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MessageSujet: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:27
Celan Aspen McLowe
i’m not gonna tell nobody ‘bout you.
Nom McLowe. C’est connu comme nom dans l’état de New-York, enfin, surtout du côté de l’Upper East Side, McLowe c’est le nom du multimilliardaire, celui qui a des billets pleins les poches sans qu’on ne sache trop d’où ils proviennent, puis surtout c’est le nom de l’homme qui fait de la politique, qui se présente pour le congrès et que les pauvres n’apprécient pas vraiment. le pauvre homme a eu des fils, Prénom Celan, le diminutif de la petite fleure jaune, rien de majestueux ou glorieux contrairement à ces frères, peut-être un moyen pour ces parents de lui faire comprendre qu’il n’a pas été désiré ? le bébé en trop lors de l’écho,  Date et lieu de naissance un deux janvier, à new-york, et ce n’était même pas un soir de neige, ge vingt trois ans, Nationalité il est américain, ça se voit sur le papier, sur la face, sur son nom de famille, sur la photo de son père sur les affiches de campagnes,  Origines peut-être la Pologne, peut-être l’Angleterre, ou même l’Italie, ou plutôt la Russie.. sa famille s’en fiche, ils ne lui ont jamais rien dit, il sait juste que ses ancêtres venaient de la haute aristocratie, Statut matrimonial il est célibataire, officiellement, c’est juste un peu plus compliqué, Orientation sexuelle il ne saurait pas trop dire, celan aime un peu tout le monde et les déteste tout autant, Job ou Activité voleur, c’est un job ça ? Date d'arrivée au Parking  en avril 2009, depuis un bail donc,  Groupe ceux qui vivent, Type de perso inventé mais lié à des personnages déjà existant (la horta :PERV: ) Crédits avatar peach, code solosand Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? non RIP.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? J’ai emménagé avec mon frère au Parking en 2009, avec à peine une valise sous le bras et de quoi vivre. C’est notre plus grand frère qui nous a trouvé un endroit où vivre “un appart’ pourrit dans le Bronx”, c’est ce qu’il a dit. On a pas fait les difficiles, on avait pas trop le choix non plus, même si passer d’un palace de l’upper east side à un taudis dans le Bronx n’a pas été une partie de plaisir.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Entre les dealers, les prostituées, les drogués, les mères au foyer .. à première vue, Parking ça n’a rien d’un joli petit coin habitable. Mais on s’y est très vite bien intégré et je crois pas qu’on en partirait. Oui, Parking ça fait peur le soir, le jour aussi, mais y a une ambiance qu’on ne retrouve pas dans l’upper east side, et c’est très bien comme ça..
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Très sincèrement, je n’en sais rien. Je crois qu’on fait, et moi plus particulièrement, un peu tâche dans le décors. On ne vit pas dans la misère, on n’a jamais réellement connu la galère. On vole principalement parce que ça nous amuse, pas parce qu’on a des bouches à nourrir. J’attire les regards parce que je suis trop pâle, trop blanc, que j’ai “l’air d’un fantôme” comme dit le gosse du septième.



feat avatar
Celan, c’est un peu le prince des voleurs. Depuis tout jeune, avec son frère, il s’exerce à voler et il est très doué. Il maîtrise à la perfection l’art de la discrétion, de la diversion et du mensonge. Il a commencé par voler un peu d’argent à ses parents, puis des objets un peu plus gros à son grand frère, jusqu’à jouer les apprentis pickpocket dans les transports en commun. Puis finalement, ils se sont attaqués à de plus gros poissons, les bijoux des amis richissimes de leurs parents lors des soirées mondaines. Son père est sénateur, et bien que détesté par les classes moyens et basses, son visage est connu de presque tout le monde, particulièrement dans l’Etat de New-York. Quant à sa mère, elle tient une chaîne de haute-bijouterie implantée un peu partout dans le monde. Son grand frère, Leandre, est dans le domaine de la finance. Celan a toujours vécu dans la luxure et les mondanités. Il connait l’upper east side comme sa poche et ses habitants tout autant. Il est d’ailleurs toujours en contact avec eux, et c’est parfois très utile pour la Horta. La Horta .. l’organisation mafieuse implantée dans le marché noir de l’art. Ils ont rencontré Angelin en 2007 et se sont très vite entendus, à tel point que, impressionnée par leur talent dans le domaine du vol, elle les a engagé pour faire partie de l’organisation et effectuer les casses. Ils volent des tableaux qui valent des millions, et ça, seulement parce que ça les amuse. Celan a toujours été attiré par l’art, particulièrement par les nus. Il tient un carnet de croquis où il ne dessine que des parties de corps. À l’université, il s’est spécialisé dans le domaine de l’art antique grecs. Il entretient une relation moralement proscrite avec son frère jumeau. Un secret qu’ils ont réussi à garder jusqu’à leurs dix huit ans. Leurs parents n’ayant pas apprécié la découverte de leur relation incestueuse, les ont mis à la porte. La version officielle ? Son père raconte dans les journaux et à qui veut bien l’entendre, que les garçons ont préféré s’éloigner de la famille et de la pression médiatique que faisait peser sur eux l'élection de leur paternel au scéna, une décision qui ravie les garçons puisqu’ils peuvent ainsi, se consacrer pleinement à leurs études. En réalité, Leandre leur a trouvé un appartement au Parking payé avec quelques mois d’avance afin de leur laisser le temps de s’installer. Maintenant, ils n'ont plus de contact avec leur famille et travaillent exclusivement pour la Horta. Même s’ils ne vivent pas dans le même luxe que ce à quoi il devrait avoir le droit en s'appelant McLowe, ils s’en accommodent très bien. Celan est quelqu’un d’assez hautain, distant et froid d’apparence, mais il peut s’avérer très manipulateur, malicieux et charmeur. On ne sait jamais vraiment sur quel pied danser, on ne sait jamais s’il est sincère ou non. Celan lui, les histoires de couple, il ne connaît pas. Il a son frère, ça lui suffi amplement. Il ne connaît et n’apprécie que les histoires d’un soir. Il aime les corps, il aime les toucher, les dessiner. L’humain, c’est un peu trop compliqué.



Est-ce que vous les avait vu ? Avec leur sourire charmeur, leurs cheveux impeccablement bien coiffés et leurs costumes hautes coutures ? Ils ont encore leurs joues rondes de petits enfant, et pourtant, dans leur regard, on devine qu’ils ont perdu cette innocence qui caractérisent les enfants de leurs âges.
Toujours collé à deux. C’est malsain ? Bien sur que c’est malsain. Toxique même. Ils sont un poison pour l’un et l’autre. Des erreurs de la nature probablement. Leurs sourires et leur politesse ne peuvent cacher toute la perversité qui les habitent.
Il s’agit de Cezar ? Non, Celan, oui, Celan.. Qu’importe de toute façon, ils ont le même nom et le même visage.
On vomirait sur leurs petites gueules d’ange, on sait tous ce qu’ils deviennent en grandissant ce genre de gamin ; drogué, fauché, divorcé ou mal-marié. Ils vont finir comme tous ces “fils et filles de”, obligeaient de passer sous le bureau pour avoir un chèque suffisamment grand à la fin de mois.
Les jumeaux Mclowe...
Progéniture du diable.
Ils pensent vraiment que personne ne voit clair dans leur jeu ?
Celan veut étudier l’art antique. Enfin c’est ce qu’il dit. Et son frère ? La musique. Pauvre parents, heureusement qu’ils ont Leandre pour remonter le niveau, leur fortune n’est pas totalement perdue.



PARTIE UNE

( Those eyes of yours
Could swallow stars,
Galaxies and universes.
) - 2005

Celan, c’est un solitaire, du genre à ne se parler à personne, à ne pas se mêler à la foule et à regarder les autres de façon dédaigneuse du haut de ses quinze ans. Mais surtout, Celan sait très bien comment se comporter pour obtenir ce qu'il veut. L'art du mensonge et de l'hypocrisie. Il peut parler pendant des heures avec son petit sourire charmeur et son rire qui se veut sincère. Ce n'est pas bien compliqué d'avoir le monde dans sa poche quand on a l'art des mots et des apparences. « Soutenez-vous votre père pour son élection au congrès ? » Celan lâche un petit rire, mi-amusé, mi-assuré. « Quel serait le but de ma présence à ce gala si ce n'était pas le cas ? » « Vous ne semblez pas bien différent des jeunes que papa et maman forcent à emmener à chacune de leurs sorties. Vous n'avez même pas l'âge de voter, et probablement pas l’âge, non plus, d’avoir votre propre opinion politique.. » Il la détaille de haut en bas. La quarantaine, un tailleur Chanel, des yeux qui tentent de ne pas regarder son père à quelques mètres d'eux. Elle veut devenir belle-mère c'est ça ? Ou journaliste. Journaliste. Dans la poche de son tailleur, Celan peut deviner un magnétophone. Journaliste. « Hum j'ai été élevé dans l'idée de savoir et pouvoir se faire une opinion personnel de tout ce qui m'entoure. Je soutiens mon père puisque oui, il s'agit de mon père, il n'en est pourtant pas à me tirer en laisse jusqu'ici. C’est ce que l'on appelle une famille non ? Se soutenir les uns les autres ne signifie pas approuver chacun de leurs faits et gestes. Et je trouve votre remarque légèrement déplacée, demander à un enfant de quinze ans ses opinions politiques alors que son paternel en course pour le congrès est à dix mètre.. »  Celan secoue la tête en soupirant. La journaliste n'a pas l'air de vouloir capituler pour autant, mais elle rentre dans son jeu hypocrite. Elle pose sa mains sur l'épaule de Celan, qui, doucement, s'en écarte, sa main glisse jusqu'à son avant bras, puis effleure son poignet, puis son bracelet. (Il sourit, gagné, ses doigts s'affairent dans une chorégraphie discrète et maîtrisée.) « Si vos parents vous ont appris à vous faire vos propres opinions.. Je suis bien déçue de voir que la politique reste taboue chez vous. Mr McLowe. » (Il se détache, un de plus.) « Oh c'est un sujet bien loin d'être taboue, j'évite juste d'en parler aux journalistes qui ne sont pas censés se trouver dans ce genre de soirée. » La dame parait surprise, presque effrayée. « Je pense qu'il serait tant de prendre congé.. » Toujours son petit sourire collé aux lèvres, il regarde la journaliste s'empourprer et en est même amusé, jusqu'à ce que son regard croise celui de Cezar.
Son coeur rate un battement. Que veut-il ? Son regard est noir, avec un visage froid, et un sourire même pas tenté. Pourtant, Celan ne s'en inquiète pas, c'est Cezar, il en a l'habitude. Il lui fait un signe de main en direction des toilettes, Celan hoche la tête et Cezar s'éclipse.
Il attend quelques secondes avant de le suivre.
Un petit rituel discret qu'ils répéteront une bonne dizaine de fois ce soir encore.
Il n'y a personne dans cette partie de la maison, mais il ne veut (peux?) pas prendre le risque. Cezar l'attend dans la salle de bain, mais on est chez les McLowe ici, la salle de bain n’a rien à voir avec ceux des espaces publiques. C'est immense, luxueux, et impecablement propre.
Il donne trois petits coups à la porte et immédiatement il entend le bruit du verrou, puis la porte s'ouvrir. Il entre et referme la porte en un quart de seconde.
La discrétion, c'est ce qu'ils maîtrisent le mieux.
« Alors, combien en as-tu ? » Celan lâche un rire franc en actionnant le verrou « M’as-tu fait venir pour savoir à quel point tu es en train de perdre ?» Cezar secoue la tête pour dire que non, ce n'est pas son but, et il recule de quelques pas, les mains derrières son dos, jusqu'à se coller au mur carrelé. « Puis-je voir ?» « Bien sur que non, ce ne serait pas du jeu. !» Celan se rapproche de quelques pas, il se rapproche, assez près pour sentir le souffle de son frère sur ses propres lèvres. « Depuis quand respectons-nous les règles ? » « Ce n'est pas parce que nous avons notre place en enfer que ça t'autorise à -- » Cezar retient son rire et Celan l'observe attentivement. Les creux au coin de ses joues, ses lèvres légèrement sèchent, ses longs cils noirs qui contrastent avec ses yeux bleus.. Ses mains s'accrochent doucement à la taille de son frère, et ses lèvres, dans un geste contrôlé et tendre, se déposent sous sa mâchoire. Cezar ferme les yeux, il savoure le moindre geste d'affection qu'on lui offre, et d'autant plus quand Celan décide qu'ils sont suffisamment à l'abri pour se permettre d'oublier qu'ils doivent s'aimer loin du regard des autres.
« Aurais-je le droit à plus quand tu auras perdu ?» « Arrête, tu sais très bien que j'ai déjà une grande longueur d'avance. » « À cause de la journaliste infiltrée ? Oh, s'il te plait Celan, tu es vraiment naif, son bracelet, c’est du plaqué or. » « Mais nan c'--» « Elle est venue me voir avant toi, et me dit pas qu’il y a des diamants dessus, dans le mieux des cas, ce ne sont que des strass. » Celan fronce les sourcils, vexé. « Tu as vraiment besoin de prendre un cours avec maman.. » « Ferme là ! » Et comme pour confirmer son agacement, Celan appuie ses lèvres contre celle de son frère.
Par réflexe, Cezar ferme les yeux, et un petit silence s’installe. Rien de me pesant, rien de gênant, une bulle de silence où l’on ne perçoit que le son de leurs souffles et les battements rapides de leur coeur. Ils ne bougent pas, comme suspendu dans le temps, oubliant qu’aux yeux des autres, ce qu’ils font est interdit. Sauf que là, il n’y a personne d’autre, non, il n’y a qu’eux, eux deux qui ne forment qu’un dans ce genre de solitude.
Le retour à la réalité est douloureux. Celan se détache en essayant d’être le moins brusque possible. C’est toujours lui qui prend les initiatives, c’est lui qui contrôle, c’est lui qui montre son affection plus librement parce que c’est lui qui sait parfaitement juger si la situation est propice où non à ce que genre de geste. C’est lui aussi qui s’occupe de rappeler qu’il existe un monde autour d’eux. « Dans trois petites heures.. » Cezar soupire, qu’est-ce qu’il peut faire d’autre ? Il obéit, c’est tout. Pourtant, contrairement à Celan, Cezar lui, c’est celui qui a le meilleur contact avec l'extérieur, mais c’est aussi celui qui s’en épuise le plus. C’est pour ça qu’il a tend besoin des regards discrets de son frère, de sa main qui effleure la sienne, et de tout ce que Celan autorise en publique. C’est pour ça qu’il l'entraîne là, à l'abri des regards. Il n’exprime pas facilement, il a besoin qu’on donne, et Celan lui, a besoin qu’on prenne. Ils se complètent de cette façon là. Un trop plein d’amour qu’ils dosent de façon bien calculé.

….

« Hum, nous avions dit quoi ? » « Attend nous n’avons pas encore calculé ! » « Tu as deux pauvres bracelets en toc, j’ai des bagues et une parure en diamant.» « Occupe toi de te déshabiller, tu es bien lent.» Cezar réplique en envoyant sa veste de costume sur son lit, atteignant à peine son frère, déjà en caleçon, assis en tailleur pour compter la valeur de leur butin. « Je déteste ces chemises .. tu veux pas m’aider ? » « Non. » Le ton de Celan se veut cassant et glaciale, mais il n’arrive pas à retenir son rire. Cezar abandonne, essayant tant bien que mal d’enlever son costume caractéristique des enfants de riches, puis, une fois lui aussi vêtu uniquement de son caleçon, il s'assoit sur le lit au côté de son frère.
« Alors ? » Calen se pince les lèvre, et Cezar soupire. Une fois encore, ce sera à lui de s'occuper de ça, et son frère, comme pour se faire pardonner, embrasse son épaule nu et laisse ses doigts parcourir son dos en caresse. « Alors regarde, j'ai eu deux bagues. Regarde les bien, tu connais les pierres. » Celan est perplexe. C'est son frère qui s'y connaît en bijoux, c'est lui qui s'intéresse au travail de sa mère, Celan lui, il préfère voler, et jouer même. Compter les carats et reconnaître les pierres et les métaux, ça l'ennuie. Pourtant il regarde. Une pierre ovale et verte. « Réfléchit. » « Une jade ?» « Beaucoup trop transparente pour une jade. » « Émeraude ?» « Tu vois quand tu veux ! Valeur sur le marché ? » « Euh.. Beaucoup ? » Cezar lâche un rire qui veut dire : oui, oui, beaucoup.. beaucoup plus que ce que tu peux penser. « Et celle là ? Plus dur. Elle est bleue. Il y en a plein des bleues. » Cezar est amusé, c'est vrai que c'est amusant de voir Celan concentré comme ça, à presque s'énerver tout en essayant de ne rien montrer. « Topaz. » « Je savais que tu allais dire ça. Non, regarde comment la pierre est taillée, on ne fait pas ça pour le topaz. » « Cezar j'en ai marre j'en sais rien, t'as gagné, c'est bon, maintenant allez ! »  Celan n’ai même plus amusé, il en a marre, il pousse même son frère pour essayé de l’obliger à s’allonger et par conséquent passer aux choses sérieuses. Mais Cezar ne se laisse pas faire, il éclate même de rire devant le caprice de son frère, et ne semble pas décidé à renoncer à sa minute de gloire. « Attend, attend, on résume ; cela fait donc, pour moi une émeraude, une tanzanite et allez, disons bien cent carats de diamants, et je suis gentil, je ne compte pas le poids d"or. Et toi tu as .. oh, une rollex. Pas mal, mais elle est en toc -- » « Non ! » « Si, tiens, prend là, repenses à celle de papa, ne serait-ce que dans le poids, il y a pas un truc qui cloche.. » « Mais.. » « Puis le bracelet de ta journaliste, c'est du plaqué or, et bon, j'ai été mauvaise langue, ce ne sont pas des strass mais des amblygonites. Elle a du payer quoi.. wow.. cher.. 30$ pour tout le bracelet.» Cezar sourit, attendant une réaction qui ne vient pas. Celan, lui, a arrêté de l'écouter depuis bien longtemps, et préfère laisse son expression neutre démontrer à quel point il en a marre de cette discussion. Le jeu, voler, se faire discret, tout ça, c'est amusant, mais le prix est bien mieux. « J'attends que tu me dises que j'ai gagné. » « D'accord, tu as gagné. » « Oh très bien et tu -- » Cezar n'a même pas le temps de finir sa phrase, que, déjà, Celan le plaque violemment contre le matelas de façon à pouvoir se mettre à califourchon sur lui. Ses lèvres dévorent le cou de son frère, il y plante ses dents, laisse des traces, et remonte doucement, sa mâchoire, son menton, puis ses lèvres, ses lèvres .. sa respiration se bloque complètement et ses mains encadrent son visage comme par peur qu'il lui échappe. Il l'embrasse enfin, comme il le veut, sans aucune retenue, sans la peur d'être surpris, sans la peur de devoir se détacher. Les mains de Cezar caresse son dos, le creux de ses reins, ose aller jusque dans son caleçon ; Celan ne réagit que par un gémissement poussé par le désir.
Puis ils finissent par décoller leurs lèvres, doucement, tout doucement, juste pour reprendre leur souffle. C'est dingue, cette sensation d'être si loin l'un de l'autre, d'être si seul aussi, alors que physiquement, ils sont bien plus près qu'ils ne le devraient. Mais ce n'est jamais assez. Ils sont fait l'un pour l'autre, ils en sont certains, séparés alors qu'ils ne l'auraient jamais dû, dans deux corps pour une seule personne. Le manque d'une moitié est le manque le plus difficilement supportable et probablement le plus incompréhensible.
Parfois Cezar en pleure de cette distance qui leur est impossée. Il ne peut pas, il ne supporte pas et essaye de savourer chacun des gestes de son frère. Quant à Celan, il souffre en silence et panse ses plaies à coup de gestes intimes presque voraces.
Ils s'aiment, ce n'est même plus d'amour, c'est un besoin, une nécessité, ils ne peuvent faire autrement, pourquoi est-ce si dur à comprendre ?
Déjà les lèvres de Celan ont repris leur place contre celle de Cezar, des baisers plus courts, plus tendres, plus intimes aussi ; ce n'est pas sexuel là, c'est de l'amour, des sentiments qu'il tente de faire passer à travers des baisers chastes et répétés. Ce n'est pourtant pas assez pour Cezar, il a besoin de plus, il a besoin d'amour, il a besoin de gestes qui le prouvent, il a besoin de Celan, il en a physiquement besoin ... Ses mains qui n'ont pas bougé de son caleçon l'oblige à déplacer son bassin ; de légers mouvements qui laissent échapper quelques gémissements. « J'ai besoin de plus .. » « Je sais Cezar, je sais ..»



PARTIE DEUX

( What hope did I
Ever have ?
We were
Born in the same star.
) - 2007

Ils ont toujours belle allure les lycéens de l'Upper East Side avec leur uniforme aux couleurs de leur école et dans la rue, on ne regarde qu'eux. Ça fascine. Qui sont ces enfants, qui sont leurs parents surtout, pour pouvoir mettre autant d'argent dans leur instruction ? Celan et Cezar n'ont jamais vraiment fait attention à tous ces regards tournés vers eux. Ils sont nés dans cet univers là, celui où l'on observe tout le monde et où tout le monde nous observe. « Que voulait Mamandéjà ? » « Elle t'a donné une liste, sers toi en. » Ils flannent dans les rayons d'une petite épicerie spécialisée dans les aliments bio et autres produits du genre. Ils n'y vont jamais dans ce genre d'endroit, d'habitude, il y a toujours quelqu'un pour tout faire à leur place. Sauf cette fois ; le cuisinier est malade, la femme de ménage est en congée et le majore d'homme est trop occupé avec Mr McLowe. Leur mére aurait très bien pû trouver quelqu'un d'autre (quand on a l'argent, il y a toujours quelqu'un) mais les jumeaux soupçonnent cette corvée d'après école pour les éloigner de chez eux encore quelques heures. Ils fêteront bientôt leur seize ans, et la discrétion n'est probablement pas génétique. « Je ne sais même pas à quoi ça ressemble du panais.. Cezar mais qu'est ce que tu fais ? Eh .. » Celan baisse soudainement la voix. « Il y a des caméras partout ! » « Sérieusement Celan ? Elles enregistrent même pas, c'est disuadif. » Et il a raison. Celan est doué pour la discretion, ou pour attirer l'attention de façon à ne donner aucun soupçon. Il peut prendre tout ce qu'il veut en un claquement de doigts. Cezar aussi, mais ça lui demande plus d'effort. Lui, il est doué pour observer; repérer ce qui a de la valeur ou non, analyser les possibilités, les pièges surtout, comme les caméras. « Repose ça ! » « Tu voles des bijoux à presque 1000$ et tu vas me faire une scène pour un paquet de chewing-gum ? Il n'est pas question de nous, je suis assez objectif. » Le sujet est lancé, Celan recule d'un pas. C'est ça leur problème. Celan fait trop attention, Cezar pas assez. Ils se dosent l'un à l'autre, mais parfois, ce genre de pique revient sur le tapis et c'est dur d'encaisser. « Justement ! Nous ne volons pas dans les magasins, nous ne faisont pas ça pour ça ! » « Et nous faisons ça pour quoi, hum ?» « Le jeu. » « Très bien. Jouons. La blonde à treize heures. » « La quoi à quoi ? Wow parle normalement t'as pris un truc ou quoi ? » Cezar soupire et montre discrètement du doigt, Celan repère la personne en question. Une dame, peut être vingt cinq ans, ou un peu plus, blonde avec une partie du crane rasée et des tatouages sur la peau. Elle contraste avec toutes les vieilles friquées de l'épicerie. Mais ce n'est pas elle que Cezar regarde, c'est la petite cagette de prune. « Non. Non. Non non non non.. Je fais pas ça moi, et comment allons nous voler tout en passant en caisse, hum ? » « Nous ne passons pas en caisse, maman en veut même pas, je l'ai entendu téléphoner avec Edgar, elle veut transporter quelques choses sans qu'on le remarque. On en essaye une ? » « Je ne joue pas. » « Très bien. Alors j'ai déjà gagné. » Cezar lui lance un clin d'oeil avec un petit sourire en coin assez déplaisant quand on sait sa signification. Celan reste planté là, entre le rayon de graine et de céréales à regarder le petit manège de son frère; passer à coté de la blonde le plus discrètement possible, attendre que l'attention de la dame soit portée sur quelque chose, tendre délicatement ses longs doigts et attraper une prune, avancer à la même allure, les mains dans les poches de son pantalon de costume, l'air de rien.
Il attend son frère à la sortie de l'épicerie, un sourire fier illumine son visage, frappant de plein fouet l'orgueil de son Celan qui est obligé de capituler. Laissant le petit panier à peine rempli de ce que ça mère lui avait demandé d'acheter.
Très bien Cezar, jouons.
Celan répète les mêmes gestes que son frère, la même discrétion, la même délicatesse, à la seule différence qu'il fixe le regard de son frère avec un air de défis.

« Content ?» « Attend, je veux voir sa réaction en caisse quand elle va voir qu'il manque des prunes dans la cagette. » Celan soupire, mais son frère a raison ; la tête de cette dame une fois en caisse vaut toutes les récompenses du monde. Cezar mord dans la prune volée, le regard brillant de malice à la recherche de celui de son frère. Il lui rend finalement son sourire et embrasse sa machoire d'un baiser furtif. Cezar ferme les yeux, il savoure.

....

« Es tu certain qu'elle sera là ? Je suis persuadé que ce n'est même pas drôle à refaire ! » « Bien sur que si nous allons nous s'amuser ! Allez, arrête de bouder. » Et pour contredire son frère, Celan s'arrête en plein milieux du trottoir, laissant Cezar s'éloigner petit à petit jusqu'à soupirer en s'arrêtant lui aussi. « Que veux tu ? Des preuves ? Très bien. Tu te souviens comment elle était habillée ? De sa tête ? Elle a rien à faire de ce côté là de la ville, si elle vient jusque là pour des prunes c'est pas par hasard sur un coup de tête. Elle revient régulièrement. Pourquoi aujourd'hui à la même heure ? Elle n'a peut être rien d'une bureaucrate, mais je suis certain qu'elle est du genre organisée à avoir un programme au quelle elle se tient. » « C'est ridicule. » « Et comment comptes tu prouver que j'ai tord, hum ? ... Voilà, on est d'accord. » Celan se remet en marche mais toujours en traînant le pas, il n'a pas franchement envie de gâcher une partie de sa journée à jouer des tours de magicien à une pauvre dame.
Mais elle est là. Elle est bien là, alors ils recommencent. Deux prunes chacun cette fois-ci, jeu réussi haut la main.
Et la semaine d'après encore.
Et celle d'après aussi.
Mais la dame commence à comprendre. Cezar l'aime bien. Elle a compris que c'était un jeu, elle sourit en caisse quand elle remarque qu'il y a de moins en moins de prune au fur et à mesure des semaines alors qu'elle est pourtant certaine d'avoir emporte une cagette pleine.
Cezar a décidé de continuer, de jouer avec elle, et Celan, bien que trainant toujours des pieds a décidé de se joindre à la partie. « Je vais lui écrire un mot que je mettrai à la place d'une prune. » « Très bien et  que vas tu lui dire ? Ton nom, ton âge puis ton code de carte bleue aussi  ? » « Non, regarde. » « Euh.. Qu'est-ce que sont supposés signifier ces points ?» « Du morse ! » « Crois tu vraiment que .. Oh oui, bien sur elle va comprendre. »
La semaine d'après, elle reçoit le message, elle l'a lu avant même de passer en caisse, mais elle a repérer Cezar, de dos. Ils sont presque à découvert maintenant, mais la semaine d'après, ils ont recommencé.
Jusqu'à la semaine suivante.
« Que faisons nous ? Nous allons lui saute à la gorge à la sortie de l'épicerie ? » « Oh, elle viendra d'elle-même. » À l'extérieur de l'épicerie, les jumeaux attendent patiemment la proie dont ils se sont amusés pendant plusieurs semaines. Elle les attendait, peut être avec encore plus de patience qu'eux.
« Je me demandais quand est-ce que tu te montrerais.. Je suis juste surprise que ce "tu" soit un vous..» Elle a un grand sourire, elle a l'air amusé, surprise, mais dans le bon sens. Elle ne s'attendait pas à ça et elle semble réfléchir à toute vitesse, comme si elle semblait avoir un plan et que le fait d'être deux changeait tout un engrenage bien huilé. « Peu importe, il y aura juste quelques détails à régler, rien de bien compliqué.. » Les jumeaux s'échangent un regard, comme pour s'accorder sur ce qu'ils vont faire et dire par la suite. Ils ont beaux être deux personnes distinctes, dans ce genre de moment, ils préfèrent parler à d'une seule voix. C'est Cezar qui prendra la parole quand il en sera nécessaire, c'est lui qui sait s'y faire, qui parle le mieux, et qui a un meilleur contact. Puis surtout, c'est lui qui voulait jouer avec elle. « Est ce que mes deux voleurs favoris pourraient me dire leurs noms où vais-je devoir vous regarder échanger des pensées dans des regards encore longtemps ? » Cezar laisse un rire s'échapper de sa bouche. « Cezar» « Celan» Elle les observe attentivement, toujours avec ce même sourire et sa cagette de Prune sous le bras. Celan en profite, comme un test ; son regard ce plante dans le regard de la femme, et sa main vient se glisser dans celle de son frère tant dis qu'il dépose sa joue sur l'épaule de Cezar. La dame hausse un sourcil sans jamais perdre son sourire puis croque dans une prune, pas le moins du monde choqué par cette proximité socialement interdit. « Mes deux petits voleurs..» « Merci pour les prunes. » « Merci à vous pour vos petits tours, vous m'avez bien amusé. » « Oh mais c'était réciproque. » « Assez pour en discuter autour d'un verre ?» Serait-ce de la drague ? Les jumeaux s'échangent un de leur regard. Pourquoi pas ? « Votre nom ?» « Un verre d'abord. » Celan soupire, il n'aime pas trop ce petit jeu, il ne contrôle rien, ils sont en position de faiblesse mais Cezar prend toujours un malin plaisir à se jeter dans la gueule du loup. « Ce sera deux verres. » La dame hoche la tête. « Deux verres. Bien sur. ».

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Dernière édition par Celan McLowe le Sam 16 Mai - 12:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:28



PARTIE TROIS

( We were
Born in the same star.
I can feel the space
Dust in your soul
Hauling us together..
) - 2007

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PARTIE QUATRE

( And in the end
I will seek you
Out amongst
The stars.
) - 2009

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PARTIE CINQ

( The space dust
Of me will
Whisper
"I love you".
) - 2010

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PARTIE SIX

( Into the infinity
Of the universe.
) - aujourd'hui.

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Dernière édition par Celan McLowe le Sam 16 Mai - 12:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:31
IKREJDGNLVISKEJRWDFGNZLESRDFG
AEQRFDBVA
EQRFGBIAEQRDSXCVZESORDFXCULSVERWF
X
QERSDFIBVKSJD
VSEDFOXUCEOSJBVSE
DVBIQEJSDGXC
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:31
Plum Corday a écrit:
IKREJDGNLVISKEJRWDFGNZLESRDFG
AEQRFDBVA
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QERSDFIBVKSJD
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tout à fait Surprised
:hihi: :l:
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:35
C'est long, Celan :song: :song:

Re bienvenue :l: :l:
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:37
J'ai même pas posté la moitié de la fiche encore ...
Je me suis emballée je l'avoue Surprised
J'offrirai un verre à l'admin qui validera :hihi:
Merci ronron POTTE :l:
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:39
collègue BRILLE il nous faudra un lien :l:
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:39
absolument !!! POTTE :l:
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:46
MDR
Plus qu'un verre je crois, si ça c'est juste la moitié RIP
Rebienvenue en tous cas MDR HELLO
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 0:49
Rebienvenue :l:



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 1:12
tmoch.
ctrolon.
PBRC.
jetm.
re. :l:

(imagineLouvesinonc'estpasdrôle)
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 2:18
j'allais dire bon courage pour la rédaction de cette nouvelle fiche mais je vois que c'est bien avancé HEHE rebienvenue par ici CUTE
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 9:14
sdghjutrfvghsqaz paul PITIE
j'aime beaucoup ta fiche moi, et sinon rebienvenue (apparament) coeur
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 11:54
rolalala vous êtes trop l'amour quand même POTTE
LOVE LOVE LOVE LOVE
merci :l:
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   Sam 16 Mai - 12:06
Il m'dit quelque chose ton vava, je sais pourquoi, j'arrive pas à déchiffrer mon cerveau MDR

Ahem...

Apparemment rebienvenue, j'capte plus rien moi d'toute façon alors je ne réfléchi plus et me cadre aux autres MDR Bon courage pour la suite de cette fiche FESSE (si elle n'est pas déjà finie ;p )
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MessageSujet: Re: CELAN ⊹ how about a kiss for your jailbird brother ?   
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