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▹ AGE : 40 ans
▹ APPART : 51st and Fifth Avenue ; mon penthouse, à Manhattan. Je loue également l'appartement #602 (6ème) pour Rob, mon compagnon. Je vogue alors entre les deux (les trois, en comptant l'école).
▹ TAF : Professeur d'art dramatique et directeur/propriétaire de ma propre école de formation théâtrale, à l'abandon. Je ne travaille pas en ce moment pour m'occuper de Rob ; ma priorité.
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Gary-Adam Lewis ▲ Lust for life    Mar 6 Fév - 4:17

Gary-Adam Lewis
Never thought you'd fuck with my brain



(NOM) Lewis (PRÉNOM) Gary-Adam ; prénom composé, dont le deuxième n'est autre que celui de mon fallacieux et défunt paternel. L'égocentrisme d'une bourgeoisie que j'exècre, mais qui me colle à la peau. Appelle-moi Gary. (ÂGE) 40 ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) New York, le 19 septembre 1977 ; tous les ans, la même rengaine. Tous les ans, la même déprime. Les fantômes qui reviennent ; souvenirs qui assassinent. Ne vous avisez pas de me déranger en ce jour maudit, au risque d'être témoin du visage de mes névroses. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) J'ai passé ma jeunesse sur les planches des théâtres de Broadway, avant que l'on ne me mette des battons dans les roues et que je quitte la lumière des devants de la scène, pour l'arrière et son ombre. A mes 30 ans, je suis devenu enseignant d'art dramatique ; passant de l'American Academy of Dramatic Arts de New York, à Harvard puis Columbia, pour finir par acheter un local afin d'y construire ma propre école de formation théâtrale. Neuf mois de travaux, avant qu'elle ne soit prête à l'oeuvre, mais... je n'ai finalement jamais eu l'occasion d'ouvrir ses portes ; quittant soudainement la ville lorsque Rob fut de retour dans ma vie. Et aujourd'hui, ma seule occupation consiste à m'occuper de lui, à l'aider à combattre et se défaire de son addiction aux opiacés. (NATIONALITÉ) Américaine (ORIGINES) Anglaise & Ecossaise (STATUT CIVIL) En couple avec Rob et nos démons communs, persistant à nous faire dériver. (ORIENTATION SEXUELLE) Gay. Pédé. Pédale. Fiotte. Tarlouze. Sodomite. Enculé. Suceur de queue. Bouffeur de cul. Allergique à l'hétéronormativité et ses moeurs traditionnelles. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Novembre 2017  (GROUPE) Nous sommes de ceux qui survivent.

You need to know

▲ Accroc maladif quant aux effluves aphrodisiaques de la chair. Ces pulsions physiques et lubriques qui me possèdent ont toujours eu raison de ma liberté, de mon bonheur, d’une accalmie pourtant désirée. Mon esprit est malade, au fond je le sais. Sans cesse rappelé à l’ordre par mes désirs sexuels ; je suis prédateur, en chasse continuelle. Faible, face à l’appelle de la luxure, face au musc de minets en rut ; enivré, exalté par la débauche pornographique. Assoiffé de culs, de foutre chaud et de bites, ouais… J’ai cette envie de m’abandonner en chaque corps masculin, ce besoin de dévorer de nouvelles carcasses, celles qui croiseront mon chemin. Pouvoir oublier mes affres et mes tourments à travers de violents coups de boutoir et finir par m’évaporer en une traînée de plaisir. Même amoureux. Et c’est ça, c’est précisément cela qui a tout foutu en l’air.

▲ Je manipule, je mens comme je respire. Obsédé par la maîtrise et le contrôle de soi, le contrôle des autres. J’observe, j’analyse et agis en conséquence afin d’obtenir ce dont pourquoi je m’intéresse à autrui. Si je m’y intéresse, car oui ; susciter mon attention n’est pas donné à tout le monde, non. Ce n’est pas donné à n’importe qui. Et je me fiche de n’importe qui, n’importe quoi, pourvu que je sois le centre de l’attention, pourvu que ce soit moi. Juste moi, putain. Et pas un autre. La fourberie est mon mode de fonctionnement. Prêt à tout, prêt à l’acharnement. Je décide, je dirige, je domine. Moi et mes costumes, moi et mon image, ce masque, ce déguisement crée de toute pièce depuis la mort de maman. Telle une tornade, je brise tout ce que je touche. Et je touche tout ce que j’aime. Et je l’aime, lui, le seul et l’unique, l’homme de ma vie. Ma merveille, ma passion, mon ultime obsession. Seul Rob est capable de me comprendre, est capable de m’apaiser, de faire ressortir l’homme bon et aimant, généreux, protecteur, mais... la came l’empoisonne. Sa dope l’emprisonne et troque l’être divin contre un reflet léthargique. Il ne reste que les méandres d’une insupportable douleur. Dantesque, colossale ; fruit d’une psychose électrisant ma raison, mon esprit, mon moi tout entier.  

▲ Névrosé, instable, à part. Véritablement à part, même. Porteur de l’hépatite B, je ne prends que rarement la peine d'enfiler de foutues capotes ; chacun demeure responsable de son propre fion. Soumis à mes obligations judiciaires, je suis contraint d'être présent à chaque rendez-vous annuel avec le juge s'occupant de mon dossier, ainsi qu'avec mon psychiatre attitré. Quoi qu’il en soit, toute cette confusion mentale me possédant ne me fait pas lésiner sur la bouteille ; l’on me dira alcoolique. Oui, l’on me dira beaucoup de choses. Et c’est exactement pour cette raison que je m’obstine à ne montrer que la façade de mon âme, ou du moins ce qu’il en reste. La sournoiserie n’a pas de limite ; je suis le personnage principal, vous, les figurants. Et tandis que je dégueulasserai vos mémoires et vos souvenirs, vous ne serez qu’une poussière de plus à balayer. La conscience ? C’est comme les tâches, putain. Ca s’essuie. Et pourtant… tous les spectres de ma vie me hantent. Ils me rendent fou, dingue, complètement cinglé, même. Il m’arrive de céder aux cris, de céder à la démence qui me ronge et que j’essaye coûte que coûte d’étouffer. J’étrangle, je hurle, je pousse, je casse… et, parfois, dépasse les limites de l’acceptable. Mon passif n’a rien de doré et j’ai écorché la seule perle que la vie m’a donné. Je n’ai plus de rêves ni d’ambitions, si ce n’est de l’aider. Si ce n’est de tout faire pour qu’il se soigne, qu’il redevienne… lui. Mon lui. Quitte à harceler, agresser. Quitte à espionner, maltraiter tous ceux qui participent à son suicide progressif. Je l’ai perdu une fois. Je l’ai perdu deux fois. Plus que tout, nom de Dieu, je veux faire l’exception du “jamais deux sans trois”.

RECHERCHES DE LIENS

(M/F) Dealer.euse (en particulier d'héroïne) ▲ Gary, sans pitié, tente de traquer le.la moindre dealer.euse autour de l'immeuble. Il est prêt à tout pour les empêcher de vendre à Rob ; manipulation, agression, harcèlement moral et/ou physique, proposition d'argent, délation, menace. Il s'agit de l'idée de base, histoire de poser ne serait-ce qu'un rp, et je propose par la suite de laisser nos persos tirer les rennes ; à voir jusqu'où ça peut aller. Mais avec Gary, si vous êtes amateur.trice de liens tordus, glauques, violents, malsains ; je vous assure que vous ne serez pas déçu. Les liens peuvent être complètement différents en fonction du genre du personnage.  

(M) Conquêtes houleuses & coups d'un soir ▲ (à décrire)

(M/F) A décrire ▲ idée de lien ou recherche à développer ici

Notes : Je préviens néanmoins qu'il est fréquent de retrouver ces sujets dans mes rps, pour les personnes pouvant être touchées ; détails précis de consommation de drogues, viol, sexe trash explicite et vulgaire, crade et dégueulasseries -vomi, pisse, fluides corporels...-.  

RPS EN COURS

PSEUDO PERSONNAGE ▲ titre du rp
PSEUDO PERSONNAGE ▲ titre du rp
PSEUDO PERSONNAGE ▲ titre du rp

RPS PRÉVUS

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RPS TERMINÉS

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RPS ABANDONNÉS

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Because I want you
Well, I've seen you suffer, I've seen you cry for days and days. So I'll be your liqour, demons will drown and float away.
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