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edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney.

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:27

Mondo Di Marzo
let's die together, mi amor
Nom Di Marzo, plus limpide tu meurs. Les Américains flairent le rital. Les ritals flairent le Sicilien. Les Siciliens flairent le mafieux. Et ils ont tous pas tort. Prénom Mondo. C'est pas ce qu'il y a marqué sur sa carte d'identité, mais c'est le seul nom auquel il réponde. Date et lieu de naissance Il y a vingt-six ans à Aranella, Palerme. Mais il n'a eu droit qu'à une année sur les terres enchantées de la Sicile, avant de filer pour le Bronx. Âge vingt-six ans, donc. Nationalité Siciliennes. Origines Japonaises. Cazzo, t'as pas encore compris ? Sicilien depuis l'origine du monde. Statut matrimonial Célibataire aux yeux de la loi. Mais si la loi reflétait une quelconque réalité, ça se saurait. Orientation sexuelle hétérosexuel, Mondo est même plutôt homophobe. Non, c'est pas beau à voir. Job ou Activiét Y a ce petit bar-tabac-boulangerie, pas bien loin du Parking, dans lequel il ne met les pieds que deux fois par semaine. Pourtant, c'est bien à lui qu'appartient Rosetta, et surtout tout ce qu'il y a dans l'arrière-salle. Mondo vous procure l'impossible, et le rend légal. Le client n'est certainement pas roi. Lui, oui. Groupe Nous sommes de ceux qui vivent (je crois ?) Crédits blitz pour l'avatar, roberto saviano pour la citation de la signature, et le titre librement inspiré.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Y a dix ans, en me faisant jeter de chez moi. L'indépendance, ça se donne pas, ça se prend. Ca s'arrache, avec les ongles. Il se trouve que depuis, les choses sont bien à leur place. Le padre et moi, tout va bien. Mais c'est chez moi ici, depuis tout ce temps. Personne me cherche de crasses, on connaît ma gueule, j'ai mes habitudes, j'ai mon territoire. Drôlement luxueux le F2, pour un type de ma trempe. M'enfin depuis que je suis sorti, j'ai des rêves de palace, je vais peut-être pas faire long feu dans le coin.

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? C'est sale, parfois ça me lasse. C'est sale, et ça pue la détresse. La détresse, c'est la voisine qui a un goût de cocaïne, le voisin qui un réseau wifi tellement bloqué qu'il passe sûrement sa vie sur du porno pédophile et la famille d'en face qui frappe même pas à ma porte quand le rap chez moi fait trembler les murs tellement ils sont dépassés par les évènements. Mais y a de vraies pépites. Y a des gens doués, des filous aux capacités insondées, des voisines aux yeux de chat et aux courbes de nuages, des crétins plein de ressources. Y a tout un monde, et c'est pour ça que je suis pas encore parti.

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Ils sont pas cons, les gens du Bronx, on la leur fait pas à l'envers. Je peux leur afficher mon sourire d'ange que je sers aux touristes, ils se laisseront pas entourlouper. Le rital, le mafioso. Ils m'ont grillé assez vite. Ceux qui n'ont rien dans la cervelle disent que je suis un petit truand qui n'existe encore que parce qu'il est protégé par sa famille. Les peureux disent que je suis de ceux qu'il faut fuir. Les filles peuvent bien dire ce qu'elles veulent, elles m'ont toutes déjà maté une fois où je leur tournais le dos. Les gens bien disent que je suis détraqué. Les cons disent que je ferais mieux de retourner d'où je viens. Moi aussi, ragazzi, j'aimerais bien retourner en Italie. Mais je suis coincé là, et peut-être plus américain que toi, au final.


feat david prat
Il a fait de la prison, mais pas bien longtemps. 10 mois exactement, libéré pour bonne conduite. Son père aurait d'ailleurs pu payer pour le sortir de là, mais l'a laissé pourrir en enfer pour voir ce que cela donnait. L'épreuve du feu. Après deux mois à rager, Mondo s'est dit que c'était l'occasion de gagner quelques échelons. Et ça a payé. Mondo est italien, et n'apprécie pas - du tout - que vous lui fassiez remarquer les clichés qui l'entourent. Oui, il lui faut un café noir le matin, sans quoi il ne daignera pas se lever. Il mange des pâtes à tous les repas, ou presque. Il a un cousin pizzaiolo. Il a beau avoir vécu toute sa vie - ou presque - dans le Bronx, il a aussi vécu toute sa vie dans un microcosme rital. Ca vous marque. Il a un revolver de quelques centimètres tatoué sur le poignet droit. Ou quand les symboles de la Casa Nostra rencontrent les tendance hipster. Il croit en Dieu, un crucifix se balade autour de son cou, ne le quittant jamais, et gênant le regard de ses partenaires au lit. Il suit son propre code, qui n'est pas tout à fait celui du Nouveau Testament, mais il craint réellement Dieu. As de pique dans la manche et regard tranchant sur celui qui oserait tricher contre lui, Mondo est un joueur frénétique. Il n'est pas de partie de poker qu'il refuse, et il n'est pas d'ami avec lequel il ne se soit embrouillé à ce sujet. Mondo aime les femmes, toutes, mais a une fâcheuse tendance à les jucher sur un piédestal ou à les traîner dans la boue. Vierge ou pute, il ne fait pas dans la demi-mesure. Certains crimes ne le froissent pas, le meurtre et le vol ne sont que des outils. Il peut selon les situations fermer les yeux sur des viols. Après tout, c'était une prostituée. Après tout, c'était sa femme. Après tout, elle se promenait seule la nuit. Il y a en revanche des crimes qui sont pour lui des blasphèmes. L'adultère. La pédophilie. L'enlèvement. Les fous dégénérés qui perpétraient ce genre de délit ne méritent que d'être envoyés en Enfer. Mondo a une gueule d'italien, un patronyme d'italien, et des tics d'italien, mais il est plus américain que beaucoup d'autres dans le coin. Il n'a pas une once d'accent à moins qu'il ne le force, et ne saurait dire à quoi ressemble Palerme. Et cela lui fout les boules, même s'il se garde bien d'en parler. Il se revendique italien, et crève de rage de réaliser qu'il est le dernier des ritals, et qu'on ne le prendrait peut-être pas pour un des leurs, s'il revenait au pays. Il écoute du rap napolitain et du rap américain. Hormis cela, il n'a pas une culture musicale bien développée, ignore tout de la british pop en vogue à l'heure actuelle et n'est pas capable de chanter une seule chanson.   Il est tatoué à six endroits différents. Le seul tatouage visible est un pistolet sur le poignet droit, qui date d'il y a six ans, la première fois où il a fait feu. Sur le torse, une balle de revolver, symbole d'un premier meurtre. Symbole mensonger, pour pousser le vice jusqu'à ancrer le mensonge dans sa peau. Sur les côtes, un citronnier à droite, une femme à gauche. Une croix chrétienne sur l'omoplate gauche. Une gueule de loup aux détails extrêmement fins sur la cuisse droite.
Développe en un minimum de 400 mots l’histoire ou une anecdote déterminante dans la vie de ton personnage.

Il y a les petites brutes, les truands du dimanche, ceux qui frappent sans penser, ceux qui enfoncent leurs poings serrés dans le visage des innocents, pour le plaisir des espèces sonnantes et trébuchantes, ou pour le goût du sang qui emplit leur bouche et dont ils se délectent. Et il y a ceux qui ont depuis longtemps nettoyé leurs mains sales et calleuses, qui circulent derrière des vitres teintées, et ont relégué la violence quotidienne et physique tout au bout d'une chaîne qu'ils dirigent à leur guise.

Puis il y a Mondo, le cul entre deux chaises.

Il a des envies de vitres teintées, de mallettes pleines à craquer, d'appartements luxueux. C'est vers cet horizon qu'on lui a appris à rêver, ses compatriotes lui parlent de yachts et de champagne, lui vendent un rêve américain où la boue a été transformée en or. Seulement Mondo, c'est le processus de transformation qui le fait vibrer. L'or, oui, mais pas sans la boue. Les canapés en cuir rouge, oui, mais pas sans le sang qui a été versé pour les obtenir. Les mains dans le cambouis, c'est encore ce qu'il y a de plus jouissif. Depuis qu'il est sorti de prison pourtant, on dit que c'est un nouvel homme. Dans le quartier italien, on le voit déambuler en costume trois pièces, tisser un réseau avec une dextérité d'araignée héritée de son clan. Mais au Parking, ils savent. Que le vernis ne tient jamais longtemps, que le papier peint se fissure. Que Mondo est une petite frappe, un truand du dimanche, qui préfère les poings aux paroles. L'enfance est un couteau planté dans la gorge, et ils disent que Mondo s'en est affranchi. Qu'il a grandi. Mais Mondo a pris le couteau, et le conserve au chaud dans le creux de sa paume, prêt à frapper dès que l'occasion se présente. Et à faire un festin de la détresse de ses victimes. La boue, oui, mais pas sans l'or. Le combat de chiens, mais pas sans les liasses de billet qui l'accompagnent. Les poings en sang, mais pas sans une femme derrière pour les nettoyer et les embrasser. La violence, mais jamais sans le pouvoir.

Mondo, alchimiste devant l'éternel.

On t'avait dit que tu verrais la vie défiler devant tes yeux, au moment où la porte se refermerait sur ta cellule. On t'avait dit que c'était comme une petite mort. La fin d'une vie, le début d'une autre. On te l'avait dit, parce que tu en connaissais, des ex-taulards. Et pas qu'un peu. Une bonne partie de ta famille avait au moins passé quelques jours en détention. Le soir au coin du feu, on t'avait raconté l'histoire de l'oncle Corleone, relâché après dix ans d'emprisonnement et dédommagé parce qu'on avait effacé son casier judiciaire. On t'avait préparé, prévenu, mis en condition. On t'avait endurci. Pourtant, alors que la lourde porte se refermait, alors que le maton y faisait tourner ses clés surgies d'un autre temps, tu ne voyais défiler devant tes yeux que les évènements des derniers jours, tu n'avais en bouche que le goût amer de l'injustice. Tu n'avais rien à faire derrière des barreaux. Tu n'avais pas tué, jamais. Peu importe ce que disait la confession signée de ta main. Et cette main traître, tu la noues en un poing inutile, et tu frappes contre le mur. Tu éclates tes phalanges fragiles, tu vois saigner tes mains fines d'homme pas tout à fait adulte. Tu n'avais rien à faire derrière des barreaux. Tu n'avais pas tué, jamais.

Lui, il avait tué. Fabrizio, l'élégant, le prince, l'aîné de la fratrie. Lui, tu l'avais vu viser avec calme et tirer sur l'homme désarmé. Tirer pour éviter le conflit, pour noyer le chantage, pour faire s'évanouir le risque. Tu savais qu'un coup de feu réglait tous les problèmes. A condition que quelqu'un d'autre prenne pour toi. Et tu étais ce souffre-douleur. Parce qu'il fallait t'endurcir. Parce qu'il te fallait passer l'épreuve du feu. Parce que ta fidélité devait être testée. Tu t'étais tenu là, et quand la police t'avait pris, ton père n'avait rien dit, et avait posé dans une mimique silencieuse son doigt sur ses lèvres. Ne dis rien, Mondo. Ne dis rien, car je m'en occupe. Ne dis rien, car tu n'as pas le droit à la parole. Tu es un pion de la Casa Nostra, et ton destin était fixé bien avant ta naissance.

Depuis que la lourde porte s'est refermée pour la première fois, des semaines se sont écoulées. Des mois déjà peut-être ? Tu ne sais pas. Tu n'as pas pensé à compter les jours sur les murs de ta cellule. Tu étais trop occupé à y dessiner les années passées. Sur un mur s'étale un fantasme sicilien que tu n'as jamais vu qu'en photographies. La maison d'enfance de ton père, entourée de citronniers dont tu ne connais ni le goût ni l'odeur. Mais cette photo qui trônait en haut de votre lit, à toi et à Fabrizio, tu la connais par coeur. Tu la regardais, tous les soirs avant de t'endormir, te promettant qu'un jour, tu rentrerais au pays tel un roi.

« Mondo, arrête de rêvasser, ça te nuit. Notre territoire, c'est le Bronx. Notre horizon, ce sont les Etats-Unis. Ne renie jamais l'Italie, mais laisse-la à sa place. Derrière toi. Ce sont tes racines, garde les enfouies. » Pour Mondo, cela n'avait jamais été suffisant. L'assimilation de ses parents n'était pas son combat. Ses racines étaient son horizon. Il n'était italien qu'en surface. Certes, il aurait vendu son coeur pour un thermos de café derrière les barreaux et était convaincu qu'il fallait un autre mot que pâtes pour les raviolis infâmes qu'on leur servait ici. Mais cela ne lui suffisait pas. Un cousin de passage, un jour, l'avait appelé l'Amerloque. Lui qui se faisait une fierté d'être le rital du quartier, le jeune au sang chaud du coin de la rue. Lui qui n'achetait que des pompes de Naples. Lui, l'Amerloque ? Hors de lui, il avait juré d'être plus italien que le Pape. Et de retourner un jour au Pays. Sur les murs de sa prison s'étalait le rêve natal. 

Mais ce n'était pas pour la fresque sicilienne que les détenus se pressaient chaque jour dans la cellule de Mondo, voir s'il y avait du nouveau. C'était pour le mur de droite, celui qu'il avait entièrement recouvert de femmes nues. Diverses et variées comme le sont les corps de femmes. Chacun avait sa préférée. Il y avait la petite brune et dodue, la grande rousse au corps glabre, la blonde aux courbes de cinéma, celle qui avait l'âge d'être la mère de Mondo. Chacune porte sur sa poitrine la croix de Dieu. Créatures divines, envoyées sur Terre pour apaiser les fantasmes de Mondo égaré en prison. Prostituées angéliques, issues de son imagination débordante. Ce n'est pas vraiment un artiste, pourtant, notre mafioso de service. Il n'a jamais plus dessiné que cela. Mais là, en prison, s'ouvre quelque chose qui se refermera sitôt sorti. Quand les mots n'ont plus de sens, quand les confessions sont fausses, quand les coups pleuvent pour un oui pour un non à longueur de journées, Mondo a eu besoin d'une nouvelle expression. Et sur les murs couleur mort, Mondo dessine la vie.

Car la vie, il l'aura. Pas la survie, non. La vie, la grande. Celle que l'on croque à pleines dents, celle qui vous transperce chaque matin de son regard fléché, celle qui vous porte dans ses bras veloutés, et vous casse le dos sur le gravier. Celle qui vous ballote de taudis en palace, celle qui fait de vous un homme sans que vous le réalisiez. Mondo sortira, bientôt. Bien avant les deux ans qu'il doit servir, car il est malin. Il n'est pas allé deux ans pour rien sur les bancs de la fac de droit. Mondo sortira, et quand il le fera, il prendra la première fille qui lui vient sous la main, et il l'enverra au septième ciel. Il imagine une jeunette aux lèvres roses perles et au cul rond comme une soupière. Il ne sait pas que quand il sortira, elle aura une silhouette filiforme et des longs cheveux d'ébène. Il ne sait pas qu'il y aura Teja, il ne sait même pas encore que ce prénom existe. Mondo ignore tout de celle qui va rythmer ses nuits. Il dessine des courbes et des courbes, ne peut imaginer que son coeur va s'arrêter sur un angle, le carré de ses épaules, la ligne droite de ses sourcils. Il fantasme une italienne, il ne sait pas qu'il jouira encore en Anglais, pour se faire comprendre d'une américano-germano-latine. Il rêve de mordre à pleine bouche dans des seins opulents, il ne sait pas qu'il va se casser les dents sur la poitrine fragile de Teja. Il ne sait pas, il ne sait rien, mais il a hâte déjà de la vie qui se profile. Il ignore tout, sauf l'important : Mondo, bientôt, aura le monde à ses pieds.
 

ton pseudo
passe ta souris !
Buongiorno tutti, moi c'est truc, et j'suis super delighted d'être parmi vous, votre forum est trop deter. (je sais pas ce que ça signifie, mais j'ai entendu des jeunes le dire). Plus sérieusement, j'en profite pour glisser un mot sur le personnage : à voir avec la créatrice du scénario, mais c'est pas toujours un être foncièrement sympa. Il est sexiste, il est homophobe, et en réfléchissant sur sa fiche, je vais peut-être lui découvrir d'autres facettes pas sympas. Donc trigger warning, ses pensées ne sont en rien les miennes et je n'idéalise surtout pas ce sale Mondo, qui a des paillettes et de la boue partout sur lui. Je vais l'aimer, parce que c'est mon personnage et qu'il a une gueule d'ange mais un type comme ça dans la vraie vie, évidemment, je n'aurais pas la même réaction. Ca paraît évident, mais je préfère l'écrire. Voilà, sur cette note peut-être inutile, bravo encore à vous, j'ai hâte de jouer. J'ai de longues journées, donc je ne suis pas constamment là, mais sur le long terme, vous vous habituerez à ma petite tête. J'espère  Crying or Very sad  SLURP


Dernière édition par Edmondo Di Marzo le Lun 23 Fév - 0:05, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:31

et bien ça me fait plaisir de voir un personnage comme le tien, je me faisais la réflexion hier qu'il n'y avait pas vraiment de personnage sexiste/homophobe etc sur le forum alors que le contexte s'y prête quand même pas mal HUM
j'ai hâte de voir comment tu vas amener ça du coup POTTE
bienvenue LOVE (puis prat ROBERT )
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:32

HAN HAN Super choix de scénario. OMG Et puis c'est de l'express. MDR

En tout cas j'adore le titre. MDR Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche. LOVE
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:40

merci beaucoup vous deux SUPER
oui ça fait longtemps que j'ai envier de me colter avec un personnage de cet acabit, alors le scénario, c'était trop pile l'occasion qui fait le larron pour que je le zappe. Faut que je vérifie avec Teja, qu'on discute un peu de ça maybe, mais je pense que ça va envoyer du lourd de toutes façons MIAOU
merci encore encore, vous êtes beaux, aleko, si tu cherches du travail, tu sais où me trouver Rolling Eyes
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:41

on va bien s'entendre, tiens HEHE bienveeeenue ! AS
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:44

c'est tant mieux alors BAVE merci !
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:45

Bienvenue le titre + le choix d'avatar + ce que tu as déjà écris = un personnage qui promet d'être plus que prometteur, bienvenue parmi nous OMG OMG OMG
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:55

Oh putain le canon, MDR Bienvenue. Je viendrai chercher un lien. JAIME DANCE BAVE2
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 17:59

Olalala un pur canon homophobe... Aaron va avoir du mal MDR Mais je kiffe. Bienvenue HEHE
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 18:02

ace, j'ai lu par curiosité les informations en-dessous de ton profil là et bim, une petite idée de lien a surgi, faudra que je passe te voir HAN et merci du bienvenue, évidemment évidemment.
joyce-maria, on se concoctera ça avec plaisir DE CEUX PERV merci beaucoup !
aaron... même moi j'ai du mal FAIL merci à toi !
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 18:02

Scénario parfait, avatar parfait et puis t'es italien aussi alors il nous faudra un lien, bello :hihi:
Bienvenue parmi nous coeur
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 18:05

absolument ! j'ai mille idées pour les deux italiens, je filerai te voir CUTE
merci beaucoup !
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 18:18

Bienvenue beau jeune homme :PERV:
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 18:56

bienvenue au parking ho bon courage pour ta fiche! I love you

j'applaudis le choix de scénario qui tue et ce que t'as écrit déchire, donc wow quoi HAN
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney. Sam 21 Fév - 19:03

Déjà, j'préviens tout le monde : HANDS OFF MY BOY HEHE

ensuite, sérieux, le début, ta plume, j'suis conquise  HAWW


mondo a écrit:
L'indépendance, ça se donne pas, ça se prend. Ca s'arrache, avec les ongles.


j'suis soufflée.
Maintenant que c'est dit : MERCI ( encore), tébeau, téméchant , j'aime ça  UP

puis,  I love you  I love you

Spoiler:
 

BIENVENUE :YEAH:
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Message(#) Sujet: Re: edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney.

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edmondo - Le Bronx, pour un Sicilien, c'est du Walt Disney.

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