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« Knorr, Chadore »
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: KARVER & ISAAK - Association de malfaiteurs   Mer 30 Mai - 18:33

Le Bronx. Peut-être le quartier que tu aimes le moins à New-York. Un coin que tu connais bien, pourtant, jungle urbaine au sein de laquelle tu as fait tes preuves lorsque tu étais flic et dans laquelle tu te promènes encore, parfois, au gré de ton carnet d'adresse hétéroclite. C'est d'ailleurs ce qui fait sa force : le nombre impressionnant de contacts en tous genres que tu possèdes pour dire d'avoir de l'influence partout en ville et non seulement au sein de ton club.

C'est pour entretenir ton pouvoir sur le monde que tu es présent ce soir. Une soirée d'affaires qui n'en a pas vraiment l'air, cachée derrière les apparences d'une fête organisée par un ancien indic, devenu quelqu'un d'important dans le monde de la pègre, depuis le temps. Tout semble parfaitement légal, de l'organisation de la soirée au choix du lieu avec pignon sur rue : une boîte de nuit privatisée pour l'occasion. Ce soir, on boit, on danse et on fait mine d'être venus s'amuser pendant que le responsable de tout ça reçoit un par un les invités dans une pièce en retrait, cachée au bout d'un couloir. Tu n'es venu que parce que tu sais que tes services intéresseront sûrement ce gangster qui, en retour, sera un membre de choix pour ton club. Le trafic d'influence commence par la recherche de collaborateurs influents, c'est ce qu'il faut se dire et tant pis s'il faut faire la queue " comme tout le monde ".

C'est en tout cas avec cette idée en tête que tu arrives dans la place, déchargé de tes gardes du corps car tu sais que, toute aussi légale que semble être cette soirée, tes anges gardiens n'y serait pas admis. On évite de laisser trop de liberté aux convives dans le monde de la pègre, on s'arrange pour qu'aucun invité ne se sente en position de se rebeller si l'envie lui venait. Debout dans un coin de la salle, tu discutes distraitement avec des malfrats blanchis par la Justice corrompue. Ces mêmes visages qui, il y a quelques années, te prenaient pour leur ennemi car tu portais l'insigne. La situation est délicate mais tu fais le chat, sautes d'une provocation à l'autre en affichant clairement ton mépris du système pour que ces autres comprennent que tu es un électron libre, quelqu'un qui ne bosse désormais plus que pour lui-même et vend ses services au plus offrant. Ça passe, mais tu sens bien qu'il y a plus d'hostilités que de sentiments positifs à ton égare dans cette boîte. Cela t'importe peu, tu sais ce que tu es venu chercher et ce n'est pas l'approbation de mécréants qui n'ont rien d'autre à t'offrir que leur courroux de te voir libre. Toi, le traître, le pourri qui s'en sort toujours et qui se paye le luxe d'être devenu millionnaire à sa sortie de prison.

Le verre vide, tu t'avances et traverses la salle pour te le faire à nouveau remplir. Au bar, tu voles la place de celui qui s'apprêtait à demander un verre. Karver Stolen ! Une exclamation pleine d'hypocrisie, qui te rappelle l'échec malheureux de ta tentative d'assassinat. Boomer est à l’hôpital - par principe, parce qu'il fallait un coupable pour subir les affres de ta colère et que deux jambes cassées n'est pas très cher payé en comparaison de la déception éprouvée en apprenant l'échec - mais ce parasite de Stolen a survécu. La bonne nouvelle, c'est que tu as si bien joué la comédie l'autre jour que tu peux te payer le luxe de feindre l'innocence et de relancer le sujet comme si de rien n'était : Tu te fais discret, dis-moi. Les billets dorment toujours au coffre, j'attends mon colis depuis trop longtemps. Moquerie derrière le reproche. A croire que tu l'accuses de ne pas être à la hauteur en plus de ne pas être mort. Sa seule présence donne à la soirée un attrait nouveau : celui du divertissement.




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