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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Jeu 26 Avr - 7:03
Tu te lances et te perds dans ses bras, viens te noyer dans son odeur alors que tu te demandes comment tu survivras sans. Parce que t'aimes ça, quand tu sens lui, quand tu les goûtes jusqu'à l'intérieur de toi. Parce qu'il t'a doucement, violemment rendu fou de lui et qu'aujourd'hui, pour une petite connerie de trop, il t'arrache tout. C'est étonnant que tu perdes l'équilibre, dans une situation pareille. C'est surprenant, que t'oublies comment respirer sans que ce soit ses poumons qui tirent de l'air aux tiens. Parce que t'es que l'ado, que la petite merde, parce que t'y arrive pas à la cheville. Que t'es rien. Rien pour personne. Et ça fait mal, ça tord le ventre et c'est pas fun du tout. Parce que si t'aimais bien jouer la victime et te plaindre avant, là, là non. C'est la première fois où t'as véritablement envie de mourir. Ou ce désir est une solution et pas qu'un appel au secours, qu'une brèche d'espoir. Sauf que t'aurais pas pu le faire devant ses yeux. Même si t'aurais peut-être dû être aussi égoïste. L'empêcher de regard l'autre gars sans voir cette scène, sans te revoir dans ton cercueil. Sauf que tu l'as pas fait. Parce qu'il y avait une petite partie de toi qui avait peur de mourir pour rien, qu'au final, ça ne lui ferait rien, qu'au final, il oublierait, continuerait à vivre comme si rien, comme si t'étais rien, comme si t'avais jamais existé.

Tu vois rien. Rien que son torse, rien que son odeur qui vient partout sur toi. Même pas son parfum lavé par la douche. Rien que son odeur naturelle à lui. Celle pour laquelle tu pourrais te damner et vendre ta mère. La donner même. Sauf qu'une fois enfermés dans l'ascenseur, c'est dur d'affronter son regard, de survivre à ses accusations alors que c'est lui le coupable, celui qui t'arraches la vie comme si c'était une mauvaise herbe. Il te parles de dormir, alors que tu songes à ne jamais plus te réveiller. À avaler trop de cachets. Dans son lit. Ton ventre se serre, se compresse. Son fucking lit. Tu ne veux que ça, t'enrouler dans lui, t'étouffer, dans lui. Ses chaussures volent avant qu'il ne te traîne dans sa chambre, t'avouant qu'il sait ce que tu fais quand il est pas là. Merde, comment il sait pour tes petits vols, tu le remet toujours, son oreiller. Ça lui apprendra à te laisser, à t'abandonner. Même si... Tu vas devoirs t'y habituer, là. T'as même pas la force de nier, de te battre, de répondre. Ton regard de chien battu n'est même pas un tactique, rien que ton nouveau mode de défaut. Il pousse dans le lit et s'enroules autour de toi et tu le tiens. Pas question qu'il t'échappe, qu'il aille ailleurs être à un autre. Sa main qui caresse ton ventre pour mieux te rendre fou, faire naître les frissons sur tes bras.

« Alors pourquoi tu m'as poussé tout seul dans le vide des sentiments que tu ne partages pas ? » Que tu lui reproches les yeux fermés, en le serrant, en caressant sa main et sa nuque. Et sachant très bien que chaque caresse sera la dernière, ou l'avant-dernière, ou l'avant-avant dernière. Ça ne te prendra pas qu'une nuit te purger de lui, t'exorciser. Même une vie entière, t'as peur que ça ne suffise pas.


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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Jeu 26 Avr - 7:37
Ses doigts t’agrippent, se referment sur les tiens et tu sens bien que c'est parce qu'il ne veut pas te laisser partir, qu'il a peur que tes bonnes résolutions vis à vis de ta propre conduite ne vous amène à la fin de votre relation. Il a pas compris que tu l'aimes assez pour ne plus lui infliger ton aura destructrice ; que tu préfères désormais l'élever plutôt que l'enfoncer. Et bien sûr qu'il aime ça, quand tu l'enfonces, mais toi tu ne veux plus. Tu ne veux plus lui cracher dessus et le baiser comme une salope, plus maintenant que t'as failli le perdre et que c'est ça qui t'a fait réaliser à quel point tu l'aimes plus que l'amoureux qu'il voudrait être pour toi. Ce qu'il ne comprend pas, Wilf, c'est que la conversation avec Chad t'a tellement retourné que tu vois les choses différemment aujourd'hui ; que tu sens désormais à quel point tu peux l'aimer plus qu'avant, mais d'un amour qui ne tolère pas l'inceste.

Putain t'a jamais eu de petit frère, alors que t'as toujours crevé d'en avoir un. Faudra bien qu'il s'y fasse, parce que si t'es plus son maître, t'hésiteras pas à le manipuler pour qu'il reste ton frangin, à jouer avec son amour pour toi afin de le garder à tes côtés, même s'il en souffre. Il a raison de te considérer comme un tyran, mais il n'a pas vu le quart de l'ice berg. Quand tu aimes, tu dictes ta loi, c'est où tu veux et comme tu veux. Alors ce soir tu lui offres une ultime baise d'adieu à vos corps qui ne se percuteront plus jamais, à tes cris qui ne s'uniront plus jamais au siens sauf, à la limite, s'il veut que vous vous branliez devant du porno gay, comme deux frangins qui découvrent leur sexualité. Ca serait drôle, ça te ferait kiffer d'avoir cette complicité là. Peut-être même que t'accepterais que ça soit sa main sur ta queue et la tienne sur la sienne, on verra bien ... Tout ça, c'est seulement s'il arrive à changer l'image qu'il a de toi pour se rendre compte que t'as plus à lui offrir en tant que mentor qu'en tant que bourreau.

- Tu comprends pas combien je t'aime, sale con. Que tu murmures à son oreille tandis que sa main caresse ta nuque et que tu sens son ventre qui se contracte sous tes doigts. Ton bassin se plaque au sein, curieux, comme un point d'interrogation qui se pose dans la conversation. Alors on fait comment ? Tu me baises où c'est moi qui te défonce ? Ta voix n'est qu'un rire qui se meurt dans son cou quand tu le taquines de la sorte, déjà bien loin des ordres et des gestes violent avec lesquels t'avais l'habitude de le forcer au sexe, même quand il n'était pas d'humeur et que t'en avais rien à cirer tant que tu te vidais dans son cul. Vois ça comme un bon souvenir. C'est un peu plus sérieux quand tu reprends. Arrête de réfléchir, je t'entends te torturer d'ici ... Murmure à son oreille, aussi réconfortant d'affectueux. Je t'assure qu'en frère je peux te faire vriller bien plus qu'en maître. Le sexe, ça se partage de plein de façons différentes. T'as déjà le ton de l'instructeur qui apprend au boy scoot. Ferme les yeux et imagine ... Ta main descend entre ses jambes, vient jouer avec son boxer. C'est pas grave si tu me fantasmes dessus. Ca ne me dérange pas. Ce qui se passe dans ta tête ne regarde que toi, sache-le. Aucun partenaire ne peut le savoir tant que tu ne le laisses pas entrer dans ta tête ... Tu passes sous l’élastique, attrapes sa queue, la pompes malicieusement. Chaque fois que tu te sentiras couler entre d'autres doigts que les miens, pense à ma langue qui lèche ton gland et rigoles en te disant que c'est pas sérieux d'envisager son frère comme ça. Leçon de provocation en direct live, t'espère qu'il apprécie car c'est ça que tu veux lui apprendre à faire. Ca : le vice des mots. Tu sais qu'il fera tellement de ravage en le maîtrisant qu'il te remerciera d'avoir été ce frère qui lui apprend tout plutôt qu'un roi qui le dépouille sans rien lui offrir en échange. T'entends ce que je suis en train de faire, là ? Coup de rein dans ses fesses. Je te prouve qu'on n'a pas besoin de baiser quelqu'un pour l'asservir ... Prend note, Wilf, toi et moi on va casser la baraque. Et je te parle pas seulement de ce soir ... Passez le dernier chapitre de votre rapport inégal, il deviendra ton complice à la vie à la mort et on pourra lire sur vos tombes que vous vous êtes bien marrés avant de casser vos pipes, faute de vous en tailler.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Jeu 26 Avr - 8:18
C'était trop. Trop en trop peu de temps. T'avais touché le fond, après tout ses jours sans lui et au matin de ta mort, il t’enfonçait encore, encore alors que tu ne croyais plus que ça soit possible. Plus que de le vouloir en maître, tu le voulais, tu le voulais tout court. À toutes les sauces, tout le temps. Autant dans cette douceur dans laquelle vous n'aviez mordu qu'une nuit avant, que dans la saleté dans laquelle vous vous étiez découverts. Ses je t'aime tant espérés qui sont comme des putains de coups de poignards dans ton ventre. Non, tu ne comprends pas. Parce que son amour s'accorde trop mal avec le tien. Deux pièces de casse-tête pas faits pour s'imbriquer. Son bassin contre le tien qui se plaque, approfondis ta respiration quand il te demande quel sera votre menu pour la nuit. Ça te fait doucement sourire. Faut que tu choisisse ? Toujours aussi cruel, lui. Surtout quand il vient rigoler contre ta gorge, te donnes des envies de le demander en mariage avant qu'il ne soit trop tard. Du mal à rester frustré quand il rit comme ça.

« J'veux les deux. » Que tu clames sans étonnement, trop gourmand. Tu veux le beurre et l'argent du beurre. Tu veux tout, tout de suite et ici. Et il sent les inquiétudes, les peurs dans ton trop faim. Cherche à te réconforter à sa manière, totalement perverse, une des raisons pour laquelle t'es dingue de lui. Ce coté complètement malsain que son amant ne saura jamais, jamais, apprécier comme toi. Quand sa voix de serpent tu siffle de fermer les yeux. Ses yeux qui vrillent tout seul quand sa main descend entre tes jambes, pour jouer avec toi, avec ton souffle, ton ardeur qu'il durcit sans mal. Il reprend sa couronne quand il te siffle ses saletés, ses évidences. Sa main attrapant ta queue pour faire grandir le plaisir, le fantasme encore, t'arracher une plainte ou deux, ou trois, ou un million. Parce que tu te tord et te cambre son ses doigts, parce qu'il t'électrise le corps tout entier. Qu'il te possède en quelques caresses et que ça te rend tellement fou que t'es convaincu que personne ne sait le faire comme lui. Et c'est ça le plus pénible. De savoir qu'il est parfait pour toi et que tu ne l'auras jamais, jamais, jamais. Et t'en veux un, un comme lui, une réplique, un pire, même en frère. Peu t'importe. La seule chose qui cloche, c'est qu'il ne soit pas amoureux de toi. Même s'il dit qu'il t'aimes, te jures que vous n'aurez plus de nuit.

« J'comprend pas. Y'as.. Y'as personne qui me fait ce... cet effet. » Que t'essaie de t'expliquer, que t'essaie de te défendre, mais ta voix se perd rapidement en plaintes que tu retiens en mordillant le bout de tes lèvres. Il te fous la cervelle en bouillie et tu peux pas imaginer comment tu pourras te passer de ses mains, sa bouche, sa bite, son cul. Tu ne seras que frustration, perdu avec un autre sans visage, à baiser avec passion un inconnu duquel tu retourneras peut-être autant le ventre, mais dont tu te foutras. Putain d'héritage, sa malédiction.


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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Jeu 26 Avr - 8:49
Personne qui lui fait cet effet ? Parfait. Parfait parce que de cette façon, il ne pourra pas te quitter, ne pourra pas s'enfuir en refusant d'être ce que tu veux qu'il soit. Tu as dit frère, il sera frère. T'avais prévu de lui laisser le choix, mais tu ne le feras pas. Puisqu'il faut agir pour son bien et que lui ne veut que son mal à te désirer comme un amant plutôt que comme un mentor, tu le forceras à devenir ce que tu sais être meilleur pour lui. Les scrupules à jouer avec son coeur pour y parvenir ne t'atteignent même pas. Des scrupules, t'en as pour ainsi dire jamais eu en rien ...

- Alors c'est moi qui commence ? Question rhétorique, bien sûr que c'est toi qui commence, t'as déjà la main sur sa queue ! Tes doigts continuent leur manège, le font s’arque-bouter de plaisir et de désir si violemment mélangés par ta capacité à le faire sauter comme un bouchon de champagne que  c'en est presque trop facile. Tu notes mentalement de lui apprendre à mieux contrôler ses émotions, à mieux gérer ses sentiments mais surtout à ne pas confondre le plaisir avec l'amour. Oui, quand il aura suffisamment appris de toi, tu lui rendras son amour en lui expliquant comment tu t'y seras pris. Comment tu t'y prends déjà ... Il veut que tu le défonces ? Faudra pas te le dire deux fois !

Rapide, tu le retournes, tête dans l'oreiller, bras coincés dans son dos pour l'immobiliser d'une main pendant que, de l'autre, tu sors ton membre déjà bien raide à l'idée d'en finir, de te l'approprier comme frère en le déglinguant une dernière fois comme objet. Tu lui arraches ce qui te sépare de ses fesses, ne prends même pas la peine de le dévêtir entièrement. Ta main libre empoigne l'une de ses miches, la malaxe goulûment et ton pouce lui rentre dedans pour préparer ta venue. Porté par la pulsion, tu dois faire un effort pour rester pédagogue, le chambouler encore un peu en lui parlant sale alors que tu sais qu'il n'attend que ça, que tu fasses tout comme si tu le violais (bien qu'il soit d'accord et que ce n'est que faux semblants). Tu sens ce que je fais là ? Tu parles à son oreille, plaqué à son corps dont tu ne sens même pas la peau parce que tu n'as pas pris le temps de chercher à lui donner plus de contact physique. Non, toi, ce que tu veux, c'est en finir vite tout en lui prouvant que s'il t'accepte comme frère, tu lui apprendras comment on peut le faire bien. Bien jusque dans un coup tiré sauvagement. La baise, c'est tout un Art. L'obscène, y'a que ça de vrai ! C'est pas ma queue que je m'apprête à te fourrer dans le cul, Wilf, c'est mon âme qui va percuter la tienne. Inspire, je vais te labourer, tu vas sortir de cette chambre rallié à ma cause de gré ... Tu le pénètres sans prévenir, agressif, conquérant ... ou de force. Baiser sur sa nuque, caresse fraternelle dans ses cheveux avant que tes doigts ne se referment sauvagement sur sa tignasse pour le pilonner à lui faire cracher ses poumons, à lui faire mal au point de le dire, de dire qu'il sera ton putain de complice ! Ce sale con que t'aime et qui bite rien à rien. T'inquiète Wilf, je vais te faire comprendre ce que c'est que de plus savoir qui t'es quand j'ai décidé que tu serais quelqu'un d'autre. Je vais tellement te faire jouir que tu brûleras ton âme pour être tout ce que je veux.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Jeu 26 Avr - 21:18
Pas le choix que ce soit lui qui commence. Parce que quand il te touche comme ça, tu perds, tu perds tout, tu perds la tête, perds la possession de ton corps. Tu t'abandonnes, à ses mains, à sa violence, à ses désirs, à tout ce qu'il veut faire de toi. Et c'est probablement de cet abandon qu'est né ton amour pour lui. Évidemment que c'est facile, ça fait tellement de jours que t'es en cure de lui, en manque, sobriété obligée à un junkie qui ne veut pas en guérir. Ton amour et ton désir qui se perdent tout deux en soupirs.

Ceux qu'il va étouffer dans l'oreiller en te retournant comme une petite poupée. Coinçant tes bras dans ton dos quand tes gémissements ne s'entend plus, perdu contre le tissus. Tes sens éveillés au son de sa ceinture qui claque. L'empressement, ne te dévêtissant qu'à peine, ne te préparant qu'à moité, de sa main malaxant et pavant sa venue insuffisamment. Quand il te chavire, quand il vient te murmurer à l'oreille. Oui, tu sens, non, tu sais pas comment il fait, mais ça te met à l'envers. Et il continue à te menacer et toi, la bouche ouverte, tu cherches l'air parce qu'il te rend foutre dur, tellement que ça t'en fais mal au ventre. Et il entre en toi avant de terminer sa phrase, t'arrache un hoquet de surprise, de douleur, de plaisir, de ta tête qui explose doucement. Il embrasse ta nuque, caresse tes cheveux, puis les empoignent, c'est parfait. Le parfait mélange entre la violence et la douceur. Et tu sais pas, tu comprends pas, comment tu pourras t'en purger, tuer le fantasme. T'en veux juste plus, tu voudrais juste qu'il passe toutes ses heures à te labourer de la sorte, à t'utiliser, te faire jouir jusqu'à ce que tu n'en puisse plus. C'est loin de sonner comme un cauchemar, pour toi, d'être son esclave sexuel. Non, en perdant tes cris contre le plafond de sa chambre, le dos courbé par sa main qui te tire, ça sonne plutôt comme un rêve, comme tes plus grands fantasmes.





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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Ven 27 Avr - 6:34
Tu le baises sans retenue, sans pudeur, avec New York en arrière plan qui regarde tes hanches rougirent ses fesses à force de les rencontrer, de les écraser toujours plus pour t'assurer que pas un centimètre du couloir qui mène à ses entrailles n'aura échappé à ton passage. Isaak Coalman, celui qui voulait tout. Normal que son disciple soit un sale gosse avide du beurre et de l’argent du beurre quand ont sait la propension du roi à créer les règles pour mieux les contourner. Un instant tu lui promets une amitié fraternelle, celui d'après tu le brusques et l'obliges à passer à quatre pattes pour mieux t'agripper à sa hanche d'une main tandis que l'autre referme encore un peu plus sa poigne autour de ses cheveux. Tu souffles, tires, attaques et  grognes par à-coups réguliers que de longues pauses, passées tout au fond de lui, viennent entrecouper de manière à retarder ta venue. Quand tu matraques comme ça, y'a plus de lien qui compte. Ami, amant, frère ou inconnu : ton but est de t'oublier. De baise violente, impersonnelle, qui réduit l'autre à l'état de rien entre tes mains. Et puis un cri plus caverneux que les autres t’interpelle, te force à t'interroger sur l'état du propriétaire de ce cul que tu prends comme on prend une place forte : sans aucune pitié. Où je jouis ? Là, dans ton cul ? Où dans ta bouche après que tu m'aies rempli à ras bord ? Tu lâches ses cheveux et viens lui décocher une fessée magistrale, les doigts bien ouverts pour marquer sa peau de toute la trace de ta main. Réponds, salope ! Tu le laisses choisir. C'est cru, dominant au possible, mais ça reste une question qui met entre ses mains le début du pouvoir auquel tu espères lui faire prendre goût à l'avenir : celui de contrôler l'autre, de décider pour lui. En le laissant choisir la manière dont tu viendras et quand tu viendras, tu l'invites à passer outre la fin de votre histoire de cul pour ouvrir le chapitre d'une nouvelle aventure, encore plus délirante, encore plus obscène.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Ven 27 Avr - 7:44
Oh comme t'as envie de l'appeler Papa quand il te prend comme ça. Parce que c'est un mot sans valeurs, pour toi. Un mot qui n'a pas de sens. Envie de devenir sa petite salope, sa femme, n'importe quoi. Quand il te baises devant tout New York, quand ça ressemble à un viol comment il t'étire, mais comment c'est cent fois meilleur. Là où ta peau devient rouge et où ta stabilité mentale s’effrite. Il te prend, te prend tout et tu lui donnes, de toutes façons, tout, tout ce qu'il voudra. Dans des coups de reins t'acceptes, de souffrir comme il voudra te faire souffrir. Retrace son nom à l'intérieur de ton ventre, à l'intérieur de tes veines, comme s'il n'y était pas déjà tatoué depuis trop longtemps pour que ça ne soit pas pathétique. Un pathétique petit frère qui se fait bien labourer par son aîné et qui se perd en gémissements qu'il ne retient même plus. Tu les offres au ciel, rien que pour lui, pour qu'il s'en souvienne, qu'il les imprime, les enregistre et puisse les rejouer quand t'auras fait de sa vie un enfer. Parce que t'aimes ça, devenir rien entre ses doigts, rien qu'un truc à briser. À détruire bien comme il faut. Comme lui seul, sait le faire.

Quand tes cris s’emmurent dans ta poitrine et que ton ventre tremble tout comme tes cuisses trop frêles. Comme ton dos se recouvre de frissons quand il te demande où tu veux qu'il jouisse. Partout. T'en voudrais partout, sur toi, à l'intérieur de toi.

« Tu crois pas sérieusement que tu vas jouir qu'une fois ? » Que tu t'amuses de ta voix brisée par ses coups et par trop de plaisir. Sauf qu'il l'a dit, l'as promis, que tu serais le roi de cette dernière fois, parce qu’apparemment, c'était à toi de le purger de ton système et pas le contraire. Lui, il y arriverait bien, très bien, super bien. En un claquement de doigt, hein. T'espérait au moins que ça lui arriverait de penser à toi, en baisant d'autres. Sinon ça ne servait à rien, sinon, tu ne servais à rien. Wilf, le pauvre petit même pas capable de marquer personne. Puis y'a la fessée qui viens, qui te fais crier plus fort, trembler plus fort, payer plus fort. L'envie qu'il casse ton corps, parce qu'il n'est bon à rien d'autre qu'à être baisé par lui, de toutes façons. Il te frappes, t'ordonnes de répondre. Sauf que sa bite et ses coups, c'est trop bon pour ne pas faire vriller tes yeux, ne pas perdre la tête quand ton murmure maladif s'élève. « Encore... » Encore, plus fort, la claque, le bassin, plus fort. Encore, jusqu'à ce que quelque chose en toi se brise, quelque chose qui ne se réparera jamais. Pire qu'une hanche ou qu'une fissure anale. Tu te tords le dos vers l'arrière, tirant une main vers sa nuque pour que ses lèvres se plaquent aux tiennes et qu'il avale tes plaintes, qu'il sente ce que chacun des coups de main et de bassin font en toi. Font à ton souffle, font à ton coeur. Et tu souhaiterais qu'elle ne finisse jamais, cette fois, qu'elle dure toujours. Toute la nuit, qu'il n'y ait plus jamais, jamais de jours.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Sam 28 Avr - 13:14
Petit insolent ! Aussi insolent que toi pour oser répondre sur ce ton. Il te détruit ; quand il te parle comme ça, qu'il te provoque avec autant d'oubli de sa personne ... Putain, tu deviens fou. Et chaque coup de rein est une lame avec laquelle tu lacères tout ce qu'il est pour l'anéantir. Pour l'instant, pour cette dernière fois, c'est encore toi le roi. Toi le maître. Toi qui lui dis quand fermer sa gueule et encaisser ce rebond volontaire que tu fais sur le lit ; qui fait s'élever ton bassin, t'extirper de lui pour mieux retomber de toute ta longueur et de tout ton poids au plus profond de ses chairs. Là, dans ses derniers retranchements. Ces portes que tu défonceras à coups de bélier pour exposer son âme aux torrents de foutre sous lesquels tu la noieras, meurtrier, assassin, serial killer. Parce que le roi, c'est toi ; le premier en tout. Celui qui écrase son insolence avant qu'elle ne prenne le dessus sur la tienne.

Et il en redemande ! Ce sale gamin, cette putain de tête à claques qui te fait déjà regretter de l'avoir choisi comme cadet. A croire qu'il fallait que tu tombes sur le seul frère aussi surdoué que toi, aussi fêlé que toi. Impossible, inacceptable. Tu refuses d'être confronté à ce niveau là et gifles les questionnements que son attitude déclenche dans ta tête pour ne te concentrer que sur ce " encore " que tu traduis par un : " plus fort. " Tes lèvres sont froides et impersonnelles quand il se cambre pour t'offrir les siennes, elles se contentent de le mépriser, d'avaler son plaisir comme un vampire aspire l'énergie vitale de son repas. Ta main l'empoigne et le branle pendant que tu continues à lui casser le cul comme un bourrin. Le plaisir monte, galvanisé par ses cris qui ressembles tellement aux tiens quand Nero te démonte que tout ce qui t'importe désormais est de lui faire mal, de le faire taire pour de bon. Intransigeant, cruel même, tu attends qu'il soit sur le point de jouir pour te retirer et le balancer au sol, fébriles, perdu, complètement soumis à ta volonté. Tu le malmènes, le forces à tendre le cul tandis que sa joue reste en contact avec le sol que tu t'assures qu'elle ne le quitera pas en attrapant ses bras qui te servent de rennes dans toute cette débacle de corps qui agonisent et de dents serrées qui empêchent les insultes de fuser à tout va. Debout au dessus de lui, prêt à lui donner le coup fatal, tu écartes ses fesses et jettes un crachat méprisant qui coule le long de sa raie. Il est où il doit être : à tes pieds.

Dernière ligne droite : des pénétrations brutales et forcenées, qui le travaillent jusqu'aux limites de ce que son corps peu donner. Tu t'en fous de lui faire mal, t'en fous qu'il se mette à chialer. Quand t'es dans cet état de folie où ton âme n'existe plus et que ton corps est animé des seuls démons qui te rongent, il ne reste de toi que le monstre faconné par la cruauté des hommes ; celui qui rend tout ce qu'on lui a donné de force il y a quelques années. T'en as mal à la queue tellement tu t'acharnes, tellement tout ce qu'il pourrait dire ne compte pas. C'est bien simple : tu n'entends plus. Tout comme ceux qui te violaient en taule n'entendaient probablement pas tes protestations. C'est ce que tu fais, ce soir : tu fais taire les protestations de Wilf. A force de se faire démonter, il finira par accepter ta loi. Tout le monde finit par accepter, t'en sais quelque chose, t'en as vu passer à la pelle des mecs détruis en sept ans ...

Le dernier assaut est aussi le plus sauvage. Tu te laisses tomber de toute ta masse contre ses fesses, l'empales et t'effondres sur lui, littéralement. 80 kilos de haine qui l'écrase au sol dans un orgasme dégueulasse, qui déborde sur ses cuisses et ne t'arrache même pas de cri d'extase, à peine un grognement sale, qui se perd entre le plaisir et le dégout. Hors de question de bouger, tu restes affalé sur lui, sans considération pour sa respiration difficile et sa douleur palpable jusque dans les spasmes de son corps choqué par le tiens. Ta main déloge ton sexe de ses chairs et essuie le surplu de foutre dans ses cheveux que tu ramènes en arrière, attrapant son front pour l'obliger à t'écouter tandis que tu siffles à son oreille : Ca c'est pour t'apprendre à me répondre. Nouveau crachat, sur sa tempe cette fois, que tu regardes couler sur sa joue avec la satisfaction d'un gros porc venant de salir une vierge. Je vais me chercher à boire. Médite sur la manière dont tu veux me le faire payer, parce que j'ai pas que ça à faire. Et tu t'arraches à lui, grogis, légèrement chancelant d'avoir tout donné comme ça. T'avais bien dit une seule et dernière fois, t'espères que c'est plus clair dans son esprit, désormais.

Arrivé dans la cuisine, tu réalises que tu te sens libéré d'un poids dont tu n'avais pas conscience en arrivant dans l'appartement : celui de la colère. Peut-être que cet état de paix ne durera pas, mais il est suffisemment rare pour être notifié : en dévastant Wilf, tu viens de te débarasser de ta haine. Jamais verre d'eau n'avait été aussi désaltérant. Satisfait, tu restes dans le salon, à contempler la ville, nu comme un ver. Le roi du monde.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Lun 30 Avr - 20:36
Il y arrive toujours, à te donner envie de ne plus être rien du tout. Comment il aurait pu avoir perdu ça, hein ? Ce qu'il a et qui te fait perdre la tête. Ce dont tu devras te guérir, pendant longtemps. Quand tu deviens insolence, quand t'apprend pas, que tu veux jouer au plus fort, comme si ça n'avait pas déjà été ta perte. Quand ses coups deviennent fous et t'arrache de râlement chaque fois qu'il te défonce. Les sons qu'il tire quand ça cogne en toi, autant de plaisir que de douleur. Le maître, le roi qui reprend sa couronne, son esclave, une dernière fois. Tu sais pas comment vous vous passerez de ça. Peut-être juste parce que t'es quelconque, qu'il a fait ça des milliers de fois et que tu ne te casses pas mieux, différemment, de tout les autres. Rien qu'un petit jouet de plus, un cul en silicone sans tête ni coeur de rattaché avec. Poupée désarticulée contre les coups et qui aime ça, quand il est dépossédé de son propre corps. T'en a jamais assez, faudrait qu'il te pénètre jusqu'à remonter dans ton ventre, te transpercer, ressortir dans ta gorge comme dans les hentai. Et pourtant tu devras t'en remettre, passer à autre chose, enterrer tout ça parce qu'Isaak veut quelque chose de plus calme, de moins abîmant.

Parce qu'il devient monstre, quand il te prend comme ça, quand il t'embrasse froidement, te fait croire que t'es rien et que t'acceptes ce rôle, être rien, si c'est son rien à lui, parfait, parfait. Si ses lèvres te méprisent, c'est toujours mieux que l'ignorance, pas vrai ? Et il t'arrache plus de cris encore, quand sa main commence à te branler et que tu perds le contrôle de ta propre gorge et de ses cris qui tendent vers les aigus quand tu sens ton coeur battre là où il fait sauter sa main et où tu jouiras bientôt parce que tes jambes tremblent. Il se retire, te jettes au sol et tu tombes, quand il vient te dominer encore, la joue contre le sol, les fesses en l'air, les bras sous son contrôle. Tes envies qu'il te déchire, qu'il te réduise en lambeaux. Écartant tes fesses pour y cracher sa salive qui coule contre cette peau rougie qui ne t'appartient plus. Encore.

Il revient t'achever. Te briser, jusqu'à ce que ton corps fasse mal et que ton propre foutre se répandre contre ton ventre, le sol, éclaboussant jusqu'à ton menton, à plusieurs reprises quand il est aussi brutal avec toi, quand il te déchire comme tu aimes, jusqu'à ce que tes cris soient perdus entre le plaisir et les pleurs. Quand il se laisse tomber contre toi, t'étouffe quand tu le sens te remplir et que tu jouis encore comme le puceau qu'il te fait redevenir. À bout de souffle, au bout de toi quand il te quittes pour te laisser froid et tremblant, le foutre ressortant doucement de toi alors qu'il en fout d'autres dans tes cheveux. Crachant sur ta tempe, sa salive sur ta joue qui glisse alors qu'il te fait la moral. Et si t'avais encore des forces, tu sortirais ta main pour attraper pour cracher, pour l'avaler, tu tordrais ta tête vers l'arrière et ouvrirais ta bouche encore pour qu'il crache dedans. Jamais trop de lui. Le vide qui revient quand il part, quand tu souffles, quand tu dois reprendre tes esprits, parce que ce sera ton tour. Tu te lèves, tes jambes font mal, files à la salle de bain pour arroser ton visage. C'est ton tour, ton tour d'être le roi et t'es pas certain si t'es prêt. Pas assuré d'être assez pervers pour ça.

Alors tu le retrouves, dans la noirceur du salon, perdu à admirer la ville quand tu reviens vers lui, que tu lui prend son verre d'eau pour le finir, puis que tu prends ses lèvres en balançant le verre qui se casse, tant pis. Un coup sec sur ses jambes pour le faire tomber à genoux et sa te faire sourire, de le voir tomber comme ça, quand t'empoignes ses cheveux, quand tu viens presser ses lèvres contre ton sperme répandu sur ton ventre, pour qu'il lèche, qu'il nettoie tout. « Lèche. » Que t'ordonnes, intransigeant. Parce que s'il ne t'obéis pas, tu sais comment le forcé, tu sais comment t'as été forcé, à obéir d'une façon. Tu lui offres cette façon, mais tu peux bien lui enfoncer toi-même dans le fond de sa gorge et l'étouffer avec. C'est comme ça qu'on fait, non ?  À son tour de faire le bon garçon. À ton tour de lui montrer ce que t'as appris du maître. Bon appétit.


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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Mar 1 Mai - 6:11
Des pas qui se rapprochent. Wilf qui vient prendre sa revanche. Tu inspires profondément, t'étires un peu et lui cèdes ton verre lorsqu'il arrive à ta hauteur. Vos profils se superposent tandis que la ville immortalise la scène de toutes ses lumières. Ca y est, c'est la fin. La dernière danse ... Verre qui se brise, lèvres qui se rencontrent : te voilà plongé dans un état second. On ligote le maître pour sortir l'esclave. Celui qui tombe à genoux et  lève vers Wilf un regard gorgé de vices. Lèche. Sa main qui écrase ton visage contre son ventre te fait frisonner. Tu n'as plus l'habitude qu'on te malmène, plus l'habitude qu'on te donne des ordres. Toute cette mascarade, toute cette histoire, c'était avant toute chose pour exorciser Nero de ta tête. Cette sortie en boîte à partouze dans le but trouver la proie à broyer pour refaire surface : juste un moyen de fuir ... Cette nuit, tu renoues avec la soumission et c'est ... putain, c'est bon.

- Développe. Réponse insolente, tandis que tes doigts caressent l'arrière de ses cuisses moites de ton foutre qui coule encore d'entre ses fesses. Comment veux-tu que je lèche ? En te regardant dans les yeux, comme ça ... Ta langue remonte le long de ses abdos pour laper sa semence et l'avaler goulûment, ton regard rivé au sein. Où plutôt en les baissant, tu coupes le contact visuel et baisses les yeux pour mieux faire claquer tes mots dans le silence du salon, comme la chienne honteuse que tu me fais devenir en me demandant de le faire ? Ta main s'empare de son sexe, l'étire pour le lécher, lui aussi, et le débarrasser de son sperme en en suçant le bout, pour exciter son propriétaire et relancer la machine. Tes coups de langue sont obscènes, volontairement dégoulinants et ta bouche grande ouverte, pour qu'il puisse bien voir tes flaques blanchâtres sur ta langue avant que tu n'avales ... Une chienne, y'a pas d'autre image.

Encore une fois, malgré l'excitation, tu restes lucide sur un point : cette nuit tourne une page de ta vie pour en ouvrir une autre. Même ta sexualité est en train de virer. A croire que tu as enfin fait le deuil, que tu peux enfin redevenir une traînée maintenant que le fantôme de Stolen se fait chasser par l'ombre de Chad.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Ven 4 Mai - 10:32
Ton tour. De mener la danse, de le dominer. Comme une autre fois, quand tu lui avais fais l'amour. Sauf que le maître est plus habitué à être soumis à sa propre torture. Ose poser les questions pour lesquelles tu te serais bouffée un repas trois services de claques à la gueule. Son ''développe'' insolent qui te fais gronder. Parce que toi aussi, tu sais dominer. Que t'en as fait fermé, des plus grandes gueules, ramper, des plus costauds. Tu vas surtout développer une façon de lui fermer la gueule. De calmer ses initiatives. Il fait sa petite pute et tu le laisses faire, lui laisses croire que t'es pas aussi brusque que lui, que tu fais dans le monsieur Grey de petits coups de fouets pas méchants. Le trop de liberté qu'il prend, l'esclave qui se croit encore roi, qui te nargue. Oh, la vengeance sera cruelle, oh, il va chouiner comme une petite salope et il ne le sait même pas encore. S'emparant de ton sexe pour faire la chienne, lécher et te chauffer encore, de ton sperme plein la bouche et les joues.

Un petit sourire mauvais. Ton bras qui vient cogner ses poignets pour qu'il te lâche. Rattrape sa crinière pour la tirer derrière et sa gorge pour le serrer. « T'arrêtes de me donner des ordres, tu me touches que si je l'ordonne et tu fermes ta sale gueule, c'est plus toi le maître, Daddy. » Que tu souffles presque doucement contrairement à la violence de tes mains et sa gueule qui rougie. « C'est pas compliqué, tu vas voir, écoutes bien ; quand je lèves ton menton, tu me regardes et quand j'te gifles, tu regarde par terre. C'est capté petite conne ? Je répète pas, je punis. » Que tu l’infantilise en lui faisant manquer d'air, libérant sa gorge simplement pour mieux claquer sa gueule avec ta bite bandée. Lui laissant aspirer l'air quelque secondes avant de t'enfoncer au fond de sa gorge. Te masturbant avec sa langue et son tube digestif. Jusqu'à ce que t'entendes sa gorge recracher, que tu pousses plus creux ta bite, ressortant de sa bouche pour le laisser happer l'air un court moment, la salive sur son menton que tu relèves avant de t'enfoncer encore en vas et viens. Qu'il te regarde, rien que pour voir son regard vriller quand ta main s’abat sèchement sur sa joue. Prête à lui donner le revers s'il ne regarde pas le sol.



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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Sam 5 Mai - 10:19
Mouvement théâtral de son bras qui te fait lâcher prise tandis que ses mains se referment sur tes cheveux, ta gorge et deviennent aussi brusques que les tiennes avant elles. Et ses mots, cassants, autoritaires, tellement cinglants qu'ils pourraient tout aussi bien sortir de ta propre bouche qu'ils ne seraient pas si plaisant à entendre ... A croire que c'est parce que tu l'as sali de la façon la plus sale qui soit qu'il est si beau lorsqu'il se venge. Te faire suffoquer comme ça, te baiser la bouche comme ça et y aller sans limites pour t'humilier en même temps que tirer sur les nombreuses ficelles du vice qui vous unit quand tu te laisses faire, subjugué par la beauté du monstre que tu as créé ; que tu ne peux déjà plus lui assurer que cette nuit ne changera rien entre vous, que le changement s'opère jusque dans sa queue du tu avales en déglutissions douloureuses, au bord de ton cœur malmené et de tes lèvres avides de toujours plus. Bien sûr que tu lèves les yeux quand il t'y incite et que tu les baisses en souriant autour de son membre quand il te gifle. Allez-y, vas-y petit con, donne tout ce que t'as. Prend sans compter parce que demain est un autre jour qui n'existe déjà plus au palmarès de vos baises dangereuses pour l'esprit.

Des envies te submergent de tous les côtés, te donnent l'impression d'être tiraillés entre mille fantasmes que tu aimerais lui offrir pour clore ce chapitre de ton histoire, mais aucune initiative ne te semble plus appropriée que de rentrer dans son jeu, de devenir sa petite conne et le faire bander encore un peu plus. Ta vigueur redouble autour de lui, accompagne ses mouvements de baise dans ta gorge avec l'envie de l'avaler pour de bon, de le sentir liquide contre ta langue et descendre dans ton ventre comme ça, pour le kiffe de l'imaginer dans ta tête et de vriller en te concentrant sur le goût de son foutre. Putain, le pied de te rouler dans le vice comme ça et de le faire avec lui ! Tu n'as déjà plus qu'une hâte : que ça finisse pour remettre ça encore et encore, mais d'égal à égal cette fois, en violentant d'autres traînées viriles et soumises qui vous suceraient les boules tandis que vous joueriez aux cartes en fumant des joints. Entre deux hoquets étouffés, ta voix qui tente de se faire entendre, qui gémit des saloperies parce que tu sais qu'il adore ça. Comme toi. Ce maître façonné à ton image, par tes soins. Oser lui faire comprendre que c'est bon quand il déraille au ce point de croire que tu accepteras de devenir le second dans son esprit si ça peut te la raidir encore d'avantage et la sienne aussi.

- Et maintenant, Majesté ? L'inflexion est volontairement vicieuse, mais plus insolente, obéissante plutôt,  prouvant que t'attends que ça qu'il te déboîte comme tu le mérites pour lui avoir fait tant de mal et tant de bien à la fois ; effort de ta part pour rester un cran en dessous sur l'escalier de la domination et pourtant toujours autant d'effronterie, de jeu, de tourment pour son âme et la tienne quand ta main droite le branle tandis que la gauche s'insère entre ses fesses et vient jouer avec ton foutre encore chaud, coulant de son cul comme tu voudrais que ça coule du tiens. Allez putain, Wilf ! Sois mauvais, sois trash, montre que t'as été à bonne école !




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Mer 23 Mai - 8:22
Tu ne penses même pas à te venger, quand ta bite défonce sa gorge à la trouer, à la faie vomir. Juste l'envie, le besoin, l'espoir, de le marquer, de t'injecter sous sa peau comme une maladie. Comme lui, l'avait fait, te posséder, devenir toutes tes pensées, devenir ta vie. Sauf que c'était trop demandé, hein ? Chaque coup de bassin pour lui enfoncer plus profond dans la gorge, tes envies que ça ne s'achève jamais. Qu'à force de défoncer sa tête et de le gifler, peut-être que tu le sonneras, les réveillera, qu'il changera d'avis, qu'il restera. C'est avec tout ton désespoir que tu étires sa gorge où tu cherches le fond et ses yeux hypnotisant dans lesquels naissent les larmes dû à l'effort de sa gorge. Et il aime ça. Et toi, tu sais pas comment tu pourras t'en passer. T'auras pas assez d'une nuit, pas assez d'une éjaculation pour passer au travers de tout ses fantasmes. De sa gorge que tu voudrais remplir de foutre, mais son cul aussi, lui en foutre sur la gueule, sur le ventre, le noyer, pour qu'il t'appartienne. Tes mains possessives qui marquent sa gorge encore, quand tu ressors de ses profondeurs pour laisser ton membre reposer contre ses lèvres, entendre son souffle saccadé par tes soins, quand il ose encore parler et faire son petit rebel. Quand ta mâchoire se contracte, que tes bras se raidissent et tes yeux se noircissent. Et maintenant il devrait pas ouvrir sa gueule, pas te branler, pas foutre ses doigts pour faire couler le foutre partout. « Maintenant, tu fermes toujours ta gueule, mon coeur. » Que tu souffles, caressant sa joue du revers de la main avant de te saisir de ses cheveux d'une main, l'autre de son poignet, pour retirer ses doigts qui s'enfoncent entre tes fesses comme s'il était encore le roi. Forçant son bras pour lui enfoncer ses propres doigts pleins de son propre foutre dans sa propre bouche. « Suce. » Que t'ordonnes en poussant tes doigts contre sa langue et tenant sa tête, enfonçant ta main trop loin pour entendre son haut le coeur résonner. Essuyant ta main contre sa joue avant de tirer ses cheveux pour qu'il te suive, poussant dans son dos avec ton pieds, pour le maintenant au sol quand il tente de se relever. « Non, rampe. » Que t'ordonnes en ricanant, ton tour de devenir le cruel roi. À ton tour de le relever en tirant sa crinière pour le foutre à plat ventre sur la table, la tête contre le bois, ton pied qui viens écarter davantage ses jambes en cognant à l'intérieur. « Ouvre grand. » Que tu lui souffles, te raclant la gorge pour laisser un long crachat couler entre ses fesses. T'enfonçant en lui sans autres formes de lubrification. Jusqu'à ce que tu sente que tu touchais le fond de son ventre. Attrapant sa crinière en la labourant de coups de bassin aussi violent que tu le peux. Le tirant vers l'arrière pour lui tordre le dos, avoir son visage sous toi. Et puis fuck les cheveux, enfonçant tes mains dans sa bouche et te tenant aux deux côtés de sa bouche comme seul prise tandis que tu le défonçais. Et tant pis si tu brisais ses commissures. C'était ton tour de le violer. Sa propre bite qui battait l'air au rythme avec lequel tu le baisais. Et t'as envie qu'il jouisse encore pour toi, qu'il en répande partout sur la table. Des beaux souvenirs argentés pour quand il se souviendrait de cette nuit, pour quand tu lui manquerais.


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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Dim 27 Mai - 7:02
Il dit " suce " et tu suces, en le regardant droit dans les yeux, réduit au silence de ta bouche mais pas de ton regard qui rit face au sien, ravi de le voir devenir vilain comme ça. Sûr qu'il deviendra un magnifique salaud, plus tard, tu n'as aucun doute la dessus.
Il dit " rampe ", alors tu rampes, conscient que c'était probablement la provocation de trop, qu'on y arrive enfin : ce moment où il pète les plombs pour te déglinguer contre la table, ta gueule plaquée au bois, ton cul ravagé par sa queue.

Tes gémissements se perdent entre douleur, plaisir et rires appréciateurs. Tu sens toute sa haine te labourer les fesses et ça te fait tellement bander que t'es reparti pour cracher la purée, sentant la pression qui monte en toi tandis que grandit la violence de ses coups, qu'il lâche tes cheveux pour s'emparer de ta bouche et te déchirer d'avantage. Sauvage, sans pitié, tellement désespéré que c'en est jouissif rien qu'à s'imaginer tout le mal qu'il ressent à l'intérieur de lui pour en arriver à te massacrer comme ça.

Tu annonces ton arrivée d'une morsure sévère contre ses doigts, l'invitant à venir en même temps que toi si tel est son désir. Pour ta part, tu te laisses gagner par l'orgasme et t'abandonnes à repeindre une partie de la table et du sol sur lequel coule le point final et gluant de vos parties de baise.




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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   Ven 8 Juin - 22:15
Il mord tes doigts, mais c'est rien comparativement à la morsure de tes coups contre sa peau, contre ses entrailles. Des os, de la chair, des muscles qui cognent ensemble en une sauvage mélodie. Et même si son souffle saccadé fait se répandre son plaisir sur la table, même si t'en crève d'envie aussi, tu ne veux pas. Tu te retiens, pour que ça ne se termine jamais. Parce que tu refuses que ça se termine. Tout ce qu'il y a de malsain et de bon entre vous. Pas envie d'être rien qu'un souvenir, qu'une incartade, de devenir une poussière dont il ne soucie plus. Depuis que ton amour est tombé en morceaux, il est la seule chose qui t'ai vraiment fait du bien. Tout ça pour une fille pour qui tu n'as plus la moindre importance. T'as pas envie de devenir la même chose pour lui, un gars dont la vie ou la mort l'indiffère, parce qu'il est amoureux ailleurs. C'est donc ça, que font les gens amoureux, ils se fichent du reste du monde ? Tu sais pas, si, toi, tu pourras te foutre de lui un jour.

Surtout pas quand tu le retournes pour qu'il te fasse face. Ta main derrière sa nuque pour l'avoir plus près de toi. Sa bouche plus près et des coups langoureux qui ne veulent plus en finir et le couronner. Tu veux qu'il reste ton prince de l'ombre, tu refuses de lâcher prise et c'est sans doutes pour ça que tu pleures contre son épaules dans ses coups où tu lui fais encore l'amour, du bout de tout ton petit coeur, blessé, malade, perdu. C'est pas lui. Isaak c'est pas lui, le sauveur que t'attendais.


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MessageSujet: Re: WILF & ISAAK - Reviens-moi   
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