tes parents étaient présents sans être toujours là, mais tu ne t'en inquiétais pas. Toujours entouré de ta famille, de quelques oncles et tantes dont tu étais plus ou moins proche. Il t'a fallu un moment, là encore, avant d'apprendre que tous n'avaient en fait pas de lien de sang avec toi. Tu étais relativement proche de ta soeur, grand frère généralement protecteur. • Tu as été forcé de t'endurcir, à une époque où vous étiez secoués par de violents conflts entre gang. Tu n'avais pas encore quatorze ans, lorsque ta soeur a été kidnappée par l'un des bras droit de ton père. Vous avez d'abord reçu son oreille. Puis l'un de ses doigts. Et un jour, un coursier vous a apporté des fleurs de la couleur du sang. Le lendemain, tes parents récupéraient le corps. Tu te souviens encore de l'enterrement, de ses traits tirés, sa peau pâle dans son linceul, joyaux brisé dans son écrin. Tu n'as jamais rien su de ce que souhaitaient les ravisseurs, secret que ton père emporta dans sa tombe quelques années plus tard avec sa fureur. L'épreuve, comme on pu s'en douter, fit naître la douleur, la souffrance dans les coeurs. En deuil, les portes de la villa où vous habitiez ont été fermées à pratiquement tous les invités habituels. Après la traîtrise cruelle de l'un des siens, ton père s'est refroidi, durci, et il avait entreprit de traquer les coupables, mais pas avant de s'être assuré que plus aucun traître ne se terrait dans ses rangs. • Suite à cet épisode aussi tragique que traumatique, on a commencé à t'entraîner plus sérieusement. S'ils avaient commencé à t'apprendre des sports de combats quelques années auparavant déjà, l'intensité changea. Vers 17 ans, tu commençais à assister occasionnellement à des réunions et autres décisions et de là, petit à petit, entrais toi aussi dans l'organisation. Tu as dû gravir les échelons, passer par les mêmes ruelles délabrées que bien d'autres. Des tâches et des épreuves semblables mais peut-être pas toujours identiques. Un moyen, comme le disait ton paternel, de prouver ta valeur et de créer ta place pour te faire respecter non pas par ton sang mais tes actions. Un moyen de te faire apprendre, de te faire comprendre pour mieux diriger lorsque tu prendrais sa succession. Et sur ce point tu lui donnes cent fois raison. • Bien que tu ais eu d'autres relations avant ça, ton premier véritable coup de coeur a été pour un garçon. Tu avais vingt-et-un ans, il en avait trois de plus, un rien. Un peu voyou, il te pensait gosse de riche un peu rebelle sans savoir d'où tu venait. Tu le laissais croire ce qu'il voulait, et ça te donnait un air mystérieux qu'il te disait qu'il adorait. Tu te perdais dans la douceur de ses bras pour quelques heures, avant de retourner te baigner dans les bassesses d'un monde sans coeur. Peut-être qu'une histoire aurait pu naître, si ton père n'avait pas été encore maître. Discrets, mais impossible d'être parfaitement secrets, il avait apprit et n'avait pas été ravi. Ce n'est pas ce qu'il t'a dit, mais entre les lignes tu as comprit qu'il ne te voulait pas avec un lui. Il t'a donné le choix entre le laisser ou le voir se faire blesser. Alors tu as joué le mec au coeur glacial, et tu lui as fait mal. Plutôt une tache en plus sur la conscience que de subir de trop nombreuses conséquences. • Influencé malgré toi, c'est peut-être l'une des choses qui t'a fait croire quelques années plus tard que tu aimais assez Heather pour l'épouser. Fille d'amis de ton père, assez proches pour savoir ce que vous représentiez véritablement, vous vous connaissiez depuis longtemps mais n'avez commencé à vous fréquenter que vers tes vingt-quatre ans. Tu l'appréciais, tu t'attachais. Tu te persuadais que tu l'aimais, tu t'illusionnais. L'année suivante, c'est dans le faste que vous vous mariez. Un temps, tu avais été heureux de ce que vous aviez. Et tu avais ouvert les yeux et tu t'étais lassé. • Vingt-six ans. Fatigué de ta journée, tu t'étais rendu dans un bar de Manhattan, et c'est là tu l'avais vu. Ton premier coup de coeur, accoudé au bar avec nonchalance. Presque malgré toi tu t'étais approché sans pourtant te défaire de ton assurance et il t'avait jaugé un instant en silence. Quelques heures passées à parler, à expliquer. Une complicité qui se mêlaient au sourire qui se déliaient pour se faire sincère, se dénuer de toute trace de colère. Tu avais mentionné ta femme, ça n'avait rien fait pour calmer la flemme. Vous finissiez chez lui, baisiez dans son lit. Lorsque tu étais reparti en plein milieu de la nuit, tu n'étais pas rentré. A la place, tu avais continué d'errer un moment pour profiter de l'air frais sur ta peau brûlante puis tu étais parti à ton bureau. Le besoin de réfléchir à tout ce qu'il t'avait fait ressentir. Pas de vraiment sentiment, pas d'amour, mais quelque chose qui te faisait voir ta relation avec ta femme sous un nouveau jour. Tu l'as revu, lui, plusieurs fois les temps suivants, tu as trouvé d'autres amants. Tu essayais, tu redécouvrais. Et tu ouvrais les yeux, comprenais que tu te fourvoyais. Tu ne l'aimais pas, pas comme ça. Lorsque tu es rentré chez toi, décidé à le lui annoncer, à cesser cette mascarade, elle t'attendait déjà. Assise dans le canapé avec un sourire de joie, elle t'a annoncé qu'elle était enceinte, et tu as ravalé ta tirade.  • Prendre son mal en patience, continuer les faux semblants sans entacher ta conscience. Plus les mois passaient et plus Heather t'agaçait, plus  votre relation se dégradait. Vous mettiez cela sur son irritabilité de femme enceinte, mais de ta part ce n'était qu'une feinte. Tu refusais de partir alors qu'elle portait ton enfant. Né un 29 Août, tu restais encore, toujours, étouffant ta frustration et ta fureur dans d'autres corps. Non pas par couardise et acte de faiblesse mais par tendresse. Pour Fauve. Heather elle, ne t'importait déjà plus vraiment, si ce n'était qu'elle était sa mère et que tu ne voulais la séparer de votre enfant. Pas trop tôt, en tout cas. Et tu aurais pris sur toi pour attendre encore quelques années si ça n'avait tenu qu'à toi. Fauve allait avoir deux ans, lorsque Heather t'a surpris au lit avec un autre homme. Nul besoin de d'expliquer qu'elle ne l'a pas bien prit, bien que votre couple batte de l'aile depuis des mois. Qu'elle l'apprenne t'a soulagé, la frustration et l'impression d'étouffer ont cessé, elle a demandé à divorcer. Tout deux décidés à gagner la garde de Fauve, entourés d'avocats hors de prix, vous avez lancé recours après recours. La bataille juridique a duré des mois, des années. Finalement un accord a été passé et c'est une garde alternée qui a été décidée. En chiens de faïence, vous vous surveillez avec défiance, attendez la première erreur qui causera la perte de la garde et pèsera lourd sur la conscience. • Un nuit de ta vingt-septième année, on t'a réveillé, appelé. Tu as suivit tes hommes jusqu'à la voiture, puis jusque dans un quartier du bronx, une ruelle délabrée, oubliée. Tu te rappelle de l'asphalte mouillé, des formes mal éclairées. Ton père était là, jeté sur un tas de sac poubelles comme une ordure. Tu t'approchais, étudiais froidement ses blessures. La manière dont la balle avait traversé sa tête, déchirant et brûlant la tempe, d'autres impacts et taillades encore parsemant son corps. Exécution en règle qui ne restera pas sans répercussion. Tu te redressais et d'un signe c'est à tes sbires que tu t'adressais. Pas besoin de paroles pour qu'ils récupèrent le cadavre. "Qu'est-ce qu'on fait maintenant, boss ?" Une voix presque silencieuse, respectueuse. Le chef est mort, vive le boss. "Maintenant, on les traque, on les chasse." L'évidence qui menace, et claque. Aucun tremblements dans le froid de la voix, une assurance qui glace le dos et les os. Les yeux resteront secs. Vous saviez tous qu'un jour ça arriverait. Ce sont les risques de ce que vous êtes, le prix à payer pour ce que vous faites. • Fauve, ta fille, est transgendre. Née dans un corps de garçon, elle aussi s'est forcée aux faux semblants et aux mensonges, tentant peut-être de se faire une "raison". Jusqu'à ne plus pouvoir tenir, jusqu'à ce que ça l'empêche trop de vivre. Venue se réfugiée en pleurs aux creux de tes bras une après-midi, elle te l'a avouée en premier. Intimidée, effrayée, paniquée. Tu l'as serrée dans tes bras, l'as bercée tout contre toi. Ce serait mentir que de dire que tu n'as pas été un peu étonné, mais tu n'as pas été choqué. Comme elle a dû voir chez toi des signes inconscients lui soufflant que tu serais le plus apte à l'accepter, tu avais vu la manière dont elle agissait, réagissait. Bien sûr, cesser de la voir comme un garçon mais comme une fille ne fut pas le plus facile, pas immédiat, mais en soi, pour toi, ça ne change rien. Tu refuses de faire les erreur de ton père. Tu veux l'accepter telle qu'elle est, l'aimer comme elle est. Ton ex-femme, en revanche, ne l'a pas aussi bien prit et tu la surveilles d'autant plus près. Peu importe qu'elle soit sa mère, si elle devait la blesser, c'est elle que tu détruirais. • Evidemment, vu tes activités, on a déjà essayé plus d'une fois de t'attaquer, de te tuer. Des balles, des coups de lames. Des batailles, des moyens parfois plus inventifs, parfois presque décisifs. Alors forcément, ça fait des années que tu es presque constamment armé. Armes à feu et armes blanches soigneusement dissimulées mais faciles à récupérer. Il est très rare aussi que tu te déplaces complètement seul. Oh bien sûr en apparence, tu l'es dans bien des cas, mais tes hommes ne sont jamais loin. Particulièrement lorsque ta fille est avec toi. Tu n'as pas peur pour toi, mais il est hors de question qu'elle soit même une seule seconde en danger ou qu'elle se retrouve menacée. Tu ne te rappelles que trop bien de ce qui est arrivé à ta soeur, refusant de revivre une telle horreur. • Une cicatrice orne ta joue gauche, vice sur ton visage parfois trop lisse. Tu racontes que c'est dans un accident de voiture que tu as écopé de la blessure, mais ça n'est qu'un mensonge que tu lances comme un os pour qu'ils le rongent. Une "bagarre" qui t'a laissé un peu hagard, un couteau qui a marqué ta peau. Même ça, ce n'est que la vérité subtilement déviée. • Si tu es parfaitement bilingue anglais et slovaque grâce à ton père prenait soin de te parler dans cette langue régulièrement, tu maîtrises aussi relativement bien le français. Tu as certes eu l'occasion de l'apprendre à l'école, mais c'est surtout ton ex-femme, américaine d'origine française, qui te l'a enseignée. Tout comme à ta fille, qui baragouine parfois dans un mélange d'anglais, de français et de slovaque peu compréhensible lorsqu'elle est fatiguée. • Mais malgré tous les mystères et les secrets, tous les masques et les mensonges, les différentes facettes, il y a une chose que personne ne sait, à l'exception peut-être de ton ex-femme et de ta fille. Ton dirty little secret qui, il faut bien l'avouer, te ferait un peu honte s'il se savait, c'est que tu chantes sous la douche. Oui. Parfaitement. Et même si on t'a dit que tu as une belle voix, tu refuses que qui que ce soit soit au courant. Non. Tu ne chantes pas. • Bien que tu n'aies que peu de temps libre, tu apprécie toujours pouvoir t'installer devant un bon bouquin. Et tu ne dis jamais non à un café noir et un peu de musique pour l'accompagner.  • D'ailleurs, tu joues du violoncelle depuis des années, et tu t'arranges pour en faire au minimum une fois par semaine durant les temps chargée pour ne pas perdre l'habitude de jouer. Tes doigts dansent sur les cordes caressées par l'archer presque avec simplicité, créant des notes  qui suspendent le temps. Les harmonies s'élèvent élégamment de l'instrument en bois, mélodie sensuelle qui résonne tout contre toi. •


Adament.
passe ta souris !
Hello hello HEHE  Alors, que dire de soi, pour trouver un truc hein > Mais on va faire dans le banale et commencer par le début, à savoir que je m'appelle Lucile, 21 ans, mais sur les forums c'est sous le nom d'Adament qu'on me retrouve. Je suis en 2ème année bts communication si jamais ça vous intéresse -perso c'est plus trop le cas mais c'est une autre histoire  MOUSTACHE  Et sinon j'aime les chats. Et Mr Robot. Et écrire et lire (même qu'écrivain ou éditrice ce serait pas si mal). Et en guise de derniers mots je dirais qu'Alistair est un vil. You know I'm weak. Voilà.  :pff: (Genre je me plains. Avec l'idée quoi eorinerogin, normal. Et je t'aime wesh. :l:  #instantangrybisounoursfini.)


Dernière édition par Rheyden Wright le Ven 15 Jan - 18:37, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 3:29

Moi je veux bien qu'Ali soit vil plus souvent si c'est pour ramener des si beaux messieurs MIAOU
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 3:32

Oh God ce choix d'avatar OMG OMG Ce mec est tellement canon BAVE2 BAVE2
Bienvenue au Parking :l: & bon courage pour ta fiche BRILLE j'ai hâte d'en savoir plus CUTE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 3:48

Je savais que tu allais céder à force. NIARK
Bienvenue parmi nous, j'espère que tu t'amuseras ici. PERV Et putain tu m'avais pas dit le second prénom, il est beau aussi. OMG
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 4:06

Merci bien, Lhaar et Silver HEHE Et oui, Tobias est du genre plutôt un peu trop sexy pour son bien BAVE

Alibébé ; A force oui NIARK tu sais un peu trop bien quels arguments utiliser pour finir par me faire céder toi NIARK
En tout cas, il y a de quoi bien s'amuser, n'est-ce pas ? HEHE C'était secret histoire de pas tout te spoiler à l'avance, le deuxième nom hé :hihi:
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 4:42

T'es bo BAVE
Bienvenue coeur


Des fois, tu te sens sirène
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 8:41

Bienvenue parmi nous :haww
C'est qu'on a un vilain garçon par ici ROBERT
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 9:24

:hihi: t'es beau.
Bienvenue ici. JAIME
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 9:53

bienvenue beau gosse :hihi:



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 10:30

bienvenue au Parking BANANE
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 11:44

Toooobiii ! FAN FAN FAN
Bienvenue ici, j'ai hâte de te lire HAN
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 13:19

Bonjour JAIME BAVE2 Bienvenue parmi nooous :l:


(Personnage en Italie)

Spoiler:
 
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Jeu 14 Jan - 13:48

Merciii pour l'accueil tout le monde, ça fait plaisir :l:

Et effectivement, Almareda, très mauvais même HEHE

Oh god, Ash eroinergoienrg  FAN HAN BAVE2 HOT JAIME rhm, on va éviter les 150 smileys hein, mais ce mec est genre l'amourdemavie SADIQUE j'espère que la lecture te plaira du coup :hihi:
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Sam 16 Jan - 1:41

bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche coeur
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters". Sam 16 Jan - 11:00

Bienvenue HELLO
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Message(#) Sujet: Re: Rheyden - "Sometimes human places, create inhuman monsters".

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