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avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter



 

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avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter

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« Le Loup »
« Le Loup »
› Âge : 26 ans (12 novembre)
› Appart : #520 (F4) avec les orphelins Williamson et l'orpheline de la vie
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Message(#) Sujet: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 0:40

Avery Aiden Williamson
… alors je l’ai arraché de ma poitrine, je l’ai jeté au sol et je l’ai écrasé, de cette même façon que je t’aurais tué : avec un sourire et sans coeur.
Nom Williamson
Williamson, je crois bien que c’est anglais ou alors irlandais. A dire vrai, ça pourrait être allemand, russe ou chinois, je m’en contre-foutrais complètement. Williamson, c’est mon nom de famille et généralement, les gens ne l’apprécient pas. Je crois bien que dans leur dictionnaire, ce nom signifie la peur.  Prénom Avery
Qu’on évite de m’assimiler à ce personnage de dessin-animé débile répondant au nom de Tex Avery. J’ai une tête de cow-boy fragile et blondinet qui fout la misère à un pauvre loup sans cervelle. Ici, le loup te bouffe, c’est pas un dessin-animé la vie, alors évite de faire un petit rapprochement. Date et lieu de naissance 12 novembre à Chicago
Ou dans la banlieue de Chicago, mes parents ne faisaient pas comme tout le monde. Et ça continue encore aujourd’hui. Âge 25 ans
C’est assez long pour vivre sur Terre, un quart de siècle, et avec tout ce qu’on trafique, j’suis pas mort. Pas encore. Nationalité Américaine
Et c’est déjà un poid lourd à porter. Vous imaginez ? Être un américain qui n’atteint même pas la classe moyenne aux Etats-Unis, c’est pas facile, autant ne pas être un étranger. Origines Américain
Je suis pas fan des arbres généalogiques. Statut matrimonial Célibataire.
Amenez moi une femme qui puisse supporter mon train de vie, ou une femme qui n’a pas peur de la mort ou de mes colères et peut-être pourrais-je me poser. Orientation sexuelle Hétérosexuel Job ou Activité Ton pire cauchemar, magouilleur, dealeur, mac, tueur… vraiment pas un mec qu’il faut fréquenter, en soi, je pense que je vous répondrais « homme d’affaire » Date d'arrivée au Parking Assez longtemps pour faire baisser des regards, surement depuis mes 19 ans  Groupe ceux qui vivent Type de perso inventé Crédits unicorn © (bazzart)  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? Baaaaaaaaaaaah. why not si on en fait bon usage. Oui.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? C’est quoi cette question à la con ? Je te demande ce que t’as fait hier ? Si t’as bien mangé ? Si ta femme a été mise en cloque par un autre ? Qu’est-ce que cela te servirait de savoir qu’on vit dans cet appartement délabré depuis assez longtemps pour qu’on nous évite délibérément parce qu’on fait peur ? Et comment on emménage à ton avis ? On est arrivé, on a payé l’appart’ et on a posé notre cul dedans, je crois bien que c’est aussi simple que cela… A moins que tu ne sois trop con pour savoir comment déménager.
Cela vous importe-t-il de savoir que je suis au Parking depuis 5 ans environ et que nous y sommes pour diverses raisons qui concernent éventuellement mon père et les flics ? Et en soi, l'immeuble était beaucoup moins cher que notre maison de banlieue. La fraude, ça n'aide pas tout le temps.

Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? L’immeuble est sale, dangereux, et il risque de s’écrouler à tout moment. Je déteste cet immeuble autant que je peux m’y sentir chez moi. Et puis, en soi, je suis obligé d’être dans cet endroit. Je ne peux pas m’installer à Manhattan, ni même à Brooklyn pour tout dire. Et puis, si déjà mes voisins aux têtes de harengs ont peur de nous… Je n’imagine même pas les petits bourgeois des quartiers chics. Et je crois qu’au vu de ma réponse, vous savez déjà ce que je pense de mes voisins. Ils ne m’aiment pas et c’est réciproque, tant qu’ils ont peur de moi et me respectent, je ne dis rien.

Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Je suis qu’un petit con, un mécréant, un truand, quelqu’un qui va rapidement finir en taule et c’est ce dont ils souhaitent. Généralement, ils ne me feront pas de fêtes en mon honneur, ni en celle de mon père et mes frères. Peut-être que ma petite soeur est plus appréciée, en même temps… Une jolie jeune femme dans la fleur de l’âge. Je crois bien qu’on me donne plusieurs vies, on dit des choses sur moi. J’aime les rumeurs, ça alimente leur peur et leur intérêt pour moi.




feat harvey newton haydon
déteste qu’on lui donne un surnom traine toujours avec son Desert Eagle se bat souvent n’a peur de rien a plusieurs tatouages pour lui, ses parents sont morts a toujours été livré à lui-même avec ses frères et soeurs il aime jouer les durs à cuir, d’ailleurs, il est un dur à cuir s’il a déjà tué quelqu’un ? je peux vous laisser le découvrir tout être humain est, selon lui, qu’un « déchet que Dieu a confectionné ». et pis de toute manière, si on meurt un jour, c’est bien pour une raison. il ne respecte rien, ni personne, pas même lui, je crois… c’est un homme qui aime lire, au grand étonnement de tout le monde, parfois, il aime sortir des citations d’un livre, mais finalement, il a laissé tomber cette idée de poète macabre pathétique il a plusieurs cicatrices, des grosses comme des plus petites il est assez connu des services de police, mais on ose pas trop s’approcher de lui et de sa famille il dit ce qu’il pense, et il pense beaucoup et pas forcément du bien il a pas qu'un petit souci avec la loi et les règles c’est un mauvais joueur d’ailleurs il adore le poker il a l’alcool mauvais il ne se drogue pas, ça détruit les neuronnes, ça ne sert à rien, assez étonnant en soi

Un coup, puis un autre et un troisième. Ils se font de plus en plus violents à cause de cet alcool qui  parcourent son sang, mais Avery les encaisse comme il le peut. En plein dans le salon familial, il doit encore supporter les crises de son père, lorsqu’il se sent contrarié. La raison des coups qui s’abattent sur le corps de l’adolescent ? Ce dernier n’a pas récupéré le fric qu’on lui avait demandé. Son père était un petit escroc, un magouilleur et dangereux personnage au sein du quartier malfamé de Chicago, mais en réalité, ce n’était qu’un pauvre con qu’Avery savait mépriser du haut de ses quatorze ans. En plus d’avoir failli à sa tache, l’adolescent avait osé dire qu’il n’en avait rien à foutre du fric de son père, après tout, c’est pas comme si c’était des millions. La mère d’Avery avait eu, pour une fois, la bonne volonté d’appeler les flics et le père fut embarqué.

Ce genre de situation dura jusqu’à ses seize ans, jusqu’à ce qu’Avery puisse dépasser son père d’une tête. Ce dernier semblait imposant, terrifiant mais il n’était, en réalité, qu’un lâche à la gueule de tueur. C’est peut-être pour cela qu’on n’osait pas trop l’emmerder en prison, et c’est peut-être pour cela que dans le quartier, on n’ose toujours pas l’emmerder. La mère d’Avery a disparu de la circulation à son dix-septième anniversaire, plus aucune nouvelle de sa part, était-elle encore vivante d’ailleurs ? Il n’en savait trop rien, mais il en souffrait clairement et comme leur père faisait souvent des aller et retours en prison - parfois pour de légères broutilles -, Avery était devenu très vite le chef de la maison. Les jumeaux, bien qu’ils soient plus âgés, étaient selon Avery intellectuellement incapable de s’assumer seuls, alors assumer la famille et notamment la petite soeur. Et puis, Avery avait toujours eu le chic d’être un leadeur.
Quand ils déménagèrent dans le Bronx, et notamment au Parking, leur vie sembla un peu plus apaisante, mais ce n’était qu’une question de temps avant de se faire une réputation, et que les flics sachent qui ils étaient, c’est que ça parle entre poulets. Puis, Chicago et New-York, c’est pas si loin, en soi, hein ?

Il avait toujours été nul à l’école, n’avait jamais apprécié étudier à dire vrai. Apprendre, c’est un fait, se retrouver assis devant des cons, ça ne l’était pas. Il n’a jamais eu de diplôme quelconque, mais était suffisamment intelligent pour se démerder seul. Il lui arrive, avec ses frères, de prévoir des petits braquages, rien de grave, ils ne font que duper des personnes, et c’est tout. Dans le Bronx, il a son petit terrain de jeu, et ils laissent les personnes dangereuses - risquant de le tuer s’il se met en travers de leur chemin - laisser faire leur vie. Il ne va pas provoquer la Mort, il le fait déjà suffisamment. Il est vrai qu’il aime partir sur un terrain gagnant.
Et c’est peut-être grâce à cela qu’il est encore vivant de nous jours, il est prudent, calculateur et relativement calme.


•••

Je la sens cette fierté de glisser mon canon sur ta tempe, pauvre con. T’as voulu jouer, t’es en train de perdre. Je te vois me supplier, vas-y continue, j’aime cela, c’est jouissif et c’est puissant.

« - Je te promets, je te rembourserais, regarde, les filles font du… »
« - Ta gueule, tu m’gonfles à parler comme une fillette. » répondis-je sans lui laisser le temps de finir sa phrase.

Sa main aussi noire que mon coeur se met à trembloter, je le sais qu’il est en train de prier un quelconque dieu de le tirer de cette affaire, mais en soi, il s’est foutu dans la merde tout seul, c’était à lui de se démerder. Comme si je voulais le provoquer, j’allume une cigarette et tire une taffe de fumée. Mon regard semble le percer, il est perdu comme un petit agneau.

Ici, j’étais le loup.
Et c’était bon.


Toute cette puissance, cette domination et ce respect. J’adorais cela. Je ne peux que sourire, presque de manière sadique car je me plaisais à lui faire peur. J’avais le choix, j’étais le maitre : je pouvais le tuer, comme je pouvais le laisser en vie.

« - Avery, je te jure. Je… » continue-t-il, défiant la vie et la mort.
« - Tss tss tss. Ne t’ai-je pas dit de te taire ? Tu souhaites me rembourser, mais je ne sais pas… J’crois bien que tu vas encore m’enfler, j’hésite entre te descendre maintenant ou te laisser en vie. J’ai pas besoin de toi pour récupérer l’argent. »

Il tressaillit, mais je pouvais voir une colère refoulée dans le fond de ses yeux. Il serait bête de vouloir me défier, ou tenter de faire quelque chose, il serait mort dans le minute qui suivait.

Ce qui est bien, c’est que dans cette partie du Bronx, ma famille règne, rien de très impressionnant mais au-moins, on était reconnu et on gagne du blé aisément. Les jumeaux sont de sacrées terreurs, et personne n’ose approcher ma soeur. ça nous amuse de faire peur. La peur, c’est le pouvoir, je l’ai compris depuis longtemps, merci papa pour l’école. D’ailleurs, ce connard est en prison, il n’est pas assez futé pour ne pas se faire prendre… Il devrait moins boire, quoique non, c’est la boisson qui m’a forgé. Mais moi, je suis dans la modération pour m’empêcher de dépasser les limites. Quelles limites ? Celles que je me suis faites. Je garde un certain sang froid, ce doit être pour cela qu’on a peur de moi. Je n’emmerde pas souvent les gens, sauf les plus faibles car c’est drôle mais en soi… Je n’ai pas besoin de prouver ce que je suis capable de faire pour que le monde qui m’entoure le sache.

Soudainement, j’entends un bruit derrière moi. Pris de panique, chose qui m’arrive rarement, je regarde l’homme à genou.

« - T’étais censé être seul ! » criai-je, furieux de cette trahison

Je ne sais pas si j’ai vu un sourire sur son visage, ou non. Une chose est sure : il n’était pas seul. Putain. J’ai sous-estimé mon pion, j’oublie que l’élève peut dépasser le maitre. Je me ravise, et je n’ai plus de pitié. Au premier tir ennemi, qui me loupe de justesse, je le flingue. Une balle entre les deux yeux, la vie qui le quitte immédiatement, le sang qui coule comme un filament le long de son front, et le corps sans vie qui s’écrase de manière misérable contre le sol. Plusieurs coups de feu cette fois, dont un qui me frôle l’épaule. Un râle s’échappe de ma bouche, une douleur se fait ressentir mais l’adrénaline est la meilleure des anesthésies. Je me cache, me planque et attend que ces crétins vident leur chargeur. Il ne faudrait que quelques minutes, je crois, pour que mes frères arrivent à moi. Jamais être seul, ce con l’avait compris aussi. Sauf qu’il y a des compromis, il faut savoir se positionner : soit t’es le loup, soit t’es l’agneau. Dommage pour lui, il était encore l’agneau.
Je tire quelques coups, surtout quand je sens que l’un d’eux sort de sa cachette. Mais je ne joue pas éternellement. Ils sont trois, tout au plus, et j’espère qu’on ne m’encercle pas. Quoique, vu la position stratégique, j’ai ma chance dans ce merdier. La dernière fois qu’on m’avait fait ce coup-là, j’avoue m’être retrouvé avec une balle dans la cuisse où on m’a soigné à domicile.

Et finalement, après en avoir touché un, mes frères sont là et les dégomment en deux temps trois mouvements. Ils ont toujours été doués pour foncer dans le mur, comme un taureau qui fonce dès que ses yeux se fixent sur la couleur rouge d’un tissu. Je ne sais pas comment cela se fait-il qu’ils n’aient pas reçu une balle dans la tête, dans un coin de rue… Ils n’étaient pas fins, plutôt bourrins. Mais, en soi, à eux deux, ils étaient passablement dangereux.

« - On t’avait dit que c’était qu’une ordure. » commence l’un
« - … Il aurait mieux fallu le buter tout de suite au lieu de jouer. » continue l’autre

Je ne peux rétorquer un sec « la ferme », et les jumeaux ne peuvent que rire dans leur coin. J’étais encore leur petit frère, le merdeux qui joue bien trop avec le feu. C’est vrai, je l’ai déjà fait, et je me suis réellement brûlé. Ma main droite s’en souvient encore, une légère cicatrice peut s’y voir, mais en soi, ça m’a plu. J’ai perdu cette fois, et je sais que je peux faire attention aux prochaines fois.

« - Et l’argent ? » s’inquiètent-ils en choeur.

J’hausse les épaules, et je regarde le cadavre. D’ailleurs, je ne fais pas que le regarder et finalement, je m’en vais les fouiller, lui et ses collègues. Un peu d’argent, des papiers, et une pochette de beuh et des pilules que je pourrais revendre à un prix fou aux quelques pigeons de notre immeuble.

« - On va voir sa femme et son gamin, à cette heure, ils sont tous rentrés. » ordonnai-je simplement

Les jumeaux me suivent, ils aiment bien être derrière moi, comme deux colosses qui protègent leur maitre. Je savais que la femme de ce fumier n’avait pas le fric, mais avec de la détermination, et de la peur, elle était surement capable du pire pour me rembourser. Après tout… Elle était coincée ici.
Je connaissais tout de leur vie et leur habitude, c’est peut-être un aspect que son mari n’avait pas envisagé de ma part.

•••

L’avantage des putes qui trainent prés des arrêts de bus, c’est que je n’ai pas besoin de connaitre leur prénom pour les baiser. Je les paie, on baise et c’est fini, plus de nouvelles et pas de favorites. Je n’aime pas instaurer des liens, ni même tenter d’avoir une relation quotidienne avec telle ou telle pute. C’est leur boulot, après tout, et puis, oblige-t-on les alcooliques à connaitre immédiatement le nom de celui qui les sert ? Non. L’avantage des putes, aussi, c’est qu’elles me font pas chier. Elles ne savent pas réellement qui je suis. Je prends plaisir, et basta. Alors que si je devais me coltiner une femme, ce serait la catastrophe. Je ne dis pas que je ne profite pas des quelques filles faciles de mon immeuble, ce serait être totalement con de ne pas profiter de ces cuisses ouvertes, mais c’est bien aussi de ne pas s’envoyer en l’air avec tout ce qui bouge.

Le sexe, c’est une forme de faiblesse.

Les femmes l’ont bien compris ça. Certaines usent de leur charme pour me demander une clope, vous imaginez ? Une simple clope, qu’est-ce cela doit être pour de l’argent. Elles tentent de me faire leur sourire dévastateur, elles se courbent comme des félins et s’avancent de manière plus ou moins aguicheuse. Elles pensent pouvoir manipuler ainsi, mais elles ont tort. Ce qu’elles ne savent pas, c’est que je peux refuser, tout comme je peux accepter.

« - Je te dois combien ? » dis-je en me levant du lit, alors que je venais tout juste de sortir de son antre.

Encore essoufflée, la jeune inconnue me regarde, particulièrement outrée. L’ai-je vexée ? N’est-elle pas une pute ?

« - Quoi ? » me demande-t-elle.

Je ne peux que soupirer, exaspéré par tant de stupidité. Je boutonne mon jean.

« - T’es conne ou tu le fais exprès ? » m’énervai-je.

Soudainement, comme si je venais de la violer, elle cache ses seins et son corps nu sous le drap. Elle fait les grands yeux.

« - Je… Je suis pas une prostituée ! » s’indigne-t-elle, ce qui me fait doucement rire.
« - Ah bon ? »
« - Bien sur ! »
« - Connais-tu mon prénom ? Nous sommes-nous déjà vu auparavant ? Quand nous sommes-nous rencontrés ? Combien de temps avons-nous parler ? Et surtout… Comment étais-tu habillée ? »

Evidemment, je ne faisais que lui retourner le jeu contre elle, ou du-moins j'inventais mes propres règles. Je savais qu’elle n’était qu’une pauvre fille sortant de boite, totalement bourrée qui avait sauté sur le premier inconnu qui lui avait souri. En soi, elle n’était pas une pute, simplement une salope.
Elle reste silencieuse, abasourdie. Je lui sors une liasse de billet, et lui balance sur le lit.

Et je me casse.

Au dehors, je remarque que je suis vers Manhattan. C’est ça qui est cool quand on traine en dehors du Bronx, on a beau être un peu au dessus dans l’échelle sociale, en soi, les personnes ne changent pas réellement. Ils sont tous les mêmes, ils ont seulement plus ou moins d’argent.

Mais nous sommes tous pareils.

Mélie
passe ta souris !
Moi j’reviens. De base j’devais jamais partir, mais j’ai pas mesuré l’ampleur de ne rien foutre un semestre, de voir qu’on a pas de cours, pas de bases et de voir approcher les partiels. Pis, j’ai pas mesuré le fait que c’est dur de faire un stage avec une tutrice qui nous fait travailler, mais finalement, c’est kull pour un bon rapport de stage !
Bref, j’avais une petite espagnole tatoueuse du nom de Siobhan que je garde dans un coin de ma tête <3

Sinon j’suis Mélie, j’crois bien que j’ai un âge, euuuh, j’suis un poisson rouge, j’me souviens de pas grand chose, d’ailleurs j’aime bien Dory dans Nemo, elle est drôle *rigole comme une cruche* Actuellement j’suis en vacances, sans boulot pour cet été (doncpasdesousptn), alors j’crois que j’ai du temps libre!
Mais j’reviens en fait, avec un nouveau perso certes, parce que j’adore jouer les hommes, et finalement me lancer avec quelqu’un comme ce trou du …(stoplavulgarité) ça m’plait bien. Pis DC est fait pour ça, pour voir des gangster inquiétants maggle!

Faut qu’je stoppe les romans sur ce genre de partie, ça m’aiderait beaucoup à éviter de dire des bétises et me contenter de me concentrer sur l’histoire du personnage, bonne idée, huh?



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Dernière édition par Avery Williamson le Mar 19 Jan - 0:09, édité 19 fois
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 0:40

wesh re sale branleur méchant moche
(je t'aime :l: )
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 0:45

Bienvenue :l:
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 0:46

as ◊méchant j'suis d'accord, branleur ça s'pourrait mais... moche! j'me vexe FUCK méchante va
( <3 )

aaron ◊ merciiii I love you



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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 1:37

HARVEY :l: :l: :l: :l: :l: :l: DANCE
Je t'aurais pas sur facebook toi, par hasard ? FAN
Bienvenue. coeur
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 9:20

Harvey SLURP
Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche, même si les aperçus que j'en ai m'ont l'air fascinants FAN FAN coeur
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 9:21

Bienvenue parmi nous HAWW

Tu te crois infernal ? Attend de croiser ma route gamin ! Evil or Very Mad
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 9:31

Harvey OMG
Bienvenue :l:



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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« Chaton sauvage »
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 9:52

Qu'il est hot BAVE

Bienvenue par ici ! :l:


Drama never ends

by Wiise


Parce qu'on le vaut bien:
 
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 10:54

HAN HAN HAN FAN FAN Ce que je l'aime lui !!

(Re)bienvenue :l:
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 11:39

trop badass, j'adore HEHE
rebienvenue du coup BANANE
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 11:44

Daniel et Avery ils vont se taper dessus. HEHE
Bienvenue mssieur ! il promet d'être très rigolo ton personnage NIARK.
Bon courage pour ta fiche ! :l:
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 12:39

oscar ◊ ouiiiiiiiii yé t’ai sur mon facebooook (découverte, découverte)
pia ◊ j’espère qu’il va plaire, oui *o* mercis
daniel ◊ on serait pas des cousins éloignés ? non ? bon ben on va s’entretuer (a)
silver charles eliot jack ◊ oh lalalalal que de personnes intéressantes par ici, héhéhéhé. merci !
J ◊ nooon, il tape jamais (a) ! muahah, merci !



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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 13:24

Ouh la qu'il est beau POTTE
Je veux un lien avec mes 4 comptes, et SURTOUT tu m'en gardes un pour le cinquième qui arrivera après SIFFLE Je sens qu'ils vont bien s'entendre HEH

En tout cas bienvenue, ravie de te revoir ici quoi POTTE
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter Ven 12 Juin - 17:08

Rebienvenue ici ! HAN :l:
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Message(#) Sujet: Re: avery ◊ un coeur, c'est lourd à porter

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