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Tamara - house of cards

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 21:59

TAMARA ADELINE VARGAS
J'en peux plus d'entendre les sirènes même à travers le double vitrage.
Nom VARGAS. Prénom TAMARA ADELINE. Date et lieu de naissance 4 DECEMBRE, QUEENS, NY, USA. Âge 23 ANS. Nationalité AMERICAINE. Origines CHILIENNE. Statut matrimonial CELIB-A-TERRE. Orientation sexuelle HETEROSEXUELLE. Job ou Activité GALERIENNE de profession. Date d'arrivée au Parking 6 MONTHS AGO. Groupe DE CEUX QUI SURVIVENT. Type de perso SCENARIO. Crédits APPLESTORM. Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? J’ai posé mes valises au Parking, il y a 6 mois à présent. Ce n’était pas par choix mais par défaut. Je me suis retrouvée au pied du mur. Les jours filaient et la vie devenait beaucoup trop insupportable. Je n’arrivais plus à concilier petits boulots de merde où je me faisais surexploiter et éducation + entretien de ma gamine. J’étais esseulée, fatiguée, dépassée. Alors, un matin, je me suis décidée. Il a gâché ma vie et ruiné mon avenir ainsi que celui de Zoila. Elle n’était pas voulue et surtout pas avec lui mais elle est de lui. Donc, hors de question qu’il vive sa petite vie de crève-la-faim tranquillement pendant que je me tue à la tâche. Pour autant, je ne le veux pas dans nos vies. Non, j’ai juste besoin de son argent.

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? C’est miteux et misérable. Les murs tiennent à peine debout et sont aussi fins que du papier à musique. L’ambiance est moite, humide. C’est gris et terne. Ca abime la rétine, les poumons. Chaque inspiration est chargée en poussière. C’est triste à mourir. Je déteste cet endroit mais j’adore mon colocataire. Ca pue la misère et le smicard qui gratte le sol en quête de quelques pence supplémentaires. Ca dégouline de morosité. Cela ressemble presque à un chantier, un champ de bataille d’après guerre, des délices de désolation. Sur le pallier, dans le hall, on croise des rmistes abonnés aux paris sportifs, ceux qui jouent leurs allocations, d’autres qui font de leur charme un fond de commerce lucratif ou encore ceux qui font de la santé d’autrui leur commerce. Bref, je ne les aime pas, je ne les méprise pas, je ne me mélange pas. Mes voisins m’indiffèrent. Ce n’est pas un endroit approprié pour l’évolution ou l’épanouissement. Cela dit, je n’ai jamais vécu dans un château, donc je m’y fais. Mais, un jour, on se cassera tous les trois de là…

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Aucune idée. Je ne veux pas savoir. Je me fous des messes basses et des ragots. Je laisse cela à ceux qui n’ont rien d’autre à foutre de leur pathétique et misérable vie. L’opinion d’autrui n’a jamais déterminé qui j’étais. Elle ne m’a jamais formée ni construite. Pour autant, on ne m’approche pas, on ne me parle pas. Je n’en serais pas à dire qu’on me craint mais on ne me cherche pas. C’est que je pourrais leur exploser à la gueule. Je suis discrète et je fais ma vie. Néanmoins, je peux aisément imaginer ce qu’il se dit. Peu importe.



feat S. BERTRAM ROSE
Danseuse invétérée J’ai le rythme dans la peau, c’est indéniable. Je brule les planches avec grâce et volupté. J’aurais pu tenter une carrière mais je n’ai jamais eu l’argent nécessaire, ni la chance d’être repérée par un quelconque agent. Ca me libère, ca m’aère. Je me sens vivante ces rares moments cadencés par une mélodie aux notes suaves. Je me délecte de la musique. J’exhorte les tensions, ma haine, mes problèmes. Je ferme les yeux, je me meus et, surtout, j’oublie tout. Ma vie, mes misères. Dans ces rares moments, je m’extraie de ce quotidien routinier, stressant et oppressant. Dans ces moments délectables que je tente de multiplier à l’infinie, je respire. Je ne fatigue jamais, je pourrais y passer le reste de ma pénible vie. C’est mon addiction.

Haine viscérale Je déteste trop et tout. Je déteste ma vie terne, mon quotidien sombre, ma famille absente... Je déteste le café pour son gout amer et âcre. Je n’aime pas ces longues nuits sans sommeil. Je déteste le manque d’inspiration, le manque d’attention. Je hais mes errances psychologiques, physiques. Je déteste sentir mon visage poupin agressé chaque matin par le bruit, la pollution, les gens, la vie. Je n’aime pas le contact que j’entretiens avec ma réalité. Je déteste la fausseté des relations, la superficialité des amitiés. Je dégueule sur la facilité des sentiments. Je me ris de l’hypocrisie. Je déteste ces gens qui, dans la rue, se sentent suffisamment supérieur pour me juger. Je méprise leur air paternaliste et moraliste lorsqu’ils me croisent avec Zoila. Je déteste, parfois, Zoila et tout ce qu’elle représente. Une souillure. Une erreur. Un Homme. Cet homme auquel je voue une haine démesurée et profonde. Je hais chaque centimètre carré de sa peau, de son existence. Je le méprise au point d’écorcher mon âme en idées noires.

La fuite Je suis partie de chez moi à la minute où j’ai appris pour ma grossesse, mon boulet. J’ai quitté le Queens sans me retourner. J’ai quitté mon quartier l’âme en peine, le cœur au bord des lèvres. J’ai fuis parce que j’avais honte. J’ai fuis parce que j’avais besoin de temps, parce que j’avais besoin de comprendre. J’ai fuis parce qu’il fallait que j’agisse, que je me décide. Garder ou avorter. C’était un choix binaire aux multiples conséquences. J’ai fuis parce que mes parents n’auraient pas compris, n’auraient pas apprécié. J’ai fuis parce qu’ils l’auraient fait à ma place. J’ai fuis pour leur éviter de le faire. J’ai fuis parce que je ne voulais pas affronter leur regard, leur déception et leur dégout. Parce que, dans le fond, c’est comme ça que je le vis, que je me sens. J’ai soudainement coupé les ponts. J’ai inventé des excuses, des milliers d’excuses. Néanmoins, j’ai promis de revenir. Un jour.

ZOILA Ce petit être minuscule qui totalise en tout et pour tout deux années. Ce petit être qui n’a rien demandé et qui pourtant se retrouve là avec une mère comme moi, avec une vie comme ça. Cette petite marquée d’une terrible injustice. Cette petite qui commence la vie avec un boulet au pied, une histoire compliquée. Elle n’a aucune famille à part moi. Elle ne connaitra jamais son « père », jamais ses grands-parents. Elle est destinée à être seule, seule avec moi. A vrai dire, elle est à moi. Je ne la voulais pas mais elle est là. J’ai trop tardé, je n’arrivais pas à me décider. Et, trop tard, elle était là. J’ai voulu m’en débarrasser, je n’ai pas pu. Au départ, elle n’était que chimérique alors c’était facile d’y penser. Puis, elle s’est matérialisée, elle me ressemblait… C’est injuste pour elle, pour moi. Cette situation, elle comme moi, ne la méritons pas. Mais, elle est là, je suis là, et on fait avec. Au fond, je ne la déteste pas, je l’aime.

Clair-obscur Mon reflet ne révèle pas le tiers de ce qu’il dissimule et, dans le même temps, il en cache autant que ce qu’il en dévoile. Je suis multi-facettes. J’ai plusieurs visages. Je suis polymorphe. Je suis une contradiction. Je suis un oxymore. J’ai une gueule d’ange et le diable au corps. Je suis clair-obscur. Je suis souriante et profondément froide. Je suis excessive et discrète. Je suis sournoise et naïve. Je suis virulente et muselée. Mais je suis aussi espiègle et mystérieuse. Je suis doucement terrifiante. Je suis délicieusement hystérique et horriblement sensible. Je suis tiraillée entre toutes mes émotions. Parfois, je suis légère. D’autres fois, je suis rêveuse. Quoiqu’il en soit, je suis rarement normale, faussement disciplinée. Je suis une tempête silencieuse, un volcan en phase d'éruption. Je suis un esprit libre et désorganisé.

Angoissée virulente Je suis une éponge. J’accumule et draine toutes les émotions environnantes, ambiantes. Je ne suis pas empathique mais j’empile et entasse jusqu’à atteindre mon point de rupture. Je ne sais pas faire face à un stress intense. Je perds rapidement mes moyens et une panique latente s'installe. J’explose. Violemment. Brutalement. Mon être ne saurait contenir autant de sensations et troubles. Elles ricochent contre les parois, elles s'entrechoquent. Alors, fatalement, mon rythme cardiaque s’accélère drastiquement, l’adrénaline sillonne promptement mes veines. L’angoisse doucement fomentée empoisonne et colonise mon enveloppe fragile. Dès lors, je ne contrôle plus rien de ma tête ni de mon corps gracile. J’étouffe. Je suffoque dans ma bulle ouatée. L’air s’engouffre par rafales cruelles et massives dans mes poumons étriqués. Je suffoque. Des larmes perlent dans mes prunelles émeraudes avant de déverser leur flot le long de mes joues. Je perds pied, je me recroqueville, j'ai envie de mourir et j'attends que ça passe...

Religion Je crois en Dieu et en toutes ces déclinaisons. Je crois en une puissance supérieure tout à la fois protectrice et dévastatrice. J’aime croire naïvement au destin. J’aime croire que je suis maitresse de ma vie par procuration. Ca me laisse le loisir d’espérer. Ca me permet d’entrevoir une lueur d’espoir à laquelle me raccrocher lorsque l’obscurité se fait trop opaque. Par ailleurs, quand on a des racines chiliennes, on passe forcément par l’apprentissage de la mythologie Incas et l’initiation aux rites catholiques. Pour autant, je suis déviante. Je ne pratique qu’à moitié. Je suis de la génération qui prend ce qu’elle veut, ce qui l’arrange et jette le reste. Je suis croyante et, pourtant, je ne suis pas mariée et j’ai déjà un enfant. Je suis croyante et je vis dans le péché.

Bassesse humaine Elle m’a tentée, plusieurs fois, souvent mais je n’y ai jamais cédé. Elle m’a longtemps tourné autour, elle a tenté de me séduire et de me noyer dans ses filets tentaculaires… mais j’ai résisté. Je résiste encore. Pour autant, elle m’entoure au quotidien. La drogue, la prostitution… Cette utopique facilité par laquelle on croit améliorer sa vie pathétique et tristement ordinaire. C’est une limite que je me suis interdite de franchir pour mon propre bien et celui de mon enfant. C’est un gouffre duquel on ne ressort jamais vivant. Je le sais, je le vois. Bref, elle m’a défié, je l’ai fracassée.

Avenir incertain Je suis perdue. Tiraillée entre cette vie de jeune adulte que je n’ai pas et celle de mère responsable d’une enfant de 2 ans. Je jongle entre les rôles, les casquettes sans réellement trouver ma place. Je ne suis pas prête pour cela et, pourtant, j’en suis là. Mon avenir est incertain et confus. Parfois, je me demande si j’en ai réellement un. Je ne sais pas que faire du reste de ma vie ou ce que je veux pour mon avenir proche. Le notre, en réalité. Pour l’instant, je compose, je survis.


2 years ago. décembre. queens.

Le glas a sonné. Le ciel me tombe sur la tête et me fracasse. En une fraction de seconde, je me sens lourde. Je me sens porter le poids de ma misère décuplée sur mes frêles épaules tandis que la bile irradie dans ma gorge. Asthénique et choquée, je finis par toucher le sol. Je finis par déchoir dans un ordre de mon existence déjà avili. Les iris perdus dans le néant, je contemple le mur d’en face avec un désintérêt palpable. Je comprends mieux, tout. Mes paumes s’écrasent avec une fatale délicatesse contre la paroi lisse et froide du sol qui soutient encore mon poids ridicule. Apathique, j’attends simplement que le temps passe, que les heures défilent, que le monde reprenne vie sous mes yeux atoniques. Recroquevillée, je contiens l’essence de mon existence entre mes bras fragiles. La nouvelle oppressante, accablante tente de se frayer sournoisement un chemin jusqu’à mon cerveau abruti. Je pose et impose une présence désincarnée à l’image de ce mur austère qui me confronte. Et, de nouveau, inévitablement, je suis là sans être là mais, finalement, là par cette boule au ventre grandissante qui me maintient dans une dimension tout autre que la mienne. Une dimension dans laquelle je me laisse happer presque contre mon gré. Mon rythme cardiaque pulse irrégulièrement dans mes veines violacées. Je suis également là par ce froid que je sens déferler sur ma peau gracile, par ce froid que je sens envelopper mon corps malingre. Et, d’une certaine façon, c’est ce froid qui vient me tenir compagnie, qui vient combler le vide qui résonne dans mon esprit, qui gronde dans l’espace creux de mon palpitant. Ce même air glacial qui finit par entrer dans le décor si bien que je ne le ressens plus… à l’image de l’environnement ambiant. Il n’est plus rien. Rien face à la Nouvelle, face à ma nouvelle fatalité que je ne réalise pas, que je ne conçois pas. Les secondes s’étirent peut être en minutes voire en heures. Ma main tremblante se pose mollement sur mon ventre. Je déglutis péniblement tandis qu’une larme chaude perle dans mes prunelles émeraude avant de s’étendre sur ma joue. La maigre chaleur vient panser l’engourdissement de mon épiderme agressé. Je comprends. Tout mon avenir est remis en question. Je ne suis pas prête. L’air s’engouffre par bourrasque violente dans mes poumons. Je suis sur le point de céder à la panique, céder sous la charge de ce nouveau fardeau. Je cligne des yeux et je reviens passablement à moi. Aussitôt, c’est avec un regard froid et distant que je caresse ce tableau affadi qui s’offre à moi. Comme accablé de disgrâce, sa beauté –tant et si bien qu’il en eut possédé une- s’évapore. Je divague. Je me sens comme flottante dans un univers bancal. Mes pieds ancrés dans le sol, j’avance d’un pas peu assuré voire boiteux. Je me sens mal. La gorge nouée, ma vie sur le point d’être bouleversée. Mon existence atteignant un point de rupture sans précédant. Je passe les portes, croise des silhouettes sans grand intérêt ou attention. J’étouffe et… « Je dois partir ». Fuir. Loin. Cette nouvelle information, cette donnée nouvelle… L’excroissance parasite dans mon ventre m’oppresse tout autant qu’elle créé son vide, sa place dans mon être. Cette panique, cette honte, l’hésitation, la tristesse, la peur… ce mélange de sentiments et d’émotions indistinctes qui s’empare soudainement de mon esprit, mon corps. Je dois fuir, réfléchir. Au revoir.

AMBROISE
passe ta souris !
Je suis plutôt discrète, donc il est certain que je ne vais pas écrire un pavé dans cette rubrique. Quoiqu’il en soit, appelez moi Ambroise. J’ai 22 ans. L’écriture me manquait pas mal alors j’ai décidé de reprendre. Donc, j’ai élu domicile ici. D’ordinaire, je suis plutôt active, je réponds souvent et me connecte fréquemment (au moins une fois par jour). Je vais quand même émettre des réserves parce que la vie est imprévisible mais sinon voilà. Sinon, je suis étudiante en Droit, pour faire original. Ca me prend du temps mais je m’accorde du temps pour mes distractions et loisirs. Voilà, au plaisir de rp avec vous  JAIME


Dernière édition par Tamara Vargas le Jeu 12 Nov - 23:06, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 22:18

Bienvenue jolie demoiselle MIAOU Bonne chance pour ta fiche HAN
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 22:18

TOI ! IL NOUS FAUT ABSOLUMENT UN LIEN HAN HAN HAN HAN HAN
J'te mp dès que t'es validée HEHE
(ici le dc de jack, une meuf qui connait le père de ta gosse PERV )
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« Le Loup »
« Le Loup »
› Âge : 26 ans (12 novembre)
› Appart : #520 (F4) avec les orphelins Williamson et l'orpheline de la vie
› Occupation : en taule
› DC : la tatouée espagnole, le cuistot italien et l'hystérique enceinte
› Messages : 3040
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 22:23

I love you I love you HEHE HEHE
Bienvenue parmi nous, je t'aime déjà Rolling Eyes



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
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› Âge : vingt et un ans, toujours pas adulte.
› Appart : #1014, le F4 de papa. L'appart trop grand, trop vide.
› Occupation : Elle a trouvé ce petit job à la supérette du quartier, derrière le bip abrutissant de la caisse enregistreuse. Elle vole encore, de temps en temps, des relent d'argent facile.
› DC : Marshall le branleur, Carl le taulard
› Messages : 1792
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 22:23

Bienvenue, ce scénario est grave un bon choix OMG

Bon courage avec le Av NIARK



Rien. Rien d'important. J'te disais juste que j'allais pas bien et que je partais en couille ces derniers temps, que j'avais un peu envie de crever et beaucoup envie de chialer mais tu sais c'est pas important tout ça, ça vas passer, ça finit toujours par passer.
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 22:23


MA COLOCATAIRE D'AMOUR. :l: :l: :l:
Je suis bien heureux de te voir parmi nous. BRILLE En plus t'es bien canon, mais bon t'as de la chance je suis gay. :hihi:

En tout cas bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche. CUTE Pis hâte de pouvoir RPotter avec toi ma jolie. :l:

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› Messages : 3626
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 22:30

Bienvenue, t'es trop belle OMG
Bon courage pour ta fiche BRILLE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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› Âge : 24 ans
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 23:11

Je vais te surveiller, toi.. Tu ne m'inspire pas confiance BOUDE
Et aussi ! Pas touche au frangin sinon.... NIARK

Et euuh sinon, bienvenue blasé


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 23:16

Merci tout le monde ! Vous êtes trop gentils ! HAN HAN JAIME :l: :l:

Avec plaisir Baby Blue ! :l:
Avery, tiens toi bien, love hurts HEHE SLURP
Ne t'en fais pas Leo, je vais le dompter HEH
Gaby, super contente d'avoir déjà un lien de qualité ! Du mpottage de masse t'attend :l:Rolling Eyes

Haha, merci pour ton accueille chaleureux tantine de mon petit bébé SADIQUE#out
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Lun 2 Nov - 23:21

Bienvenue, très bon choix de célébrité et de scénario !
Bonne continuation pour la suite de ta fiche ;)
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Mar 3 Nov - 0:11

Olala ce scéna est trop cool GNOE bienvenue au Parking et bon courage pour ta fiche :l:
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Mar 3 Nov - 0:48

Oh quelle est jolie CUTE Bienvenue :l:
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› DC : Geert Grote Lul, Ô dada lie
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Mar 3 Nov - 0:53

Un peu de diversité CUTE !
Bienvenue parmi nous !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Mar 3 Nov - 8:59

Ou qu'elle est belle celle là HAWW

Bienvenue HEH
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards Mar 3 Nov - 17:55

une copine danseuse, bienvenue =)
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Message(#) Sujet: Re: Tamara - house of cards

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Tamara - house of cards

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