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MessageSujet: (JACEK) mes yeux sur ton corps   Lun 7 Mai - 23:52
Tu penses le retrouver, tu ne sais pas pourquoi tu le fais. T’as envie de lui dire bonjour certainement, voir dans ses yeux la colère monter, regarder d’un œil déjà habitué, son corps te tourner le dos, et ses airs de va te faite foutre glisser sur sa peau. Observer ses lèvres te demander, t’appeler pour un baiser du passé, et gagner la bataille. Au fond t’y crois. Qu’il ne t’en voudra pas éternellement. Bambi et ses danses brûlantes te manquent un peu, et le chemin vers le Lumignon Blanc tu le connais. Il est tard, Charlie est couché, toi tu fumes à la fenêtre, comme dans une habitude retrouvée, ta deuxième cigarette en imaginant, les yeux plongés dans le ciel, ses courbes masculines dont tu te souviens belles sous ton touché. Ça te manque et tu as subitement l’envie de baiser dans des retrouvailles haineuses et endiablées, simplement vous toucher peut-être vous insulter. Tu finis ta clope silencieusement, souffle la dernière fumer avant de prendre ta veste et t’en aller. Tu n’as pas l’envie de dormir, de rester sage, tu veux redécouvrir le quartier et ses passages, ses bars, ses trottoirs, et Bambi. Tu ne peux plus faire semblant : il te manque terriblement.

Les rues sont vides, comme cachant une agitation plus loin, un endroit conviviale, animé, un endroit où tous les voisins se sont retrouvés, tu traverses les routes, enjambes les trottoirs, tu fais le chemin, ce chemin qui remonte à si loin et puis… ça a changé. Du moins encore. Ce n’est plus le Lumignon Blanc, c’est Le Paradis. Un changement de directeur ? Tu t’avances vers cette foule à l’entrée et les lumières de néons, tu fais la queue pour rentrer, Bambi doit toujours avoir ce succès. Faut dire qu’il est beau. Encore plus sous le jeu des lumières. Encore plus à moitié nu. Encore plus complètement nu. Tu entres, pars boire un verre, ici on ne demande pas l’âge, tant que ça rapporte du fric. Et tu fais partie de ces pigeons-là. Alors tu payes avec cet argent qui n’est pas le tien, celui de Charlie qu’il a laissé dans ses poches, tu ne lui mentiras pas. « Ouais je te les ai pris, je voulais voir quelqu’un », puis tu rajouteras un « c’était important » et il te laissera tranquille. En théorie. L'heure n'est pas à regretter. Tu réfléchiras demain. Tu payes et tu pars t’assoir dans l’un de ses canapés reculés, comme si tu ne voulais pas qu’il te voit à ses pieds, les mains tendus de billets. Et c’est vrai. S’il faut payer pour lui parler, tu préfères garder l’argent pour après. Tu attends, et puis les lumières signalent, show organisé, tu t’enfonces dans ton canapé, seul à ta table.

Et puis tu t’es planté.

Les garçons en tenus provocantes, ce qui n’est pas pour te déplaire, défilent et jamais tu ne vois de Bambi. Tu regardes ces corps inconnus comme soudainement perdu, mis en échec et mat. Un blond danse sur la scène, tu l’observes un peu déçu de ne pas voir ta star, mais tu continues de boire, et de l’observer se mouver sous les lumières, et les billets se mêlent au seul tissu qu’il porte, et ces mains dégoutantes sur lui. Certainement que tu ne restes qu’un adolescent et ses pulsions incontrôlées. Tu ne peux pas nier que le garçon te fait de l’effet, après tout il fait tout pour et toi, comme tous les autres, tu passes certainement pour un dégoutant avide à l’observer de la tête au pied, tes lèvres que tu ne cesses de mordre dans cette contemplation improvisée. Mais contrairement aux autres tu n’as pas le cran de t’approcher, de te faire remarquer alors tu t’enfonces qu’un peu plus entre les coussins, comme timide, gamin égaré. Personne te verra. Enfin tu crois.



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MessageSujet: Re: (JACEK) mes yeux sur ton corps   Dim 20 Mai - 21:58
Jacek n'avait jamais pensé faire quoi que ce soit d'artistique de sa vie. Du moins... il en avait rêvé ! Mais il ne se voyait pas accomplir quoi que ce soit de digne de ce nom. Quoi que ce soit tout court à dire vrai ! À la base Jacek tout ce qu'il voulait c'était vivre dehors, vivre libre, profiter au maximum de la vie jusqu'à ce que celle ci s'achève et qu'importe que cela soit à ses quatre-vingt-dix ans ou ses vingt-cinq ans. Non, l'idée était vraiment de juste profiter jusqu'à ce que tout s'arrête. Alors non... non il ne pensait vraiment pas se ranger, rentrer dans le rang à nouveau, avoir un toit, un boulot et faire quelque chose de beau en plus ! Enfin beau... il se déhanchait sur une piste, jouait avec une barre dans des tenues infiniment légères et tout cela pour quoi ? Pour le plaisir libidineux de quelques clients en chiant, profitant de chaque billet glissé sous un unique élastique entourant la taille pour glisser leurs doigts sur sa peau de nacre. Ce n'était rien de bien glorieux... et pourtant c'était incroyablement grand pour Jacek.

De toute manière il fallait le dire, Jacek avait toujours flirté avec la débauche ! Ayant eut la chance d'avoir un joli faciès et un joli corps son monde avait toujours tourné autours de la luxure et si il aimait se dire qu'il s'en était sortit dans sa vie de vagabond par la sympathie des gens et son sourire... il s'était surtout donné plus que de raison... amis avec bénéfices afin de ne pas dire prostitué. Il avait pourtant essayé de se ranger Jacek, de se ranger quand il avait rencontré Al, quand il s'était sentit bien dans son petit foyer. Enfin ranger... il était passé de sextoy contre un repas chaud à dealer de drogue, ce qui n'était pas forcément plus glorieux ! Mais ça lui avait plus en soit de pouvoir être autre chose et d'avoir des gens qu'il voulait garder. Le problème c'est que si son corps il aimait l'exhiber, la drogue par contre... son corps n'avait encore jamais tué lui au moins ! Et malheureusement ce n'était pas en vendant que de la weed qu'il pourrait garder les comptes de Al hors du rouge. Il avait donc dû prendre une décision : Trouver un job ! Et c'était ce qu'il avait fait... même si il savait que Al n'approuverait certainement pas mais bon... c'était toujours mieux que de vendre son cul, non ?

C'était ainsi qu'il avait fini danseur au Paradis, se déhanchant avec encore un peu d'inexpérience devant ce publique majoritairement immonde mais qui au moins faisaient pleuvoir la thune. Car eux se fichaient bien de sa performance indigne d'une télé-réalité, tout ce qu'ils voulaient c'était voir sa chair et ça... ça ne manquait pas ! Pourtant... pourtant un peu plus loin il y avait cet ange, ce petit blondinet qui faisait tellement tâche dans ce décor plein de vice. Il était vraiment beau, jeune, les traits fins et cette allure timide... qui donc avait laissé entrer ce gosse ? Dans tous les cas Jacek n'avait pu s'empêcher de le remarquer car ce qu'il voyait dans ces yeux était un peu plus beau que ce qu'il voyait dans le regard des porcs prêt de la scène... lui faisant un peu penser à lui quand il regardait Bambi. Alors il décida que sa danse il lui accorderait, mettant tout en son pouvoir pour divertir cette âme et cette âme seulement. Sauf que la danse prit fin... et bientôt ce fut le retour en coulisse, un retour à la réalité et déjà le bel ange venait s'enfermer loin dans sa mémoire. Ce fut alors comptage des billets, discussions avec les collègues, rhabillage après un certain moment, le minimum du moins et plus important... il était temps de faire la pause clope ! Bien sûr c'était les coulisses, pas vraiment un endroit ultra surveillé alors il aurait pu rester là Jacek. Mais non... lui aimait profiter de cet air frais. Il enfila alors juste une chemise, une laissée ouverte, avant de s'en griller une à l'extérieur, seul, au niveau de l'entrée des artistes.
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MessageSujet: Re: (JACEK) mes yeux sur ton corps   Mar 22 Mai - 15:39
Tu le regardes, tes doigts que t’apportes à tes lèvres, tes dents qu’arrachent les peaux mortes, qui rongent tes ongles, les yeux qui bravent l’interdit, qui s’enfonce dans cette censure dévoilée à s’en délecter. T’as les pupilles assombries, t’es seul à ta table, ta cervelle en seule compagnie. Elle se ramène avec son imagination minable, venir te chuchoter quelques images, t’as le visage qui reste sage mais t’es déjà en plein rêve. Les mains sales de ses hommes en cavale viennent griffer la peau porcelaine, et toi tu t’imagines, en seul conquérant, les lèvres sur son haine, à venir inscrire ton odeur, prendre possession de l’être charmant, lui enlever toutes ses peurs. Les inconnus s’agglutinent autour, contemplent la bête, le regard vautour de quelques idées secrètes, t’es peut-être autant crevard, à le déshabiller de tes yeux glacés en plein brouillard de luxure, tu veux qu’il enlève son putain de tissu, tu veux qu’il vienne vers toi, qu’il ne danse que pour toi. Tu as toujours eu cette possessivité avec Bambi, avec les hommes intouchables et jolis. T’y peux rien.
T’as toujours aimé les danseuses.
Au fond, caché dans la pénombre, t’es sûrement qu’une ombre, on te voit pas, on remarque pas le gosse qui s’est perdu dans les ruelles interdites des quartiers, là où l’âge est un ticket d’entrée. C’est comme l’enfant qui vient se réfugier, près d’une chaleur humaine, n’importe laquelle, celle qui lui aspire toute sa haine, celle qu’il aime trop sans jamais venir la charmer. Kendall, tu rêves en secret avec tes yeux voyageurs et le désir timide qui t’agrippe le cœur. A un moment, tu as presque l’impression qu’il t’a vu, qu’il t’as surpris, à découvert, projeté dans la lumière. Il n’a plus qu’à te dénoncer, après tout dans la loi tu n’es pas invité, s’il veut il peut faire sa princesse, te virer sans tendresse. C’est pour ça aussi que tu te caches, tu veux continuer à l’observer, même si l’heure du couché est passée. Mais il ne fait rien. Il continue de danser. Alors certainement qu’il ne t’a pas vu.  Tu n’as fait que rêver un peu trop sûrement.
La musique est fini.
Et il part de la scène te laissant dans une solitude infinie.
Les lumières changent de couleurs, t’excluent d’ici, va-t-en petit ! Il n’y a pas de Bambi, il est parti sans te laisser de mots. Où est-il ? Peut-être dans un autre pays. A danser pour d’autres, tu l’as bien mérité. C’est toi qui est parti en premier. Tu te lèves du canapé, fini ton verre et part prendre l’air. A l’entrée, tu t’éloignes dans un espoir vain de le voir enfin entre les passants fantômes et mesquins. Il n’est pas là. Tu te stoppes après quelques pas, tes mains viennent fouiller ta veste, et bientôt une clope est coincée entre tes lèvres et le briquet que tu emmènes contre elles viennent allumer la cancéreuse.  Tu souffles la fumée. Puis tu as une idée. Peut-être qu’il est là, pas loin, dans les coulisses, dans une voiture, peut-être qu’il se fait baiser à quelques mètres de toi. T’en sais rien. T’es certainement pas le meilleur coup de sa vie, t’es pas expérimenté comme les adultes qu’il peut rencontrer. Tu marches comme connaissant le chemin, vers ce parking privé, où une fois tu étais venu l’attendre pour l’embrasser. Peut-être que la scène va se répéter. Qu’il va te voir, halluciner, t’insulter et te coller au mur pour t’arracher un baiser. Kendall…
Tu as profondément envie de lui ce soir pas vrai ?
Tu l’avoues. T’as envie de le baiser.
Tu tournes au coin d'un mur, tu penses entendre des murmures, c’est peut-être lui, tu presses le pas et puis… C’est pas lui. T’es déjà prêt à partir, à faire demi-tour sans rien dire. Mais il y a bien une silhouette. Celle que tu as convoité plus tôt et tout de suite, la gêne t’habite, la silencieuse honte de fantasmer sur le premier garçon qui te plait, le cœur et le corps trop demandeurs. Tu te mords la lèvre, il ne te voit pas. Et t’es le genre d’adolescent qui n’est pas très séducteur, pas très charmant, mais t’aimes quand même savoir toi. Si t’aurais pu lui plaire même avec les pensées bouffées par un autre. A croire que revenir ici rend ton esprit hanté par l’amour passé. Tu baisses les yeux sur le bitume, à là, juste devant tes chaussures, y’a un cailloux. Tu lèves une cheville puis tu shootes dedans. T’es trop timide pour dire bonsoir. Et t’espères que la pierre qui s’échoue pas loin de lui, qui fait un peu de bruit, arrivera à avoir son attention alors que rapidement tu te caches contre le mur, cigarette aux lèvres, le cœur battant. Tu ne sais pas ce qui t’as pris. Mais comme un con tu souris.



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MessageSujet: Re: (JACEK) mes yeux sur ton corps   Dim 27 Mai - 13:35
En soit Jacek il avait quasiment fini sa soirée. Il ne faisait pas encore de service spécial, il avait fait tous ses show du soir... en vrai il attendait juste pour la forme, le temps de griller sa clope, mais il pourrait bientôt rentrer. Et c'était à ce moment qu'avait débarqué ce petit ange blond qu'il avait repéré durant son spectacle. Un sourire était apparu sur ses lèvres, Jacek savait que c'était une bonne idée de fumer une clope ici, il avait toujours eut du bol quand il l'avait fait. Après tout la dernière fois ça l'avait mit sur la route de Bambi et ça l'avait plus ou moins mené à finir lui même danseur dans un sens ! Sans ça il n'y aurait sans doute même pas pensé, se disant que ce n'était pas pour lui.

Et là ce petit blond ? Voila qui était un nouveau heureux hasard et en plus il était quasiment certain que ce dernier était en train d'essayer d'attirer son attention, entre le caillou lancé dans sa direction et le fait de se poser vraiment non loin. Au final ouai... ça lui refaisait vraiment penser à sa rencontre avec Bambi ! Sauf que cette fois c'était lui Bambi. Alors forcément... Jacek avait grave envie de lui faire un petit signe ! D'aller vers lui et de discuter un peu avec ce petit ange qui avait rendu son show plus glamour dans son esprit. Il s'était alors rapproché tranquillement, un sourire aux lèvres, avant de lancer un « Tu veux que je l'allumes ? Ta cigarette. » son sourire se fit encore plus grand. Car bien sûr qu'il devait avoir son feu ! Mais lui proposer serait toujours un bon moyen de briser la glace, non ?
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MessageSujet: Re: (JACEK) mes yeux sur ton corps   Lun 4 Juin - 20:10
Tu sais pas pourquoi t’as fait ça, peut-être que tu veux qu’il danse encore, remonter le temps à ce court instant où t’as oublié Bambi, t’as oublié pourquoi t’étais venu ici. Tu revois ses courbes entre les ombres de minuit, son regard que t’as cru posé sur toi. Et puis ses fesses. Elles étaient jolies. Un coup dans ce cailloux et tu paniques, tu pars te planquer comme si tu t’étais brûlé. Pourquoi tu réagis comme ça ? La beauté d’un homme qui te déstabilise, le cœur secoué et les lèvres pincées sur cette cigarette qui s’éteint d’un coup de vent. Et tu l’entends s’approcher. Merde, merde, merde. Faut peut-être courir vers l’allée, te cacher dans la poubelle, mais l’opportunité est trop belle et tes pieds restent plantés contre ce mur qui bientôt ne te protège plus de ses yeux. Il t’a vu alors ? T'aurais aimé faire plus mature. Il vient peut-être se moquer. Mais il est beau. Il te plait assez. La tête contre les briques, tes yeux se posent sur lui, il te sourit et tu sens déjà cette douce chaleur s’immiscer à l’intérieur. Celle qui te donne envie de mordre tes lèvres, celle qui te ferait presque rougir. « Tu veux que je l'allumes ? Ta cigarette. », tu clignes des yeux, les baisses sur ta clope qui libère plus l’odeur de tabac. T’as l’air bien con. Tu dis rien parce que tu sais que tu bégayerais, que tu t’enfoncerais dans un charabia inutile alors tu hoches simplement la tête, ton visage que t’approche de son briquet, le cylindre au dessus, pour qu’il vienne te l’allumer. Puis peut-être qu'avec ce geste nonchalant, tu veux aussi l'allumer. La flamme vient cramer le papier, et de ton index et ton majeur tu viens tirer. « C’était pas mal ta danse… » tu souffles la fumée, les cendres que tu viens jeter avant de fumer encore, ça te donne un peu de courage, un peu de prestance, assez de confiance pour que tu lèves tes billes bleus vers lui, « vraiment pas mal », vraiment très bien. Tu l’avoues, il t’a donné envie, ça marche toujours sur toi. Mais t’as toujours eu des préférences pour les shows privés. Tu passes ta main dans tes cheveux, pas de Bambi à l’horizon, définitivement, et devant toi tu as subitement une nouvelle distraction. Si ça le dérange pas, tu veux bien qu’il te fasse la conversation pour une heure ou deux. Peut-être le temps d’une nuit, à voir s’il a du mal à saisir que ton corps il peut le cueillir.



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MessageSujet: Re: (JACEK) mes yeux sur ton corps   Sam 9 Juin - 18:23
Il paraissait si doux et innocent ce petit animal. Pourtant il avait été là durant son show... peut être même pendant d'autres avant ! Alors avait-il simplement été attiré par la lumière ou ce petit garçon sylphide en cachait bien plus qu'il ne voulait réellement le montrer avec son air gêné et timide ? Dans tous les cas Jacek l'avait trouvé fort intéressant et à le voir s'installer non loin de lui, ce qui était quand même terriblement suspect vu le lieu pour être une coïncidence, il n'avait pas résisté à l'envie de venir engager la conversation. Et ça avait été facile en soit ! Une cigarette, un briquet... plus qu'il n'en fallait pour créer le contact. Et déjà Jacek le trouvait adorable avec sa gêne et son mutisme, hochant simplement de la tête tandis que le blond danseur l'allumait...

Mais est-ce que ça s'arrêtait là ? Non... Jacek connaissait à présent les codes pour ce genre de situation, des situations qu'il avait vécu bien souvent dans un rôle comme dans l'autre donc il savait comment ça allait se passer et il fut plus que ravi de voir qu'il ne s'était pas trompé, la petite fée décidant de ne pas laisser s'installer le silence sans que Jacek ait à le pousser plus. Et en plus pour parler de sa danse ? Autant dire qu'un énorme sourire s'était dessiné sur les lèvres de Jacek tandis qu'il tirait lui même sur sa clope « Merci beaucoup, j'espérais bien qu'elle te plairait. » qu'il avait alors lancé, souriant toujours, se mordant la lèvre inférieur aussi tout en le dévorant du regard « C'est dommage que tu sois pas venu plus prêt, ça aurait changé un peu de mon public de premier rang. Ça m'aurait motivé. » qu'il lançait alors, sachant très bien à quoi il jouait mais... où était le mal ? Ils ne faisaient encore que parler « C'est la première fois que tu viens ? »
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MessageSujet: Re: (JACEK) mes yeux sur ton corps   
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