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my least favorite life. + fausto

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: my least favorite life. + fausto Sam 17 Oct - 23:33

FAUSTO SCORZA
mort aux vaches.
Nom l'ambition Scorza, l'enfant parfait, l'irréprochable tourmenté par le vice. Prénom Fausto, Franco, ça dépend de son humeur, de son envie de rentrer dans un jeu pervers de double identité avec le frère diabolique. Date et lieu de naissance une nuit de décembre, fœtus de trop, plus petit, plus chétif, déjà dévoré par son frère. Âge trente-six ans  à se chercher sans jamais se trouver. Ange-gardien perdu entre le bien et le mal, tentant vainement de ne pas répondre aux avances de la crasse déjà présente dans son liquide amniotique. Nationalité fils d'Amérique. Origines suffit d'entendre son nom pour se douter d'où proviennent les racines de ses ancêtres. Statut matrimonial divorcé, envolée la beauté d'Italie, digne mère de l'unique descendance Scorza. Gamin aux yeux de son père mais lequel ? Fausto l'infertile ou Franco le dégueulasse, le choix est si simple mais la vérité si difficile à accepter. Orientation sexuelle Son frère baise pour deux, c'est ceux que disent les autres alors qu'il soupire sans se défendre. La solitude s'est ancrée en lui comme une escarre depuis, elle le dévore et ne le lâche plus. Le fantôme d'une femme dans ses draps le hantent. Il n'embrasse plus, ne caresse plus. Plus de réciprocité entre Fausto et sa proie. Il baise pour approfondir sa virilité. Job ou Activité Mort aux vaches, guignol en uniforme. Date d'arrivée au Parking les minutes se creusent lorsqu'on vit  dans un gigantesque océan merdique.  Groupe de ceux qui rêvent. Type de perso le frère. Crédits SWAN  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Franco a décidé qu'il fallait changer d'appartement alors le clébard de jumeau a fait de même. De toute façon, en dehors de lui, il n'a plus rien, même pas sa séduisante Verona, même pas sa famille mal foutue. Il ne lui reste plus que cet appartement miteux, les putes qui défilent et sac à puces qu'il ne supporte même pas. Viendra un jour où il lui plantera une balle entre les deux yeux.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? et puis il n'en a rien à foutre du temps qui passe, des saisons qui changent, du mari qui frappe sa femme, du gamin qui se shoote dans les poubelles, du chien qui pisse toujours au même endroit. Lui, il ne se mêle pas à la foule, ne se perd pas dans la médiocrité des autres. Un jour viendra où Fausto aura fait ses bagages et le parking retrouvera sans tranquillité, sans flic au trafic de drogues facile.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? le spectre à qui on adresse pas la parole, le connard à qui on demande pas son chemin où les potins du coin. C'est un mur de glace, Fausto, toujours le menton relevé et une gueule de trois mètres de long, comme si on lui avait bouffé son petit déjeuner. Trop difficile à cerner, on sait jamais s'il se fout de la gueule des autres ou s'il est sérieux. C'est un coup de vent, sans attache, sans amour, sans tendresse. On arrête de respirer quand il passe dans les couloirs. C'est lui, le flic du coin, le mec en uniforme qui passe les menottes pour un oui et un pour un non. Qui deale avec les pires et retourne dans son trou à rats, avec le frère.



feat christian bale
(VERONA) vermine mariée jusqu'à ce que le frère ne mette son grain de sable. Et comme dans une huître, s'est développée une perle empoisonnée. Celle qui qui chiale, qui grandit, qui demande trop de temps et d'argent. L'illusion d'une garde partagée pour faire semblant d'être un bon père mais l'amertume se mêle à la danse, empêchant la bête d'aimer sa pseudo progéniture correctement. (ACAB) flic corrompu dont les rumeurs circulent sur son compte. Une pipe pour fermer les yeux sur une amende, une garde à vue passée à l'as pour quelques grammes de coke. Fausto, le mal pénétrant le bien pour se donner des airs de saint. (FRANCO) le supérieur, le jumeau-dominant, l'être sublime qu'il protège de toutes ses saloperies. Le méchant dont il se sert pour altérer sa crasse, la faire passer pour innocente. (DE PLOMB) des flingues qu'il entrepose dans tout l'appartement pour se donner du courage. Des armes qu'il aime plus que son propre gosse. (CHEVAL DE TROIE) petit génie d'informatique dont il abuse pour aider l'Autre. (ANXIÉTÉ DE SÉPARATION) la peur lui dévore les tripes depuis toujours. Imaginer une vie sans son frère, une semaine sans Franco, un instant trop prolongé sans lui et c'est son esprit qui part en vrille. Les cauchemars qui s'accumulent et les crises de panique qui lui contractent les entrailles. Fausto et la maladie des jumeaux. (VICE) deux verres et c'est déjà le bordel, sa vue se floute et ses pensées s'entremêlent. Fausto, le grand mec mis au tapis par de l'alcool. (PARANOÏA) déteste le mensonge jusqu'à la paranoïa. La moindre altération à la vérité le perturbe même si toute cette foutue réalité aboutit au droit irrévocable de mentir. La vérité n'intéresse plus personne. (TENDRE VIOLENCE) accro à la haine et aux coups de poings qui font claquer les chairs. Provoquer jusqu'à la haine, c'est son adrénaline. Fausto et ses cicatrices de combat, son fusil dont il abuse par plaisir égoïste. (HAPPY ENDING) mais au fond, sa vie de rat l'emmerde. Vivre dans l'ombre de son frère, crever sous l'absence de Verona, ne pas accepter la vérité. Il voudrait fuir, se détacher de tout ça et disparaître, là, comme le pire des lâches.

PROLOGUE
New-York s'élève dans les cieux par sa puissance. Ses grands buildings grattent les nuages pendant que les lumières de la ville clignotent telle une grande guirlande. Tout le monde la connaît, la grosse pomme : le rêve des uns et le fantasme des autres. Les yeux brillent et les jeunes en manque de sensation y viennent. Que pourrions-nous donc reprocher à New-York ? Elle est l'intouchable, la protégée, le joyaux de notre monde.
Pourtant, si l'on s'attarde assez longtemps, l'image tant convoitée se ternira brusquement. La main d'un sdf se tend mais vous la rejetez, vous ne le regardez même pas. Ce n'est qu'un pauvre, un hippie, un clébard, un idiot. Il crèvera certainement de froid au prochain hiver et les corps seront envoyés dans la fosse publique. Personne ne s'en souciera. Parce que c'est ça, la société : détruire l'autre pour mieux régner. Et alors que le peuple bouffe dans la main des plus puissants, d'autres perdent leur boulot en même temps que leur dignité. Mais quand on vit à New-York, la ville lumière, on ne peut pas se permettre de puer le désespoir et la pauvreté. On ne mérite pas de marcher sur les trottoirs de la ville et demander de l'aide.
C'est là qu'on se retrouve seul et qu'on termine fou. Heureusement, il y a une autre monde, juste en dessous, perdu dans les souterrains de la ville, sous les pieds des travailleurs dépressifs et des femmes nues incrustées sur tous les murs. Et ce nouveau monde, certains l'appellent Oze, comme le magicien sauf qu'il n'a rien de magique. Une fois qu'on y vient, on n'en repart jamais réellement à ce qu'il paraît. C'est lui qui recueille les déchets de la société, ceux dont New-York ne veut plus. Personne ne le connaît réellement, tout le monde ferme les yeux sur son existence. Seuls les plus curieux en parlent et les légendes disent qu'à Oze, tout y est noir et humide, à faire froid dans le dos. Les personnes qui y vivent n'auraient plus rien d'humain, détruites par la haine et le vide. Ils sont là, tout en bas, à pleurer leur vie passée où celle qu'ils n'ont jamais eu. New-York marche sur des larmes mais quelques vies humaines n'ont plus rien d'important à côté des cours du marché. Les chiffres avant des vies et ça, le peuple taupe le sait mieux que personne.
Qui sait, peut-être que ce sera vous le prochain à venir dans les entrailles d'Oze. Lorsque les anxiolytiques et les conneries de publicité finiront par ne plus vous endormir.


//

Les flics sont des salauds comme les autres. C'est juste qu'à eux, on leur a donné une arme, une place dans la hiérarchie et le droit de faire du mal sans être pointé du doigt. Ce sont les coqs de basse-cours. Les paons qui défilent dans les rues et qu'on ne regarde pas dans les yeux par peur d'être coupable (même lorsque l'on a rien fait, mis à part respirer).
J'avais tout juste vingt-cinq ans lorsqu'on nous a balancé sur une affaire de meurtre à New-York. On était trois sur l'affaire, trois jeunes guignols avec la rage au ventre qu'on avait envoyé dans les bas-fonds de la ville pour ne pas sacrifier les meilleurs. Les supérieurs savent qui envoyer sur les terrains accidentés et ceux à préserver dans les bureaux, à afficher seulement lors des meurtres populaires (le président, l'actrice, l'homme influent). Les autres, ont les envoie dans la merde en leur demandant de ne pas se salir les semelles. Ils savent que les jeunes ont encore la sensation de pouvoir changer les choses, de faire bouger la société et les injustices. La vérité, c'est qu'il faut avoir la tête dans les chiottes pour se rendre compte du tartre dont il est recouvert.
Et le tartre de New York, nous l'avons trouvé plus bas que terre. Là où l'on envoie les déchets par peur qu'ils ne salissent la perfection tant recherchée.
On avait retrouvé une femme aux dents arrachées et au système digestif enlevé   abandonné au bord d'une ligne de métro. Elle était morte. Il ne lui restait plus que ses yeux vides pour nous prouver qu'elle avait un jour été vivante. Anna aurait pu être la première mais une brochette de gamines semblable avait déjà trouvé la mort en ces lieux.
Le dossier entre les mains, mes yeux s'étaient posés sur chaque ligne le détaillant. Il puait tout ce dont on ne veut pas faire face. C'est certainement à cause de lui si j'ai dérivé des mes objectifs d'homme bon. J'ai compris que tout ce qui nous entourait était une grande mascarade, un voile posé sur la tête des gens pour les empêcher de voir la vérité. Mais moi, j'avais frappé sur mes tempes pour faire tomber le goudron qui m'aveuglait.
Si je suis tombé à Oze, ce n'était que pour sauver ce monde souterrain dans lequel mourrait (et meurt) chaque jour des âmes perdues. Pauvre drogué à l'aiguille facile, je m'étais détaché de tout ce que j'avais. C'est à dire ; mes frères, mon boulot, ma femme, mes croyances, mes espoirs. Il ne restait en moi plus que le vide d'un homme à la recherche de nouvelles sensations. Je me voyais déjà passer les menottes aux mains d'un simple meurtrier en voulant à la société mais j'ai vite découvert que tout ce qui se trouvait à Oze n'était que la continuité de notre société. Les gens qui y vivent se font appeler le peuple taupe et à vivre sous les restes néfastes d'un monde dégueulasse, on finit forcément par se nourrir à même la crasse. Et la crasse, si on ne la contrôle pas dés le début se propage tel un cancer. Elle s'installe dans chaque recoin de la vie et y reste.
J'aurais pu ne pas prendre mon boulot à coeur.
Ne pas résister à la tentation sectaire mais c'était comme débarquer dans un autre monde. Je ne connaissais rien à l'essence même de toutes leurs sensations. Le bruit du cuir contre la chair, les gémissements douloureux, les hommes nus, les femmes au corps usé par le sexe. Ils étaient tous là, plus défoncés que jamais, plus haineux que les monstres que l'on rencontre en taule. Plus détestable que le chien hurlant du voisin. Leur aura était comparable à une grande toile dans laquelle on pouvait s'y perdre sans se blesser. En sortir était la chose la plus difficile.
Un an, c'est le temps que l'on nous a donné pour comprendre les entrailles de la ville. Vivre sous les lignes de métro, dans les catacombes cauchemardesques aurait pu être atroce si Oze n'avait pas été si séduisant. Et alors que je me perdais dans des expériences sexuelles crasseuses, j'ai pensé à tout abandonner pour venir m'y perdre à mon tour mais je savais qu'un lien entre les taupes et la lumière était vital.

Nous étions trois.
Trois gamins à l'envie de vivre, de se surpasser, de dépasser les limites. Trois flics tombés dans la folie envoûtante d'Oze. Baiser comme respirer, c'était ça, la règle première. Mélanger l'orgasme à la douleur était d'autant plus excitant. Je me souviens de coups de couteau enfoncés dans des corps de jeunes filles pour les pénétrer avec plus d'intensité. J'ai aussi le souvenir de ces hommes éparpillant leur semence dans ces ouvertures de chair. Sperme ensanglanté. L'extase des tarés. Mes soirées perdues dans cet autre monde me reviennent parfois sous forme de flash. C'est un peu comme si mon corps et mon esprit s'était mis d'accord pour tout oublier et me laver de mes péchés.
(Nous n'avons jamais trouvé le meurtrier)
Ces mois passés dans la peau d'un autre n'avait été qu'une perte de temps pour les forces de police et une initiation totale et démesurée au glauque pour nous. Le plus dur avait été de revenir à la vie, là où la lumière et les diamants importent plus que le plaisir.
En quittant le labyrinthe des dessous de lignes de métro, je savais que plus rien ne serait pareil.
Que l'amour pour ma femme serait différent.
Ma dépendance pour Franco changée.
Ma haine pour les chiens intactes.
J'étais le même mais plus sombre, une nuance malsaine de gris et de noir.
Et surtout l'ultime vérité, celle qui te brise de l'intérieur, qui t'arrache à tes rêves pour mieux te faire espérer :
Tu n'es rien pour le monde. Seulement une bête dont les sens sont endormis.

OUIJA
passe ta souris !
j'aime bien les jolis garçons. NIARK


Dernière édition par Fausto Scorza le Lun 19 Oct - 1:45, édité 13 fois
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Sam 17 Oct - 23:44

MON MIEN ROBERT
comment je suis trop heureuse que tu reprennes mon bébé FAN FAN FAN
t'es trop la plus belle, la plus géniale et la plus mieux en général MIAOU

(ouais franco en a foutu de partout :hihi:)
hâte de (te) faire pleins pleins de vilaines choses et avec toi NIARK


Dernière édition par Francesco Scorza le Sam 17 Oct - 23:52, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Sam 17 Oct - 23:48

Re-bienvenue :l: :l:
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Sam 17 Oct - 23:56

ça pouvait être que toi qui pouvait le jouer j'crois bien MDR AS
rebienvenue DE CEUX
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« arnaqueur d’étoiles »
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Sam 17 Oct - 23:59


WILL YOU MARRY ME ? [ ✓ ] YES. [ ] NO.

Je t'éjacule à la face.
Ciao. :l:



« in the eye abides the heart »


kiss kiss bang bang :l: :
 

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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 0:01

Je suis d'accord avec Jack :l:
Rebienvenue chez toi :l: BRILLE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 0:03

Re-bienvenue BRILLE


❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 0:50

(re-)Bienvenue et bon courage pour cette nouvelle fiche !
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 1:09

yaaay rebienvenue GNOE :l: !
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 1:25

Franco ; comment tu cherches à m'amadouer là, c'est pas crédible tout ça. tu veux te faire pardonner d'avoir engrossé ma femme ou quoi ? ARROWluvCharlie
en tous cas faudrait vraiment qu'il arrête les femmes, ou du moins pendant une certaine semaine de chaque mois s'tu vois de quoi je parle. c'est pas sain Surprised
Aaron ; merci mon chou :l:
Jack ; je sais pas, espérons juste que Fausto soit pas juste maudit :hihi:
Oreste ; t'arrêtes de me donner ta semence oui ? Surprised j'vais pouvoir ouvrir un centre de don de sperme à cette allure là (oui je congèle quelques échantillons, sait-on jamais si je veux d'autres enfants NIARK ça sera toujours mieux que celle de mon atroce de frère)
Silver ; merciii DE CEUX
Aliah, Cara et Earl ; merci mes mignons NIARK
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 1:32

he ho, franco ne sait même pas que c'est son gamin Surprised pis au moins, il est beau le gosse, ils leur ressemble et tout :hihi: ça t'a sauvé l'humiliation de lui demander en fait Surprised
pis oh, j'ai le droit de t'aimer Surprised
mais bon, la prochaine fois, je fais comme l'autre, je t'en mets plein la figure NIARK
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 1:35

tu veux pas non plus que j'le remercie de cet affront non ? MOUSTACHE
une part de lui doit le savoir, c'est o-bli-gé. Surprised mais oui je suis pas contre un petit peu de ton amour sur ma joue, fais-toi plaisir. NIARK
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› Âge : vingt et un ans, toujours pas adulte.
› Appart : #1014, le F4 de papa. L'appart trop grand, trop vide.
› Occupation : Elle a trouvé ce petit job à la supérette du quartier, derrière le bip abrutissant de la caisse enregistreuse. Elle vole encore, de temps en temps, des relent d'argent facile.
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› Messages : 1796
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 11:41

Trop de Scorza, tue le Scorza OMG
Re-bienvenue à toi NIARK



Rien. Rien d'important. J'te disais juste que j'allais pas bien et que je partais en couille ces derniers temps, que j'avais un peu envie de crever et beaucoup envie de chialer mais tu sais c'est pas important tout ça, ça vas passer, ça finit toujours par passer.
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Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 11:47

encore toi ! ARGH welcome baaaack again :hihi: :l:
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« révolé sa mère. »
« révolé sa mère. »
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› Appart : #1411 (F2) avec le fantôme de sa mère la junkie, Badz Hijodealgo le fagg et Lincoln le renardeau perdu.
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› Messages : 4042
› Nombre de RP : 36

Message(#) Sujet: Re: my least favorite life. + fausto Dim 18 Oct - 11:55

reBienvenue parmi nous HAWW

Enfin le meilleur des Scorza ! HEH
/me joue la provoc là !


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