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MessageSujet: careful what you're feeling on the inside (marlene)   Jeu 22 Fév - 22:10
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Careful what you're feeling on the inside

C’était stupide, mais tu étais énervé – à croire que ça changeait de d’habitude. Tu avais juste envie d’aller râler. Tu avais sérieusement envie d’aller ronchonner et de protester. Tu t’en doutais à l’instant même où elle avait commencé à poser l’encre sous ta peau. Parce que ce n’était pas ton premier, parce que … Tu ne sais pas. Peut-être qu’à l’écouter bavarder, tu avais fini par te retrouver un peu apeuré. Apeuré quant à la différence entre le rendu et ce que tu voulais.
Tu avais tourné en rond. Tu avais tourné en rond, longtemps, dans l’espoir de réussir à te calmer. Vieux loup sauvage. Vieil bête solitaire, à errer dans sa grotte. En rond, en colère. Grognements face au silence. Et puis finalement, tu n’y tiens plus. Il faut que tu te lèves, il faut que tu sortes. Furie d’un instant. Tu claques la porte, tu commences déjà à griller tes clopes avant même que tu ne sois en bas de l’escalier.
Il faut que tu ailles la voir.
Au moins pour qu’elle réalise.
Au moins pour qu’elle ne recommence pas. Parce que, de toute façon, il n’y a plus grand-chose à faire pour toi – pas venant de sa part, en tout cas.

Carillon de la boutique. Tu pénètres dans la boutique tel un ouragan, sans même te soucier de la faire sursauter. Tu as balancé ta veste sur un fauteuil. « Marlene. » commences-tu. Le ton sec. Comme si tu étais à deux doigts d’engueuler ta gamine, comme si tu étais à deux doigts de jouer au méchant papa ours. « Honnêtement. » Tu t’exprimes par des mots. Des mots et des silences. Comme si ça allait l’aider à mieux comprendre. Comme si ça allait l’aider à mieux piger ce que tu cherchais à exprimer.
Tes doigts ont déboutonné ta chemise.
Vêtement que tu balances en direction de ton manteau.
Tes doigts ont retroussé la manche droite de ton tee-shirt.
« Honnêtement. Marlene. » Est-ce qu’elle se rend compte à quel point tu tentes de te montrer avenant ? Tu ne sais même pas comment tu fais pour te retenir autant. Peut-être que c’était ses longs cils et son regard paumé. Son air innocent. Tu n’en avais aucune idée. « Merde. Tu trouves que c’est réussi ? » lances-tu, alors que tu tournes l’intérieur de son bras vers elle, juste sous ses yeux de biche. Tu montres le texte, les mots, l’écriture maladroite. « C’est même pas écrit droit, Marlene. » Tu tentes de souligner les défauts. Tu tentes de lui faire comprendre ce qui ne va pas. Au cas-où. Au cas-où elle ne comprenne pas. Et tu tapes ton poing serré sur le comptoir. Peut-être qu’elle pigerait que tu étais énervé. Vraiment en colère contre que qu’il t’arrivait. « Tu le vois, qu’il est raté, ton tatouage, Marlene ? » continues-tu de grogner. Qu’elle t’explique. Qu’elle s’excuse. N’importe quoi. Juste quelques mots, au moins. Pour te soulager. Pour t’apaiser.




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MessageSujet: Re: careful what you're feeling on the inside (marlene)   Lun 26 Fév - 13:29
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Careful what you're feeling on the inside

Marlene, elle ne venait pas d’ici. Ni d’un peu plus loin. Non Marlene, elle venait de l’autre bout de l’Amérique. Elle venait d’un Etat que très peu de gens savent même appartenir aux Etats-Unis. Un Etat où il n’y a aucun étranger. Les gens sont là depuis des générations. Coupés du monde, coupés de la réalité. Et là-bas, la réalité alternative de Marlene se fondait parfaitement dans la masse. Jamais ébranlée pour un sou. Jamais bousculée. Tout voguait simplement et étrangement. Ici, à New-York, tout avait changé. Les gens, les choses, les émotions. Tout était sec et froid. La chaleur rassurante de sa mère Alaska avait complètement disparu au profit de l’aridité oppressante de la Grosse Pomme.

Aussi, elle n’avait jamais eu à se poser la question de quoi faire de sa vie en Alaska. Son père, son grand-père et tous les autres avant étaient tatoueur. Elle n’avait pas vraiment appris, et n’y avait jamais vraiment mis de cœur. La passion de Marlene, c’était sûrement de réussir à ne pas tomber quand elle mettait des hauts talons. Ou bien de réussir à cuisiner sans rien faire brûler. Elle ne s’était jamais demandée si elle n’était pas faite pour un autre métier. Un truc qu’elle réussirait mieux à faire. Elle prenait toujours un grand soin à ne rien changer de ce qui avait toujours été le cas. Ne jamais trop chahuter son quotidien. Parfois, elle avait des clients mécontents, mais elle se disait qu’en général, tous les New-Yorkais étaient mécontents de nature. De toute façon, dans le Bronx, les gens ne prenaient pas souvent la peine de se tatouer chez des pros. Une aiguille et de l’encre de stylo bille, ça leur suffisait amplement. Du coup, ce que faisait Marlene, c’était quand même plus réussi que la plupart des dessins qu’on voyait sur les bras des passants.

Ce jour-là, elle n’avait pas eu envie de passer à la boutique. Pourtant, elle s’était quand même retrouvée assise à son bureau, à griffonner de noir du papier machine. Elle n’avait pas de commande, mais elle savait qu’à New-York, les gens trouvaient de l’art dans n’importe quel gribouillage. Cela lui permettait de s’offrir des chaussures et des objets inutiles pour décorer son appart’.

Quand elle vit la tempête pénétrer sa boutique, elle écarquilla les yeux. Aucun doute que le bonhomme n’était pas content. C’était Caden. Un gars plutôt effrayant qui n’effrayait pas du tout Marlene.
Les mots de Caden avaient peine à se mettre dans l’ordre dans la tête de Marlene. Elle avait passé des heures à gribouiller et ses pensées avaient envahi trop d’espace dans son cerveau pour qu’il ne reste de la place pour les grognements de l’homme. « Bonjour Caden ! Quel bon vent t’amène ? » Il était très certainement en colère, mais Marlene n’avait aucune idée de la façon dont il fallait réagir à ça. Par le passé, cela lui avait couté beaucoup, mais elle n’avait pas vraiment appris depuis.
Le tatouage était-il vraiment raté ? Ce n’était qu’une histoire de point de vue pour la jeune femme. Elle se dit alors que passer outre tout ce qu’il venait de dire et enchainer sur autre chose était un bon moyen de se dépêtrer du bourbier ambiant. Le tout avec un joli sourire et un regard de biche, et ça irait. Oui ça irait certainement ainsi.





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MessageSujet: Re: careful what you're feeling on the inside (marlene)   Ven 2 Mar - 22:26
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Elle te fixe avec ces grands yeux qui ne semblent rien comprendre. Elle te fide de ses grands yeux, alors que tu te démènes. Alors que tu essaies de lui faire comprendre la colère qui agite tes entrailles. Tu essaies, vraiment.
« Bonjour Caden ! Quel bon vent t’amène ? » Tu t’es heurté à un mur. Au mur Marlene. Tu te sens incompris. Tu as l’impression que tu as passé dix minutes à te démener pour rien du tout. Vraiment rien. Comment est-ce que c’était possible ? Comment est-ce que c’était possible de faire autant semblant ?
Comment est-ce que c’était possible, de ne pas comprendre tes yeux fous, tes gestes brusques, ton poing serré qui cogne le comptoir ?
Tu as envie de crier. Tu as envie de hurler. Tu as envie de la secouer dans tous les sens, de lui faire comprendre que tu étais énervé. Vraiment énervé. Non ? Tu pourrais mordre ton poing, étouffer un cri de rage. Mais tu ne l’as pas fait. Tu as tenté de résister. Même si tu te sentais capable de déraper.
Même face à son sourire.
Même face à ses yeux de biche.

Abandon.

Tu soupires.
Tu soupires, comme découragé. Tes épaules s’affaissent et ton cul vient se poser sur un des tabourets du salon. « Marlene. » demandes-tu. Tes doigts viennent soutenir ton front. Sérieusement. « Est-ce que tu comprends ce que je viens de te dire ? » continues-tu. Tu doutes. Tu es perplexe, au fond. Perdu à l’idée d’essayer de comprendre ce qui se passait dans son esprit complètement buggé. « J’venais pour le tatouage. » essaies-tu de reprendre. Peut-être que, apporté sous un angle différent, elle comprendrait mieux. Tu tentes de capter son regard. Tu tentes de capter correctement ses yeux. Derrière cette vague de flou. Derrière ces montagnes que tu ne comprenais pas.
Peut-être qu’il faut ruser.
Peut-être qu’elle essaie de te faire comprendre qu’il faut oublier.
Tu n’en as aucune idée. « J’venais juste pour le tatouage … » reprends-tu. Ton regard s’est perdu. Dans la profondeur du sien. Tu t’es perdu, à essayer de trouver la raison. A essayer de trouver une once de bon sens, un semblant de compréhension. « Tu gribouilles quoi ? » demandes-tu, après de longues minutes de silence. Répondre aux questions par d’autres questions. Peut-être que tu avancerais ainsi. Peut-être que vous finiriez par progresser ainsi.




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MessageSujet: Re: careful what you're feeling on the inside (marlene)   Jeu 24 Mai - 12:58
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Marlene n’était pas du genre à s’énerver. Jamais, dans sa vie, la colère n’avait réussi à emplir son être. Elle avait du mal à saisir ce qui poussait les gens à se mettre dans de pareils états. Au final, grommeler parce que son café n’arrive pas assez vite ou parce que son tatouage est bancal, c’est un peu vain. Ainsi, sans jamais n’avoir ressenti cette émotion, il lui était impossible d’y faire face. Elle ne savait pas faire face à grand-chose de toute manière. Mais gérer les émois des autres lui était particulièrement pénible. Du coup, elle fuyait. On ne pouvait lui enlever qu’elle était magistralement surdouée dans l’art de la fuite.


Caden venait pour le tatouage. Elle entendait bien cela. Mais en même temps, pourquoi d’autre viendrait-il ? Elle se surprit à regretter de ne pas être restée au fond de son lit. Mais bon, il fallait bien gagner un peu d’argent. Il fallait bien, n’est-ce pas ?


Les traits noirs sur sa feuille commençaient à ressembler à quelque chose. Ils dessinaient le corps pulpeux et dénudé d’une femme aux yeux révulsés. Elle était allongée dans ce qui semblait être un tapis de fleurs. Peut-être était-elle morte d’ailleurs. Peut-être l’étions-nous tous, au fond. Elle tendit son esquisse à son interlocuteur. « Cadeau. » Cela ne le calmerait sûrement pas vraiment mais en même temps, que pouvait-elle faire d’autre ?

À New-York, elle réussissait à vendre des toiles bien plus mauvaises que ce dessin alors, en quelques sortes, il avait une certaine valeur.

« Je suis contente que tu me rendes visite, Caden. » Dit-elle, avec un sourire langoureux. ‘’Contente’’ n’était pas vraiment le mot au vu de la tirade électrique qu’il venait de lui sortir, mais elle se disait que parfois, contrer l’énervement par la douceur fonctionnait. C’était vraiment rarement le cas, mais ça ne coûtait rien d’essayer.

Elle passa de l’autre côté du comptoir et prit un instant le grand bonhomme dans ses bras tout frêles. Les New-Yorkais faisaient tout le temps ça. Même à leurs pires ennemis. Et c’était quelque chose à laquelle Marlene s’était vite habituée. Elle se dirigea ensuite vers la carafe à café et s’en servit un. 200 grammes de sucre plus tard, elle se tourna vers Caden. « Un café ? »finit-elle par demander, un sourire naïf sur les lèvres.





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MessageSujet: Re: careful what you're feeling on the inside (marlene)   Ven 1 Juin - 21:08
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Careful what you're feeling on the inside

Tu ne savais pas comment elle faisait.
Tu ne comprenais pas comment elle était constituée. Pour ne jamais s’énerver. Pour ne jamais réaliser ce qu’elle faisait. Tu ne comprenais absolument pas.
Et tu ne savais pas comment tu faisais pour ne pas craquer.
Tu ne comprenais pas toi-même comment ça se faisait que tu ne l’aies pas déjà agrippée par les cheveux en hurlant et en l’entrainant à travers tout son local.
Peut-être que c’était à cause de ses grands yeux de biche. Peut-être que c’était son habilité à contourner en permanence tes remarques et questions. Tu arrivais presque à croire que le problème venait de toi, parfois. Surtout avec elle.

Et elle semble s’enfermer. Elle semble s’isoler, dans son mutisme. Dans son univers, où elle griffonne en noir sur sa feuille de papier.
Corps pulpeux. Dénudé. Yeux révulsés. Allongée. Horreur sur un tapis de fleurs.
Horreur artistique.
Loin d’être une erreur, en réalité.
« Cadeau. » entends-tu, alors qu’elle te tend le dessin. Tu as soupiré, et tes épaules se sont affaissées. Légèrement. Juste assez pour exprimer officiellement ta reddition. « Merci … » murmures-tu, alors que tu attrapes la feuille entre tes doigts.
Tu aurais presque pu le faire graver sur ton bras. Presque, si tu ne craignais le résultat. « Je suis contente que tu me rendes visite, Caden. » Tu as eu une légère moue. « J’te cache pas que j’aurais préféré que ce soit dans un autre contexte. » marmonnes-tu tout de même. Tu ne pouvais pas t’en empêcher. Tu ne pouvais pas te retenir de laisser la phrase tomber.
Mais tu n’as pas vraiment le temps de plus râler que ça, en réalité. Tu n’as pas le temps, puisque son corps s’est actionné, ses bras se sont levés puis entourés autour de toi.
T’es resté là, comme un con.
T’es resté là, avant de timidement glisser une main dans son dos. Pour essayer de rendre l’étreinte si soudaine.
Ce n’est pas que tu n’étais pas habitué.
C’était surtout que, venant d’elle, et après votre discussion, ça te surprenait.
Mais tu devrais probablement t’y habituer.
« Un café ? » demande-t-elle, juste après avoir filé.
Tu t’es accordé le droit de t’affaler sur un fauteuil, comme si ça allait t’aider à mieux comprendre comment elle fonctionnait. « J’vais pas refuser. » Au pire il serait dégueulasse. Tu n’étais plus vraiment à ça près. Pas avec elle. « Ça te dérange si on transforme ça en café-clope ? » demandes-tu, alors que tu sors déjà ton paquet. « Ça m’aidera à me détendre un peu. » ajoutes-tu.
Tu as attrapé la tasse de café. Tu as poussé la porte, pour t’adosser au mur. Pour glisser une clope entre tes lèvres. « Tu dessines pas si mal, en vrai. » as-tu lancé. Comme un encouragement. « C’est juste con que … Que ça rende pas aussi bien sur la peau, quoi. »



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