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MessageSujet: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Lun 26 Fév - 23:20

Mon téléphone vibre.
Encore une réponse.

Merde.

Soupir. Long, lourd de sens. Mon corps est en ébullition. Mon coeur tambourine, et je me retrouve comme un con ; je joue, je joue, je… tombe dans le piège. Mon propre piège, ouais. A tendre l’os au clébard affamé sommeillant continuellement en mon être. Jusqu’à ce qu’il finisse par l’attraper. Les pulsions qui ravagent, la queue dur, gonflée. Une putain de trique monstrueuse, et ces décharges électriques allumant chaque parcelle de mon organisme. Littéralement, j’en vibre. Mon pied tapant frénétiquement contre le sol, assis au comptoir d’un bar quelconque en lequel je me suis, à la base, arrêté pour ne prendre qu’un café. Irish coffee. En attendant qu’il rentre. Rob. Mon tout, mon lui.

Et merde, merde…

Coudes sur le marbre, glissant mes mains dans mes cheveux. Et maintenant, hein ? Je peux ne pas répondre. Mais tu ne te débines jamais, pas vrai ? La ferme. Combien de temps ne s’est-il pas donné à toi ? La ferme.
J’ai les crocs. J’ai la rage. Les nerfs à vif, depuis trois mois. Ravalant ma fureur, ravalant mes ardeurs, rien que pour lui, rien que pour toi, chéri. Oh, bébé… pourquoi faut-il que tu me fasses toujours patienter ? Moi qui suis sous le joug de l’angoisse, seulement accompagné du stress, qui provoque, qui titille… se transforme en amas de concupiscence démentiel, s’infiltrant pernicieusement sous ma carne, en mes songes, à m’en faire transpirer, à m’en faire respirer… fort. Si fort. Trop fort. Dehors, je… dois sortir. Prendre l’air, pour réfléchir. Alors, sans plus attendre, je glisse quelques billets sous ma tasse avant de filer.

Veste sur le bras, cachant mon gourdin. Faisant les cents pas, giflé par le vent froid hivernal, dans l’espoir qu’il finisse par faire baisser la température, atténuer cette fringale. Juste pour voir, juste… non. Il n’en saura rien. J’ai dis non. Pas comme avant. Je ne recommencerais pas. Mais bordel, ça me lance, ça… alerte et alarme tous mes sens. De la baise. Du sale. Du brutal. Et mon esprit, assaillis d’images et de flashs pornographiques. Mon torse, comme compressé. La gaule si sensible, contractée, putain… Putain.

Mes doigts glissent. Font sortir de ma poche mon portable. Ne plus penser. Ne plus penser. Black out. J’écris. Le monstre écrit. La soif qui parle, reprend les rennes. Avec un peu de chance, l’autre n’aura que la gueule, il… ne se pointera pas. Il… ne me laissera pas… déraper. M’amuser. M’exalter. Me gaver. Bouffer, lécher, serrer, sucer, branler, embrasser, déchiqueter. Stop, stop, arrête de penser, arrête de penser. Je…

*****

Inspire. Expire. Je sens. Ces effluves, cette odeur. Ce mélange de dégueulasse, de foutre, de sueur. A l’intérieur du plus sordide, du mal famé… « The cock ». Nom peu subtil, très équivoque. Et pour cause ; ce bar aux backrooms les plus glauques de la ville, aux compartiments disposant du matos pour pédales bien dociles ; lanières, cordages, harnais, slings et autres accessoires fabuleux pour mieux dominer, pour mieux profiter, se faire tringler, sauter. Jouir, puis recommencer. Ca y est. J’y suis retourné. Il est encore temps de partir.

Et un verre de scotch pour le revenant !… tiens !

Je n’écoute pas ; debout, au bar, balayant d’un regard distrait le lieu déjà bien rempli, avant d’être rappelé à l’ordre par le serveur que je ne connais que trop bien ; lui comme son cul.

— Ha, merci. Je prends, je paye, sans un mot ni un regard ne plus.
Bah alors, tu reviens au bout de presque deux ans, tout ça pour faire la gueule ?

Je tourne mollement la tête ; las, observant l’individu face à moi tandis qu’il continue de faire son boulot, juste à côté.

— Et toi, t’es toujours aussi casse burnes, dis-je, finissant par afficher un léger rictus moqueur avant de me rincer la gorge.
Toujours ! Il se marre, puis reprend, sur ses airs de petite folle assumée ; en parlant de burnes, qui est l’heureux élu à s’occuper des tiennes, c’soir ?
— … soupir, léchant lentement mes lèvres en reposant ma boisson, justement… j’en ai aucune idée.
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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Mar 27 Fév - 8:17
Un dégonflé ? Lui ? Jamais ! Casey allait lui prouver qu'il n'était pas un de ces petits cons qui allumait pour rien. Non... Il avait franchement autre chose à faire que de venir allumer les pervers pour ensuite rester bien au chaud chez lui... Il avait provoqué c'est vrai, démarré un jeu qui pouvait vite être dangereux, mais il l'avait fait en toute connaissance de cause et comptait bien aller au bout des choses ! Espérant que son partenaire en ferait de même. D'ailleurs ce pseudo... Cleancut-TTBM... il espérait vraiment que ça n'était pas du vent... du coup ouai, quand l'autre lui avait donné un lieu de rendez vous Casey n'avait pas hésité une seule seconde ! Sautant dans ses chaussures pour tenter de se rendre sur place à l'heure indiqué, désireux de prouver qu'il n'avait rien d'un petit allumeur sans les moindres couilles.

Et il ne lui fallu pas longtemps pour arriver. Heureusement ce n'était pas non plus à l'autre bout de la ville car sinon putain... il se demandait comment il aurait fait pour y être en une demi heure ! Quand au lieu en lui même... disons qu'il avait bien le look d'un bâtiment se nommant « The Cock », c'est à dire sordide à souhait, le genre de lieu où le simple fait de s'approcher trop près pourrait presque créer la peur de chopper une MST. Il n'y avait rien à dire... Casey n'y avait absolument pas sa place ! Lui pauvre petit gamin, pas même en âge de pouvoir entrer dans ce genre de lieu normalement et pourtant... il avait zééro envie de reculer. Au contraire, un sourire immense s'affichait sur son visage. Car c'était sale... vraiment sale et c'était exactement ce dont Casey avait envie en ce moment. Car oui, il voulait s'envoyer en l'air, il ne voulait pas de romantisme, il voulait se salir bien comme il faut tout en prenant son pied. Alors il n'hésita pas, envoyant un message à son partenaire du soir, indiquant un signe distinctif de sa tenue, un bomber rouge dans ce cas précis, avant de s'engouffrer dans le bâtiment, d'user de sa fausse carte pour passer le vigile qui le regardait d'un œil suspect pour se retrouver au milieu de toute cette débauche. C'est à ce moment qu'il se demande... qu'il se demande à quoi il peut ressembler son TTBM. Il avoue que cela ne lui a pas vraiment traversé l'esprit... ni même qu'il s'y intéresse réellement. En effet, l'homme pourrait avoir la vingtaine comme au dessus de cinquante que cela ne l'empêcherait pas d'écarter les cuisses. Cependant il espérait tout de même qu'il soit un minimum bien foutu, histoire de pouvoir au moins se régaler du regard en plus. Il s'installa donc au bar, attendant que son pervers vienne à lui et l'use à tel point qu'il en marquerait son corps, comme promis.
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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Sam 3 Mar - 15:55
Je finis mon verre, et je me tire. Je ne replongerais pas… aussi bêtement.

La caboche en arrière, les lèvres embrassant mon verre. J’avale. Une gorgée. Deux gorgées. Trois gorgées, allez, cul sec...

Mon téléphone vibre.

Clac. Posant le contenant vide, sur le comptoir. Bien décidé, sur le départ. Glissant mes doigts pour sortir quelques billets, impatient de les donner, pour mieux m’enfuir, ne pas céder.

Tu te débines… Regardez-le, il se débine !
La ferme.

Dépêche-toi, allez… je rumine, mon pied tapant frénétiquement au sol. Ouais, j’attends que cette petite pédale de serveur revienne ; l’observant d’un regard véhément, le rythme cardiaque déchaîné, tel un volcan prêt à déborder. Car je sais. Que je frôle la limite. Affamé de cul, de bite. Je…

Juste un coup d’oeil. Regarde son message. Tu ne risques rien.

… souffle. Paupières fermées quelques secondes, pour tenter d’apaiser mes démons, ceux qui brûlent, intérieurement. Ces pulsions qui font bouillir mon sang. Durcir ma queue. Gonfler mes burnes. Vriller la tête, l’esprit…

De ma veste, j’extrais mon portable. Tête baissée, coudes sur le marbre.

Je lis. Visage sombre, fermé. Si pétulant que je me sens imploser, bordel… quel petit salopard. Allumeur. Exactement ce que je veux. Exactement ce qui me plaît, ce dont j’ai peur. Tout mon bassin, si agréablement engourdi. La gaule contractée, les songes assaillis… d’images. Encore. Plus. Respiration forcenée, chaleur. Le vice, qui se propage. S’impose. Efface ma bonne volonté. Elle s’efface, merde, elle… s’évapore, au fil du degrés d’incandescence accroissant et calcinant ma retenue.

Discrètement, lentement, je relève le nez. Debout, toujours posé nonchalamment au comptoir à pédés. Mes prunelles analysantes, attentives ; elles toisent, inspectent, en direction de l’entrée. Mon mètre quatre-vingt seize me permets d’entrevoir chaque bouilles ; surplombant chaque énergumène, comme à mes habitudes. Et, aussitôt, dans mon iris, ça flash. S’accroche. Bomber rouge… jeune…

Jackpot.

C’est quoi tout c’pognon ? tu t’casses déjà ?! le barman, m’arrachant les dollars des mains.
muet, aux premiers abords ; ma langue humidifiant ma bouche, tandis que les dernières miettes de lucidité se dissolvent en cette lave lubrique débordant de mon être tout entier. Je le fixe, tandis qu’il attend ma réponse, puis… à ta droite. Un minet au bomber rouge. Il pivote, sans discrétion aucune, alors que je reprends instantanément ; bon sang, t’es vraiment pas fin…
Pardon ! C’est bon, j’ai capté, j’t’écoute ; dis-moi tout, bel étalon, dit-il, théâtralement, accompagné de ses manières propres à lui.
Tu va lui servir un verre de grenadine. Pas d’alcool, juste ça. Et bien sûr, sans lui dire de qui ça vient… il acquiesce ; mimant une sorte de « motus, bouche cousue ». Ha, et tu me remets un scotch, pour moi.

Il s’attèle à la tâche. Et moi, moi… naturellement, mon personnage séducteur, détestable et dominant remonte à la surface ; noyant sans impunité l’homme aux bonnes résolutions, brisé par ces trois derniers mois d’accablement. Alors, je me tiens droit ; émanant l’exhalaison d’un pernicieux suborneur ; baiseur de cul, briseur de coeur. Sournois, vorace, joueur. Malicieux manipulateur. Car je sais, oui, je suis persuadé que mon infernal petit serveur est incapable de tenir le moindre secret ; si il ne lui dit pas directement de qui provient la boisson, volontairement enfantine, il lui soufflera par d’autres moyens peu subtils. C’est ce qui va me permettre de me mettre en scène. De jouer ; acteur avant tout. De sublimer mon rôle, avant de ne faire qu’une bouchée de ce… fabuleux repas. Jeune, d’où la grenadine ; une moquerie assumée, pour le titiller. Je me tourne alors, toujours avec discrétion, vers ce minet ; me délectant de la scène, un rictus perfide rehaussant légèrement l’une de mes commissures. Je n’entends évidemment pas ce que l’autre peut bien lui dire, mais je le vois regarder en ma direction. Je le savais. Je détourne aussitôt le regard, avant que ma proie ne pose le sien sur ma silhouette ; faisant semblant d’écrire un message, rivé vers mon iPhone.

____

Tiens, chouchou ! C’est pour toi ! Le serveur glisse la grenadine sur le bar, avant de se reculer d’un pas pour mieux observer, sans aucune pudeur et des pieds à la tête, le rendez-vous de Gary. La vache… il tape de plus en plus dans le p’tit jeune… ‘fin, en tout cas, j’comprends pourquoi tu lui plais ! Hyperactif, parlant sans lui laisser le temps de répondre, il revient se pencher vers lui, continuant ; c’est d’sa part… j’suis pas censé te dire qui c’est… sans subtilité, aucune, le voilà en train de lancer un regard allusif en direction de Gary, se raclant la gorge puis revenant fixer le garçon ; enjoy ! Clin d’oeil suggestif.



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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Mer 7 Mar - 7:42
Il ne lui restait plus qu'à attendre Casey... qu'à attendre que son prédateur se montre, se fasse connaître, lui saute dessus. Est-ce qu'il craignait que ce dernier ne fasse finalement rien ? Prennent peur en voyant le petit moineau qu'il était ? Aucunement ! Au vu de la conversation qu'ils avaient eut, du lieu de rencontre choisis... il se doutait que son TTBM devait bander plus encore face à son allure de bébé. Après tout... quel pervers n'osait pas se faire un petit minet ? C'était genre impossible. Mais en attendant il était là au bar, à attendre... à s'impatienter déjà alors que cela faisait vraiment peu de temps mais il était comme ça Casey... terriblement impatient à chaque fois, toujours cet air peu commode à la figure. Il avait envie de vite passer aux choses sérieuses... alors il espérait vraiment que l'autre ne se ferait vraiment pas prier.

Puis il y avait ce serveur qui s'était pointé, ce serveur qui lui apporta un verre. Enfin ! Cela dit ce verre... de la grenadine ? Était-ce vraiment sérieux ? Il le regarda, l'air de se demander si il se foutait de sa gueule... mais visiblement non... à défaut cependant le serveur était bavard ! Ses commentaires dépassaient largement les limites de ce qui était acceptables, lui parlant comme le nouveau bout de viande d'un lion... mais en même temps il savait que ce soir c'était ce qu'il était. Mais en tout cas il lui indiqua sans trop attendre qui était son sugar daddy du soir. Casey tourna la tête pour observer cette silhouette penchée contre son téléphone... un peu âgé... comparé à lui en tout cas ! Mais avec plutôt une bonne dégaine, pas ridé ni gras, de quoi bien prendre son pied sans avoir l'horreur de se dire qu'il avait des poignées sur le corps de l'autre. Alors, ayant totalement oublié le serveur à qui il avait simplement fait un signe de tête, il avait quitté son siège, son verre à la main, pour se rapprocher de l'homme en question. Arriver à sa hauteur... il posa le verre sans délicatesse devant lui avant de dire « C'est une blague ? Tu m'as pris pour quoi ? Un gosse de douze ans ? » Bon, il aimait la grenadine, là n'était pas la question... mais il y avait clairement foutage de gueule !  Et la gueule il la tirait d'ailleurs « J'espère que tu comptes pas me traiter comme un enfant ? Ou au moins un dans lequel tu as envie de plonger ta queue... Dans ce cas là je veux bien t'appeler Daddy si ça te fait kiffer. » Il prit alors son verre de grenadine, calant bien sa paille entre ses lèvres avant d'en avaler quelques gorgées... bah oui, tant qu'à faire, ça lui avait été servit ! Et sans quitter son air grognon il ajouta « Alors Daddy... j'ai le droit à des gâteries bientôt ou tu comptes d'abord me bourrer la gueule à coup de grenadine ? »
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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Dim 11 Mar - 1:31
Clac. Un verre, brusquement posé.
Une présence, aussitôt à mes côtés.

Feignant un calme parfait, je redresse le nez ; un sourcil arqué, sublimant mon personnage charismatique. Il est… si près. A parler. Déblatérer, grogner, tandis que je le fixe, gardant, aux premiers abords, cette même mine à la fois pondérée, interloquée… le détaillant, ouais, j’inspecte minutieusement chacun de ses traits ; sa peau lice, blanche, si… jeune, nom d’un chien. Et j’écoute. J’entends. Sans un mot, toujours ; plissant quelque peu mes paupières, un rictus tout aussi moqueur qu’amusé rehaussant l’une de mes commissures. Bingo. La petite proie, mordant à l’hameçon. Provoqué par mes perfides intentions, pour mieux comprendre, pour mieux intercepter l’énergumène face à moi, et donc agir en conséquence.

Il ne me laisse pas en placer une, m’offrant, sans le savoir, bien plus que je ne pouvais espérer, à travers son approche, à travers sa démarche mi rebelle, mi juvénile. Relevant mon menton, toisant le vaurien sans quitter mon sourire en coin, puant le vice ; me gavant de son aura pétulante, explosive, fusillant définitivement ma lucidité. Me plongeant en cet état bouillonnant, ravageur, complètement dalleux, putain. Et ses mots, qu’il ne mâche pas. Sa dégaine, son culot ; tout ce que j’aime, tout ce qui annihile mes soucis, mes problèmes… le reste du monde, même. Alors, progressivement, au fil de son discours incessant, mon regard devient frénétique ; les pupilles en têtes d’épingles, transperçant les siennes en un courant furieusement dominateur, vorace.

Daddy…

Négativement, lentement, mon visage remue. Gauche, droite… droite, gauche… bouche entrouverte, souriant de stupéfaction, avant de planter mes dents en ma lèvre inférieure ; quel petit enfoiré… T’en fais pas, va ; tu va la sentir, ma queue, ma trique, ouais, mon gourdin. Il va te matraquer. Limer tes cavités à t’en faire couiner, tel le petit clebs en rut que tu es. Lorgnant sur tes ourlets de chair, entre lesquelles la paille se retrouve de façon on ne peut plus suggestive. Mon expression se transforme alors ; sévère, ferme et autoritaire. Quittant mon tabouret pour me retrouver ainsi, debout face à lui, imposant ma taille, ma carrure, contrastant instantanément avec la sienne. Restant muet une poignée de secondes ; que la pression monte, qu’il sente qu’il ne ressortira pas d’ici avant de m’avoir servi de vide couilles.

Un soupir s’échappe de mes narines ; mitraillant ses prunelles de par mes iris tumultueuses. Bandé à bloc. Fulminant intimement, sous le joug de cette excitation étourdissante. Mains en poches, la droite en sort alors doucement avant de se diriger vers sa bouche ; je lui retire délicatement la paille, puis son verre, pour ensuite passer mon pouce sur sa lèvre inférieure que je cajole. Peu à peu, je l’incite, je… glisse mon doigt, venant caresser sa langue. Qu’il me montre. Qu’il me fasse entrevoir ses talents de…

Petit suceur… voix naturellement grave, vibrant d’une lubricité lugubre. Le poussant à continuer ; le pouce fourré dans sa petite gueule de minet avant de le ressortir subitement ; agrippant tenacement sa chevelure, à l’arrière de son crâne, tout en venant lui susurrer ces quelques mots contre son oreille : je vais... te… dé-go-mer.

Brusque. Rapide. Ensemble, je nous fait faire volte-face ; empoignant continuellement ses mèches, puis le relâchant par la suite, sur le chemin des backrooms. Lui, devant moi. Avançant, pour le faire reculer. Oublié, tous ces autres. Plus rien n’existe, non, plus rien n’a d’importance, si ce n’est ce qui se déroule à l’intérieur de ce lieu sordide et divinement dégueulasse. Bombant le torse par réflexe, sous l’effet survolté du désir charnel, je le dévisage, je… lorgne, reluque ; bête affamée, bordel, j’ai les crocs.

J’espère que ça te plaît, j’ouvre les bras ; à la fois sarcastique, véhément, désignant l’endroit avec exubérance graveleuse ; je te présente le royaume de la jute ! A pas de géant, sans prévenir, je supprime l’écart demeurant entre nos deux carcasses ; le collant ainsi contre le mur carrelé, sale et humide, à quelques centimètres à peine d’une backroom ouverte et vide. J’y jette un coup d’oeil, continuellement branché sur cette fréquence concupiscente carnassière, avant de récupérer les yeux de mon jouet, coincé sous mon emprise ; ça m’a l’air impeccable… la mine à proximité de la sienne, un vrai nid douillet… de quoi torturer le sale gosse que tu sembles être, mh ?



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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Jeu 22 Mar - 1:02
Il ne sait pas trop quoi penser Casey... il a peur d'être incroyablement déçu ! Que ce pervers qu'on lui a promis ne soit rien de plus qu'un vieux n'assumant pas ses désirs. Car le coup de la grenadine... c'est limite une insulte ! Une moquerie pour lui qui en a marre qu'on le traite comme un petit sucre mais que personne ne vient jamais croquer. Alors quand le serveur lui indique le mec... celui qui était sensé lui brûler le cul... Il n'hésite pas une seconde à aller le voir, a l'engueuler, lui faire comprendre... qu'il n'est pas un putain de petit écureuil qu'il ne faut surtout pas brusquer... et il est cash dans sa façon de dire, cru et n'hésite pas à le provoquer, l'appelant daddy, lui disant clairement ce qu'il veut et... jouant avec sa paille en espérant que derrière cet idiot lui offrant de la grenadine se trouve réellement un monstre prêt à le dévorer.

Et cela fait son effet au final ! Car le mec... le mec ne tarde pas à se lever, le toisant de toute sa hauteur. Le truc... c'est qu'il en faut bien plus que ça pour impressionner Casey. Il le laisse donc faire, observe, regarde ses mains lui retirer sa paille, lui retirer son verre et... son pouce qui caresse sa lèvre... enfin les choses sérieuses commencent ! Et Casey ne se fait pas attendre quand le pouce tente de se frayer un chemin dans sa bouche, commençant à le suçoter comme une lubrique sucette et affichant un air on ne peut plus fier quand l'autre le traite de petit suceur. Là enfin on commence à parler sérieusement ! Là il le retrouve son TTBM. Et il geint quand sa main vient tirer ses cheveux, qu'elle le tire en arrière et que lui viens murmurer à quel point il va le dégommer... et l'effet est immédiat sur Casey ! Car il sent la chaleur monter et même si il lui fait mal il aime cette violence qui, de suite, lui fait savoir qu'il risque de s'en souvenir de cette journée. Il se laisse donc poussé vers le fond de ce lieu sordide, approchant des backrooms avant que son daddy ne reprenne la parole. Casey se marre, petit con insolent qu'il est, avant de lui répondre « J'attends toujours de voir si ça me plaît ou pas. Perso moi... je ne jute toujours pas là ! » le tout dit avec un immense sourire en coin, le genre provocateur, le genre pour secouer encore plus le prédateur qui se trouve devant lui alors qu'il est clair que quand il en aura fini avec lui... ses os ne le porteront sans doute même plus.

Il se retrouve alors plaqué contre le mur tandis que l'autre s'agite. Casey soutien son regard... il est loin d'être terrifié ! En même temps... depuis le départ il sait à quoi il s'engage et il en a envie. Mais surtout... il a vraiment envie de pousser le bouchon... pour être sûr que l'autre... il se donnera à fond ! « Et si tu parlais moins un peu ? Quoi que... si parle... j'aime bien quand tu parles... mais agit plus punaise ! Car c'est bien beau tout ça mais moi... je suis encore sappé. Alors franchement... qu'est-ce que tu attends ? » Et il est fier, très fier même si il le sera peut être moins si l'autre lui arrache ses vêtement, lui imposant le retour presque nu... et peut être qu'il le sera moins aussi quand enfin... il lui aura montré l'étendu de ses talents et qu'il douillera vraiment.
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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Jeu 29 Mar - 5:16
Quelle petite enflure… irrésistiblement culotté. Sa répartie, ouais, son répondant réussit à me mettre d’autant plus les crocs. Dalleux, littéralement en manque de vice, de sale. Du pulsionnel, bestial. Un sac à foutre, ni plus ni moins, que je pourrais traiter comme tel. Il attise le junkie sexuel et débauché que je suis. Que j’ai toujours été. Le féru de cul, de queues et de chairs écartées, dilatées. Rendu fauve en présence d’âmes singulières, électriques. Propulsé sur le sommet d’une concupiscence animale ; aussi lugubre qu’intense. Faisant cogner mon coeur, m’aspirant en une danse monstrueusement lubrique, insatiable. A m’en donner une trique de malade, putain. Perdu, paumé en mes songes furieusement pornographiques. M’enfonçant de plus en plus dans les sables mouvants de ma libido combustible, si facilement… inflammable. Mes pupilles en tête d’épingles, toujours, à transpercer les siennes avec ardeur et frénésie. Regard rond, famélique. Une cuisse entre les siennes et le braquemart gonflé, pulsant contre le bas de son ventre ; lui qui demeure bien plus petit, bien plus… frêle. Je ne l’aurais certainement pas pensé majeur, si il n’avait pas eu à fournir sa carte d’identité pour entrer ici même. Autant dire qu’il correspond on ne peut plus au genre d’énergumène dont je raffole m’enfiler. Aussi bien dans sa démarche physique que dans sa démarche communicative. Un gamin frivole aux airs fragiles et à la langue bien pendue, mal éduqué, se donnant des airs vaurien mais dont la naïveté déborde de chacun de ses gestes, de chacune de ses mimiques, de ses paroles. Et par dessus tout un vrai petit enculé, désireux de se faire trouer. Aguicheur assumé, qui ne mâche pas ses mots. Alors, lorsqu’il me répond, un rire amusé, chaud et lascif s’échappe d’entre mes lèvres étirées.

Putain… négativement, mon visage remue ; léchant, humidifiant ma bouche. Mâchoire du bas qui avance sous le joug de l’excitation véhémente, tout en le fusillant des yeux. Tu la sens, là ?… plus brusque, je force ma bite tendue contre lui à travers un bon coup de reins ; gardant ses poignets bloqués au mur. Tu va couiner comme un p’tit clebs quand j’vais t’la mettre. Puis, sans lui laisser le temps de rétorquer quoi que ce soit, j’empoigne son haut, niveau torse, pour le décoller du carrelage mural et le pousser à l’intérieur de notre backroom. Prédateur, dos bien droit, torse légèrement bombé d’ardeur, je m’approche d’un pas lent tout en défaisant ma ceinture. Puis, face à lui, à quelques centimètres seulement, je prends soin de l’enrouler autour de son cou, tel un collier muni d’une laisse. Le fixant, je serre ; là… puis tire en direction de mes traits, soufflant sur ses lèvres ; maintenant, tu va m’obéir et me servir de vide burnes. Langage cru. Salace.

Aussitôt après avoir prononcé le sort qui l’attend, je l’embrasse ; un baiser tendre, humide, en contraste avec le climat, en contraste avec ma gestuelle, mon emprise. Oui, un baiser qui se veut menaçant, dans sa délicatesse. Annonciateur de ma folie luxurieuse. D’ailleurs, sans plus attendre, j’éloigne le minet en cramponnant directement mes doigts autour de sa gorge ; appuyant sans réserve, tout en le jaugeant des pieds à la tête.

Hm… j’inspecte, autoritaire, impérieux. L’expression sévère, puant le désir de me gaver. Je laisse une bonne poignée de secondes s’écouler, lui rendant la respiration difficile, avant de le libérer et de m’attaquer à ses vêtements du haut. J’enlève ces couches inutiles, les balançant une par une au fond de la pièce, les roulant en boule. Et une fois l’allumeur torse nu, mes doigts viennent s’aventurer sur sa peau lisse et blanche. J’observe… les déplace… les glisse… puis pince. Pouces et indexes, faisant rouler ses tétons. Les titillant, les provoquant, sans non plus lui faire mal. Assez pour qu’il sente, pour qu’il fonde progressivement. Sans quitter ses iris, pour me régaler de ses expressions. L’envie de goûter m’incite à me pencher afin de lécher, faire tournoyer ma langue autour, encore, plus, aspirer, de par mes dents les attaquer, droite, gauche, avant de soudainement me redresser ; poussant une seconde fois ma proie pour la faire basculer directement sur le sling, suspendu au mur grâce à ses chaines, juste derrière. Féroce, je m’en prends au bas ; chaussures, pantalon… boxer. Ne demeure que cette lanière de cuire, sur ce corps désormais nu. Je prends seulement le temps d’ôter ma veste et de défaire quelques boutons de ma chemise, en me mettant à genoux ; un soupir roque résonnant entre les murs de bétons. Mets tes pieds dans les étriers, dis-je, finissant d’enlever mon vêtement pour me retrouver torse nu à mon tour ; dévoilant les deux larges cicatrices ornant mon poitrail. Le minet s’étant exécuté, ses jambes bien écartées, je me recule quelque peu pour mieux lorgner ; ok… Ma gaule déformant très distinctement mon futal, je sens d’ailleurs son extrémité, mon gland, en délivrer son putain de pre-cum, trahissant inévitablement mon état. Hm… fais-moi un cul bien ouvert, tu veux ?

C’est ça, ouais ; écarte moi bien ce fion, avant que je n’le bouffe.



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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Lun 9 Avr - 2:23
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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Ven 27 Avr - 5:55
J’observe. Je fixe, ouais, détaille l’antre d’un cul qui sera bientôt soumis aux traitements que je lui réserve, sans retenue ni modération. Prunelles rondes, électriques. Azimuté, parti, loin… en cet univers orgastique interdit, mais si délectable. Langue passant machinalement sur mes lèvres entrouvertes, en pleine contemplation. Aussi allumé qu’hirsute. Prêt à faire de lui ma pute. Salope bénévole, trou pour ma queue avide et gonflée, toujours prise au piège sous mon futal, sous mon boxer humide. J’expire. Un râle s’échappe. Grondement impatient, trahissant mon état embrasé. Penchant très légèrement la caboche, en cette continuelle exploration visuelle. Voir sa chair rosée, quémandant d’être prise en main, sa trique tendue surplombant son bas ventre, sa peau blanche m’apparaissant aussi lisse que je les aime… contracte d’autant plus mes muscles : le pieu pulsant d’excitation, tant et si bien que, sans relever les yeux, me voilà déboutonnant mon froc en un geste décidé, vif. La fermeture dévale, le pantalon s’ouvre. Mon gland bulbeux dépasse de mon sous-vêtement ; la pré-giclure trempant mes poils. Un coup d’oeil en sa direction ; tête baissée, l’espace d’un instant, toisant mon pouce et mon index raclant cette liqueur corporelle. Petits mouvements rotatif, massant le jus, doigts pincés… qui s’ouvrent… puis re-pincent… s’ouvrent, avant de plonger à nouveau mes iris débordantes d’obscénité concupiscente à travers les siennes. Il cause. Balance quelques paroles de petite pédale tentatrice, osant une énième fois ce surnom ; « Daddy ». Muet, en cette même posture, genoux à terre et face à lui, je laisse quelques secondes défiler avant d’approcher ma main et de répliquer ; autoritaire, vicelard « Ouvre la bouche ». Et lorsqu’il s’exécute, mon index et mon pouce recouverts de liquide séminal viennent se loger contre l’intérieur de chacune de ses joues. « Là… lèche-moi ça comme il faut ». Mes doigts glissent sur sa langue, en cette petite gueule de vaurien allumeur puis, plus brusquement cette fois, s’écartent en revenant se coller aux parois de ses joues, les étirant, les déformant. « Fait gaffe à c’que tu dis » Ton dominant, menton quelque peu relevé ; impérieux, strict. Pupilles en têtes d’épingles.

Finalement, je délaisse son gosier. Dernier regard menaçant, brûlant, et je plonge. Je me penche. J’hume. Senteur masculine mais juvénile. L’odeur de son sexe, de ses bourses. Plat appétissant, à consommer tant que c’est chaud. Alors, j’embrasse. Dépose, sur la hampe dressée de sa gaule, un premier baiser nonchalant. Je monte. Y laisse traîner mes lèvres expertes, affamées. Baisant sa verge avec, progressivement, rapidement, plus d’entrain. D’ardeur. D’engouement extatique. Jusqu’à ce que ma langue sorte. Glisse, embrassant langoureusement désormais. Arrivant à l’extrémité. Levant les yeux, pour bouffer ses mimiques, ses expressions ; langage optique libidineux, ayant pour don de me rendre complètement fada. Puis, sans m’aider de mes mains, les bras passés sous les cuisses du minet pour mieux s’enrouler autour, me voilà empalant ma -grande- bouche le long de sa queue. Sans putain de chichi, ouais, elle gobe. Un coup. Un seul. Elle prend tout. S’en régale. Reculant peu à peu mon crâne pour la faire ressortir, en prenant soin d’y laisser filer mes ourlets saliveux. Soupir. Fusillant ses iris, sans jamais broncher. Puis revenant téter ; suçotant le bout, avant d’avaler centimètre sur centimètre. Allant… venant… allant… forçant… sentant… au fond de ma foutue gorge… ce gland qui presse. Comme si il n’y en n’avait pas assez. Comme si j’essayais d’aspirer son corps, son être tout entier. Ouais, je m’étouffe. Volontairement. Et libère ma gueule en rut ; rougie d’excitation, le dos redressé, mitraillant les pupilles de ma proie tout en positionnant l’une de mes paumes sous mon menton. Je crache. Le lui tend sous ses traits, sans un mot, l’incitant à faire de même, à ajouter son glaviot au mien. Alors, une nouvelle fois, je me voûte, me baisse ; laissant mon jouet écarter ses fesses, comme précédemment, avant d’incliner ma paluche pour y laisser la bave couler. Dégoulinant sur son trou que je dévore d’un regard démentiel, fiévreux mais éveillé.

Et tandis que mon braquemart me lance incroyablement, je réponds à son appel en le libérant du tissu qui ne le cache qu’à moitié. Main gauche qui l’empoigne, ouais, s’en empare ; l’imposante, l’épaisse. Gorgée de sang, veineuse à souhait. Sensible et dur ; putain de matraque prête à frapper. Longuement, lentement, puissamment, je me branle ; venant masser l’entrée corporelle du garçon avec dévotion luxurieuse. Précis, habile. Titillant. Appuyant de plus en plus. Le fixant, lorsque, finalement, j’introduis mon majeur en ses cavités suppliantes. Fasciné. Pétulant. Me gavant de l’aura énergétique, cette atmosphère suave, lubrique, planant entre nos deux carcasses effervescentes. « Putain… ça glisse tout seul » dis-je ; toujours aussi cru, totalement immergé en cet océan pornographique. Pressant ma bite en mon poing fermé ; continuant d’enfoncer mon doigt… le bougeant… tournant… plantant mes dents en ma lèvre inférieure, sous le joug de l’excitation. Ouais, mes oreilles en bourdonnent, tant je demeure perché. Pulsions bestiale survoltant mon organisme. M’incitant à percer son cul d’un deuxième… puis troisième doigt, progressivement. « Regarde-moi ça… jusqu’où tu va m’faire aller, hein ?… » paroles accompagnées d’une pénétration plus prononcée, plus… brute. Trois doigts dans son cul, en une vingtaine de minutes. Je me penche alors, encore, pour revenir lui cracher dessus, le lubrifier. Mes phalanges s’aventurant plus profond, remontant quelque peu et se recroquevillant sur elles-même pour venir provoquer cette petite coque, ce point jouissif à en faire juter un hétérosexuel des plus fiers et homophobes qu’il soit ; ho, croyez-moi, je sais de quoi je parle.



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MessageSujet: Re: Danger, danger ; high voltage ! (LM)   Sam 12 Mai - 18:34
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