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TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 20:31

Fleur Tallulah Warren
I’ll smile, the worst is yet to come
Nom Warren, un nom bien à l’américaine. En même temps, mon père est un américain pure souche. Un Texan qui a quitté sa famille pour poursuivre ses rêves musicaux dans la ville qui ne dort jamais. Vous comprenez la logique du nom de famille du coup ? Prénom Fleur Tallulah. Dieu merci, aujourd’hui, plus personne ne m’appelle Fleur. J’ai toujours eu horreur de ce prénom. On applaudit ma française de mère qui a décidé de faire dans l’original. Papa, sache que je ne te serais jamais assez reconnaissante de m’avoir offert ce magnifique second prénom. Je me fais appeler comme ça depuis plusieurs années maintenant, et je le porte fièrement ! Merci papa, je t’aime ! Date et lieu de naissance Je suis née aux aurores d'un 30 novembre. En 1992 pour être exacte. J’ai pointé le bout de mon nez au Lenox Hill Hospital, en plein milieu de l’Upper East Side qui aura ensuite été mon chez moi pour de longues années. Âge 23 ans, vous savez pas compter ?! Nationalité Américaine. Je dois pas vous re-raconter l’histoire du Texan qui a pris ses cliques et ses claques, direction New York… Si ? Origines Américaine. Je vous le répète pour la troisième fois. Et j’ai hérité du sang français de ma chère mère. Je suis loin d’en faire une fierté et me passe parfaitement d’évoquer ce détail concernant la chair dont je suis faite. Statut matrimonial Je suis célibataire mais… Bon sang, c’est compliqué. Il y a ce mec qui a eu l’extrême intelligence de me mettre en cloque. Cet espèce d’abruti vers lequel je finis toujours par retourner, malgré toute la haine qu’il sait m’inspirer. Ce beau mâle qui m’a faite craquer bien plus d’une fois mais qui me rend parfaitement folle, et pas dans le sens positif du terme. Je pourrais l’étriper à mains nues parfois, tellement je le déteste ! Et pourtant, ses yeux, son sourire, ses épaules, son odeur, sa… Rah, faites-moi taire ! Orientation sexuelle Il m’est arrivé d’embrasser d’autres filles, pour le fun. Mais je n’ai jamais rien ressenti pour la gente féminine. Je ne succombe qu’à la virilité qui se pare de jolis muscles. Job ou Activié écrire ici, Groupe Je suis de ceux qui rêvent. De ceux qui, malgré toutes les épreuves que la vie a décidé de mettre sur leur chemin, continuent d’espérer. Je suis de ceux qui se battent. De ceux qui croient en un futur meilleur. Je suis de ceux qui laisse porter leur imagination au gré de leur création. De ceux qui rêvent, encore et toujours, comme des enfants. Crédits belikovs.   
feat Chloe Bennet
Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Cela fait un peu moins de quatre ans que j’habite dans un appartement F2 au 12ème étage du Parking. Quand j’y ai mis les pieds la première fois, vous auriez dû voir ma tête. Les locataires m’ayant précédée –un couple tordu dont la femme, selon les dires, se prostituait devant les yeux de son conjoint pour satisfaire les fantasmes de ce dernier- avaient laissé l’appartement dans un piètre état. Heureusement, mon petit papa a eu la gentillesse de m’aider à le retaper dans son intégralité, si bien que je ne m’imaginerais pas le quitter au jour d’aujourd’hui ! Pour tout vous dire, je le préfère même un million de fois plus au duplex luxueux dans lequel j’ai longtemps habité avec ma mère, au plein cœur de Manhattan.

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? J’étais réticente en m’installant ici au départ. Il faut dire que le Parking n’a pas la meilleure des réputations. Mais une fois correctement installée, j’y ai très rapidement trouvé ma place ! Ce que je préfère par-dessus tout dans cette immeuble aux façades ravagées ? La diversité humaine. L’autre jour encore, j’ai croisé un punk avec une crête d’au moins cinquante centimètres qui promenait son chat roux au bout d’une laisse dans la cour. Je rencontre de nouvelles personnes, de nouvelles têtes chaque semaine, et c’est toujours une agréable surprise de discuter avec ces hommes et femmes. Ils ont tous leurs secrets, on tous leur part de mystère, et cela m’intrigue. Dans le bon sens du terme évidemment !

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Les murmures racontent qu’elle serait née avec une cuillère en or massif parée de rubis dans la bouche. Mais alors comment une fille ayant vécu dans une telle luxure a pu finir par se retrouver au Parking ? Elle est pourtant loin d’être de ces pimbêches qui regardent les gens du haut de leurs talons haut à s’en casser une cheville. Simple et souriante, elle salue toujours quand on la croise, dévalant les escaliers en sautillant dans ses chaussures de sport qui ne sont jamais de la même couleur. On raconte qu’elle aurait vécu quelque chose d’affreux, ce genre d’événement qui change une personne. Mais elle n’en parle jamais, à personne. Sauf peut-être au garçon aux cheveux argentés habitant deux étages plus haut, avec qui elle passe des soirées entières à parler croquis et tissus. Peut-être aussi à ce beau jeune-homme vers lequel toutes filles se retournent pour admirer sa musculature sans aucune gêne. Paraît qu’il la mise enceinte il n’y a pas si longtemps. Tout le monde attend de voir si son ventre finira par montrer les formes d’une grossesse non-désirée.


« J’aime toujours ce que tu es, en fait même plus qu’avant je crois, maintenant que t’es plus là. »

Des parents qui divorcent alors que leur fille n’a que cinq ans. En commençant comme ça, on pourrait tout de suite se dire que c’est mal barré pour cette petite innocente aux bouclettes brunes et aux yeux si profonds qu’on pourrait s’y perdre, comme dans un labyrinthe. Une mère directrice de collection pour une marque de haute-couture au nom abracadabrant. Une mère travaillant 20/24H, qui passe ses dernières quatre heures à dormir en compagnie de ses somnifères. Un père musicien virtuose, maniant la guitare aussi bien que le piano, que la batterie et que la plume de laquelle il fait cracher ses maux aux couleurs de l’encre. Un père qui partait en tournée plutôt que de rester auprès de son enfant pour combler l’absence d’une mère trop occupée à donner des ordres pour que ses créations soient correctement réalisées. Une mère absente et accro à son travail, un père voyageur et accro à ses rêves. Une mère, un père, une fille et un divorce.
« Ne te fais pas d’idées, Fleur. » m’a dit ma mère quand la procédure de divorce a été finalisée et que mon père a définitivement quitter notre foyer. « Ton père va directement partir vadrouiller aux quatre coins du monde avec son groupe. » Et elle ajouta, mielleuse : « Le juge a pris la bonne décision en te laissant vivre avec moi. Tu verras, tout ira bien. » Ironique, me direz-vous. Après avoir passé cinq années à privilégier son travail face à sa vie de famille, la voilà qui vante presque ses mérites suite au départ de l’homme de la maison. Détrompez-vous, elle a eu raison : tout s’est bien passé.
J’ai passé la majorité de ma vie dans les rues dorées de Manhattan, passant d’école à collège privés, ce jusqu’au lycée. Ma mère avait beau ne pas être très présente pour s’occuper de moi, je n’en ai jamais réellement souffert. Ma nourrice s’est parfaitement occupée de mon éducation et jamais je n’ai eu l’impression de manquer d’amour. Hormis celui de mon père. Il m’a manquée chaque jour, chaque seconde de ma vie, jusqu’à ce que je finisse par le retrouver, mais ce n’était pas pour tout de suite.
Je suis d’abord passée par toutes ces années à regarder ma mère partir au moment de mon petit-déjeuner pour ne la revoir que le lendemain matin. Enfant, je passais mes journées à l’école et avec ma nourrisse qui s’occupait de me nourrir, de me faire faire mes devoirs, de jouer avec moi, bref, de simplement s’occuper de la petite fille que j’étais. Il m’arrivait quelque fois de passer une demi journée avec ma mère à son travail. J’ai ainsi goûté aux plaisirs de la couture très rapidement, baignant dans ce monde de tissus, de patrons, d’aiguille, de croquis. J’ai rapidement su que je voudrais en faire mon métier. Pas directrice de collection comme ma mère, non. Aboyer sur les gens pour qu’ils reproduisent mes dessins en vêtements, très peu pour moi. Non, moi je voulais créer, de A à Z. Réfléchir, dessiner, découper, assembler, coudre, réaliser. Une styliste. Voilà ce que je voulais devenir. Il s’agit encore aujourd’hui de mon plus grand rêve.
Et entre deux visites au travail de ma chère mère, entre mes devoirs et mes rêves d’enfant puis d’adolescente, je continuais de penser à mon père, lui écrivant des lettres en espérant pouvoir les lui donner un jour. Des lettres où je lui racontais ma vie pour que, le jour où il rentrerait, il puisse rattraper le temps perdu au simple gré de leur lecture.


« Trompe-toi, sois imprudent, tout n’est pas fragile. Le plus important n’est pas ce que tu es, mais ce que tu as choisir d’être. »

Karl Lagerfeld, Christian Dior, Marc Jacobs, Jean-Paul Gaultier, Thomas Burberry, Coco Chanel, Calvin Klein, Thierry Hermès… Tant de noms célèbres qui ont bercé mes plus grandes rêveries, en quête d’un idéal que j’ai longtemps cru ne jamais atteindre. Adolescente, il m’arrivait régulièrement de demander à ma mère de me ramener les restes inutilisés d’étoffes de son atelier pour que je puisse leur offrir une nouvelle vie. Acharnée et passionnée, j’ai passé des heures, des soirées, des week-ends interminables face à mon plan de travail, en seule compagnie de ma machine à coudre pour assembler les tissus disloqués et abandonnés. Veillant tard le soir, j’ai fatigué mes doigts de fée jusqu’à l’usure, les cernes soulignant mon regard doré tandis que se réalisaient devant moi des créations vestimentaires imparfaites. Imparfaites, certes, mais elles me plaisaient. Une fois le dé à coudre et l’aiguille bien maîtrisés, je me suis mise à porter mes propres créations. Ma mère ne cessait d’en relever les défauts, me rabâchant les oreilles avec des « Pourquoi t’infliger un tel cauchemar ? Tu as une armoire pleine à craquer de vraies créations. » Oui, mais elles n’étaient pas de moi. Elles n’étaient pas ma fierté.
J’ai reçu mon premier véritable compliment un après-midi de juillet alors que, pendant les vacances, j’errais dans l’atelier de ma mère. Mon regard curieux se perdant sur les esquisses dessinées, sur les essais exposés sur les bustes de couture, j’ai été apostrophée par une des nombreuses collaboratrices travaillant à cet étage. « C’est toi qui a créé ça ? » Je me suis d’abord étonnée qu’elle comprenne directement que mes vêtements étaient faits main. Un « merci » marmonné et, à la vue de la grimace de surprise déformant mon visage, elle m’a expliqué avoir entendu que la fille de la directrice de collection rêvait de stylisme et de gloire. Un ou deux conseils pour ajouter un petit plus à l’originalité de mes créations et me voilà requinquée ! J’étais, dès lors, persuadée qu’en travaillant dur, mes rêves pouvaient devenir réalité.
Bien que s’étant déroulé dans les locaux où travaillait ma mère, je me suis battue pour obtenir ma première place de stage. Un stage d’observation qui s’est rapidement paré de pratique, gentiment proposée par les divers membres de l’équipe qui avaient décidé de me prendre sous leur aile. J’ai énormément appris, je me suis beaucoup améliorée. Et cette première expérience m’a ouvert d’autres portes, si bien qu’à l’âge de dix-sept ans, je pouvais inscrire une poignée de grandes marques sur mon C.V. ! De quoi rendre fière ma mère… non ?
Que nenni. Ayant toujours fait passer ses responsabilités professionnelles –et salariales- de créatrice avant tout le reste (même avant sa propre fille !), c’est à peine si elle se rendait compte que je filais travailler gratuitement pour la concurrence après mes cours, afin d’en apprendre toujours plus sur l’art du stylisme. Mes récits ne l’intéressaient pas et elle ne remarquait aucune des améliorations que j’apportais à mes propres créations de semaine en semaine. Ne me plaignez pas, j’ai été habituée à son ignorance depuis ma plus tendre enfance, si bien que cela ne m’a jamais fait ni chaud ni froid.
Au diable ma mère, ces petites expériences de courte durée ont aidé à tracer le chemin de mon futur. D’abord incertain, flou, zigzagant, il a fini par se dessiner, de plus en plus net, jusqu’à me projeter tout droit vers la lumière du soleil. La High School of Art & Design à dix-huit ans. L’école de Calvin Klein et de Marc Jacobs. Acceptée suite au concours d’entrée, j’y ai obtenu ma place avec la plus grande fierté possible. Et c’est là que, chère maman, tu ouvris enfin les yeux ! « Voilà qui t’apprendra tout ce dont tu as besoin pour réussir, ma fille ! ». Elle avait raison. En seulement quelques semaines, j’avais déjà l’impression de déborder de savoirs techniques et manuels. Mon destin était tracé et j’avançais, sûre de moi et de ce que j’avais choisi de faire de ma vie.

UC

pezzavril
passe ta souris !
Certains d’entre vous ici m’ont déjà connue, car j’ai déjà fait partie de l’aventure DC il y a quelques temps, y ayant joué deux jeunes hommes avant de vous quitter par manque de temps. Je n’ai pas plus de temps qu’avant HIDE Mais le contexte de ce forum me manquait trop pour que je m’empêche d’y revenir. Sooooooo, here I am ! Pour ceux qui ne me connaisse pas, moi c’est M., suissesse (hell yeah !), étudiante et attrapeuse de rêves au-travers de ma plume. Je suis contente de faire mon retour parmi vous  JEREM LE HERISSON Cœur sur vous :l:


Dernière édition par Tallulah Warren le Lun 18 Jan - 20:01, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 20:31

+1 si jamais DAFUQ
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 20:43

La Suisseuh ! Bienvenue ! *imite l'accent comme un gros boulet* MDR
Fight pour ta fiche jolie môme, hâte d'en lire un peu plus sur ton personnage HEHE
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 20:50

Tu étais quiii ? HAWW

Rebienvenue parmi nous ma belle ! Tu es toute mignonne en plus MIAOU
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 20:58

skyeeeeeeeee (daisy oops) BAVE2 agents of shield FAN je t'aime déjà, elle est trop belle HAN
bon je me calme RESTONS ZEN rebienvenue par ici et bon courage pour ta fiche, je vais certainement venir te demander un lien MIAOU coeur


Dernière édition par Emrys Driscoll le Dim 10 Jan - 20:59, édité 1 fois
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› Âge : vingt-sept ans
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 20:59

CUTE ReBienvenue
Je t'aime BRILLE CUTE CUTE  hâte de te lire FAN



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 21:45

Chloe OMG
(Re)Bienvenue et bonne chance pour ta fiche :l:
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 21:51

Alvar, tu n'es pas la première personne à me sortir un truc du genre Laughing Merci beaucoup coeur (Et je suis ultra fan de ton nom de famille Laughing FAN )

Almareda, j'ai joué Joaquin et l'ancien Nathan POTTE Merciiiii coeur

Emrys, IWAN DEAR LOOOOOORD FAN Je dis oui, oui, oui pour un lien SLURP Merci pour l'accueil JAIME

Jill chériiiiie coeur Je t'aime aussi POTTE :l: :l: :l: :l:

Ugo, merci beaucoup BRILLE
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› Âge : 24 ans
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:05

Rebienvenue alors BRILLE
Bon courage pour ta fiche :l:


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:05

J'me permets parce que j'suis belge, niveau accent j'ai du lourd en stock MDR
Ps : juste de mon nom de famille ? :PERV: SIFFLE
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:07

Aliah, merci beaucoup BRILLE :l:

Alvar, je vois Laughing Mais tu sais, je suis originaire et vis dans la partie la plus française de Suisse (j'aurais jamais cru dire ça un jour... Neutral OMG ), du coup l'accent je ne l'ai pas vraiment SMILE
P.S. : Chut :hihi:
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› Âge : 45 ans
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› Occupation : Médecin légiste dans le commissariat du coin
› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:10

Bienvenue parmi nous HELLO !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:11

Hahah tu es mignonne MDR :l:
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:13

Guan, merciiiiii JAIME DE CEUX

Alvar, merci du compliment JEREM LE HERISSON (vi, je me transforme en hérisson bleu qui tremble quand on me complimente)
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream Dim 10 Jan - 22:27

bienvenue BANANE
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Message(#) Sujet: Re: TALLULAH - 'cause darling I'm a nightmare dressed like a daydream

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