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MessageSujet: Roulette du Rp #78 : Silence ! On tourne.   Dim 8 Avr - 22:41

     
Silence ! On tourne.
Elliot Westmore & Dalya El Kaim & Gary-Adam Lewis



C'est pas encore les oiseaux qui gazouillent et les fleurs qui s'épanouisse mais c'est déjà mieux que la neige et le froid qui vient geler votre petit nez pas couvert. Il fait bon aujourd'hui, le soleil brille sans taper, on peut éviter de mettre trois couches de vêtements plus une doudoune infâme pour sortir se promener. Et c'est ce que vous faites aujourd'hui. Tout le monde prend l'air, flâne dans les rues les plus fréquentées et touristiques du quartier le moins populaire de la grosse pomme. C'est le début de l'après midi et votre regard est attiré par un petit attroupement et pas mal de câbles au sol. Y'a un tournage dans le coin, vous vous approchez pour regarder comme les autres personnes qui passent par là. Des barrières sont installées et très vite certains reconnaissent cette série policières aux saisons incalculables et morts plus improbables les unes que les autres. Pas de faux cadavre pourtant devant vos yeux, juste les acteurs principaux tournant une scène lambda entre deux autres un peu plus palpitantes.

Pourtant le réalisateur a l'air énervé. Son petit restaurant typique de tapas et autres douceurs espagnols semble assez vide. Normal, il lui manque une petite bande de figurant. Trois pour être exacts. Placés derrière les deux acteurs principaux qui doivent discuter. Tout le reste s'enchaine rapidement, il vient vous voir, vous trois et vous voila embarquer dans l'aventure. Ça semble simple, il suffit de feindre le rendez-vous entre amis, sans parler trop fort mais en discutant tout de même pour rendre le tout plus réaliste. Cerise sur le gâteau, Dalya a une ligne de paroles et doit donner un téléphone portable à l'un des acteurs en énonçant très clairement la phrase . "C'est de la part du tigre." Mauvaise pioche, c'est pas la meilleure en anglais.  



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MessageSujet: Re: Roulette du Rp #78 : Silence ! On tourne.   Jeu 12 Avr - 20:41

Le printemps était là, le soleil en invité d’honneur. Une journée idéale à passer dehors. Depuis qu’elle était arrivée aux États-Unis, Dalya profitait de chaque instant à l’extérieur, elle qui avait si longtemps été enfermée dans sa peur à éviter les bombes et les tirs. Elle se déplaçait librement, comme lui avait dit Jax, ce Saoudien qu'elle avait rencontré de manière... humide. Se fondre dans la masse. Elle échappait également à cette femme. Nana. De ce qu’elle avait compris, c’était une personne de la famille de Paradis. Vu les rides gravées dans son visage, probablement sa grand-mère. Un véritable démon. En l’espace d’une seule journée, la pauvrette s’était pris quatre gifles d’une rapidité déconcertante. Cette Nana avait beau être plus proche du centenaire que de la naissance, il lui demeurait un sacré coup de poignet. Depuis, la Syrienne avait tenté de l’éviter le plus possible, écoutant le bruit de ses pas dans l’appartement, profitant d’un moment d’inattention pour s’enfuir par la porte d’entrée. L’extérieur était devenu son meilleur allié, après avoir été son cauchemar pendant plusieurs semaines. Il fallait qu’elle améliore son anglais pour être irréprochable si la vieille folle revenait un jour.

Un attroupement. Piquée par son éternelle curiosité, la blondinette s’approche timidement. Des barrières bloquent le passage et une multitude de câbles jonchent le sol. Dans le coin, des policiers, plus vrais que nature. Le cœur de la Syrienne s’emballe alors. Un point de contrôle des papiers ? Elle veut se reculer lorsque la foule se referme derrière elle. Prise dans le flot, elle finit par se retrouver contre les barreaux d’acier. Son regard bleu croisa celui d’un homme un peu énervé qui lui fit signe de venir. « Ah ? Non… Moi… Je… » Trop tard, on avait décalé la barrière pour l’attraper par le coude et la sortir de là. Elle se fit rejoindre par deux autres personnes. Deux hommes, qu’on amena également dans un petit restaurant aux allures méditerranéennes. On parlait vite, beaucoup trop vite pour la pauvre blondinette dont le regard passait d’un intervenant à un autre sans comprendre un traite mot de ce qu’il se passait. On la pointa du doigt et on finit par lui tendre un téléphone qu’elle saisit sans grande conviction. Elle se pencha finalement vers ses deux compagnons d’aventure, l’air un peu gênée. « Hey… Quoi dire ? Je comprendre pas. » Il restait un long chemin à faire avant de parfaire la langue de Barack.



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MessageSujet: Re: Roulette du Rp #78 : Silence ! On tourne.   Dim 22 Avr - 21:08
[PARDON pour la longueur CRY ME A RIVER promis juré, ça sera court après ! j'm'égare toujours quand je commence un rp HUM ]

Putain, mon ventre va exploser… Dit Rob, en s’étirant, tandis que nous marchons, peu après avoir été dîner au restaurant.
Oh, donc je vais avoir le droit aux trompettes de Jericho toute la nuit, je présume. Que je lui rétorque ; malicieux et taquin. Il s’arrête et je fais de même.
Quoi ?! Mais quel… mmmh !! S’offusquant, sans pouvoir cacher son sourire hilare, le voilà contractant son poing pour l’écraser sur mon biceps ; moi qui m’esclaffe, qui ri. Ouais, de bon coeur, je me marre ; simplement heureux de pouvoir profiter de cette journée, juste lui et moi, comme si nos affres et nos tribulations n’existaient que dans nos pires cauchemars. Un temps-mort, tous les trente-six du mois. Et c’est bien parce qu’ils se font rares, que j’en apprécie d’autant plus chaque seconde qui s’écoule.
Hm, excuse-moi, viens par là, je m’approche, l’incite à se coller à moi en l’entourant de mes bras, quémandant un baiser, lui qui feint de se débattre en tournant sa bouille.
Que dalle !… Oust, barre-toi, puant ! Je l’empêche de partir, insiste, bouche en cul de poule, incapable de ne pas me moquer affectueusement, tant et si bien que Rob se met, à son tour, à pouffer. Haaa ! Ha ha !…. Bon, bon ! Ses lèvres se collent tendrement aux miennes, avant qu’il ne reprenne, plus bas, ses prunelles bleues azur électrisant les miennes ; tout doux, cheval. Tout doux.
Cheval ?… Nos mines à proximités, tous deux enlacés, sur le trottoir, ignorant la foule qui nous entoure peu à peu. Tu dis ça parce que j’ai une énorme queue, c’est ça ? Aussitôt, mon félin me repousse ; faussement énervé, ricanant malgré lui.
Oh bordel, qu’il est lourd !…
Mais tu l’aimes, ton gros lourd… ! Dis-je, en pinçant rapidement son ventre. Plus vif que je n’le suis, il en profite pour attraper ma main, me tirer contre lui, à nouveau étreint ; son rictus faisant écho au mien.
‘Tain… bien sûr, que j’l’aime, mon gros… son regard se détourne l’espace d’une seconde. Rob s’immobilise alors, sous mes iris captivées, ne voyant que lui, ne comprenant pas cet arrêt soudain. Lourd…. dit-il finalement, finissant sa phrase tandis qu’il se recule quelque peu pour mieux toiser à droite, à gauche.
Qu’est-ce qui t’arrives, félin ?… Je lui demande, avant de redresser le nez, à mon tour. Et c’est à cet instant que je réalise. Dépassant, comme à mes habitudes suite à mon mètre quatre-vingt seize, la foule d’au moins une tête. Ow. Toujours enlacés, sans être trop plaqués, j’observe ce qui se trame. On dirait que nous sommes pile au milieu d’un tournage.
Sans deeeeeeeeeec ?!…. J’veux voir ça ! Viens !! Du tout au tout, Rob s’agite, tel un môme de trente-quatre piges, me forçant, de par nos doigts mêlés, à nous fondre encore un peu plus dans la masse, de sorte à nous retrouver non loin de la scène, elle même. Mon instinct ne me dit rien qui vaille. Et pour cause ; la comédie, bien que théâtrale, reste mon domaine. Et même si il ne s’agit que d’un feuilleton passablement stupide, cela suffit à provoquer, en mes tripes, une sorte de malaise. Comme si, finalement, ces pauvres acteurs à la mord-moi-le-noeud n’étaient là que pour me rappeler à quel point ils avaient réussi, là où j’avais échoué. Et lorsque je vois les yeux de mon trésor s’écarquiller de la sorte, avec admiration, face à ces misérables tanches sans aucun talent, je n’en demeure que plus amer. Plus… haineux.
Allez, c’est bon, Rob… C’est certainement pas la dernière fois que tu verra ces clowns en action… je peste, mais dans le vide, tant il semble subjugué. L’impatience et la colère commencent alors à me faire bouillir ; tapant du pied, mains en poches, avant de lourdement soupirer. Les minutes passent, et l’on entend le réalisateur brailler -encore un-. Perfide, venimeux, j’expire un souffle sardonique, en m’adressant à Rob ; ces abrutis manquent de figurants… mais tandis que je relève la tête, mon regard croise celui de ce même gueulard. Et je comprends. Oh, Rob… partons, vite.
Hein ? Pourquoi ? J’essaye de le tirer, sans qu’il ne bouge.
Parce que, s’il te plaît, par…. trop tard. Au loin, on me désigne. « Toi ! Approche ! » qu’on entend, même, en ma direction. Rob capte, tout aussi rapidement, et explose de rire ; à la fois amusé et abasourdi.  
L’hallu !!… Excellent, vas-y !! S’il te plaît, j’veux voir ça !! Qu’il me supplie, les pupilles pétillantes. Aussi, refuser reviendrait à passer pour un lâche, un trouillard, un incompétent. Hors, de tous, ici même, je sais que je demeure le plus talentueux et expérimenté. Vantard ? Foutaises ; on ne peut plus réaliste. Me voilà donc, acceptant, m’adressant à mon félin d’un oeil inquiet tandis qu’il me répond d’une expression rassurante, me mimant via ses mains et ses lèvres « Je reste ici ! Je te regarde ! ».

Tout s’enchaîne promptement, sans que je n’ai le temps de dire quoi que ce soit. De la figuration… Gary-Adam Lewis, putain de figurant. Dans mon coin, je grogne ; bougon, vexé, mais trop fier pour partir. Et rien que d’apercevoir cette pauvre fille, semblant alors ne rien comprendre à ce qui lui arrive à son tour, suffit à accroître mon dédain et mon impression, non, ma certitude quant à ma supériorité. Nous nous retrouvons à trois, autour d’une table. Rien de bien compliqué. Rapidement, on nous explique ce que nous devons faire ; je ne répond rien, me contente d’hocher la trogne, avant que le personnel ne s’éloigne. Comme dans une foutue fourmilière, tout le monde s’exécute, cours, s’agite en un vacarme presque mélodieux. Et, évidemment, les regards demeurent braqués en partie sur nous. J’essaye de retrouver Rob, mais la voix féminine et peu confiante de cette… exécrable girouette… me fait alors lever les yeux au ciel ; exaspéré. Bras croisés sur la table, j’expire, la fusille de mes prunelles grises. Et même si j’ai conscience, en l’ayant entendu, qu’elle n’est pas anglophone, son idiotie apparente me pousse à lui répondre, sur ce ton hautain et froid « Mon Dieu… c’est quand même pas compliqué. Tu vois le type, derrière ? » Signe du menton en sa direction, reprenant ; imposant une certaine pression volontairement « Tu va devoir le lui donner, en lui disant… » non, c’est trop ridicule. Je me pince l’arrête du nez, lâchant un énième soupire « En lui disant ce qu’il t’as dis de dire, bon sang ». Mes iris captent celles du minet, à ma droite ; le détaillant brièvement et par réflexe, finissant par lancer « Et mieux ce sera fait, le plus vite on sera libres alors… » revenant mitrailler les yeux de l’insipide « Hors de question que tu nous foutes la honte ».



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MessageSujet: Re: Roulette du Rp #78 : Silence ! On tourne.   Dim 29 Avr - 22:21
Le retour du beau temps avait de quoi réchauffer leurs cœurs aigris du Bronx et illuminer les tours grisâtres du quartier. Certains recommençaient tout juste à sortir le bout de leur nez mais toi, ça faisait bien longtemps que tu avais senti le printemps s’installer. Tu n’attendais de toute manière pas le soleil pour aller vadrouiller dehors et tu marchais en direction du parc où tu étais supposé retrouver tes amis quand un attroupement attira ton attention. Ta curiosité te poussa à te faufiler à travers la foule jusqu’à la barrière métallique érigée entre le public et le petit café de quartier pris d’assaut par les cameramen et autres techniciens. Ça avait tout de même quelque chose d’excitant que de voir toute cette agitation chez toi, au quartier ! Tendant le visage, tu tentais de repérer un visage connu, une célébrité quoi. Mais non, que des techniciens, encore et encore. C’est que ça avait l’air compliqué leur truc en plus !
Puis sans que tu ne comprennes, un type s’était avancé vers la barrière, désignant une gonzesse, un homme…et toi. Heu whaaaaat ? C’était quoi le délire ? En moins de temps qu’il ne le fallait pour le dire, tu te retrouvais de l’autre côté de la barrière, poussé vers le café en compagnie des deux autres à qui tu lançais un regard interrogateur avec que quelqu’un vous explique votre rôle : combler le vide. « Oh mais ça va ça j’sais grave faire ! » lançais-tu d’un air confiant, faisant un petit signe de main signifiant « T’inquiète, je gère ».
Allant t’installer avec les deux inconnus, tu te fis violence pour ne pas sautiller sur ta chaise, ramenant tes cheveux blonds en arrière avant qu’ils ne reviennent exactement à la même place devant tes yeux. Durant ce temps, la blonde bafouilla quelques mots rapidement coupés par le mec au ton cassant. Il n’avait pas l’air ravi d’être là mais qu’importe, toi tu l’étais. « OMG c’est trop cool tu vas avoir une réplique dans un film ! Tu vas devenir une star et tout ! Tu pourras me signer un autographe et me filer ton numero pour qu’on reste en contact pour quand tu seras riche et célèbre ? » Tu parlais vite. Beaucoup trop vite. D’ailleurs tu te redressais soudain en cherchant le metteur en scène. « Au fait, c’est bien payé de faire le figurant ? Non ? » 

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MessageSujet: Re: Roulette du Rp #78 : Silence ! On tourne.   Sam 5 Mai - 1:06

La situation devenait de pire en pire. Entre l’agitation du plateau de tournage, les cris d’un réalisateur plutôt en colère et l’intimité nouvellement créée avec deux hommes qu’elle ne connaissait pas. Elle ne savait pas pourquoi ils l’avaient choisi, elle ne savait pas ce qu’elle devait faire et, très clairement, ses deux compagnons d’infortune n’étaient pas là pour l’aider. À commencer par le plus âgé des deux qui semblait agressif dans ses paroles, à l’oreille du moins. « Je… », tenta-t-elle avant de suivre du regard la direction indiquée par son menton. Mais de quoi parlait-il, bon sang ? Lorsqu’elle reporta son attention sur la tablée, l’homme n’était toujours pas plus ravi, bien au contraire. Pas un mot ne parvint au cerveau de la blondinette qui commençait à paniquer, triturant nerveusement ses doigts malgré le téléphone dont elle ne connaissait pas l’utilité. « Vite… pas comprendre… » qu’elle tentait d’expliquer. Il parlait trop vite. Avec des mots trop recherchés pour son niveau. Avec trop de mots pour son niveau. Et il ne semblait pas prêt à faire des efforts pour elle.

Son second acolyte n’était pas en reste. Il avait cependant le mérite d’avoir l’air d’un chien à qui on apportait un bel os à ronger. Excité comme une puce, il s’adressait à elle avec un enthousiasme à peut-être faire sourire le réalisateur. « Sutar ? » Le seul mot qui avait pu sortir du lot de la marée inconnue de l’anglais. Lui aussi parlait beaucoup trop vite pour qu’elle ne puisse ne serait-ce que se concentrer pour reconnaître des mots. La blondinette passa ses mains sur son visage, désespérée. « Aide… s’il vous plaît… », finit-elle par implorer. Elle aurait pu être au bord des larmes, mais elle tenait bon. À croire que sa journée était vraiment merdique.



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MessageSujet: Re: Roulette du Rp #78 : Silence ! On tourne.   
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