avatar
Voir le profil de l'utilisateurhttp://www.nous-sommes-de-ceux.com/t14278-saul-morrison-dylan-o-
▹ DISPONIBILITE : Non
▹ MESSAGES : 481
▹ INVESTISSEMENT : 83

▹ AGE : vingt-six ans à déambuler sans trop d'ambition, sans réelle volonté et sans aucune vocation.
▹ APPART : au 14e étage, il a récupéré les clés du #1401 y'a six ans maintenant.
▹ TAF : homme à tout faire tant qu'on veut bien le payer, les mains sales surtout faites pour cogner. on le retrouve plusieurs fois par semaine dans les arènes de combat. s'il n'y est pas, il est sûrement en plein coma alcoolisé.
▹ AVATAR : dylan o'brien


MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: evil deeds (legence)   Sam 26 Mai - 6:07
Il fait pas le fier, Saul.
Carrément pas le fier, même, en face de l’homme qui l’avait employé – mauvaise idée. D’abord simple boxeur amateur sous les ordres de Legence quand il ne combattait pas pour son propre compte, il avait récemment diversifié les boulots effectués auprès de l’employeur aux mille activités, réclamant d’autres opportunités en espérant gagner davantage. L’appât du gain, d’abord pour lui puis pour celle qui avait décidé de l’extorquer, l’odeur de l’argent qui l’avait toujours attiré avant qu’on décide de l’en dépouiller, c’était sans doute ce qui l’avait mené à ses côtés aujourd’hui, pour participer à un trafic à propos duquel il n’avait pas encore reçu toutes les informations. Pas flippé, pas vraiment, mais clairement pas habitué à tremper dans du plus sérieux que les petits deals de quartier et le sang gouttant sur le bitume des ruelles crades dans lesquelles il se confrontait souvent à ceux qui avaient bien voulu jouer le rôle de l’adversaire chevronné. Plus voyou un peu con que gangster terrifiant, prêt à tout en théorie plutôt prudent finalement dans les faits. Qu’une question d’habitude, toutefois, tout ça, et il était plutôt sûr qu’il saurait s’en tirer. Parce que s’il y avait une chose que le môme savait faire, c’était s’en sortir sans être trop cassé, miracles enchaînés sans raison sans le mériter. Alors il reste confiant, foi en sa chance insolente plus qu’en ses capacités, peut-être pas besoin de le préciser. Confiant mais un peu mal à l’aise, sa nervosité habituelle exacerbée dans les pas qui cognent le sol comme si c’était ses poings et non ses pieds, incapable de tenir en place, immobilité contrariée. Pratique pour éviter contrer feinter, moins pour asseoir l’aura qu’il voudrait pouvoir diffuser : calme et sérénité, jamais ces émotions l’ont effleuré, il en est persuadé.
Il arrive cependant bien à destination, et c’est comme ça qu’il se retrouve un peu con devant le mentor qui n’en est pas un, pas vraiment, mais qui lui a suffisamment appris les ficelles qu’il était pas foutu de remarquer pour qu’il pense un peu lui offrir le statut éculé. « J’fais quoi du coup ? » qu’il demande en guise de salutations, les mots se bousculant à l’entrée de la bouche impatiente, entre stress déplacé et adrénaline salvatrice, toujours prêt à s’enfoncer un peu plus dans la merde dégueulasse. À salir les mains et l’âme, à faire quelque chose pour tromper l’ennui réduire l’inertie. Il demande, mais à ce stade, il ferait sans doute à peu près n’importe quoi.


BETTER STAY DOWN
UNDER MY CHAINS
Sauter vers:  
Partagez | 
© NOUS SOMMES DE CEUX | Optimisé sous Google Chrome et Firefox.
Merci de respecter notre travail, nos idées ainsi que celles de nos membres.