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Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 2:47

Isaac  Wilkins
J'aime pas ta gueule.
Nom Wilkins Prénom Isaac Date et lieu de naissance 1988, Angleterre Âge 27 ans Nationalité Britannique Origines Norvégiennes Statut matrimonial Célibataire Orientation sexuelle Bisexuel Job ou Activié Barman Groupe De ceux qui survivent Crédits CF. Profil  


feat Dawid Auguscik
Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Il y 3 mois. Par hasard. Je vivais dans un studio minable. Et mon boulot me permettait d'avoir mieux. J'ai cherché, pas trop loin du bar, pas trop loin du métro, pas trop loin d'un parc pour enfants. La concierge m'a fait visiter. Ça m'a suffit. Il en fallait peu. Il fallait que je sache qu'on me laisserait tranquille. Qu'on ne me poserait pas de questions. Il me fallait un chez-moi, un chez-moi que j'apprécie, et Arthur aussi.  

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Je ne connais pas mes voisins. Je n'ai pas eu le temps, quand je ne travaille pas je dors. Quand je ne dors pas, je sors. Je prendrais le temps de les rencontrer s'ils venaient me parler. Ou bien j'irais vers eux. De manière générale, je pense qu'ils sont comme tous les autres. Qu'ils vivent sans s'en rendre compte. J'entends la télévision des voisins du dessus parfois. Ça me donne envie de vomir.

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Je n'en ai jamais discuté. Les vieux pensent sans doute que je fais partie de la mauvaise graine, de ceux qui s'en foutent. Peut-être qu'ils ont raisons. Peut-être que je pense comme eux, peut-être que je veux qu'ils aient cette opinion de moi. Je ne leur en veut pas. Avoir peur, c'est humain. Les autres se foutent éperdument de ma présence. Ces gens là, je les aime bien. Ces gens là, je leur parlerai un jour.

Le foyer se vivifia. Il aurait bien voulu que ce soit ses yeux. Parfois, quand il fumait devant son reflet, il regardait s'extasier sa cigarette au rythme de ses inspirations, et il imaginait que c'était ses yeux, la lumière feutrée entres les poussières de tabac. Mais ses yeux ne se vivifiaient plus. Il s'en était rendu compte un jour. Qu'il n'avait aucun espoir dans les yeux. Il avait très peur. Que ça ne revienne jamais. Au fond de lui, dans le creux de son ventre, il y avait une douleur permanente, qui lui brûlait l’œsophage, qui lui serrait les poumons. Et qui criait ; c'est toujours comme ça. Le bonheur, dis-lui au revoir. Parce que t'es moche. Parce que t'es incompétent.
Il sait.
Wilkins. Il sait tout ça. Il y croit, ça lui brûle les entrailles parce qu'il sait que la vie est laide. Mais il la vomit, la vie. La douleur. Il ne se rend pas compte, que c'est lui-même qui se les inflige. Les reproches. « Wilkins, ta pause est terminée putain. » Il jeta le mégot par terre. Pourtant, le cendrier était à côté de lui. Il l'a vu. Mais sans savoir pourquoi, le mégot, il l'a jeté par terre. Dans l'arrière-cour du restaurant dans lequel il bossait. Un restaurant miteux, dégueulasse. Avec un sale patron, de sales employés et de sales clients. Il poussa la porte en fer rouillé qui laissait des traces rouges sur les mains lorsqu'on la touchait et il retourna travaillé, le sourire aux lèvres, tout aussi faux que le reste du monde, tout aussi hypocrite, tout aussi sale.

Il détestait New-York. C'était pas une ville, c'était un insupportable vacarme. Comme si chaque être vivant de ce foutu pays se devait de parler au-dessus des autres. Ça n'arrêtait jamais. Des fois ça lui donnait envie de se cogner la tête contre les murs de briques rouges. Au moins, ça ne ferait pas trop de coulure, on ne verrait pas la différence, les hommes d'entretiens n'auraient pas trop de boulot à faire, passer le mur à coup de jet d'eau histoire de cacher un peu les éclaboussures. Il se sentait minable. Et il savait, tout le monde le savait. Il assumait d'ailleurs, il portait son costume pitoyable comme un masque géant. Ça plutôt que d'espérer être quelqu'un de bien. L'espoir, ça mord, et puis ça ne lâche plus. Faut pas s'y essayer pensa Wilkins.

Il avait quitté l'Angleterre pour venir ici. Chaque matin, il se demandait pourquoi. Qu'est-ce qu'il y a ici qu'il n'y avait pas là-bas ? C'est le même Ronald Mcdonald, les mêmes connards, les mêmes politiciens. Il en boufferait pour le petit-déjeuner, si seulement il mangeait le matin. Parfois il pensait tout abandonner. Repartir, de nouveau. En Europe, partir loin. Il eu un sourire. C'était plus un sourire nerveux qu'un sourire cynique, mais personne à part lui ne voyait la différence. Sa gueule, ici ou ailleurs, on ne l'accepterait pas. Ses yeux glissèrent sur ses mains tatouées. Quelques erreurs de jeunesses, quelques bons souvenirs, quelques promesses jamais tenues... Son corps, comme sa vie, n'était qu'un fouillis de déceptions ponctué de quelques réussites. Et s'il pensait au pluriel, il n'en voyait qu'une. De réussite.

Il rentra chez lui. Chez lui, il aimait bien. Il avait déménagé il y a quelques mois. C'était un appartement miteux, le meilleur qu'il pouvait s'offrir. Petit mais lumineux. Les tuyaux sortaient des murs et la peinture caillait. Il y avait une grande fenêtre d'usine en face de la porte d'entrée. Elle donnait sur la rue. Un salon séparé en deux par quelques marches au milieu de la pièce. le coin cuisine qu'avec des copains il avait aménagé en bar pour donner un côté loft (qui plaît aux filles). Des livres en vrac sur une étagère, un canapé, sa collection de vinyles, un tapis, sa basse, le poster d'un tableau d'Egon Schiele. Aucune photo, rien de personnel. Dans le coin, là, une malle. Une petite chambre dans le fond à gauche. Wilkins enleva sa chemise et pris une douche. Il ressorti immédiatement. Il avait rendez-vous cet après-midi, avec une de ces fille très jolie mais dont il était incapable de citer une seule phrase intelligente. Elle s’appelait Cynthia, ou bien c'était Sarah. Il se souviendrait de son nom quand il la verrait.
Il ne s'en est pas souvenu.
Ça n'avait aucune importance. C'est pas lui, c'est elle. En ce moment, elle a beaucoup de boulot, elle doit penser à autre chose. Elle est désolée. Elle aimerait bien le revoir mais c'est mieux d'arrêter là. La seule chose à laquelle Wilkins pouvait penser, c'était que putain, il avait changé de chemise pour rien. Les lessives ça coûte cher cocotte, et puis il faut être propre au boulot. Alors il se tut. Mieux vaut paraître blessé que blessant. Elle s'enfuit comme elle était venu. Il jeta un coup d’œil à l'horloge du café. Il avait encore une heure. Il sorti un livre de la poche intérieure de sa veste-en-cuir. Il aimait lire. C'était bien la seule chose un peu jolie qu'il aimait faire. Il n'avait aucune idée de ce qu'il faisait de sa vie, il arrivait à peine à respirer, mais lire, il aimait bien.

Il pris le métro, puis un autre, puis un autre jusqu'au West Village, dans Manhattan. Il détestait ce quartier. Autrefois, il adorait y venir. Aujourd'hui, il s'y sent jugé, rejeté, isolé. Il pressa le pas. Sonna. C'est Angel qui ouvrit. « Tu es en retard. » « Bonjour Angel. »
Elle grimaça à son accent anglais. Autrefois, elle pétillait lorsqu'il parlait. Autrefois, ils ne se voyaient pas à la porte d'entrée, il l'aidait à descendre par la vigne du jardin et ils allaient faire l'amour dans sa voiture. Autrefois, elle semblait belle. Elle semblait innocente.

Elle avait mis un col Claudine assorti à son balai dans le cul. Il ne fit pas la remarque. Les cernes sous ses yeux et ses cheveux tirés en arrière lui donnaient l'air d'avoir déjà quarante ans. Quand il l'a rencontré, elle n'avait que seize ans. Elle était jeune, plus jeune que lui qui en avait vingt. Elle était studieuse, elle avait la vie devant elle et lui était arrogant, il avait des espoirs pleins les cheveux et il pensait que le monde lui appartenait. Il venait d'arriver aux États-Unis et il croyait, un peu, à l'American Dream. Il a croisé Angel dans un bar, il a aimé son innocence, son côté fille-à-papa; elle, son côté bad-boy, le danger. C'était chouette. Comme dans Grease, quand John Travolta rencontre Sally. Il était amoureux. Il pense. Il ne s'en souvient plus. C'était il y a sept ans.

« J'en peux plus. »
Et la ronde des plaintes commença. Toujours à l'heure. Toujours la même.
« J'en ai assez, papa ne supporte plus cette... Situation. Il envisage de me virer d'ici. De chez moi tu entends ? Ça me gâche la vie. Je n'en veux plus. » Si tu savais Angel, si tu savais comme il était désolé. Comme il s'en voulait, comme il s'en mordait les doigts. Mais il n'y a rien qu'il puisse faire. Si seulement il avait l'argent. Si seulement il avait l'ambition. Mais il ne dit rien. Il la regarda dans les yeux. C'était comme s'il regardait dans le vide.

« Papa ! » Arthur poussa Angel pour sauter dans les bras de Wilkins. « Bonjour ma puce. » répondit Wilkins en souriant d'un vrai sourire cette fois, d'un sourire sincère. Tout de suite, il remarqua le bleu sur la clavicule de son fils. « C'est ton père qui a fait ça ? » grogna-t-il à Angel. « Il est tombé. » « Tu mens. Je te jure Angel, je te jure, s'il touche encore à mon fils... » « Tu pourrais... Le garder ? Le prendre, ne pas le ramener ? » « On en a déjà discuté. » « Je ne veux plus le voir. » Isaac serra son fils contre lui. S'il pouvait le prendre, l'arracher de cette famille hypocrite, tenant plus à sa réputation qu'à son humanité.... Si seulement il avait les moyens. « Je le ramène samedi. » « Isaac, s'il te plait, il est insupportable... »
Wilkins posa Arthur. Il s'avança dans l'entrée, forçant Angel à reculer. Il se baissa pour prendre le sac d'Arthur. Et avec toutes sa hargne, toute la haine qu'il éprouvait pour cette connasse de mère, il chuchota, assez bas pour que son fils n'entende pas « Je te promet Angel, que si tu continues de maltraiter mon fils, de le sous-nourrir ou de le battre, je te promet que je m'arrangerai pour faire de ta vie un enfer. Un enfer tu m'entends ? Et ce ne sera rien, rien comparé à ce que tu subis maintenant. » Derrière la porte apparu la version masculine de la fille. Plus grand, plus vieux, plus pompeux aussi. « Je te prie de sortir de chez moi Isaac. Maintenant. » Putain. Putain, quel connard. Quel hypocrite qui ne l'avait jamais aimé. Qui le trouvait vulgaire. Comme le monde entier. Et lui aussi, lui aussi se trouvait vulgaire. Impuissant. Inutile. Mais il serra les dents. Et emmena Arthur chez lui, loin d'ici. Jusqu'à samedi.

Wilkins dormait dans le salon lorsqu'Arthur était à la maison. La malle était vide, les jouets partout dans l'appartement. Avec les pourboires, il l'emmenait au cinéma. Et les soirs de service, il s'arrangeait pour le laisser chez une copine. Parfois il s'arrangeait pour le prendre au travail. Un jour, Wilkins aura un job stable, une vraie chambre pour son fils, et plus jamais, plus jamais il ne le laissera aux mains d'Angel et de son épouvantable père.

Wilkins détestait New-York.


Mina
passe ta souris !
Bonsoir. Mina, 19 ans, rpgiste depuis presque une décennie, j'oublie toujours de mettre des émoticônes, ce qui me rend froide alors que non. C'est juste que j'oublie. Les émoticônes. C'est pas un réflexe. Je pratique le sarcasme comme je respire et je suis très portée sur l'art et la culture. Je n'ai pas les mêmes horaires que tout le monde, je travaille de soir (je suis barman, comme le vieux, ouep). Je fais des études dans le cinéma et l'image, et je me nourris principalement de viande froide et de café. J'aime écrire avec des métaphores, j'ai beaucoup voyagé dans ma vie alors je parle beaucoup de ça. Je suis passionnée de musique et de festivals/concerts. J'écoute beaucoup de choses, principalement de la variété française, du rock, du metal et du blues. Je fais de la batterie. J'ai un poisson rouge, il s'appelle Olaf.
Cordialement.


Dernière édition par Isaac Wilkins le Mer 16 Déc - 17:59, édité 10 fois
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 3:20

Bienvenue ! Bonne chance pour ta fiche, j'ai hâte de la lire ! coeur
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 10:27

Un coupain nordique DE CEUX Bienvenue !
Ohlala, trop de blancs dans cette fiche pour ce beau gosse MIAOU
Remplis nous ça vite on est curieux SLURP
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 10:49

Olaf le poisson MDR
On a la même alimentation, c'cool !
Bienvenue parmi nous, et l'absence de smileys n'est pas une tare, je t'assure ! Je promets de ne jamais penser que tu es froide /pan
Fight pour ta fiche. J'aime le choix de l'avatar :l:
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 11:12

Tu m'as donné envie de me racheter un poisson rouge (depuis que Tiger est mort, j'en ai plus SNIF MDR)

Bienvenue ! HAN

Puis hâte de découvrir ta fiche ! :l:


Sous vide, t'as du mal à respirer
Donne moi le courage d'aller bouffer tous les nuages. Écoute mon cœur, écoute la rage, écoute ce texte anthropophage. Je me calmerai jamais, j'en ai trop gros sur la patate. Et c'est l'hypocrisie totale, peu d'espoir que ça dérange. Et c'est l'apathie générale, peu d'espoir que les gens changent mais...
 
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 11:28

bienvenue à toi mister =)
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 11:55

Bienvenue au Parking :l: T'es beau OMG Bon courage pour ta fiche, j'ai hâte d'en savoir plus BRILLE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 13:21

Bienvenue HAWW

Ta vie est palpitante, j'avais aussi un poison mais il est mort HEIN lui il s'apellait Ego si tu veux tout savoir ! En tout cas, manger de la viande froide GNOE

Puis Dawid MIAOU
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 16:15

Bienvenue BRILLE
Bon courage pour ta fiche coeur
Et j'aime la façon dont tu présentes :hihi:


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 17:07


Oh ! Merci de l'accueil les copains !

Je suis contente d'être ici, j'ai hâte de jouer avec vous !
Les poissons rouges sont très à la mode ici, Olaf va être content quand je lui dirai.
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai Mer 16 Déc - 20:58

VALIDE !
Bienvenue au Parking !


Mon Dieu cette fille, cette plume...ce personnage ! BAVE il est tellement...vidé ! Tout le long j'ai eu envie de lui jeter des paillettes dans les yeux, lui faire un bisou ou j'sais pas quoi, quelque chose juste pour lui dire que la vie n'était pas si triste que ça POTTE

Félicitations ! Ton dossier a été approuvé par la Concierge ! Tu peux dès à présent prendre tes aises et faire la connaissance avec tes nouveaux voisins sur le flood, la Chat-Box ou directement via les RP Libres si tu es un thug. Quoiqu'il en soit, pense à remplir ton profil (sans oublier d'indiquer ta réputation) et te recenser sur nos divers listings:


En cas de besoin, contacte le staff !
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Message(#) Sujet: Re: Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai

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Wilkins - Le trottoir - Un type - Le bonheur n'est pas gai

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