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CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. »

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 20:11

CALYPSO ERIKA PANTAZI
I only call you when it's half past five
The only time that I'll be by your side
Nom pantazi, patronyme aux consonances grecques, héritage de son paternel, Prénom calypso, choisi par sa mère tombée amoureuse de la Grèce en rencontrant son mari, mais aussi pour sa signification « celle qui cèle », calypso s’avérant être la première fille du couple mais également leur dernier enfant, celle qui cèle la fratrie.  Date et lieu de naissance 16 mai 1992, dans la Grande Pomme, Âge vingt-trois ans, Nationalité double, américaine de par son lieu de naissance ainsi que les origines de sa mère mais aussi grecque grâce à son père originaire Delphes, Origines américano-grecques, Statut matrimonial elle se réveille tous les matins en couple, avant de se rappeler qu’elle a largué son mec il y a deux semaines, Orientation sexuelle hétérosexuelle pure souche, ! Job ou Activité assistante d’éducation, ou comment dire « surveillante » ou « pionne » dans un collège de façon pompeuse, Date d'arrivée au Parking il y a cinq ans, dès qu’elle a atteint sa majorité à dire vrai,,  Groupe ceux qui vivent, Type de perso scénario de Tommy (mon loup) :l: Crédits WILD HEART.,  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? non, se référer à l’avis de Tommy.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Calypso a toujours aspiré a une vie emprunte d’indépendance. C’est donc tout naturellement qu’à peine ses dix huit bougies soufflées, et n’ayant aucune intention de faire des études, elle se trouva un boulot à plein temps dans un collège comme surveillante et s’installa dans son premier (et unique) appartement. Au Parking, naturellement, elle n’avait pas la fibre exploratrice et adorait NY. Cependant son salaire ne lui permettait guère mieux que le Bronx.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Bien que de premier abord le Parking ne fait pas rêver, c’est cet immeuble qui a permis à Calypso d’accomplir ses rêves d’indépendance, elle s’y sent chez elle et n’aurait pu rêver meilleur endroit pour vivre. La population du Parking lui ressemble, éclectique, écorchée, et autant d’autres d’adjectifs en « é » qui n’en finissent de convaincre Calypso sur son choix.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Calypso, c’est la fille toujours souriante qui ne prend jamais l’ascenseur alors qu’elle habite l’un des derniers étages, qui ne prend jamais de parapluie alors qu’il pleut, qui salue absolument chaque personne qu’elle croise au détour d’un couloir. Calypso c’est la fille que tout le monde connait sans la connaitre. On la trouve charmante, mais on ne saurait dire ce qu’elle fait de sa vie, son âge ou si elle est plus thé ou café le matin.


feat Matilda Price

Calypso est issue d’une famille nombreuse. Benjamine d’une fratrie composée de trois frères âgés de 28, 26 et 24 ans. Un père militaire et une mère aide soignante. Calypso a baigné depuis sa plus tendre enfance dans un univers particulièrement masculin, élevée de la même façon que ses trois frères ainés, elle entretient d’ailleurs une relation très fusionnelle avec son frère le plus jeune qu’elle considère comme son jumeau (10 mois les séparant). En tant que petite dernière de la famille (et fille qui plus est), son père ne lui a pas fait de cadeaux, souhaitant lui forger un solide caractère. Elle a donc bénéficié d’une éducation a la dure (juste, néanmoins) la où la féminité n’avait que peu de place. Il était hors de question pour le patriarche Pantazi que sa fille soit un stéréotype de la « jeune pétasse des beaux quartiers » ou encore de « bobonne dans sa cuisine ».


Dès son plus jeune âge, Calypso fut diagnostiquée comme étant asthmatique. La jeune femme se doit de toujours avoir avec elle une ventoline avec elle pour parer toute crise éventuelle, chose qu’elle applique à la lettre. Cependant, élevée dans une famille ou les faiblesses n’ont pas leur place, Calypso a appris à faire abstraction de sa maladie, au point d’en avoir honte et de chercher à tout prix a le dissimuler, même à ses proches. Surtout à ses proches. Ne souhaitant pas être perçue différemment. Pas de pitié pour elle, ni même de compassion. Alors elle prie juste pour que si prochaine crise il y a, prochaine crise se passe toute seule. Et parce que Caly est particulièrement têtue, elle n’a rien trouvé de mieux que de pratiquer la natation et donc l’apnée…) dès son plus jeune âge. Activité qu’elle pratique toujours et qui a un profond pouvoir calmant sur elle. Bien que dangereux. Têtue je vous dis…

Calypso ne possède qu’un seul et unique tatouage. Une plume dessinée par Tommy, tatouée à l’orée de sa nuque avec une finesse attestant le talent du tatoueur. Elle n’a pas eu mal. Comment aurait-elle pu. Elle avait son anesthésiant! Durant tout le processus elle n’a pas lâché Tommy du regard. Cette plume symbolise sa liberté, sa fragilité mais aussi son pouvoir de décision (tout lui reste à écrire, avec cette même plume). Mais surtout, cette plume c’est aussi et avant tout Tommy.

« Elle n’était pas fait pour les études… » A force d’entendre encore et encore cette même phrase, Calypso c’est convaincu que cela était vrai. Il faut se rendre à l’évidence « tout mensonge répété cent fois devient une vérité ». Il en fut de même en ce qui concerna son échec scolaire. A vrai dire Calypso avait toujours été moyenne. Ne se faisant pas particulièrement remarquer. Ne démontrant a dire vrai pas une aptitude particulière dans un domaine ou un autre, ni un quelconque intérêt d’ailleurs. Alors quand la question se posa en ce qui concerne les études supérieurs, il s’avéra évident qu’elle se contenterait du BAC. Pourtant depuis toute petite une seule et même passion grandit secrètement chez Calypso : La cuisine. Passion qu’elle s’évertua de cacher par peur du jugement de son père et de ses frères, assez catégoriques en ce qui concernait les domaines « féminins ». Pourtant, Caly était un véritable cordon bleu et nourrissait cette passion ardemment, en secret bien sur. Mais la taisait au yeux de tous… Elle en venait même à peindre n’aitre qu’une piètre cuisinière sachant a peine réchauffer une soupe instantanée. Elle avait honte voila tout. Alors elle se contentait de lire des blogs culinaire et de tester au beau milieu de la nuit la dernière version de son risotto aux asperges…

La jeune femme vit seule, mais il parait essentiel de mentionner qu’elle cohabite tout de même avec un spécimen à quatre pattes : Automne, sont chat roux agora. Il a l’âge de son indépendance puisqu’elle l’a adopté lorsqu’elle a emménagé il y a cinq ans alors qu’il n’ait qu’un mois et demi. C’était en octobre… C’était en Automne.

Calypso avoue volontiers avoir une passion étrange (qu’on appelle plus communément un TOC). En effet elle collectionne les carnet. Elle en achète des tas, des petits, des grands, des moyens. A carreaux, vierges, abimés. Elle adore ça. l’odeur du papier, la sensation de la plume sur les pages. Elle en possède une centaine, en a toujours un (voire trois) sur elle et écris tout ce qui lui passe par la tête dedans.

Car la jeune femme a un deuxième penchant assez étrange : les listes! C’est certainement son coté manico-hystérique de l’organisation qui resort là. Elle a besoin de tout noter, de tout lister, de tout planifier. De sa liste de courses, a celle de sa prochaine playlist en passant par celle des choses a faire un jour de pluie, Caly fait pleuvoir des listes. Des listes de listes même!

Si Calypso aime son prénom, elle avoue cependant en préférer un autre : Lily. Le prénom (surnom), que lui donne Tommy. Elle aime le son, elle aime voir Tommy le prononcé, elle aime l’amour qu’il s’en dégage, elle aime le son qu’il produit. Elle aime Lily. Et Tommy aime Lily. Mais elle ne supporte pas qu’un autre l’appelle de la sorte, et s’il arrive par malheur qu’un inconnu, même un proche, se permette l’imprudence de l’appeler Lily, mieux vaut espérer que Calypso n’aura pas l’ouïe fine.

Le passif amoureux de Calypso n’a rien d’impressionnant. Il parait presque ennuyeux! Elle a connu trois histoires sérieuses mais n’ayant pas duré plus de six mois. Elle était rapidement insupportable paraissait-il. Elle devenait chiante au bout de quelques semaines, jalouse aussi. Possessive il va sans dire. Il lui arrivait de péter des gueulante sans raison, elle se calmait toute seule généralement. Mais ils n’avaient pas la patience d’attendre. De la comprendre. Aussi hystérique fut-elle, Calypso avait son mode de fonctionnement. Il ne fallait pas essayer de lui parler lorsqu’elle était énervée. Pas directement. Mais attendre quelques minutes qu’elle se calme et la rassurer. Tendrement. Aucun n’avaient pris le temps de l’apprivoiser. Sauf un bien sur. Ca n’avait pas marché. Elle avait déraillé. Il l’avait cherché, elle en était persuadé. Mais dieu que ça faisait mal.

Calypso est également connue pour son unique moyen de locomotion à savoir : sa moto. Elle en est dingue, elle en a rêvé, elle en a bavé pour se l’offrir. Dès lors sa bécane n’est jamais bien loin, et quand la pression se fait trop grande, il lui suffit d’enfourcher son bolide et de rouler. Ne pas savoir où aller mais juste vouloir sentir le vent s’engouffrer dans ses cheveux, lui cibler le visage, lui rappeler qu’elle est vivante…


Cela faisait une demie heure que Calypso ne pouvait décrocher des yeux l’écran de son téléphone. Le bouton de verrouillage en était à sa soixante deuxième pression et n’allait pas tarder à porter plainte pour harcèlement. C’était pourtant plus fort qu’elle, la patience n’avait jamais été un de ses points forts. Quand diable allait-il lui envoyer un foutu message? Elle délaissa l’objet de tous ses tourments pour se diriger vers la salle de bain et vérifier que son mascara n’avait pas coulé. Longue vie au watterproof. Elle frotta la paume de ses mains moites sur un pan de sa robe et retourna avec hâte auprès de son portable. Toujours rien. Expirant avec agacement elle déverrouilla l’engin et accéda a ses messages. Et puis merde ! Elle composa à toute vitesse le numéro de Tommy qu’elle connaissait par coeur mais qu’elle avait pris soin de ne pas ajouter, parce qu’il ne l’avait pas encore fait, parce qu’elle ne voulait pas être la première, parce qu’elle ne voulait pas céder. Foutue fierté. Coucou, je te vois tout à l’heure à la soirée de Jimmy…?. La jeune femme avait relu une dizaine de fois son texto, pesé le pour, le contre des points de suspensions, pour finir par appuyer sur la touche envoyer. Il mit treize minutes à répondre. Pas dix, pas quinze, treize. Treize minutes qui n’arrangèrent en rien l’impatience dont Calypso faisait preuve. J’imagine. Un mot, un seul, pas même une ponctuation. Calypso bouillait. Elle balança le téléphone sur son lit, excédée. Vas-te faire foutre Tommy!! ne put-elle s’empêcher de crier. Elle rejoignit la salle de bain en trombe et jeta un coup d’oeil a son reflet. Ses cheveux impeccablement lisses tombaient de façon ordonnée sur ses épaules, lesquelles étaient habillées d’une robe bleu nuit. Vas BIEN te faire foutre!!. D’un geste vif, elle saisit le bas de sa robe pour l’enlever et la jeter en boule sous le lavabo. Impulsive ? Elle traversa l’appartement en furie (en sous vertement, aussi), et finit par attraper dans son armoire un jean brut et un débardeur noir absolument basique. Comme si j’étais du genre à faire un effort!. Elle se rassit sur son lit, plaçant une mèche de cheveux derrière son oreille, bien consciente de ses cheveux n’étaient plus qu’un mélange savant de noeuds et d’électricité statique. Une vibration brisa le silence. Nouveau message de Tommy : A tout a l’heure!. Deux messages d’affilé, un points d’exclamation (synonyme d’excitation!), une promesse de se voir. Un large sourire vint illuminer le visage de Calypso tandis que son coeur battait à tout rompre.


Deux semaines. Et autant de minutes qui s’écoulent en vain, de soupirs qui se perdent dans le silence, d’incertitudes mères d’insomnies, de lames de rasoir effleurant son coeur… Il n’appelle jamais, répond rarement à ses messages, l’ignore souvent. La distance, toujours. N’entend-il pas son coeur se heurter aux parois de sa frêle poitrine dès lors qu’il entre dans la pièce? Ce battement assourdissant, ce rythme effréné qui lu fait si peur. Ce rythme effréné qui la rend vivante. Deux semaines sans un mot de sa part, sans un signe d’intérêt, sans un signe vie… Et la dernière fois, c’était s’ils avaient échangé un mot. Elle l’avait rejoins dans le salon alors que la fête battait son plein dans le jardin. La pièce était déserte à l’exception de la présence de Tommy. La véranda assourdissait la musique techno qui s’échappait des baffles posées a même la pelouse. Cela donnait à l’atmosphère quelque chose de particulier, comme le sentiment d’appartenir à un autre monde, ou d’avoir figé le temps l’espace d’un instant. Elle s’était installée a ses côtés, ni trop près, ni tout a fait contre l’accoudoir et avait pris une longue inspiration avant de lâcher un  « Salut Tommy! ». Tommy. Calypso aimait son prénom, elle aimait le prononcer aussi. Dès qu’elle le pouvait. Deux syllabes qui semblaient rouler sur sa langue comme si cette dernière avait été façonnée avec l’unique but de ne prononcer que ce mot. Tommy. Tommy… Il avait à peine levé les yeux, préférant fixer ses pieds avec une intensité presque vexante… S’étaient alors écoulées à la vitesse la lumière plus d’une dizaine de minutes durant lesquelles juste un regard avait été échangé. Les paupières closes, Calypso savourait chaque secondes qui s’égrenaient auprès de Tommy. Elle n’avait pas besoin de le regarder pour sentir sa présence. Pour ressentir son aura. Sans même se toucher, elle avait la sensation que sa peau s’embrasait d’une telle proximité. Cette intimité faisait battre son coeur si fort que seul un sourd n’aurait pu en entendre chacune de ses pulsations. Son sang propulsé jusque dans ses artères à la vitesse de son rythme cardiaque exacerbait chacun de ses sens. Ainsi, il lui semblait entendre le souffle de Tommy comme a l’orée de son oreille. Il lui semblait sentir son odeur comme si sa bouche effleurait sa peau. Il lui semblait que son corps était irrésistiblement attiré par le sien… Puis, dans une fraction de secondes, Tommy rompit ce lien que Calypso était persuadée avoir établi entre eux.  « Je… Je vais aller prendre l’air… A plus. » La magie s’en était allée, dissipée par quelques mots, et un Tommy qu’elle ne revit plus de la soirée. Il l’avait évité, la jeune femme en était persuadée. A quoi bon ? Franchement… A quoi bon s’accrocher à un moment? Moment qui probablement n’avait jamais véritablement existé, n’ayant simplement que fait écho aux désirs de Calypso. Pourquoi s’évertuait-elle à se convaincre qu’il y avait quelque chose alors que tout portait à croire que rien ne se passerait jamais entre eux. Rien. Jamais. Parce qu’elle le désirait. Au plus profond de son être. Au plus profond de son âme. Elle n’était pas folle. Par pitié, non. Elle n’était pas la seule à ressentir cette électricité dans l’air dès lors qu’ils se trouvaient dans la même pièce. Elle n’était pas la seule à se retrouver trempée de sueur au beau milieu de la nuit, réveillée par un rêve dont le souvenir lui laissait ja gorge sèche et les muscles bandés. Il fallait pourtant se rendre à l’évidence, Calypso ne s’était bercée que d’illusion. Elle en payait alors le prix fort, en manque de sa présence, de ses silences, souffrant de son absence… Elle n’était plus qu’une âme désespérément accroc à une drogue qu’elle ne pourrait jamais se procurer… Quand son coeur lui soutenait de s’accrocher, sa tête ne faisait que lui envoyer en pleine figure ce quêtait réellement sa relation avec Tommy, un grand rien formé de néant. Deux semaines putain. C’en était trop pour Calypso. Elle avait atteint un point de non retour et une décision devait être prise. Elle le regretterait. Amèrement oui. Mais à cet l’instant précis, sortir de son appartement en chaussettes, vêtue d’un simple bas de jogging et d’un débardeur blanc (aka son pyjama) lui semblait être la meilleure idée de la décennie, juste derrière la mise au point du dernier vaccin en liste. N’écoutant rien d’autre que ses pulsions elle dévala trois étages à la vitesse de l’éclair, sans bien sur manquer de trébucher une vingtaine de fois. Elle ne prit pas la peine de sonner, ni même toquer. Il ne l’attendait pas. Il ne conviait pas. Si elle ne s’imposait pas, alors, jamais elle ne pénétrerait le seuil de son appartement si ce n’était pas à l’occasion d’une soirée organisée par son colocataire. Sans réfléchir elle saisit la poignée et entra en priant que la porte ne fut pas verrouillée. Elle ne l’était pas. La télé produisait un léger bruit de fond couvert par le son d’une conversation. Un garçon et une fille. Calypso n’eut aucun mal à reconnaitre Jimmy et sa soeur, Charlotte, discutant sur le canapé, se coupant néanmoins pour dévisager l’intruse. Elle ne s’attarda pas. Ses pieds ne parvenaient à s’arrêter. Sa langue semblait engourdie par le trac. Ses yeux n’aurait pu s’attarder sur quelque chose. Non! Ses yeux n’aurait pu s’attarder sur quelque chose, sauf lui. Les pupilles de la jeune femme brulaient de pouvoir se poser sur l’objet de son désir. Elle contourna le sofa pour rejoindre le couloir. Pour rejoindre sa porte. Pour rejoindre sa chambre. Chambre dans laquelle elle n’avait jamais pénétré. A cet instant, aucune pensée ne traversa l’esprit de Calypso si ce n’est : ouvre cette foutue porte! . Ce qu’elle fit. Sans songer à ce qui pouvait se trouver de l’autre coté. Il était là. Evidemment! Sans doute avait-il était alerté par les bruits de porte et de pas depuis le salon? Elle s’en fichait. Elle s’en fichait éperdument. Le voir ne calma en rien son excitation. Complètement essoufflée Calypso ne semblait pas vouloir prendre le temps de retrouver un rythme cardiaque convenable et peinait à respirer, elle suffoquait même. Calypso? Qu’est-ce que tu fais là? Est-ce que ça va? Peut-être était-ce la première fois qu’il s’adressait à elle en ne fuyant pas son regard. Sans doute était-ce l’unique fois où avait prononcé plus de dix mot à son attention. Mais c’était trop tard, ça ne lui suffirait pas. Pas ce soir, ni aucun autre soir. C’en était finit. Elle éclata. Non ça ne va pas Tommy! Encore son prénom, qu’elle savoura tout de même, peut être parce qu’elle craignait que ce ne fut la dernière fois… Ca ne va pas et c’est de ta faute! T’entends ça? De ta faute. Je suis pas un jouet, encore moins ton jouet! Je suis pas un foutu film de location qu’on regarde les soirs d’hiver parce qu’on se fait chier. Qu’on re-regarde parce qu’on à rien d’autre à faire! Je suis pas un putain de film qui fait passer une soirée et qu’on ramène au magasin parce que ça y est, ça y est ça nous a divertit le temps d’une après midi! Tommy! Encore son prénom. Toujours son prénom. Elle en crèverait si c’était la dernière fois. Encore une fois… Juste une fois… Tommy… L’air qui s’engouffrait dans ses poumons sifflait comme les rafales de vent sous les portes en plein orage. Elle ne semblait pas prête a reprendre son souffle, ni à le laisser parler. Encore aurait-il fallu qu’il l’ait souhaité. C’est finit Tommy t’entends ? T’es qu’un crétin ! Soit t’es complètement aveugle pour pas voir que tu me plait. Soit t’es un connard qui joue avec mes sentiments. Mais je reprends le cours de mon existence t’entends Tommy ? C’est fini. Je te cours plus après, je m’arrêterais plus a ton étage quand je sors de chez moi en espérant que tu sortes a ce moment. Fini! Plus d’ongles rongés à attendre que tu daignes enfin m’envoyer un message. Putain Tommy. T’es vraiment aveugle. Tu comprenais pas? J’aime ta voix, j’aime tes silences. A chaque fois voulais juste partager tes silences. Et tu te barrais putain, parce que t’en as jamais eu rien a foutre de moi parce qu… Sa voix se brisa en un râle rauque, signe qu’elle devait à tout prix se calmer, respirer. De l’air… Les larmes commençaient alors a poindre et lui bruler la reine. Elle ferma les yeux de toutes ses forces. Et là… Un frisson parcouru son échine. La main glacée de Tommy vint éteindre l’incendie des joues de Calypso afin de l’attirer tendrement, mais fermement, jusqu’à ses lèvres. Tout s’écroula : ses craintes, ses doutes. Sa rage, sa colère. Tout. Sauf ce dont elle avait toujours été persuadée : eux. Ses doigts virent s’aventurer dans les cheveux Tommy tandis que sa bouche répondait avec ardeur, avec détresse a ce baiser inattendu. Ce baiser inespéré. Le début de tout.


Mia
passe ta souris !
Hello, moi c’est Mia, j’ai 21 ans (mais pas toutes mes dents). Dans la vraie vie j’aime le nougat et glands (la pâtisserie avec le glaçage vert là, oh!), j’étudie l’économie et les ressources humaines (c’est moins chiant en vrai, quoique) et j’aime bien écouter l’orage gronder et la pluie taper contre la fenêtre au chaud sous ma couette. J’aime pas le chocolat chaud mais j’adore le thé à la menthe, et si vous êtes mignons je vous en ferais un DE CEUX


Dernière édition par Calypso Pantazi le Sam 19 Sep - 13:15, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 20:21

Calypso j'aime bien ce nom ! puis l'avatar est pas mal non plus huhu.
Bienvenue chez nous et bon courage pour ta fichette ! :l:
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 20:23

JAIME JAIME JAIME JAIME JAIME JAIME JAIME
merci mille fois de tenter le scénario malgré tout, j'ai vraiment hâte de voir ce que tu vas faire du personnage BRILLE LOVE LOVE
et matilda est parfaite, j'suis contente qu'elle te plaise autant qu'à moi BAVE2

et pis bienvenue aussi hein, si tu as des questions, j'suis là HOT
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 20:32

Jenova - En voila un prénom original, j'aime! Et ta miss est drôlement mignonne :l: Merci à toi :)

Tommy -Merci beaucoup, j'espère être à la hauteur, et puis sinon, ben tant pis :l: j'ai des questions! Rendez vous ta boite à MP :l: :l:
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 20:42

Bienvenue au Parking ! DE CEUX
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 20:43

Louise -Merci ! J'ai bien ris pour le métier en "euse" GEEK
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:08

Bienvenue et bon courage pour la compet' CUTE :l:
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:10

Earl - je meurs devant le "Lorearl"... Evil or Very Mad Beuh le gros mot "compet" ... Merci en tous cas :l:
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:19

Héhé j'en glousse aussi MDR
je saaais c'est pas fun mih! on dira c'est la faute de Tommy qui fait des scénas badass ARROWluvCharlie
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:21

Nan, c'pas d'ma faute, arrêtez, c'mal de me persécuter m'voyez ? CRY ME A RIVER
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:35

Moi je la récupère si Tommy en veut pas NIARK

Bienvenue, bon courage pour ta fiche ! :l:




Chère Vivi, je t'écris cette lettre plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude. Depuis que t'es partie depuis que t'es plus là c'est plus la même j'ai perdu ma Reine et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé mon visage aussi s'est ridé, mon coeur lui s'est bridé un truc en moi ce matin-là s'est brisé et même si je réponds ça va merci j'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'inertie
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:36

Pas touche Mad MEH
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:40

Bienvenue au Parking :l: & bon courage pour ta fiche BRILLE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:40

Bienvenue parmi nous ma jolie HAWW
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Message(#) Sujet: Re: CALYPSO - « L'amour ne se manifeste pas dans le désir de coucher avec quelqu'un, mais dans le désir de dormir avec quelqu'un. » Jeu 17 Sep - 21:41

Tommy Banks a écrit:
Pas touche Mad MEH

apprend à partager merde Surprised




Chère Vivi, je t'écris cette lettre plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude. Depuis que t'es partie depuis que t'es plus là c'est plus la même j'ai perdu ma Reine et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé mon visage aussi s'est ridé, mon coeur lui s'est bridé un truc en moi ce matin-là s'est brisé et même si je réponds ça va merci j'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'inertie
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